Bonjour.
Votre itinéraire prévoit des haltes à Manaus, Belém et São Luís - toutes des destinations dont le prix des billets d'avion sont parmi les plus chers.
Donc, je suis sûr que la bonne solution sera de se procurer un air-pass brésilien en France.
J'ajoute ci-dessous un recueil d'informations à propos du Parque dos Lençóis Maranhenses, São Luís etc.
Vou verrez que je ne mentionne que l'hôtel Ariaú comme base de départ pour un séjour dans la forêt amazonienne. Il y a d'autres hôtels nettement moins chers que Ariaú, et je suis sûr que les promenades offertes sont essentiellement les mêmes.
À bientôt.
ÉTAT DU MARANHÃO – SÃO LUÍS, ALCÂNTARA, PARQUE DOS LENÇÓIS MARANHENSES, DELTA DAS AMÉRICAS
Maranhão http://www.turismo.ma.gov.br/ appartient légalement et administrativement au Nord-Est brésilien, mais son faciès géographique et environnemental relèvent plutôt de l'Amazonie. Au deuxième Empire (brésilien), la "Província do Grão-Pará" réunissait les territoires du Maranhão et du Pará. Maranhão ne correspond pas du tout à l'image traditionnelle du Nord-Est brésilien: très verdoyant, avec un climat plutôt humide et chaud. Des forêts natifs de “babaçu” (palmier très élégant, dont l'importance économique est énorme) se substituent progressivement aux forêts typiquement amazoniens, au fur et à mésure qu’on se deplace de l'Ouest (Pará) vers l'Est (Maranhão). La mer y est un peu trouble au bord des plages, à cause des sédiments charriés par des très nombreuses fleuves. Pour l’ethnie, une présence très importante des métis descendants des noirs africains. Richissime artisanat et gastronomie.
1 - LE BUMBA-MEU-BOI
Le folklore "maranhense" est un très riche mélange des traditions portugaises et africaines. Le "tambor de crioula" c'est une danse africaine, les hommes se chargent de la percussion, et seules les femmes dansent, avec l’accompagnement des chants. La plus importante manifestation du folklore maranhense reste le “Bumba Meu Boi” http://www.rosanevolpatto.trd.br/lendaboibumba1.htm joué en Juin, surtout la deuxième quinzaine. Le scénario du Bumba-Meu-Boi raconte, à travers la danse et la musique, la naïve histoire de "Catirina", femme enceinte, qui s’entête de manger la langue du boeuf "Mimoso", bête préférée du patron de son mari, "Pai Francisco". Pour lui faire plaisir, "Pai Francisco" tue Mimoso. À la suíte de la découverte de son crime, "Pai Francisco" est arrêté. Heureusement, un sorcier ranime "Mimoso", et "Pai Francisco" est pardonné.
Le couronnement de la fête c'est le 29 juin, jour consacré à Saint Pierre. Ceux qui y participent ce sont les “brincantes” (= ceux qui "brincam" = jouent), habillés en tenues dont la forme, les couleurs et les matériaux utilisés varient énormement d’un coin à l’autre du Maranhão. La musique (chant + instruments) comporte des variations très importantes, aisément réconnaissables, qu'on appelle “sotaques”. Sotaque da Ilha, Sotaque do Pindaré, Sotaque de Zabumba, Boi de Orquestra, Boi de Barrica, voici les 5 genres majeurs du Bumba-Meu-Boi, qui expliquent les très larges différences rythmiques, les tenues, les chants et les instruments musicaux utilisés. En voici un exemple mp3 http://www.musicexpress.com.br/...%20o%20Meu%20Boi.mp3
À São Luís la fête est très bien organisée, avec plusieurs endroits reservés aux présentations, où les groupes se relaient. À la fin d'une présentation, les spectateurs sont parfois invités à se rendre sur la piste, pour dancer tous ensemble. Des dizaines des groupes populaires se présentent partout à São Luís. Il s'installe une ambiance de kermesse, on peut y goûter les spécialités locales. Pour voir le Bumba-Meu-Boi, deux soirées sont suffisantes, à partir de 19 h jusqu'au petit matin. L’Office du Tourisme fournit un programme détaillé. Se renseigner à propos des groupes les meilleurs. Se munir d'un imperméable ou parapluie, il risque de pleuvoir un petit peu en Juin.
