A vous lire, j'ai eu envie de vous faire partager un peu de mon rêve ... Le stress et la peur que m'ont communiqué mon entourage s'est volatilisé à l'instant même où j'ai mis le pied dans l'avion pour Lima ... le voyage pouvait alors commencer. Durant ce voyage, éffectué seule durant un mois, à l apoursuite de mon rêve de petite fille, je n'ai pas vu le temps s'écouler. Etrange impression que celle-ci. Les sonorités différentes ondulent à mes oreilles jusqu'à devenir une mélopée familière. J'y prete attention et apreçoit des sourires, puis la gentillesse incomparable des péruviens. Au fur et à mesure des kilomètres, le bus monte en altitude et me rapproche un peu plus des étoiles. Cette impression de minuscule face à l'infini est plus forte que tout, jamais un ciel ne m'était apparu si proche, si beau quasi cristalin, incomparable. A la vue des ruines incas, la belle ordonnace de pierres, taillées et agencées à la perfection depuis des siècles et toujours en l'état, je comprend soudain pourquoi j'ai choisi le métier d'archéologue et les mauvais moments que j'ai pu traverser me semblent soudain si lointain. Mon rêve est là, devant mes yeux et j'ai peine à le croire. Tout est crescendo, la magnifique architecture qu'est le sanctuaire inca du Choquequirau, ce " berceau de l'or " à la cîme des Andesmérite l'effort qu'il faut fournir pour y parvenir. Dure marche mais quasi initiatique que ce sentier à flan de montagnes, aux dénivelés inimaginables qui pour ne les a pas vu, qui sillonne la vallée du "torrent qui parle" à l'ombre des sommets enneigés de leurs névés. J'en ai oublié ma douleur, dans la contemplation. J'aurais pu rester là ébahie et émue par tant de beauté durant l'éternité. En y repensant encore aujourd'hui, les larmes me viennent. Ultime étape, l'offrande de la coca faite aux dieux incas comme la tradition l'exige ....afin que mes rêves se réalisent... suite la prochaine fois .... |