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4 août 2010 à 13:49
(modifié le 5 août 2010 à 14:02)

Voyage enchanteur en Malaisie: trois semaines de pur bonheur

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Notre voyage en Thaïlande l’année dernière nous a donné envie de découvrir un autre pays d’Asie. Nous nous sommes tournées vers la Malaisie : quelques jours à Bornéo dans la Sarawak et un petit périple en Malaisie péninsulaire ont constitué le programme de ces 3 semaines avec une petite étape de 2 jours à Singapour. Le même carnet de voyage, mais illustré de photos, est disponible ici : http://ensemble-sur-la-route.perso.sfr.fr/...fr.fr/Bienvenue.html 3 et 4 juillet : départ de Paris, Arrivée à Bornéo Réveil en fanfare à 7 heures. A 8h15, nous verrouillons la maisonnette. Comme d’habitude, ce sera à pieds jusqu’à Denfert Rochereau puis le RER B jusqu’à Roissy. Nous arrivons avec plus de 2 heures d’avance à l’aéroport. L’accueil du personnel Malaysia Airlines est minable : la minette au guichet nous refile 2 places séparées par le couloir et nous précise qu’elle ne peut pas faire mieux, le vol étant complet. Je râle en soulignant que nous avons acheté nos billets en décembre 2009 ! A bord, nous constaterons qu’il y a des places côte à côte dans l’allée centrale; la minette ne voulait simplement pas faire d’effort ! Ca commence mal. Les 12h30 de vol file assez rapidement : nous sommes correctement installées, le personnel naviguant est sympa, nous disposons tous d’un écran individuel et il n’y a eu aucune turbulence pendant tout le vol. Tout semble s’arranger. Nous débarquons dans l’aéroport de Kuala Lumpur à 6h20. L’aéroport est moderne et l’architecture plutôt sympa. A cette heure matinale, les boutiques duty free sont déjà ouvertes mais nous ne sommes pas d’attaque ! Nous prenons un train pour un autre terminal puis passons l’immigration en moins de 10 minutes. Nos sacs à dos arrivent pratiquement les premiers si bien qu’il est à peine 7 heures lorsque nous nous dirigeons vers le bus qui nous conduit en un peu moins d’une demie-heure à l’aéroport des vols low cost. Arrivées à l’aéroport des pauvres, on fonce prendre un café. L’attente est assez longue, notre vol pour Kuching n’est qu’à 11h45. Nous essayons d’embarquer sur un des vols précédents ... en vain. Bref, le temps passe, nous embarquons enfin. La «sieste» est mauvaise dans l’avion et nous arrivons groggy. Hop ! Douane, re-tampon et bagages. La file des taxis attend. Il faut régler au malabar patibulaire avant la course. Le système évite au moins les (mauvaises) surprises à l’arrivée. Notre lieu de résidence, Tune Hotel, est situé juste en face du ... Hilton. Il nous nargue. Après nous êtres rafraichies et changées, nous partons à l’aventure ... première découverte. Vers 16 heures, malgré la fin du marché, nous trouvons une gargote ouverte. C’est notre premier «mee». Ballade dans Kuching, la ville nous plait et nous fait bonne impression. Nous sommes un peu fatiguées mais nous aurons plusieurs jours pour la découvrir vraiment. Extinction des feux à 20h40 !! La découverte de la Malaisie commence vraiment demain. 5 juillet : Kuching Je pousse V. du lit à 9 heures. Son réveil est difficile, elle n’est pas très tonique. Nous franchissons le hall du Hilton, en bermuda, baskets et sac à dos. C’est ridicule, nous sommes trop chics, on dénote dans ce gourbi !! J’ai entendu parler d’une «bakery» ... en fait le coin boulangerie -pâtisserie est réduit. Je prends un gros shortbread qui en fait quatre et V. sélectionne un bun au chocolat, qui ne sera pas une révélation. Le Hilton n’est plus ce qu’il était. La qualité baisse, nous ne regrettons pas notre sémillant Tune hôtel ! Dans Chinatown, nous nous installons dans la première pétaudière (à droite après avoir passé la porte de l’Harmonie). La table colle, c’est crapauteux mais le thé est bon, servi avec du lait condensé sucré. Tout le monde regarde le film d’aventures / arts martiaux de série B sur la télé écran-plat. V. reconnait tout de suite le méchant, la gentille (princesse) et le courageux guerrier. Nous progressons en Malais à une vitesse folle. Suivez le guide : office du tourisme, office des parcs du Sarawak pour régler notre nuit au parc Bako, promenade guidée à l’aide du Lonely Planet qui nous fait passer dans Chinatown, le Main Bazar, India Street et son petit passage qui conduit à une mosquée hindoue. Nous prenons nos marques dans cette ville qui nous enchante ! Nous serons bien ici, nous en sommes déjà sûres. Montée en haut du Cinéplex pour observer la vue. Nos pas nous ramènent au Roti 88 où nous avons petit déjeuné ce matin. Il n’y a plus de roti, aussi nous prenons des Tomato Mee. V. est déçue par le plat, contrairement à moi qui l’est plutôt apprécié. Après cette pause déjeuner, nous allons flâner dans le temple situé près de notre hôtel et faisons une petite sieste sur un banc, à l’ombre, baignées par l’odeur de l’encens. Requinquées, nous poursuivons la visite de Kuching le reste de l’après midi. Pour le dîner, nous atterrissons dans une guittoune chinoise où il n’y a pas un seul touriste. Ballade digestive le long du Waterfront. La journée a été bien remplie et avec le décalage horaire qui se fait encore sentir, nous regagnons l’hôtel sur les rotules. 6 juillet : La parc Bako, une merveille Nous quittons Tune Hotel, prêtes pour l’expédition au parc Bako. Au passage, nous déposons notre sac de linge sale chez Mister Clean. Nous savourons enfin des Roti pour le petit dej, sorte de crêpes carrées. Un délice avec des bananes ! A peine le thé et le café engloutis, nous arrivons au bus. Une heure de trajet. Arrivées vers midi à Bako Bazar, nous prenons un petit bateau à moteur pour rejoindre le parc et nous partageons la course avec un couple de jeunes anglais. Notre chambre n’est pas encore prête. Nous laissons nos sacs à l’accueil et nous en profitons pour déjeuner à la cantoche du parc qui propose un buffet, qui se révèle appétissant. Nous enchainons direct avec une promenade qui nous fait traverser la jungle jusqu’à atteindre la mangrove. La végétation est incroyable et si nous ne voyons pas de nasique, nous débusquons et nous nous trouvons nez à nez avec un varan. Frayeur assurées ! Au retour, petit crochet pour admirer le point de vue. Ca monte, ça monte. Le petit crochet dure plus d’une heure. En chemin, nous «croisons» des singes argentés en haut des arbres que nous observons, ravies, pendant plus d’un quart d’heure. Nous arrivons trempées comme deux serpillières. mais la vue est splendide, la jungle est magnifique. Après cette crapahute, nous faisons une pause jus de fruit bien méritée à la cantine et enchaînons avec le check in. Pour nous, ce sera l’hostel B. Nous avons la chambre 1, 4 petites lits pour nous seules, 2 ventilos dans la chambre. La salle de bain est située à l’autre bout, crade à souhait. Une nuit