2 - GASTRONOMIE "MARANHENSE"
Le restaurant SENAC (au centre-ville de São Luís) propose à midi un buffet à prix fixe avec une large variété de plats et de desserts régionaux. Le plat "maranhense" le plus prisé c'est le "arroz de cuxá", à base du riz. Le restaurant Cabana do Sol (loin du centreville, prendre un taxi) propose une excellente viande séchée grillée (un plat très prisé au Nord-Est), des poissons et crustacés, et pour boire, des jus des fruits amazoniens. Les fruits amazoniens sont aussi la base de la préparation des glaces et des sorbets aux couleurs et aux parfums très exquis.
3 - VILLES DE SÃO LUÍS ET ALCÂNTARA
INTRODUCTION - Du XVIème au XVIIème, les français fréquentaient la côte du Brasil. L'essor des plusieurs villes telles Honfleur, Dieppe, Saint Malo dépendait du trafic du bois-brésil. Très rentable, ce bois était une matière première précieuse car il servait pour la teinture des tissus. São Luís (classée Patrimoine Culturel de l'Humanité par l'UNESCO) reste la seule ville française jamais fondée au Brasil, par Daniel de la Touche, Seigneur de la Ravardière, le 8 Septembre 1612. Son nom rend hommage à Saint Louis roi de France, et l'éphemère établissement français a pris le nom de France Équinoxialle. Les portugais ont reconquis l'île de São Luís en 1615, et la ville a conservé sa désignation. Un français illustre qui a visité São Luís en 1847 l'a surnommé "la petite ville aux palais de porcelaine". Cela rappelle la tradition de rêvetir l'extérieur des maisons avec des jolis carreaux en porcelaine. L'ensemble architectonique du vieux São Luís date de l'époque coloniale, il est très important avec ses quelques 3500 bâtiments,
Alcântara, au bord de la mer, était jadis la capitale du Maranhão. Aujourd'hui ville fantôme, avec ses ruines majestueuses qui datent pour la plupart du XIXème et son charme singulier, elle est aisément accessible au départ de São Luís. Excursion dans la journée, en bateau. Il faut traverser les eaux, parfois un peu démontées, du Golfo de São Marcos (1 h environ). Jadis plus riche et plus importante que São Luís, Alcântara est aujourd'hui une petite ville paisible. On retrouve un rarissime pilori ("pelourinho") juste en face des ruines de l'église de Saint Mathias.
http://www.topdobrasil.com.br/...ordeste/intro-ma.php
OÙ - Nord-Est brésilien
ACCÈS - d'habitude par avion, mais on peut aussi y arriver en bus (très fatigant) au départ de Belém (capitale du Pará), ou depuis Fortaleza (capitale du Ceará) via Teresina (capitale du Piauí)
OÙ LOGER - toutes les options au http://www.turismo.ma.gov.br/en/ (en anglais); le meilleur hôtel c'est l'excellent (et cher) Pestana São Luís Hôtel http://www.pestana.com/...ranhao/SaoLuis/Home/ um peu éloigné du centre-ville, situation très calme, à quelques pas de la plage du Calhau; Pousada Portas da Amazonia http://www.tripdaareia.com.br/.../pousada.php3?cd=596 et Pousada do Francês http://www.ferias.tur.br/...54/pousadadofrances/ http://www.pousadadofrances-informacoes.blogspot.com/ les deux au centre-ville, semblent être un bon choix pas cher; Pousada da Praia http://www.pousadapraia.com.br/ à la Plage du Olho d'Água semble être aussi un bon choix pas cher
4 - PARQUE DOS LENÇÓIS MARANHENSES
INTRODUCTION - le Parque dos Lençóis Maranhenses http://www.topdobrasil.com.br/lencois/ (60 km de long !) offre l’incroyable spectacle d’un “désert” myrifique, des milliers de lacs à l'eau cristalline accrochés aux creux des dunes de sable très fin, se baigner dans l'eau chaude et transparente, glisser sur le dos des dunes pour s'y plonger en catastrophe, voir plan sur http://www.deltadorioparnaiba.com.br/mapa_lencois.htm et des photos sur http://www.imagensviagens.com/br5_lencois.htm
