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Phang-Nga, Thaïlande
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8 octobre 2007 à 11:42
(modifié le 9 oct. 2007 à 5:07)

Première fois en Thaïlande

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Août 2001, me voici à Paris avec mon pote Gaëtan, que je connais depuis longtemps, ensemble ont à pas mal fait d’escalade sur les falaises autour de Grenoble. Initialement, j’aurai dû me rendre à Singapour pour rejoindre mon cousin qui travaille depuis 1 an dans une grande banque de Singapour, nos projets étaient de gravir le point culminant de la Malaisie : le mont Kinabalu qui culmine à plus de 4000 mètres. Mais deux semaine plus tôt, changement de programme, mon cousin préfère qu’ont aillent faire un trekking dans le nord de la Thaïlande, du coup, ont se donne rendez-vous à Bangkok et ça sera plus sympas qu’un de mes amis vienne avec nous : Gaëtan. Une fois arrivé à Bangkok, le choc culturel fut immédiat, à la hâte, je téléphone a mon cousin pour lui dire qu’on est bien arrivé et qu’il se dépêche de venir, . 24 heures plus tard, mon cousin arrive à notre hôtel, puis direction Hualamphong, la gare de Bangkok pour monter à Chiang-Maï. Une fois à CM, nous louâmes un petit tout terrain (Suzuki) puis direction Paï. Après un trekking de quelques jours, bouffés pas les moustiques jusqu'à la moëlle, le sourire jusqu’aux oreilles, nous revoilà à Bangkok. Mon cousin est reparti pour Singapour, le soir je décide d’aller faire un petit tour à Patpong afin de me faire une opinion de ce genre d’endroit qui m’est complètement inconnu. Mais Gaëtan, ne veut pas m’accompagner, il préfère se reposer tranquillement à l’hôtel et il ne veut pas rester sur une mauvaise impression de la Thaïlande. Une fois arrivé à Patpong, en voyant toutes ces pauvres filles avec un numéro, j’ai vraiment l’impression d’être sur une autre planète, où la gent féminine est reléguée au statut de bétails, je suis écoeuré. Ceux qui viennent assouvir leurs pulsions sexuelles loin des regards ou trouver l’âme sœur dans ce genre d’endroits sont vraiment stupides et abjectes. Je décide d’aller à contrecœur boire un coca dans un bar pas trop glauque : le cosmos bar. Tous en sirotant mon pseudo coca hors de prix, je vois une ravissante demoiselle qui paraît timide car elle refuse de parler avec le sac à patate dont le visage est couvert d’eczémas. Il faut vraiment être motivé par l’argent pour se taper une poubelle pareille. Puis nos regards se croisent et ont fini par discuter, cette demoiselle bien timide se nomme Arunee, elle travaille dans les bars pour pouvoir payer ses études, elle est née à Buriram. Puis, elle me demande si demain matin, je suis d'accord d’aller pique-niquer avec elle et ses parents. J’accepte sans hésiter. Après la fermeture du bar, elle me raccompagne à ma guest-house, on prend un tuk-tuk, arrivé sur place, la GH est fermée, je dois attendre 6 heures du matin, très gentiment elle attends avec moi assit devant l’entrée de la GH, il est 3 heures du matin. Après avoir discuté de tous et de rien, le gardien de la GH finis par ouvrir la porte. Ma nouvelle amie, prends congé sans oublier de prendre le numéro de téléphone de la GH, elle me dis qu’elle viendra me chercher à 11 heures. Puis, je vais me reposer pendant 4 heures et raconter ma soirée à Gaëtan, je lui dis que j’ai un rendez-vous avec une charmante demoiselle et ses parents. Gaêtan, n’y vois aucun inconvénient( on n'est pas pédé), il compte se promener au marché des fleurs. Une fois Gaëtan partis, le téléphone retenti, c’est Arunee, qui s’excuse de ne pas pouvoir venir, car elle est très fatiguée. C’est trop dommage, car ce soir, on retourne en France, heureusement que j’ai donné mon e-mail à Arunee. Une fois rentré en France, Arunee m’a déjà envoyé un mail en me disant qu’elle m’attends avec impatience et qu’elle m’aime, j’y crois dur comme du fer. 6 mois plus tard, me revoilà en Thaïlande pour 4 mois, Arunee est venu me chercher à l’aéroport avec 3 charmantes copines de bar. Je rends les gros sacs à bière mort de jalousie. Puis, je loue un appartement pour 4 mois soi Sri Bamphen, pas très loin du parc Lumpini et Patpong. Arunee, me jure qu’elle à arrêté de travailler dans les bars, elle bosse dans des bureaux, son nouveau travail : je l’ignore, je lui fais confiance, à vrai dire, je suis bien soulagé qu’elle ne travaille plus dans les bars. 1 semaine plus tard, elle ne veut plus me voir, je ne comprends pas. Je luis dis que si elle ne veut plus me voir, et bien tans pis, mais 10 jours plus tard, elle reviens me voir pour me dire qu’elle m’aime et qu’elle a peur de quelque chose. Elle refuse de me dire quoi. C’est une fille très correcte, jamais elle m’a demandé d’argent. Puis, un beau jour, ne la voyant pas, je décide d’aller me promener à Patpong et je la retrouve dans son bar, furieux, je lui demande qu’est ce qu’elle fait là, illico, on rentre à l’appartement, elle me dis, « désolé, j’ai besoin de sous » et qu’elle s’est fait virer de son travail. Ne supportant pas cela, je décide de monter à Chiang-Maï puis je reçois un mail, venant d’un Français qui à tous plaqué en France pour venir vivre en Thaïlande, sa petite copine est Arunee, il y a anguille sous roche: c'est la même Arunee, aïe, ouïlle. Je blêmis, elle m’as trompé pendant plus de 6 mois, elle avait rencontré ce gars juste après mon départ. Son boulot, c’était du bidon, elle allait rejoindre l’autre. Le soir, elle inventait une excuse à dormir debout pour venir me rejoindre. | |
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Phang-Nga, Thaïlande
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À:
9 octobre 2007 à 5:13
(modifié le 9 oct. 2007 à 6:01)