ici nous suffira largement ! Il est déjà 17 heures et les «rangers» nous déconseillent d’entamer une autre grande rando. Nous nous rabattons alors sur la promenade qui longe la mer et qui surplombe la mangrove. En revenant, du bruit dans les arbres attire notre attention. Les nasiques, si longuement convoités lors de notre crapahute de l’après midi font les fous dans les arbres : nous allons pouvoir observer à notre guise des femelles au nez retroussé et de jeunes mâles. Fantastique ! Nous allons ensuite de merveilles en merveilles, le coucher de soleil sur la plage face est éblouissant, la ballade by night à laquelle nous participons avec un «ranger» du parc est une occasion unique d’observer la faune et la flore nocturne (serpents, oiseaux, insectes, grenouilles, poissons chats, feuilles phosphorescentes) et d’écouter en toute sécurité les affreux bruits noctures dans la jungle. Au retour, la «triste» réalité nous rattrape : la douche aux fenêtres éventrées est envahies de moustiques. Il faut s’armer de courage mais la douche nous procure quelques minutes de fraicheur ... juste le temps de regagner notre luxueuse chambre. 7 juillet : Le parc Bako, suite et fin A suivre ... | |
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13 février 2011 à 4:49

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Voyage enchanteur en Malaisie: trois semaines de pur bonheur

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Le carnet de notre voyage en Malaisie est enfin fini (celui là aura pris des mois !). Il est en ligne ici : http://ensemble-sur-la-route.perso.sfr.fr/...fr.fr/Bienvenue.html 7 juillet : Le parc Bako, suite et fin Lever à 9h30. Thé, café et crapahute pour espérer voir sur ce chemins des plantes carnivores. On monte, on monte ! C’est escalade et Treekking. On transpire à grosses gouttes, à gros bouillons, et on ne voit rien. 45 minutes plus tard, enfin ... une vraie plante carnivore, une Nepenths Rafleesia sublime. Ensuite, c’est un festival. Nous voyons partout des Nepenthes Gracilis, notamment sur le chemin du retour. La ballade de 2 heures vaut le coup, mais il faut avoir la forme ! Au déjeuner, V. se fait une grosse assiette de trapeur pour avoir se requinquer. Notre bateau est à 14 heures et le trajet, cheveux au vent, est agréable. Nous ratons le bus ... celui de 15 heures est un vieux rossignol brinquebalant, qui roule à 30 km/h maxi et fait un raffut infernal. Heureusement, le trajet est plus direct qu’à l’aller et nous mettons «seulement» une heure pour rejoindre le centre ville. En chemin, nous pourrons constater que la déforestation est toujours à l’oeuvre; les buldozers ne sont jamais loin, tout juste au porte du parc. Re check-in au Tune Hotel. Première déconvenue : notre chambre est sans fenêtre. Négociation à l’office, toutes dents dehors. En échange, nous avons une chambre avec fenêtre mais pour une personne. Les 4 murs entourent le double lit, impossible de bouger ici. Pour couronner le tout, la clim ne fonctionne pas. Deuxième descente à l’office. Nous remontons avec deux dépanneurs. Nous lorgnons sur le Hilton ... Nous trottinons récupérer notre linge propre chez Mister Clean et déposons nos vêtements que nous portés au parc Bako. Boule puante dans le sac ! Promenade et pause thé / jus de fruit à Little Lebanon. Détour à la mini gare pour repérer les horaires de bus pour aller à Semenggoh demain. Il fait déjà presque nuit. Sur le waterfront, le coucher de soleil est magique. Nous allons jusqu’à Country Kitchen, la cantoche de quartien où nous avons déjà dîné. On ne comprend rien au prix, cette fois c’est moins cher, mais toujours aussi bon. Une douche et dodo. Il fait presque froid sous la clim .... on n’est jamais contentes !! 8 juillet : Les hommes de la forêt La nuit a été moite, malgré la clim. Je me réveille avec des boutons de chaleur sur les bras. Il ne manquait plus que ça ! Pour nous remonter, nous filons en face, pour le petit dej. Le buffet du Hilton, servi jusqu’à 10h30, est à 40 RM, une quasi fortune ici, mais nous nous laissons tenter par cette folie. L’ambiance est cozy. Le buffet est immense et il y en a pour tous les goûts. Nous nous servons de jus de fruit, pain grillé, pancake, roti, fruits frais. Les douceurs sont froides et caoutchouteuses, cela reste bon mais c’est plutôt décevant. A 10h30, on nous met presque dehors. Nous nous rendons ensuite chez Mister Clean puis à l’agence d’Air Asia afin de nous renseigner sur notre vol. La compagnie met à jour son service de réservation et sa centrale informatique sera perturbée à partir de vendredi 13h. Tous ceux qui voyagent à partir de ce moment devront arriver à l’aéroport 3 heures à l’avance. Nous avons de la chance, notre vol est à 8h45. A 13 heures, je trépigne à la gare routière. A 13h20, nous sautons dans l’antique boite de conserve qui fait office de bus. Direction Semenggoh. Nous retrouvons dans le bus le couple avec lequel nous avons partagé le bateau pour Bako. Le trajet est assez rapide, nous arrivons vers 14 heures. Trois quart d’heure après, nous voyons nos premiers ourang outang, sur la petite plate forme, près des cage de crocodiles : une femelle, son bébé de quelques semaines accroché et son autre petit mais déjà plus grand (vous me suivez ?). Pitrerie du jeune ourang outan, l’appareil photo crépite. Ils sont tellement beaux, c’est très émouvant. Nous vivons un rêve ! Plus tard, le personnel du parc nous fait nous diriger vers la plateforme de nourrissage principale où des fruits ont été déposés. Un ourang outang, visible en haut des arbres, se fait désirer. Il finira par se laisser tenter et nous pourrons observer qu’il s’agit d’une nouvelle femelle et de son tout petit. Encore une fois, nous sommes émerveillées, nous regardons les yeux équarquillés ! Il se met à pleuvoir légèrement et nous regagnons l’entrée pour attendre le bus qui doit passer vers 16 heures récupérer les quelques routards que nous sommes. Les autres touristes sont remontés dans le van climatisé de leur tour organisé. Allez hop, direction notre repaire, Little Lebanon pour un Apple juice et un thé glacé. Le ciel se déchaîne et il pleut des galargnons. Mais nous sommes bien à l’abri, heureusement. Comme nous avons sauté le déjeuner, nous dinons de bonne heure, chez le pépé de Country Kitchen. C’est un délice, pour 10 RM seulement pour deux (huit fois moins cher que le petit dej !!). Retour à l’hôtel et il se remet à pleuvoir des cordes. Nous bouclons nos sacs dans la chambre liliputienne qui sent le moisi. Nous quittons avec un petit pincement au coeur Bornéo. 