OÙ - à 272 km de São Luís (capitale de l'État du Maranhão) par route goudronnée
ACCÈS - par la route ou en petit avion, ou bien le combiné avion / bus; le survol en petit avion offre des panoramas inoubliables: la verdoyante île de São Luís, le Golfe de São José, et surtout le Parque dos Lençóis Maranhenses d'un bout à l'autre; quelques opérateurs relient São Luís à Barreirinhas en petit avion COBRA'S (98) 3222-5167 ou (98) 3245-1268, FLORESTA DOS GUARÁS (98) 3244-9379, TAG (98) 3245-2121, LITORÂNEA (98) 3245-6192
MEILLEURE SAISON - juste après la fin de la saison pluvieuse Juin à Août quand les lacs seront pleins; en Juin (surtout la deuxième quinzaine) il y a l'extraordinaire fête populaire du Bumba-Meu-Boi au Maranhão; attention Juillet c'est la haute saison (réservations nécéssaires)
RECOMMANDATIONS - faire très, très attention aux coups de soleil et à la déshydratation; vaccin fièvre jaune obligatoire au moins 10 jours avant le départ
VOYAGE ORGANISÉ - chez les agences des voyages à São Luís, telles que CARAVELAS http://www.caravelasturismo.com.br/ ou GILTUR http://www.giltur.com.br/ L’aller se peut faire en petit avion depuis São Luís, et le retour en bus depuis Barreirinhas; sinon, aller et retour en bus.
OÙ LOGER - plusieurs options http://www.onlinetravel.com.br/..._hotel-pousadas.html surtout à Barreirinhas. Pour un séjour inoubliable, dans un coin tout à fait extrordinaire, choisir la Pousada Porto Buriti au Caburé: tout petit village sur une presqu’île coincée entre le Rio Preguiça et la mer, accès exclusivement en bateau au départ de Barreirinhas
EXCURSIONS À LA JOURNÉE
- au départ de Barreirinhas: en voiture tout terrain pour visiter les dunes et les lacs (il faut marcher à pied sur les dunes), descente en bateau du Rio Preguiça jusqu'à son estuaire au Caburé
- au départ du Caburé: découverte en bateau de l'estuaire du Rio Preguiças; village de Atins; village de Mandacaru, montée au sommet du phare du Mandacaru (panorama); traversée à pied des dunes jusqu'à un lac et baignade; observation des bandes des "guarás" (gros oiseaux rouges) en train de regagner leurs nids sur les îlots à la tombée de du jour (se concerter sur place avec le patron du bateau) 5 - DELTA DAS AMÉRICAS
INTRODUCTION - le Rio Parnaíba sépare le Maranhão du Piauí, il serpente à travers le Delta das Américas, très vaste et semé d'îles http://www.ilhadocaju.com.br/novadelta.htm ; voir plan au http://www.deltadaamerica.com.br/deltamap.jpg ; l'historique ville de Parnaíba au Piauí, à quelques 15 km de la côte, est un point de départ très comode pour visiter le Delta das Américas; et surtout pour séjourner à l'île du Caju http://www.ilhadocaju.com.br/ qui appartient au Maranhão, réserve naturelle privée, très bien préservée; idéale pour la découverte des environnements très variés (mangroves, forêts de "cajueiros", plaines régulièrement innondées par la marée avec de la végétation halophile, plages maritimes et fluviales, et dunes dont les creux forment des lacs à la saison des pluies)
OÙ - littoral du Maranhão, à cheval avec la frontière du Piauí
ACCÈS - de Teresina (capitale du Piauí) à Parnaíba par la route (354 km); le petit aéroport de Parnaíba n'est plus desservi par les compagnies aériennes; il vaut mieux s'adresser aux voyagistes qui proposent des paquets touristiques combinés Parque dos Lençóis Maranhenses plus Delta das Américas (avec possibilité d'extension à Jericoacoara au Ceará)
MEILLEURE SAISON - il vaut mieux éviter la saison des pluies, de Décembre à Mars; juste après cette saison, les lacs qui se forment aux creux des dunes à l'île du Caju seront pleins
RECOMMANDATIONS: faire très, très attention aux coups de soleil et à la déshydratation; vaccin fièvre jaune obligatoire au moins 10 jours avant le départ.