Re:
Première fois en Thaïlande

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Arunee m’a trahi, je n’arrive pas à comprendre, comment ai-je pu être aussi stupide de la sorte ! Il faut dire que la coquine s’est très bien débrouillée dans la manipulation de mes sentiments. C’est trop triste, car tout prédisposait à ce que notre histoire se passe bien sans accroc. J’aurai dû me méfier davantage de ces lady-bar, qui par leurs métiers rencontrent des paumés de la vie en mal d’affection venant de tous horizon afin de combler une frustration, car incapable d’avoir une relation normal avec une femme de leurs pays respectifs (ce qui n’était pas mon cas, loin de là). Quand je voyais ses copines de bar (ou concurrentes), qui disaient adieu à leurs boy-friends à chaude larmes en se jurant qu’ils s’aimaient pour la vie. Deux jours plus tard, les mêmes pleureuses se consolant avec un nouveau boy-friends autour du bras… Mais, dès que le gars avait le dos tourné ou n’étaient pas là, elles se précipitaient sur internet pour correspondre avec leurs cyber-boy-friend. Les filles très malignes, disaient à ces naïfs : « i miss you » i want you come back Thailand », i love you » »i have only you » « i no have money » « my mother go to hospital today, please help me my love ». Quand j’envoyais des mails dans le cyber café de Patpong, je regardais plus l’écran d’a côté que le mien, c’étais une curiosité malsaine qui consistait à se moquer des pigeons écervelés qui envoyaient des sommes incroyables tous les mois à leurs cœurs si lointains: à mourir de rire. Arunee était différente, cela se voyait qu’elle n’avait pas sa place dans un bar, mais ne croyant pas à mon retour, elle s’était aguichée d’un autre homme en pensant qu’elle pouvait gérer le problème si j’étais amené à revenir.C’est pour cela qu’un mois avant mon retour, elle m’avait envoyé une lettre par la poste (très bien écrite en Anglais et avec un joli timbre) en me disant ceci : » i fear something ». Puis, les trois premiers jours en Thaïlande, elle refusait de me voir… Maintenant tous devient clairs. Je redescends à Bangkok afin d’avoir une explication avec elle, mais elle a désertée, même à Patpong elle est introuvable. Mieux vaut pour elle que je ne la retrouve pas, je suis très énervé. Dans quelques jours, mon VOA arrive à expiration. Le lendemain matin, je prends l’avion pour Hat-Yaï, je me rends à l’aéroport de Don Muang en moto-taxi, j’arrive à l’aéroport avec le visage complètement noirci par la pollution. Une fois à Hat-Yaï, je prends un mini-van pour Sadao, la frontière et je refais tranquillement mon visa. De retour à Hat-Yaï, comme je ne suis pas pressé, je décide de remonter à Bangkok en bus. Le bus est pourri, au bout de 20 minutes après son départ, une épaisse fumée noire fait son apparition, panique à bord, tout le monde crie et sort anarchiquement. Toutes les courroies du moteur ont cramés, impossible de repartir, on est des naufragés de la route. À ce moment-là, j’en profite pour discuter avec une belle demoiselle très mignonne, d’origine Chinoise, une grande taille, le visage très fin. Discuter un peu en attendant un autre bus, n’est pas un crime et cela fait toujours passer le temps. Une fois notre nouveau bus acheminé, on conclut notre relation dans l’obscurité du bus, puis elle me donne son téléphone et son adresse : elle habite Cha-Am, station balnéaire proche de la capitale. De longues heures plus tard, elle descends à Cha-Am, je retourne à Bangkok afin de régler quelques affaires et réfléchir. Deux jours plus tard, je trouve sa maison, ou elle vit avec sa mère et sa fille, elle me raconte qu’elle va devoir repartir pour le grand sud pour Betong ( province de Yala) et qu’elle vas bosser dans un « jockey-club » très bien, à mon avis, c’est un centre équestre pour enfants. Elle préfère faire le voyage seul, j’ignore la raison. 1 bonne semaine plus tard, je reprends l’avion pour Hat-Yaï puis je me rends à Betong en mini-van. Une fois sur place, je lui passe un coup de fil, je la revois et elle me dis qu’en fait sont « jockey-club » est un gogo bar, elle doit tapiner car elle a une dette de 50 000 baths à régler, cela ne l’enchante pas du tous d'exercer un métier pareil et tous les risques liès à la professions ( mst, maltraitance...) lui fait très peur, elle veut que je l'aide financièrement. Je tombe des nus, le blêmis, je passe par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, je suis maudit, pourquoi suis-je aussi naïf ??? Pourquoi le monde est aussi cruel ??? je ne peux pas m’empêcher de pleurer pour elle, obliger de vendre son corps à des Malais pour combler une dette. Quel cauchemar pour elle et pour moi. Je ne peux pas l’aider. Je lui invente une excuse bidon pour repartir et je la reverrais plus jamais… je suis un monstre, je l'ai abandonné à son triste sort... La suite très prochainement ( le jardin est grand : bcp de feuilles mortes à ramasser). | |
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