9 juillet : Escale à Singapour Réveil à 6 heures. Le taxi que nous avons commandé à l’accueil de Tunes Hotel nous attend à 6h30. Le vol est à l’heure et décolle à 8h45 précise. L’atterrissage se fait en douceur à 10 heures. Tampon sur le passeport, nous échangeons quelques euros pour payer les 2 billets de MRT jusqu’à la station Bugis près de Little India, quartier dans lequel nous allons passer 2 nuits, au Prince of Walles. L’AJ est un bar jardin au rez de chaussée. A l’étage, la chambre est grande, dispose d’un petit lavabo et d’une immense télé. La salle de bain est juste à côté, à partager avec la seconde chambre double privée. Bonne impression. Nous sommes donc au coeur de Little India et nous allons déjeuner ... indien, dans un petit restau à proximité de l’AJ. Nous prenons des plats combinés complets délicieux. Nous voilà requinquées. Après le dej, nous partons vers le quartier musulman, Kampong Glam, pour voir, à défut de visiter, deux mosquées, dont le minaret de l’une d’elle penche. La ville nous plait. Ensuite, nous enchaînons à pieds vers le quartier de Marina Bay : Buildings, Theatres on the bay et les 2 Durians métalliques, le bateau suspendu sur 3 immeubles, le Melion, mascotte kitch de Singapour, Colonial District, the boat bay, Clark bay remis à demain, et enfin Chinatown ...Le quartier est très beau, les shophouses superbes. Nous trottinons dans les ruelles débordantes de boutiques, d’étals de babioles, de chinoiseries en tout genre. Le temple chinois, au coeur de ce quartier vivant, est impressionnant et le temple hindou très coloré, surchargé de statuettes. Malgré une pause thé très bobo chic dans colonial district, la fatigue commence à se faire ressentir, nous marchons sous une chaleur tropicale depuis des heures. A une mini roulotte, nous achetons un rouleau de printemps frit avec la sauce dans le sac en plastique. C’est divin mais c’est un en-cas minuscule ! On se traine jusqu’au métro. A Little India, nous dinons dans un petit restau indien situé dans la rue de notre AJ, Dunlop Street. C’est savoureux mais épicé ! Retour au Prince of Walles pour une douche bien mérité. Il y a du monde au bar et dans le jardin, c’est bondé. On est toute propre et prête à descendre la réserve du bar. Je choisi une bière australienne et V. un cocktail maison. La vie n’est pas si dure ! Remontées dans la chambre, nous déchantons : on entend tout : les conversations, les cris et la musique. Boules Quiès obligatoires !! 10 juillet : Singapour, encore Free breakfast. Toast, fruit, café et thé. A 10 heures, nous sommes fin prêtes pour explorer Little India et ses superbes temples. Le premier, Sri Veeramakaliamman, nous met directement dans l’ambiance. Ici, on prie, on fait bruler de l’encens, on mange. C’est un défilé de couleurs et d’odeurs. Nous nous rendons ensuite à la gare de Lavender pour nous renseigner sur les horaires des bus pour Malacca. Nous sélectionner la compagnie Delima Express dont le départ à 10h30 nous permettra de prendre le petit dej à l’AJ (servi seulement à partir de 9 heures) et de parcourir les 30 minutes à pieds nécessaire pour faire le trajet AJ/gare routière. De retour dans Little Indian, nous déjeuner dans un petit restau indien. Pour 12,35 $, le repas est somptueux et le service et l’accueil adorables. Nous décidons ensuite de nous enfiler quelques malls et allons sur Orchoad road pour observer le shopping à la singapourienne. Les semelles fument. Quand nous atteignons Orchoad road, nous sommes à moitié crevées. 1er arrêt à Orchad Central. Nous avons la lumineuse idée de monter jusqu’au 11 ème étage où la terrasse nous permet d’avoir une vue plongeante sur la ville : piscine sur certains toits d’immeuble, petites maisons au milieu des grattes ciels. L’escalator est une attraction en soi. Nous franchissons ensuite les boutiques les plus luxueuses les unes que les autres, sapées comme deux bohémiennes : Vuitton, Channel, Rolex, etc. Les enfants ici passent le temps comme ils peuvent, avec l’iphone de leur parent, de préférence ... Hier, nous avons raté les fameuse sculptures de Singapour : nous pensions nous rattraper aujourd’hui ... mais non, il nous faudra revenir ! Après ces heures de marche, nous faisons une pause sur un banc futuriste de Clark Bay, en observant les touristes et les habitants. Nous passons la fin de l’après midi et la soirée à Chinatown. Près de l’immense temple au coeur du quartier, des femmes et quelques hommes assurent le spectre en dansant du cha-cha-cha et d’autres danses. Ambiance très sympa ! De jeunes lycéennes musulmanes observent aussi la scène et prennent la pause, juste pour moi. Nous faisons le tour des boutiques pour touristes : les prix varient du simple au triple en quelques mètres. Dans la night food market, la rue est interdite à la circulation et les tables occupent le centre de la rue. Nous choisissons une gargotte où il y a pas mal de monde. Mon plat, omelette aux oignons et Hong Kong noddles est super bon, un délice. Les petits calamars frits de V. sont ... comment dire ... vraiment frits, comme des chips. Nous ne nous attendions pas à ça et V. est déçue. Petit tour à Clark Bay et Boat Bay by night pour observer la skyline de nuit. Pour rentrer, nous prenons le MRT. Malgré l’heure tardive, le quartier Little India est encore très vivant : les hindous font encore leur course, il y a une circulation monstre. Douche, bière à Prince of Walles, un groupe de musiciens installe sont matériel : la nuit risque d’être très ... bruyante ! Nous refaisons nos sacs, notre première semaine de vacances s’achève. Demain, l’aventure continue. 11 juillet : Malaisie, nous revoilà Dernier petit dej à l’AJ. Je nous fais des oeufs brouillés. On a intérêt à se caler pour les 4h30 - 5h de bus ! Départ à l’heure dans un bus climatisé et propre. Au passage de la frontière, nous descendons du bus pour les formalités de départ de Singapour, hop, tampon sur le passeport. Remontée et passage du pont qui nous relie à la Malaisie. Deuxième étape et seconde descente pour les formalités d’entrée. Le passage se fait en 5 linutes top chrono, retampon sur le passeport, et le passage des bagages au scanner est folklorique. Au lieu de contrôler, trois gendarmettes gloussent en regardant leur portable. Pourtant, ça pue le durian, sensé être interdit. Au lieu de repartir, le chauffeur nous demande d’attendre cinq minutes pour laisser refroidir la batterie. Ca ne pue pas que le durian !! Nous repartons mais faisons un arrêt à Johor Bahru ... pour changer de bus ! Heureusement qu’on s’est précipitées, il n’y a pas de place pour tout le monde. Les rideaux doivent aussi servir de serpillère ! Départ de Singapour à 10h30, arrivée à Malacca à 16h ! La gare routière est grouillante de monde et les destinations mal indiquées. Nous trouvons celui qui se rend au centre ville, un vieil omnibus qui a fait l’Indochine et surement le Vietnam aussi. Le chauffeur nous arrête sur une route, presque au milieu de nulle part. La rue est déserte, les boutiques fermées. A la guest house sélectionnée, personne ne répond. Le sac à dos pèse 3 tonnes. Quelques ronchons et une rue plus loin, nous arrivons à la seconde adresse retenue : Eastern Heritage. L’architecture