VOYAGE ORGANISÉ: voir
EATUR (à Parnaíba) http://www.eatour.com.br/delta.php?turismo=deltaparnaíba-lençóis-
IGARATUR (à Parnaíba) http://www.deltadaamerica.com.br/deltaparnaiba.htm
ILHA DO CAJU (à Parnaíba) http://www.ilhadocaju.com.br/main.htm
MORAIS BRITO (à Parnaíba) http://www.deltadoparnaiba.com.br/
TAGUATUR (à São Luís) http://www.taguatur.com.br/turismo/receptivo.php
CARAVELAS (à São Luís) http://www.caravelasturismo.com.br/
GILTUR http://www.giltur.com.br/
TOP DO BRASIL http://www.topdobrasil.com.br/delta/
Il y a des excursions au Delta das Américas à la journée, au départ de Parnaíba, mais le séjour à l'île du Caju est incontournable (prévoir au minumim une nuitée).
OÙ LOGER - (on n'aura pas d'intérêt à loger à Parnaíba, il est préférable de loger à la plage, à Luís Correira, à 18 km de Parnaíba) Aimberê http://www.aimbereecoresorthotel.com.br/ Islamar http://www.islamar.com.br/05_comochegar.htm Rio Poty http://www.riopoty.com/conheca.asp ; sur l'île du Caju
Refúgio Ecológico Ilha do Caju http://www.ilhadocaju.com.br/novapousada.htm
EXCURSIONS - proposées sur place par le Refúgio Ecológico Ilha do Caju, voir vidéos au http://www.santuarios.com.br/delta/espaco.asp
AMAZONAS http://www.brazilnature.com/frances/amazonia.html
Moi et ma femme sommes alléés récemment à Manaus (capitale de l’État de Amazonas). Comme prévoyait notre voyage organisé, acheté chez CVC http://www.cvc.com.br/site/ nous sommes passés en bateau (2 heures de traversée) à l’hôtel Ariaú Towers, au bord du fleuve Rio Negro (12 km de largeur à cet endroit), à 60 km en amont de Manaus http://www.viverde.com.br/..._de_selva.html#ariau
Cet hôtel est né grâce à une idée du Commandant Cousteau: il a suggéré la construction d’un hôtel à même dans le forêt, où les touristes pourraient mieux l’apprécier. Cet hôtel est construit en bois, sur pilotis (les eaux du Rio Negro peuvent s’élever de 15 m approx. à la saison des pluies). Aujourd’hui plusieurs hôtels “dans la jungle”, au décor parfois fantaisiste, plus ou moins chers, accueillent des milliers des touristes en Amazonie.
On vous offre des promenades faciles dans la forêt, des promenades en bateau, et (en bonne saison) la pêche. De quoi se faire une idée de l’environnement: des jolies plages fluviales sur le Rio Negro – la forêt inondée (= “igapó”) – la flore et la faune – la confluence des eaux noirâtres du Rio Negro et celles boueuses du Rio Solimões (les deux formateurs du Rio Amazonas). Et aussi de la vie humaine en bordure des inombrables fleuves et lacs: les petits villages – les huttes sur pilotis – la pêche – la nourriture – l’artisanat – le manioc et le processus de production de la farine et de l’amidon – la récolte de la sève du “hevea” et la production du caoutchouc – les bateaux etc.
De juin à fin août, depuis l’hôtel Ariaú (où depuis Manaus même) on peut aller visiter les dauphins roses (“botos côr de rosa”) http://www.junior.te.pt/...=Animais&ID=1739. Ce sont des jolies, charmantes, extraordinaires et intelligent bêtes. À un certain endroit, convenablement aménagé, les habitants leur ont appris à s’approcher des touristes, qui leur offrent des poissons. Les “botos” vivent en liberté: en dehors de cette période spécifique (juin – fin août), ils migrent ailleurs, à la poursuite des bancs des poissons, et surtout pour se réproduire. Ils sont les lointains descendants des dauphins qui habitaient des mers salés peu profonds, que les soulèvements et les plissements du terrain ont fait disparaître, pendant la formation du bassin amazonien.
