
gloubignette
France
26 août 2008 à 11:10
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Merci à toi, Sébastien, pour toutes ces réponses. Tu as parfaitement raison : la question linguistique est le nerf de la guerre :-) . En ce qui nous concerne, pas de problème en anglais, un espagnol castillan de niveau scolaire (un peu oublié, certes, mais le minimum exigible), et pas de soucis à Tunis, mais effectivement, on ne maîtrise pas l'italien. J'ai toutefois eu l'occasion de constater à Venise, à Milan, et surtout à Rome et à Florence (où j'ai du porter plainte suite à un problème, et où je me suis retrouvée face à des policiers qui ne parlaient pas du tout anglais) que la proximité phonétique entre nos deux langues latines permet de communiquer un minimum, même si on ne connait pas très bien l'anglais. Je ne crois pas qu'il en aille différemment à Naples. Donc, rassure-toi, pour trouver un arrêt de bus, la gare centrale, un musée archéologique ou la place principale d'une ville, il n'y a pas de difficulté. Après, si on veut se lancer dans un échange métaphysique avec les gens qu'on rencontre au cours d'un voyage, effectivement, mieux vaut maitriser un peu la langue :-). Pour Barcelone, connaissant la ville, je te précise que la proximité de la frontière française, et le flux important de touristes français qui visitent cette ville sublime chaque année font que la pratique du français est très courante. D'ailleurs, le bilinguisme officiel barcelonais (castillan + catalan) participent, je crois, à une plus grande ouverture linguistique en général chez les habitants de cette ville, mais ce n'est que mon impression. Gloubignette
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