est superbe, comme un vestige laissé à l’abandon. La chambre est grande mais sale et poussiéreuse. Toilette et pièce douche de Gala. A 28 RM, ce sera notre hébergement le moins cher mais aussi le plus pouilleux (avec Bako). Le moral est en baisse, on a seulement un ventilateur, il fait chaud et on entend tout ! Dehors, c’est le désert. La laverie est fermée. Seul point positif, nous sommes retournées à la Old Town GH et avons retenu une chambre avec clim pour demain soir. Quelle idée de faire la sieste !! Dans Chinatown, pause thé et jus de noix de Coco (bof !) ... et soudain ... de la vie. Ils sont tous là ! C’est un marché piétonnier avec des stands de nourriture, de gadgets, de jouets ... un peu comme à Chiang Mai l’année dernière. Le diner est l’occasion de découverte : spring rols frits et vegetarien crakers en entrée, puis bol de Mee Fish Ball, sorte de soupe de nouilles avec des boulettes de poissons pas bons. J’ai détesté ces fish balls. Sur une estrade géante, sponsorisée par Mamee, le 3ème âge défile pour faire du karaoké. C’est amusant ! Sur le chemin du retour, nous croisons des trishaws kitchissimes, décorés de fleurs en plastiques et de guirlandes qui clignotent. La ville est superbe la nuit, les façades sont illuminées, les temples resplendissent. Finalement, la journée se termine bien ... 12 juillet : Malacca La nuit a été très MOITE ! V. a mal dormi et est d’une humeur de dragon. On fait nos sacs et nous décampons rapidement de ce trou poussiéreux. Arrêt à la laverie pour déposer 2,8 kg de linge sale. Il était temps, nous portons nos derniers vêtements propres. Petit dej dans un café indien, thé au lait et café au lait condensé sucré. C’est bon. Nous filons ensuite à la Old Town Guest House où notre chambre est prête. Le patron, un français, est très sympa et nous fait visiter les lieux. C’est propre, l’accueil est chaleureux, ça fait du bien. Nous reprenons un thé et un café avant d’entamer le programme des visites du jour. Nous commençons par le quartier historique, l’hôtel de ville, où stationnent les trishaws tous plus kitchs les uns que les autres, l’église St François Xavier, la porte d’Albuquerque. Au loin, nous repérons l’enseigne d’un carrefour et décidons d’aller jeter un oeil. Carrouf est fermé. Chinatown est calme, après l’effervescence du Night Market sur Jonker Walk hier soir. Les quelques échoppent ne nous tentent pas et nous finissons (encore) dans un restau Indien, dans Little India. Nous choisissons un Set Veg : le serveur installe une feuille de bananier et c’est ensuite le défilé : 4 coupelles sont placées devant nous par un serveur, un autre nous met une grosse rasade de riz, un 3ème apporte le thé. C’est bon, pas trop épicé, juste ce qu’il faut, et pas cher du tout, seulement 9 RM. Rassasiées, nous nous faisons un petit itinéraire mosquées/temples à l’aide du Lonely Planet. Il fait très chaud, le soleil brule. pause thé, jus de fruit pour se désaltérer. Nous effectuons quelques achats qui plombent déjà les sacs : 3 bols en noix de coco, des couverts à salade en bois de rose, une cuillère à riz en bois de palme, un mobile composé de 3 tortues en noix de coco super mimi. Chargées comme 2 mules, nous passons récupérer notre linge avant la fermeture de la laverie et nous nous rendons à la GH déposer le tout. L’heure du diné à déjà sonné et nous retournons au restau découvert à midi. Les plats sont cette fois trop épicés. Petit tour by nignt puis retour à la GH. Nous refaisons encore une fois les sacs, demain nous prenons encore un bus. 13 juillet : A la découverte de KL Autour de la table du petit dej, seulement des français : un couple et leur fille qui séjournent une semaine à Malacca (et le reste de la table se demande silencieusement «mais pour faire quooi ?»), un second couple qui va à Johor Bahru prendre l’avion pour Kuching. L’ambiance est chaleureuse et détendue. Le séjour dans cette guest house se termine admirablement bien. La confiture à la noix de coco est une révélation. Nous décidons de partager un taxi pour la gare routière avec le couple qui se rend à JB. Le timing est idéal : départ de la guest house à 10h30, arrivée à 10h40, nous trouvons un bus pour KL qui part à 11h. Sur les conseils du couple rencontré à la GH, nous choisissons la compagnie Transnasional et nous ne le regrettons pas. Pour 12,50 RM, le bus est propre, confortable et surtout en excellent état ! Une heure et quarante cinq minutes plus tard, nous arrivons à Bukit Jalil, la gare routière du bout du monde, installée provisoirement près d’un stade. C’est le bazar ! Nous finissons par trouver le chapiteau où s’achètent les billets de bus et nous nous renseignons sur les horaires et les prix pour les Cameron Highlands. Pour trouver le métro, c’est le souk. Nous y arrivons enfin et achetons nos billets pour Bukit Jalang. La guichetière, très sympa, nous explique notre parcours avec changement de métro. Arrivées à destination, la première impression est MAUVAISE ! C’est moche, c’est sale, c’est bruyant. Il t a des travaux partout, c’est affreux. Nous décidons de nous offrir un peu de confort et sélectionnons la Number 8 guest house dans le lonely planet. Notre budget en prend un coup : on passe de 70 RM à 135 RM. La chambre, double avec clim et salle de bain privée est mignonne et propre. Près de notre GH, nous découvrons une bicoque qui sert des plats indiens végés. Il est plus de 14 heures mais nous mourons de faim et nous nous servons donc 2 méga assiettes. C’est délicieux ! Un des meilleurs repas depuis notre arrivée. Super adresse ! et le tout 9,50 RM avec 2 thés. Direction les tours Petronas, sous une chaleur de plomb. Le chemin que nous parcourrons est très pourri : des travaux partout, tout le long. Nous arrivons enfin, admirons les tours puis nous engouffrons dans le centre commercial climatisé. Boutiques de luxe à tous les étages. Au sous sol, c’est un magasin alimentaire. Nous trouvons de la confiture à la noix de coco. En métro, nous allons jusqu’à Chinatown et faisons la balade proposée par le lonely. Pas terrible ! Nous sommes déçues par Chinatown qui se résume quasiment à une rue piétonne envahie par des vendeurs de contrefaçon. Nous faisons le tour du quartier, il n’y a pas d’échoppes chinoises comme ailleurs, à Kuching, Malacca ou Bangkok. Retour à pieds dans notre quartier. Quand nous arrivons, il se met à pleuvoir des cordes. Pause apéro dans l’hôtel Capitol, pour laisser passer l’orage. Diner dans un bui bui chinois à côté. Petit tour du quartier : on passe de la rue Saint Denis au Champs Elysées en 10 secondes, c’est étonnant. Les tours Pétronas sont sublimes la nuit. Retour à la GH, douche et dodo. 14 juillet : Kuala Lumpur Après un petit dej très moyen, nous décidons de ne pas rester sur notre 1ère impression de KL et partons explorer Colonial District. Nous admirons les bâtiments, superbes, sous un soleil de plomb