Manaus http://www.manausonline.com/turismo_ptturistico.asp c’est aujourd’hui une métropole équatoriale, qui affiche presque 2 millions d’habitants. Elle conserve des merveilleux souvenirs de la belle / richissime époque (début du XXème) du caoutchouc. Vous savez que le brutal déclin économique de l’économie du caoutchouc dans mon pays, le Brasil, se doit aux anglais, qui nous ont volé des semences du “hevea brasiliensis”, ensuite plantés au sud-est asiatique ...
Des importants travaux sont en cours depuis des années, pour la récupération et mise en valeur de son patrimoine architectural. Il en résulte une multitude des bâtiments soigneusement restaurés, un peu partout dans le centreville, reconvertis en musées (sciences, arts, anthropologie) ou en espaces pour les manifestations culturelles, services publics, restaurants, bars etc. Le fastueux Teatro de Manaus (l’Opéra), inauguré en 1906, est le haut lieu de Manaus. Il se trouve au milieu d’une énorme et merveilleuse place, bordée par plusieurs bâtiments restaurés.
En dehors du luxueux hôtel Tropical (à Ponta Negra, à approx. 15 km du centreville) et d’autres établissements haut de gamme, il y a quelques hôtels au centreville de Manaus, beaucoup plus modestes et pas trop chers, mieux localisés pour la visite de la ville. Nous sommes descendus au Plaza Hotel http://www.grupotajmahal.com.br/meio_plazal_hotel.html (il faut prendre une chambre aux derniers étages, vers le fond du bâtiment, pour être plus à l’abri du bruit de la circulation urbaine). Lors de nos promenades, nous avons remarqué l’hôtel Central www.hotelcentralmanaus.com.br qui semble être mieux situé, dans un coin certainement plus calme la nuit, mais sur une rue piétonne où grouillent des dizaines des vendeurs dans la journée.
Finalement, le bateau NM Santarém http://www.amazonstar.com.br/ fait régulièrement le trajet Manaus – Belém (celle-ci la capitale de l’État du Pará) sur le Rio Amazonas. Il faut absolument réserver à l’avance. En passant, stop de quelques heures à Santarém, d’où on peut aller visiter les merveilleuses plages de Alter do Chão http://users.libnet.com.br/pirarara/index.html sur le Rio Tapajós aux eaux verdâtres (de août à janvier approx.). De quoi satisfaire ceux qui veulent naviguer en évitant les bateaux ordinaires, moins confortables, certainement pas assez sûrs et fiables.
Voici quelques liens utiles pour mieux projeter un séjour à Belém do Pará:
http://www.paratur.pa.gov.br/
http://www.terra.com.br/...el/turismo/belem.htm
http://www.belemtur.com.br/portugues/
http://www.orm.com.br/...641&codigo=42780
http://www.paratur.pa.gov.br/indexpolo.cfm
La ville de Belém présente quelques curiosités touristiques majeures: Mercado do Ver-o-Peso (extraordinaire encyclopédie vivante de la région amazonienne, visuelle et sensorielle), Musée d’Art Religieux, Musée Emílio Goeldi (plutôt archéologique, centré sur les cultures indigènes de l’Amazonie, au milieu d’un énorme parc qui reproduit la forêt amazonique), Estação das Docas (anciens dépôts sur le quai du Fleuve Guamá, vaste espace très bien amenagé pour le tourisme).
Côté gastronomie, Belém propose des plats inspirés des indigènes, et une incroyable kyrielle des glaces, sorbets, et des desserts préparés avec des fruits régionaux, aux parfums et couleurs exquis (à déguster dans la Estação das Docas).
On peut prendre un bateau-navette à destination de Barcarena (ville à quelques 20 km de Belém): presque gratuit, cela donne une très bonne idée de ce que c’est voyager en bateau en Amazonie. Au départ de Belém, on peut visiter l’île de Marajó, juste sur l’embouchure de l’Amazonas, la plus grande île fluviale du monde, et aussi des plages (maritimes et fluviales).
Dilermando