
Aquiceara
France
6 avril 2008 à 4:58
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Appareils vidéo en voyage: quel profil adopter?
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Bonjour, récemment en Thaïlande et en Malaisie, j'ai eu deux expériences inédites, du moins pour moi. De passage à Bangkok, nous avons voulu retourner au Palais Royal. Nous revenions de faire une course et j'ai eu la flemme de repasser par l'hôtel déposer le caméscope. C'est un modèle semi-pro un peu encombrant et je me suis vu refuser l'entrée au prétexte qu'il s'agissait de matériel professionnel. Inutile de chercher à s'expliquer, le préposé était obtus. Nous nous sommes fait rembourser les billets. À Bornéo, le problème s'est présenté un peu différemment. À l'entrée du parc national de Bako, on m'a demandé 300 ringgits (€ 75) en plus du billet d'entrée (10 ringgits - € 2,50) et du billet pour la navette (94 ringgits AR - ± € 25) pour le cas où j'aurais l'intention (sic) de filmer dans le parc. Là encore, dialogue de sourds avec des préposés obtus et, à mon avis, corrompus, puis demi-tour. Jusqu'ici, je n'ai rencontré ce genre d'attitude qu'au Ceará, dans le Nordeste brésilien, mais sans problème. On m'a une ou deux fois demandé si j'avais une accréditation pour filmer (dans des lieux touristiques où, ailleurs dans le monde nous aurions été au moins 25 à filmer en même temps sans que personne ne fasse d'histoires), mais on ne m'a pas embêté plus que ça. Il m'a suffit à chaque fois de faire la causette avec le vigile ou le flic et j'ai pu filmer sans problème. Au contraire, il m'est même arrivé que des flics des troupes de choc m'aident à entrer dans un stade pour filmer un match de foot. Morale de l'histoire : la prochaine fois, je planquerai le matos dans un sac avant d'entrer. Le plus navrant dans tout ça, c'est la bêtise crasse de ces gens qui interdisent de passer avec un gros caméscope alors qu'ils laissent entrer tous les jours des centaines de personnes qui filment sur un modèle de poche quasiment aussi performant, voire sur un téléphone portable. Heureusement, ce genre d'incident semble se produire plutôt dans les endroits qui ne présentent guère d'intérêt, au sens où soit il y a trop de monde (comme au Palais Royal de Bangkok, qui se prête de toute façon mieux à la photo), soit on peut faire les mêmes images ailleurs (comme au parc national de Bako : les paysages naturels de Bornéo ne sont pas confinés aux seuls parcs nationaux, du moins pas encore). ------- Aquiceara
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