puis retournons à Chinatown pour y déjeuner. Je repère une guittoune de rue particulièrement crapauteuse mais les plats indiens ont l’air appétissant. Nous choisissons nos légumes au buffet et remplissons nous même nos assiettes. Pendant que nous déjeunons, il se met à pleuvoir. Nous nous dirigeons ensuite vers le terminal de bus pour prendre l’antiquité n°11, crasse sur les sièges, en direction des Battu Caves. A KL, ça ne rigole pas : les tickets sont contrôlés à 2 reprises. L’arrêt est proche d’un périphérique, de bretelles de voies, c’est coquet ! Devant nous, des rocs et au milieu une volée de marche qui semblent monter jusqu’au cieux, avec une déco Bollywood et des singes à proximité qui viennent faire les poubelles. Je crois que je préfère les singes à la curiosité ... Nous montons jusqu’à la grotte, peu profonde mais tapie de de végétation, ornée d’un petit temple hindou, et sur les cavités, des statues de divinités. Puis, nous redescendons par petites étapes. Retour en bus, les autres touristes prennent des taxis ou rentrent avec le mini van de leur tour privé. Deux contrôles dans le bus. Des embouteillages à l’approche du centre ville. Nous trottinons dans Chinatown ... vers 18 heures, comme hier, une pluie torrentielle, impressionnante, s’abat sur la ville pendant 45 minutes. Nous sommes à l’abri mais debout à regarder la circulation ... et sans un petit apéritif pour se consoler alors que c’est le 14 juillet ! Nous tournicotons aux abords de notre guest house pour repérer les stands de rue et faisons une étude comparative de la cuisine indienne. Nous devenons des pros du buffet indien où l’on peut choisir les légumes (avec une base de riz). Celle de V. monte au plafond. Comme d’habitude, elle prend un teh tarik avec du lait concentré. Retour à la maison pour regarder un DVD. Oui, c’est le grand luxe ! Demain, les Camerons Highlands. 15 juillet : En route pour les Cameron Highlands Lever vers 9 heures. Après le petit dej, nous bouclons les sacs et faisons le chemin inverse de celui fait à l’arrivée : Rapid KL et Monorail jusqu’à Bukit Jalil. Dès la sortie du métro, nous sommes sollicitées de toutes parts : par les chauffeurs de taxi, par les rabatteurs des compagnies de bus, etc. Nous ignorons tout le monde et nous nous dirigeons tout droit vers le chapiteau d’achat des billets, au stand n°87, repéré il y a 2 jours. Le bus de 10h30 est parti depuis moins d’une heure. Nous nous rabattons sur celui de 12h30. Une heure à attendre dans cette gare pourrie !! A 12h30, nous prenons place dans un bus crasseux. Le départ, 15 minutes plus tard, nous fait vite comprendre que le trajet sera poussif. Le bus est grinçant et l’air est véhiculé par l’ouverture de toit ! On ne gagne pas à tous les coups ! En quittant l’autoroute à 90 kms de Tanah Rata, le paysage change et la route devient sinueuse. On retrouve une végétation de jungle. Dans les derniers kms, nous apercevons au loin nos premières plantation de thé qui forment des buissons moutonneux. A la gare routière, nous tombons sur la camionnette de Twin Pines et attendons à côté que le propriétaire revienne. Tanah Rata nous fait penser à une station de montagne avec ses petits chalets en bois. Nous ne attendions pas à ça. Notre chambre, au Twin Pines, étant en travaux, on nous conduit à KRS pines, guest house juste derrière Twin Pines et tenue par les mêmes proprio. La chambre est loin d’être coquette. C’est sommaire : deux petits lits encadrent la porte d’entrée. Une petite armoire et une chaise complètent le mobilier. Les draps et les serviettes sont propres, c’est le principal. On se demande ce qu’aurait été notre chambre au Twin Pines; KSR étant sensé être une gamme au dessus !! La découverte de Tanah Rata nous démoralise un brin, c’est moche, envahi de touriste. Il y a même un Starbuck ! A l’office du tourisme, il n’y a plus de carte des sentiers de randonnées mais on nous propose moultes excursions que nous refusons vigoureusement. Nous achetons une carte ailleurs, carte plus que sommaire, et nous établissons notre programme pour les 2 jours à venir. Le moral n’est pas au beau fixe. Il fait froid, nous ne savons pas à quoi nous attendre demain. Diner dans un restau Indien recommandé par le Lonely Planet. La cuisine a dû être raffinée il y a bien longtemps. Retour à la Guest House après une petite promenade nocturne. Demain, nous faisons le Jungle Trek 9A. 16 juillet : A la découverte des plantations de thé Petit dej à la guest house vers 9 h : thé et café, toast et confiture. La propriétaire de la GH nous déconseille de faire le jungle trek n°9A à cause des serpents. On flippe. A l’office du tourisme, on nous dit qu’il n’y a aucun problème avec le n°9A. Nous ne savons plus que penser. On en profite pour acheter nos billets pour le transfert Cameron Highlands / Kuala Besut + aller-retour pour les îles Perhentians. Le tout nous coute 130 RM, cela nous semble un bon prix. Un van viendra nous chercher à la GH entre 10h15 et 10h30 dans 2 jours. Passage à la laverie du village, pour déposer 2,4 kg de linge sale facturé au tarif de 3 kg, le poids minimum à déposer. Nous décidons d’aller jeter un oeil aux chutes de Robinson et de voir l’état du sentier 9A. Au début, promenade de santé sur un chemin pavé un peu défoncé jusqu’aux chutes de Robinson. Sans intérêt. Le chemin pavé laisse ensuite place à un sentier entre les racines, assez bien dégagé. Au fur et à mesure, le sentier se fait plus étroit mais nous ne voyons pas de serpents et nous poursuivons la rando. Le sentier devient de moins en moins bien tracé : nous passons sous des troncs d’arbres, escaladons des racines. Le chemin est boueux et glisse souvent. C’est un peu sport ! Nous ne voyons pas la bifurcation avec le jungle trek n°9A et longeons dons le n°9 jusqu’au «terminus». C’est toutes transpirants que nous débouchons, après plus d’une heure et demi de crapahutage, sur une route qui donne face à un temple chinois. Le temple est désert et nous pique niquons à l’ombre, sous la tonnelle. L’endroit est infesté de mouches et de moustiques, aussi nous ne nous attardons pas. Nous repartons vers l’est, par la route secondaire, sinueuse, qui monte, monte, monte, jusqu’à la Boh Tea Factory Plantation, que nous atteignons après 1h30 de grimpette sous le cagnard des Cameron Highlands. 