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23 mars 2011 à 13:01

Problème avec Alitalia au départ de Damas

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Je copie-colle la lettre que je m'apprête à envoyer auprès d'associations de consommateurs et auprès de la responsable d'Alitalia Syrie. Vos avis sont les bienvenus. Diapositive 1 Je m’adresse à vous suite à une situation quelque peu bizarre et conflictuelle avec la compagnie aérienne Alitalia. Je vais tenter de vous expliquer la situation rencontrée le dimanche 13 mars 2011. En septembre 2010, nous avons décidé (3 personnes : mon mari, ma mère et moi-même) d’acheter des billets pour des vacances en Syrie que nous avons programmées pendant les 2 premières semaines du mars 2011. L’achat des billets d’avion a été fait sur le site internet d’Opodo. L’aller, effectué le samedi 26 février, s’est déroulé sans encombre. Nous devions effectuer le vol retour le dimanche 13 mars 2011. L’avion décollait à 4h40 de Damas (heure locale) puis nous devions prendre 2 correspondances, une à Rome et l’autre à Milan, pour rejoindre Toulouse, notre destination finale. Nous sommes donc arrivés à l’aéroport de Damas à 3h15. Pour accéder aux comptoirs d’enregistrement, nous devions déjà passer un premier contrôle de sécurité. A ce niveau là, un douanier ou agent de sécurité, nous a dit dans un anglais très approximatif « no chicken, no chicken. » Nous ne comprenions pas ce qu’il voulait nous dire vu que notre vol était annoncé sur les écrans d’informations. Toutefois, aucun numéro de comptoir d’enregistrement ne lui était attribué. Nous avons donc attendu 10 minutes puis avons retenté notre chance. Cette fois-ci, l’homme nous laisse passer. Nous arrivons devant un comptoir vide, sans agent de la compagnie. La personne au comptoir voisin appelle une hôtesse, appartenant à Alitalia, qui nous informe que le comptoir est fermé et que nous sommes arrivés trop tard. Il est à ce moment-là 3h35-3h40. A ce moment là, nous rencontrons une dame, dans la même situation que nous, qui était là depuis 2h 30... Après de vaines discussions, nous attendons devant le bureau d’Alitalia que celui ouvre. Le responsable, Marcello Valle, nous affirme que nous sommes arrivés trop tard. Lorsque je lui demande où est écrit l’heure de clôture, il répond que c’est comme ça et que la seule solution qui s’offre à nous pour rentrer en France est d’acheter un autre billet, étant donné que celui que nous avions n’était ni modifiable, ni remboursable. Je ne comprenais pas pourquoi il fallait racheter un billet alors que nous étions à l’aéroport bien avant le décollage de l’avion. Mais nous souhaitions rentrer le plus rapidement possible pour des raisons de santé et professionnelles. Nous avons donc acheté le billet que monsieur Valle nous proposait pour un vol Damas-Rome le lendemain, soit le 15.03 et un vol Rome-Toulouse le surlendemain, le 16.03. Chaque billet a coûté 504€. Au cours de cette journée d’attente passée à l’aéroport de Damas, nous avons contacté l’ambassade de France. Pour celle-ci, il n’était pas nécessaire de repayer un billet d’avion si nous étions dans nos droits. Par ailleurs, la personne de l’ambassade nous a mise en relation avec Madame Maha Barakat, responsable des relations clients. J’ai d’abord expliqué la situation à cette dame, sans omettre de lui dire que notre billet n’était ni échangeable, ni remboursable. Elle m’a pourtant alors affirmé que nous n’aurions pas dû repayer des billets. Toute la journée, elle a tenté, semble-t-il, de faire son possible pour faire lumière sur cette situation fort embarrassante. Après de nombreuses conversations téléphoniques et après qu’elle eut rencontré Monsieur Valle, elle nous a avoué ne rien pouvoir faire pour nous. En effet, Monsieur Valle lui a affirmé que nous étions arrivés au comptoir d’enregistrement à 4h. Ce qui est faux. J’ai alors demandé à Madame Barakat s’il était possible de vérifier nos dires sur les films de surveillance de l’aéroport. Elle a alors refusé, arguant que cela demanderait une procédure trop longue et trop complexe. De plus, lors du vol Rome-Toulouse, nous avons constaté, lors de l’enregistrement, à notre grande surprise, que nous étions en première classe. Monsieur Valle ne nous avait pas communiqué cette information et je souhaiterais savoir si ce placement a engendré un surcoût du billet par rapport à une classe économique. Tous ces problèmes ont engendré des coûts financiers supplémentaires. En plus du rachat des billets d’avion, il a aussi fallu se nourrir et dormir. Au total, cette mésaventure nous a coûté près de 1700 euros. Je souhaiterais donc savoir quel recours intenter pour obtenir le remboursement des frais engagés ainsi que des dédommagements pour les deux jours de travail perdus. Je joins à ce courrier les copies des billets d’avion originaux et de ceux achetés à Damas, ainsi que les factures des frais d’hôtellerie et de restauration à Rome. Malheureusement, nous n’avons pas gardé les tickets de frais de bouche de Damas mais il n’était pas possible pour nous d’attendre 20 heures sans manger. Je vous remercie par avance pour votre réponse, Cordialement, | | "Be yourself, everybody else is already taken"O.Wilde |
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