
VascoQuebec
Quebecq, Québec (Canada)
2 mai 2008 à 15:25
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    Autres trucs pour viajar dans la cabeza, les pieds dans l'arena. Diplômé de l'Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand et de l'Université la Sorbonne de Paris, Salim Lamrani est un chercheur universitaire français, spécialiste des relations entre Cuba et les Etats-Unis. Salim Lamrani CUBA face à l'Empire. Propagande, guerre économique et terrorisme d'État Lanctôt Éditeur, Montréal, septembre 2006 "Les Américains ont une vision de Castro qui est malheureusement caricaturale […]. Je pense qu'ils craignent de le trouver sympathique […]. J'ai vu les gens à Cuba. Je n'ai pas vu un régime stalinien, la Corée du Nord ou l'Irak. Arrêtons de nous raconter des sornettes, des millions de touristes s'y rendent chaque année, y compris des Canadiens, ils voient la réalité de leurs propres yeux. Cela en devient ridicule […]. J'ai visité de nombreux pays: le Honduras, la Guatemala, le Chili, le Brésil, l'Argentine. Je ne vois pas en quoi ils sont si libres. Je ne saisis pas la différence et je ne comprends pas pourquoi Cuba est le croque-mitaine. Je serais beaucoup plus terrifié à l'idée de vivre au Guatemala ou carrément dans certains coins de New York, de Los Angeles ou de Washington, qu'à La Havane. Je pense que c'est un endroit très sûr. Il y a très peu de criminalité […]." Oliver Stone, cinéaste étasunien "Pourquoi le gouvernement des Etats-Unis ne lève pas le blocus contre Cuba? Je vais vous répondre: parce qu'il a peur. Il craint notre exemple. Il sait que s'il lève le blocus, le développement économique et social de Cuba sera vertigineux. Il sait que nous démontrerons, encore plus, les possibilités du socialisme cubain, les potentialités pas encore totalement déployées d'un pays sans discrimination d'aucun type, avec une justice sociale et des droits humains pour tous les citoyens et non pas pour quelques-uns seulement. Felipe Pérez Roque, ministre cubain des Affaires étrangères "La démocratie et les droits de l'homme ne nous intéressent que très peu. Nous utilisons simplement ces mots pour cacher nos véritables motifs. Si la démocratie et les droits de l'homme nous importaient, nos ennemis seraient l'Indonésie, la Turquie, le Pérou ou la Colombie, par exemple. Parce que la situation à Cuba, comparée à celle de ces pays-là et de la plupart des pays du monde, est paradisiaque." Wayne S. Smith, chef de la Section des intérêts nord-américains à La Havane de 1979 à 1982 Salim Lamrani FIDEL CASTRO, CUBA ET LES ÉTATS-UNIS Conversation avec Ricardo Alarcon de Quesada, Président de l'Assemblée nationale cubaine « Cuba est un sujet extrêmement médiatique et polémique. La récente maladie du président Fidel Castro en est l’illustration la plus édifiante. Cependant, il se dégage une espèce d’unanimité pour décrire Cuba comme la « dernière dictature du continent américain », comme l’antichambre de l’enfer – tout en passant sous silence près d’un demi-siècle d’agressions étasuniennes de toutes sortes dont elle a été victime –, sans pour autant permettre à ceux qui ne partagent pas cet avis de s’exprimer sur le sujet. En effet, la pensée et les idées des dirigeants cubains sont parfaitement méconnues du grand public pour la simple raison que ces derniers se voient interdire tout espace d’expression au sein des médias occidentaux. Jamais la presse n’aura autant parlé d’un pays et aussi peu donné la parole à ses dirigeants. De la même manière, les nombreux intellectuels et personnalités publiques favorables au processus révolutionnaire cubain, dont pas moins de huit prix Nobel, sont constamment censurés par les médias. Pour quelles raisons ? »C’est pour pallier ce paradoxe et y mettre un terme qu’est né ce livre. Ricardo Alarcón, président de l’Assemblée nationale cubaine depuis 1992 et membre du Bureau politique du Parti communiste cubain, a accepté d’entreprendre une série de conversations sans complaisance sur plusieurs sujets épineux. » ISBN : 2-84109-636-X Éditeur : Le Temps des Cerises 15-09-2006 AMÉRIQUE LATINE REBELLE Décembre 2006 - Janvier 2007 Le Monde diplomatique - Hors série, Manière de voir #90 22 articles d'autant d'auteurs, plusieurs cartes géopolitiques, bibliographies, chronologies, biographies et indication de sites Internet. Retour des sandinistes au Nicaragua, climat de rébellion au Mexique, réélection de Lula da Silva au Brésil, de Chavez au Venezuela... Dans un contexte d’ébullition latino-américaine, ce numéro tombe à pic. À partir des archives du Monde diplomatique, un rappel des années sombres pendant lesquelles l’Oncle Sam tenait son « arrière-cour » d’une main de fer. La révolution cubaine constitue la seule exception à la règle américaine. Trois articles – dont l’un de Robert Merle consacré à l’acte de naissance de la révolution, « Moncada » – analysent le cas de cette île, Janette Habel procédant à un état des lieux des actuelles contradictions du régime castriste. Ce voyage au cœur de trente années de résistance et d’espoirs permet de comprendre les changements de la région du monde la plus positivement combative de la planète. Danielle Bleitrach et Viktor Dedaj LES ÉTATS-UNIS DE MAL EMPIRE Ces leçons de résistance qui nous viennent du sud. « Au moment même où les Etats-Unis, ce Mal Empire, vont de mal en pis, et malgré le rideau de fumée entretenu par les médias dits libres, nous assistons à l'émergence de nouvelles formes de résistances dans les pays du Sud, notamment en Amérique latine. Malgré, ou grâce à, leurs diversités, ces résistances font apparaître un nouveau front de lutte contre l'ordre impérial US. C'est toujours en partant du point de vue de la résistance de Cuba, que cette île n'est plus aujourd'hui isolée. Et le Venezuela de Chavez n'est pas le seul à rejoindre la lutte. Ce livre n'est pas une analyse géostratégique de plus : il apporte des perspectives inédites en se basant sur des faits souvent méconnus tant ils sont masqués par les médias. Et ce ne sont pas les campagnes haineuses de " Reporters Sans Frontières " qui nous démentiront... Alors, si vous entendez quelques rumeurs, si vous percevez quelques mouvements, ne vous laissez pas encore une fois duper par le système de propagande occidental. Dites-vous simplement que c'est l'Histoire qui redémarre. » (Éditeur) Éditeur : Aden (5 septembre 2005) Collection : Grande bibliothèque d'Aden Format : Broché - 285 pages ISBN : 2-93040-215-6 Dimensions (en cm) : 14 x 2 x 20 Danielle Bleitrach et Viktor Dedaj avec la participation de Jacques-François Bonaldi CUBA EST UNE ÎLE « En ces temps où la pensée unique nous martèle que Cuba est une tyrannie et Fidel Castro un dictateur, il faut bien du courage pour écrire un livre qui parte d'un postulat différent, sans taire les problèmes et difficultés de cette société. Qui se demande par exemple pourquoi cette prétendue dictature suscite tant de haine aux États-Unis, pays qui en a fabriqué d'autres. Qui se demande aussi pourquoi le régime perdure alors que l'île est ouverte à des millions de touristes. Étrange dictature qui envoie ses médecins et ses instituteurs dans les bidonvilles de Soweto, de Port-au-Prince, de Quito, de Bogota ou de Caracas. Qui au lieu de licencier brutalement — selon les très démocratiques méthodes de nos si exemplaires démocraties — 100.000 travailleurs du sucre, prend la peine de les réunir, de les consulter, de modifier ses plans, pour ensuite restructurer la principale industrie du pays sans séisme social ni drame humain. Un livre pour mieux comprendre la résistance de cette petite île de 11 millions d'habitants, aussi surveillée et dénigrée que si elle représentait une menace mondiale et qui refuse simplement de devenir une étoile de plus sur le drapeau des États-Unis. » Maïté Pinero, VIVA, décembre 2004. Éditions Le Temps des Cerises, septembre 2004 6, Avenue Edouard Vaillant - 93500 Pantin - France ISBN 2-84109-499-8 www.letempsdescerises.net Bonne lecture!
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