2 kms avant l’arrivée, nous croisons le couple de copains français qui a embarqué en même temps que nous à Kuching et que nous avions ensuite retrouvé dans le métro à Singapour. Ils redescendent tranquillement la route, frais comme 2 roses. Nous, nous dégoulinons : nous ne sommes pas à notre avantage ! Au fur et à mesure de «l’ascension», les cultures potagères en terrasse laisse place aux plantations de thé. C’est sublime. Enfin, pause thé et chocolat chaud (pas terrible le chocolat), tarte à la noix de coco et cake au citron. La fatigue se fait sentir mais il nous faut déjà repartir et redescendre les 7 kms que nous avons montés. A environ 2 kms de l’embranchement avec la grande route, un hindou au volant de sa voiture nous offre de nous conduire jusqu’à Tanah Rata, située à plus de 9 kms de là. Nous grimpons à bord sans hésitation. A toute vitesse, l’hindou nous conduit à Tanah Rata. Frayeur assurée dans les virages mais nous sommes contente de ne pas avoir la route à faire à pieds. Récupération du sac de linge propre à la laverie, douche bien méritée, écriture de cartes postales. Parées comme des princesses, nous descendons à la ville pour savourer un apéritif bien mérité. Si nous souhaitons de l’alcool, le choix est maigre : il n’y a que de la bière. Je choisis une Tiger et V. prend une skol beer. Ensuite, le devoir nous appelle : nous allons nourrir les 2 adorables chatons tigrés et leur maman, rencontrés hier soir. Nous leur avons acheté une boite de thon. Les 2 minous dévorent le festin. Nous sommes adoptées mais la maman reste à l’écart. C’est ensuite à notre tour d’aller dîner. Nous allons vers les guitounes crapoteuses où presque aucun touriste ne s’aventure et nous engloutissons notre plat de nouilles. Je pense déjà à revenir demain soir. Demain justement, nous projetons de faire un grand tour avec nos petites pattes. Vivement la plage à fainéanter ! 17 juillet : Les Cameron Highlands encore Malgré le réveil à 8h45, nous arrivons tout juste au terminal de bus pour prendre le bus de 10h30 pour Brinchang. Nous n’aurons pas besoin de faire du stop, parfait ! Nous sommes déjà fourbues et nous n’avons pas encore commencé la grimpette ! Pour un peu, nous renoncerions au jungle walk n°1. Mais il en faut plus pour nous arrêter. D’après notre carte, il faut compter 2h30 de marche. D’après le lonely, 3h30. En 2h, le tour est fait, mais nous arrivons sur les rotules. Cela ne fait que monter, à travers les racines, le dénivelé, d’au moins 400 mètres est tuant. Pendant la dernière demie-heure, on fait de l’escalade. Des cordes sont placés aux endroits les plus difficiles. Le terrain est boueux, glissant. Bref, c’est un peu sportif quand même. Arrivées au sommet du Gunung Brinchang, nous montons au sommet d’une plateforme pour admirer la vue : la jungle se distingue par petite touche. L’endroit ne se prête pas au pique-nique, aussi nous redescendons en direction de Brinchang par la petite route. La pente de 10% se fait sentir dans les mollets et les cuisses ! Lorsqu’il se met à pleuvoir, nous nos abritons sous un bananier et nous en profitons pour pique-niquer. Le dej est frugal et nous repartons peu de temps après. Au détour d’une virage, c’est la révélation. Les plantations de thé sont baignées de brume. C’est superbe.. Nous longeons les plantations par la route jusqu’à atteindre la Palas Boh Tea Estate. Direction le salon de thé, enfin, la cafet ! Ici, il y a un monde fou. Il faut dire que la cafétéria est bien aménagée et surplombe les plantations. C’est magnifique et nous en payons le prix. Tout est plus cher que hier. Petit tour à la boutique pour faire quelques achats. Il est temps de rentrer. Nous n’avons plus la force de rentrer à pieds et tentons notre chance en nous plaçant à la sortie du parking. Un malais accepte de nous conduire à Brinchang. La conversation s’engage très sympa, on parle de tout, de la Malaisie, du foot, de Paris. Arrivées à bon port, il se met à pleuvoir assez fort. Nous hélons un taxi qui pour 6 RM nous conduit à Tanah Rata. Nourrissage de nos minets. Tout le monde se régale. De retour à la guest house, nous prenons une douche bien méritée. Heureusement l’eau est chaude car il commence à faire frisquet. Nos gargottes sont fermées. Nous atterrissons à Hong Kong restaurant. Les légumes et les nouilles sont super bons, mais l’accueil désagréable, et les prix prohibitifs ! Retour à la GH, nous bouclons les sacs. Demain, journée de transition, à nous les Perhentians ! 18 juillet : En route pour les îles Nos sacs sont bouclés depuis hier soir. Nous attendons notre van ou mini bus entre 10h15 et 10h30. Il arrive à 10h20. En tout, nous sommes 6. Avec nous voyagent un couple de français profs qui vivent en Auvergne, très sympas, dont c’est le premier voyage en Asie. La pause dej se fait dans un hôtel restau avec un muni à 10 RM sans intérêt. La grosse tambouille (riz, nouilles, etc.) cale jusqu’au soir. Le trajet de l’après midi est long (3 heures). Je suis à côté du chauffeur, V. est à l’arrière. Frissons garantis pour ce trajet, le chauffeur conduit très vite, colle le van de devant. J’en ai des sueurs froides. Arrivées à Kuala Besut, nous nous acquittons du droit d’entrée. Après l’enregistrement, on nous conduit à l’embarcadère. Nous prenons un bateau qui accueille une dizaine de personnes et cheveux au vent, il nous dépose devant mama’s place. Nous arrivons par la plage, c’est le débarquement. Comme prévu, l’endroit fourmille de touristes et surtout de français. Il est 18h30, trop tard pour aller à l’eau mais nous faisons un petit repérage : le sable est blanc, l’eau transparente et chaude. Du pontons du paradise island resort, nous voyons des poissons. Incroyable ! Nous avons hâte de pouvoir sortir nous tenues de naïade ! Pour le dîner, nous nous offrons un BBQ de Mama’s : calamars et crevettes. Mais la sauce est trop épicée. Avec un petit jus d’ananas, c’est la belle vie ! En revanche, le chalet est déglingué, la salle de bain délabrée ne fait pas envie. On est loin du Hilton ! Nous reportons tous nos espoirs sur le Coral View Resort dans 2 jours. Pourvu qu’il fasse beau demain ... 19 juillet : La dolce vita aux Perhentians La nuit a été orageuse. Le ciel s’est déchaîné de minuit à sept heures du matin. Tonnerre, éclairs, averse. A notre lever, nous craignons que le temps soit couvert et gris et que l’eau soit trouble. Cela ne semble pas être le cas ! Après le petit dej pris au Mama’s, nous suivons les conseils d’un membre de voyageforum.com et tentons de découvrir LA plage. Nous débusquons le jungle trek derrière le cabanon de plongée; en tong après la pluie de cette nuit, c’est une patinoire. Nous débouchons derrière les cabanons d’un resort et longeons une succession de resorts pendant une quinzaine de minutes avant de découvrir une très belle plage. Nous ne savons pas si c’est LA plage, elle n’est pas vraiment désertique, il y a une guittoune pas pas loin, le camping est tout proche mais elle est superbe. Elle semble faite pour nous. Tartinées de crème solaire, nous ajustons masque et tuba et filons à l’eau. Sublime, l’eau est limpide, il y a des poissons multicolores partout. Les poissons clowns dans les anémones sont curieux. Pour un peu, nous repartirions avec un némo dans le sac ! Je file louer 2 gilets de sauvetage. Cela nous permet de nous éloigner sans nous fatiguer. A la nage, nous rejoignons les bateaux d’où les touristes se jettent à l’eau. Nous pensons atteindre Shark Point mais nous ne voyons pas requins. Nous faisons une pause à la gargotte. Nous sommes affamées. Au moment de payer l’addition, il nous manque 2,50 RM. Heureusement, la patronne très sympa, nous fait crédit. Nous promettons de revenir demain. Nous retournons faire un saut dans l’eau. Après une heure passée dans l’eau, au heure les plus chaudes, nous ressortons écrevisses. Des mollets aux cuisses, nous sommes écarlates Retour au Mama’s pour une pause boisson. Petit tour ensuite à la plage du Perhentians Island Resort, immense, sable blanc, sublime mais pas terrible pour le snorkelling. Douche, crème apaisante pour les coups de soleil, dîner au Mama’s avec un jus de pomme et un jus de mangue. Divin. Retour pour la nuit, qui sera surement chaude. Le ventilo ne sera pas suffisant pour calmer nos brulures. Demain, nous déménageons chez les «riches». 20 juillet : Les Perhentians encore Après roti canai et tartines, nous faisons à nouveau nos sacs. Check-out er check in. Nous arrivons chez les riches avec des coups de soleil de riches ! Le chalet est à quelques pas de la plages. Il est spacieux mais le mini bar est vide et hors service et la salle de bain crapoteuse vaut celle du Mama’. La terrasse est bien aménagée. Nous filons nous baigner de 12h à 13h . Nous sommes presque seule dans l’eau. C’est encore la révélation. La variété des poissons est aussi belle qu’hier, voire plus. Nous sommes satisfaites de ce changement avec une belle plage juste devant notre chalet, le n° 317. Nous reprenons le jungle trek, à jeun, pour retourner déjeuner à la guittoune où nous avons des dettes. Le soleil s’est levé et il fait très chaud, la baignade, avec nos coups de soleil, est risquée ! Nous décidons de reprendre le jungle trek et d’aller nous baigner sur NOTRE plage. Au passage, halte sur les transats à l’ombre près du mama’s, où nous profitons d’une petite brise des plus salutaires tout en admirant la mer. La préparation à la baignade est digne d’un grand show. V s’est achetée un beau boarder pour mettre ses fesses à l’abri. Elle s’équipe d’un tee-shirt et se tartine méticuleusement. La baignade est épatante : nous voyons un nombre incroyable de poissons et soudain ... un requin ! Il était à quelques cms de nous ! Il nous a tourné autour, j’ai flippé, puis estimant que nous n’étions pas à son gout, il s’est détourné vers les poissons et d’un mouvement sec, il en a happé un. Ca m’a remué ... Nous décidons, après la douche, d’aller boire un petit rafraichissement. Une tiger pour moi et un milk-shake à la tomate pour V qui s’avère exquis. Diner au Mama’s, pris d’assaut. Je commande une salade de thon et ... des frittes ! Je n’en peux plus du riz. En revanche, nous ne nous lassons pas des jus de fruits frais. Retour au chalet de luxe pour soigner nos coups de soleil. Encore une belle journée ! Demain, c’est déjà le dernier jour aux Perhentians. 21 juillet : dernier jour de Farniente La journée s’annonce faste : après le petit dej pris chez mama’s, nous voyons un singe clown, les yeux cernés de blanc, sur le toit du Coral View Resort. Il grignote les fruits de l’arbre le plus proche et se laisse gentiment photographier. Il est nettement plus proche que ceux que nous avions pu apercevoir dans la foret, le lendemain de notre arrivée. Il y avait 2 «mamans» ce jour là, les bébés marron clair agrippés sous leur ventre. Au passage, à la réception du Coral View Resort, nous réservons notre départ pour midi demain (3 départs possibles : 8h, 12h ou 16h) et nous louons 2 gilets de sauvetage. Préparation à la baignade : on se tartine de crème pendant 3 plombes, enfilons notre gilet de sauvetage et filons dans l’eau. L’eau est chaude, transparente, il y a des poissons à fusion. Nous «suivons» un couple de français qui a fait un tour en snorkelling hier jusqu’à turtle point. Grâce à notre gilet, nous n’avons pas peur de la fatigue et nous ratissons les environs pendant plus d’heure. Malheureusement, pas une seule tortue en vue. Même les barques qui larguent à tour de rôle leur cargaison de touristes font rapidement demi-tour. Pour nous consoler, nous déjeunons au water color. Le service est très lent, les serveurs sont nonchalants. Mon plat arrive 20 minutes après celui de V. après avoir demandé s’ils ne m’avaient pas oublié. C’est bon et copieux, heureusement. Pause lecture après le déjeuner, à l’ombre sur notre terrasse, avec une vue splendide sur la mer. Sur les coups de 16 heures, nous repartons au large du Coral View et du ponton du PIR. Pas de tortue en vue. En revanche, des poissons multicolores par milliers. C’est fantastique. Une famille française, les parents et les 3 gamins, arrivent chaussés de palme alors qu’il n’y a pas de fond. Sous l’eau, j’observe le manège d’un des gamins : il piétine les coraux avec ses palmes, essai d’ouvrir un gros coquille avec une palme. Excédée, je le sors de l’eau en le sermonnant. Maman photographie les petits chéris mais ne leur fait pas la leçon. C’est notre dernier dîner sur l’île, et la question est de savoir ce que l’on va manger ! Douche. Nous revoyons notre sympathique couple de français : 15 minutes après que nous soyons parties, une tortue est arrivée. Ils ont pu passer près d’une demi heure seuls avec elle. J’ai, comment dire, un peu les boules ... Ce sera le mama’s ce soir. Sur le chemin du retour, nous rencontrons une chauve souris/ fouine/écureuil, animal bizarre jamais vu auparavant qui vole d’arbre en arbre ! Rencontre étrange, mais l’animal est très mimi. Demain matin, dernière baignade avant de boucler les sacs et de prendre le bateau du retour. 22 juillet : Kota Bahru la musulmane Nous avons mis le réveil à 8 heures pétantes. Même pas maquillées et coiffées, nous fonçons prendre le petit dej au Mama’s. Elle nous arnaque sur l’addition ... il est temps de partir de cette pétaudière ! De 9 à 10 heures, nous sommes dans l’eau, seules avec les poissons dont certains (les rayés) nous suivent gentiment. J’ai repéré deux requins et nous prenons le temps de les contempler. Nous tentons d’en suivre un, mais il file. Plus tard, nous revoyons un autre requin, mais c’est peut-être un des deux précédents. Autre surprise, une petite RAIE. Une vraie de vraie, en chair et en arêtes ! C’est génial. Un dernier petit coucou aux poissons clowns cachés dans les anémones et il est temps de boucler son sac. Check out, attente du bateau de retour. A l’arrivée, les chauffeurs de taxi sont insistants. Heureusement nous persévérons et après une enquête auprès des autochtones, nous trouvons l’arrêt de bus. Au guichet, les miss monde ne connaissent pas les horaires pour Kota Bahru ! Elles sont de mauvaise volonté, peut-être de connivence avec les taxis. Mais d’autres touristes, radins ou fauchés attendent avec nous (60 RM le taxi quand même). Nous achetons à manger dans une guittoune à côté de la gare. Nous arrivons à nous faire comprendre : n’importe quoi pourvu qu’il n’y ait pas de viande. Nous embarquons le dej dans des barquettes : pates sautées, c’est super bon. A 14 heures, un bus arrive. 6 RM/personne et en voiture Simone. Bon, il fait le ramassage scolaire, est omnibus, et sent horriblement mauvais, entre le durian et le chien mouillé. Deux heures plus tard, nous sommes à Kota Bahru. Impossible de trouver le nom des rues, puis les numéros, puis l’hôtel sélectionné dans le lonely. L’affaire se corse, le ciel s’assombrit et le vent se lève. Un gros orage se prépare. Tant pis, notre gout du luxe reprend le dessus : nous optons pour la catégorie supérieure. Ce sera le Surai Hôtel, dont la façade est bien visible. Le tour de la ville est décevant : le centre culturel, censé accueillir des représentations de marionnettes d’ombres propose un festival de food thaï, avec des stands sans intérêt. Les boutiques sont pour la plupart fermées et le marché de jour plie aussi. Il reste quelques poissons assaillis par les mouches. l’odeur est insupportable. Nous tentons d’acheter 2 petites bières pour se faire un apéritif : le supermarché du coin ne vend pas d’alcool, idem au 7-11. Pas d’alcool à Kota Bahru la musulmane, cela confirme bien ce que nous avions lu ici et là. Nous nous dirigeons alors vers le marché de nuit, fait de stands de nourriture. Après un petit tour, nous choisissons des garnitures sur du riz, le tout dans un cornet à papier : aubergines, ananas, légumes-fruits de mer, un oeuf sur le plat. On s’installe sur une table et nos voisines, d’origine chinoise, ricanent en nous voyant ... Souveraine, V. sort nos couverts en plastique de routardes. Ca leur en bouche un coin ! Le jus de pomme commandé est moins bon, les plats sont eux excellents, bien qu’un peu trop épicé pour certains. Tout autour, les rats cavalent. On se croirait dans la peste de Camus. Ils ne sont pas farouches et viennent pour trouver à manger. Les chats ont une sévère concurrence. Si ça se trouve, on en a aussi dans l’assiette ! Retour à l’hôtel, il pleuviote toujours. On sent que les vacances tirent sur la fin. 23 juillet : Retour à Kuala Lumpur A 7 heures, nous sommes réveillées par l’appel à la prière. Il faut dire que notre fenêtre donne sur la tour « ondes courtes » envahies de hauts parleur. De notre chambre, nous avons une vue dégagée sur une des rues centrales. Il fait un temps magnifique. Nous aurons encore très chaud aujourd’hui. L’appel à la prière, les incantations, durent jusqu’à 11 heures, cela devient vite insupportable. Les boutiques sont toutes fermées. Dans le centre, se tient un immense marché. On peut y trouver des milliers de foulards. Et pour cause, toutes les femmes ici, à l’exception des chinoises, sont voilées. On peut aussi y trouver les blouses de nos grand-mères. Bref, rien de renversant ! Le marché de jour, sous une halle, est immense. Il y a le coin des fruits et légumes et celui du poisson et de la viande. L’odeur est insoutenable et les mouches prospèrent. Nous fuyons ! Peu avant midi, nous retournons à l’hôtel pour faire le check-out. Nous y laissons nos sacs pendant la pause dej. Nous choisissons une gargotte près du marché. Pour le passage de la commande, personne ne parle anglais. nous nous faisons comprendre tant bien que mal, la serveuse part, mais ne revient pas. Au bout d’un certain temps, nous constatons que la serveuse nous observe en douce, avec le reste du personnel. Tout le monde semble se foutre de nous. Excédées, nous partons. A la gargotte suivante, le serveur nous dit qu’il n’y a ni Mee ni Nasi, alors que c’est écrit noir sur blanc sur le menu. Bref, on a l’impression que personne ici ne veut nous servir. C’est incompréhensible. Nous décidons de rejoindre l’aéroport au plus tôt. Nous récupérons les sacs, négocions un taxi pour 20 RM au lieu des 25 demandés et filons à l’aéroport. Enregistrement des bagages, petit tour rapide des maigres voitures, on s’enfile une sorte de crêpe dégueu. Nous sommes contentes de quitter cette ville, où nous n’aurions jamais dû nous arrêter. L’attente est un peu longue dans la salle d’enregistrement qui pue la vieille moquette. Le vol est en revanche rapide, de même que la remise des bagages. Nous achetons alors 2 tickets de bus de la compagnie Sky Bus pour rejoindre le centre de KL, que nous atteignons au bout d’une heure et demi. il ne faut pas être pressée ! KL monorail jusqu’à Tiara guest House, que nous avons réservé des Cameron Higlands. Nous avions bien précisé que nous voulions une chambre avec fenêtre et évidemment, on nous propose une chambre sans fenêtre. Nous ne faisons pas la fine bouche, le couple qui arrive juste après nous se retrouve dans chambre, leur réservation s’est perdue dans la nature. Pas très professionnel tout cela ! Pour nous remonter de cette journée, nous prenons un verre de vin au bar du Capitol. Puis, nous dinons dans une gargotte indienne. Le repas est délicieux. Petit tour by night, ambiance de folie : défilé amateur, confrontation de fanfares à la West Side Story. C’est bien plus animé que lors de notre étape précédente. Retour à la Guest House. Heureusement, nous avons la clim car il fait très chaud. Douche «collective». Demain, nous rentrons à la maison. 24 juillet : Voilà c’est fini Grasse matinée, petit dej dans un bui bui indien. Nous retournons à la Guest House, bouclons nos sacs pour la dernière fois et les laissons à l’accueil pour la journée. Notre dernière journée de vacances s’étire un peu en longueur. Nous en profitons pour faire quelques derniers achats (souvenir souvenir), nous achetons de l’encens dans un temple chinois dans Chinatown, nous retournons dans les maigres endroits que nous aimons bien à KL (Colonial District notamment). Retour à la guest house à pieds. Nous prenons un taxi pour l’aéroport. Il y a peu d’embouteillage et nous aurions aussi bien pu y aller en bus. Nous arrivons largement en avance à l’aéroport, nous parcourons les duty free de long en large. L’avion est à l’heure, et nous décollons à 23h35. Vol sans histoire. On dort peu. Atterrissage à Paris à 6h40, RER B jusqu’à Denfert puis les pieds jusqu’à l’appart. Voilà, c’est fini. Bilan Encore une fois, nous revenons enchantées de nos vacances en Asie. Nous avons adoré ce voyage, la diversité des paysages (jungle, plantation de thé, plages paradisiaques), l’accueil des Malais, la variété de la nourriture, etc. Certes, il n’y a pas de temples majeurs comme en Thaïlande, mais il y a des temples hindous, des temples chinois, des temples thaï, des mosquées, des églises... Nous avons adoré cette diversité. Coups de coeur pour Bornéo, Kuching, le parc Bako. Les plantations de thé, incontournables surtout si on s’écarte des tours organisés. Les perhantians, paradisiaques. Singapour, et la variété des quartiers. Nous avons moins aimé KL et «détesté» Kota Bharu. Bref : 3 semaines magnifiques ! | |
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