
vic09 Nyon, Suisse
Photo/image personnelle du membre vic09.
16 février 2008 à 8:13
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Bonjour Baeriswyl est probablement la bonne orthographe du nom de famille. Maintenant il faudrait encore connaître le prénom du père, car avec son prénom ou celui de son frère, rien n'existe dans notre annuaire en ligne. as-tu plus de précision concernant l'adresse ? Voici une coupure de presse ou l on parle de lui. Peut-être qu'en contactant le club de Gruyère tu pourras obtenir de plus amples renseignements RODK'N'ROLL ACROBATIQUE Championnats de Suisse à Bulle Le rythme dans… les muscles Samedi, la salle omnisports du Collège du Sud bulloise vibrera au son du rock. Quelque nonante couples sont attendus sur ses parquets à l’occasion des Championnats de Suisse de rock’n’roll acrobatique. Présentation de la discipline en compagnie des danseurs du Gruyèrock, club bullois organisateur de l’événement.   Chris Gabriel laisse éclater sa joie: cette fois, le CS Romontois la tient, sa promotion. Auteur du premier but, Michel Defferrard fête l’événement en famille Organiser les championnats de Suisse, c’est la belle vitrine offerte au Gruyèrock. A défaut de convaincre de nouveaux adeptes – pour cela, le club bullois de rock’n’roll compte plutôt sur les connaissances de ses 120 membres – c’est avant tout l’occasion de casser les préjugés que véhicule cette discipline et surtout d’en revendiquer la sportivité. Reconnu officiellement depuis une dizaine d’années par l’Association olympique suisse et Jeunesse et Sport, le rock’n’roll acrobatique compte en Suisse quelque 450 licenciés, tandis qu’une quarantaine de clubs – sur une septantaine au total – développent l’aspect compétition de la discipline. Mais au fait, comment la qualifier? «Le rock’n’roll acrobatique est un sport très exigeant, car il est très technique, relève Gilbert Wider, entraîneur au sein du Gruyèrock. Il faut beaucoup de persévérance au début. Ce n’est qu’après trois années de pratique que les danseurs sont en mesure de participer à leur première compétition.» Le 800 mètres en 1’30 Le physique n’est pas en reste dans les prestations des danseurs. «L’effort est court, mais très intense, souligne Gilbert Wider. D’ailleurs, des études ont démontré que l’effort fourni pour une chorégraphie d’une minute et demie équivaut à celui nécessaire pour accomplir un 800 mètres en athlétisme.» Ou un sprint de nonante secondes. D’où une préparation physique intense, notamment lors de la trêve hivernale. «La saison de compétition dure de septembre à décembre et reprend fin mars pour se terminer en juin, expose Gilbert Wider. C’est en hiver que nous mettons le plus l’accent sur la condition physique. Avec un travail de force et de musculation pour les portés. Il faut aussi faire des exercices de respiration pour tenir 1’30 à fond. Lorsqu’on est en période de compé-tition, on axe avant tout les entraînements sur les acrobaties. La musculation s’acquiert alors pendant ces exercices.» «On a davantage de physique que les footballeurs, plaisante Mélanie Rigolet, adepte de la discipline depuis une dizaine d’années. C’est sans doute un des sports les plus complets: il exige endurance, condition physique, force, rythme, coordination et une grande dose de concentration.» Autre secret de la réussite, une parfaite osmose entre les deux partenaires. «Dès que le couple ne s’entend plus, c’est fini, explique Gilbert Wider. C’est pourquoi je ne force jamais deux personnes à danser ensemble contre leur gré.» Patinage artistique sans glace Au final, difficile de ne pas faire le rapprochement entre le rock’n’roll acrobatique et le patinage artistique: pirouettes, travail en couple, construction d’une chorégraphie, rythme musical. «Ce qui nous différencie? La surface d’exécution, mais aussi le type de déplacement. Le rock est statique, au contraire des danses de salon et du patinage artistique. Il serait faux de commencer d’un côté et de terminer de l’autre de la scène.» Première à Bulle Le Gruyèrock est déjà rodé dans l’organisation de compétitions nationales (1995 et 1998). En revanche, c’est la première fois que le club gruérien se lance dans la mise sur pied de championnats de Suisse. La différence? «Il nous faut faire un effort dans le choix des coupes, afin qu’elles se différencient de celles des compétitions nationales. Pour le reste, le travail est à peu près identique. Il nous faut juste prendre plus de contacts, car nous devons recevoir trois juges étrangers. Leur participation est obligatoire, afin que le jugement soit le plus juste possible. Sinon les juges suisses connaissent trop bien les couples et s’éloignent de la réelle valeur de la prestation.» Leurs critères: exécution des acrobaties, chorégraphie (structure), performance (intensité) et technique de pas. HORAIRE Dès 12 h: éliminatoires catégories C-B-A Dès 15 h: éliminatoires catégories juniors B-A Dès 20 h: finales JB - JA Dès 20 h 55: passage à terre B-A 22 h: finales C 22 h 25 à 22 h 50: passage acrobatique B-A «Le public sera pour nous!» Ça swingue et ça sue dans la salle de la Rietta de Bulle, repaire du Gruyèrock. A quelques jours des championnats de Suisse, l’heure est plutôt au réglage des derniers détails. Samedi, entre 85 et 90 couples répartis dans cinq catégories sont attendus sur les parquets de la salle omnisports bulloise. En léger recul, la participation est ouverte cette année à tous les licenciés. Du coup, les cinq couples du club gruérien défendront leur chance devant leur public. Deux juniors ambitieux Les plus ambitieux? Laura Rigolet (13 ans, Le Pâquier) et Alexandre Berset (13 ans, Marsens), associés depuis quatre ans. «Nous visons la première place et le titre de champion de Suisse en catégorie juniors B, clament-ils à l’unisson. En mai, nous avons disputé quatre concours et terminé à chaque reprise au 1er rang. Notre programme est au point. Il nous reste à peaufiner les détails: un doigt qui dépasse, une hauteur de jambe, tout en soignant notre présence sur scène. Les mimiques sont en effet très importantes, tout comme les sourires. Nos principaux adversaires? Des petits Bernois de 8 ans, qui sont très souvent les chouchous du public, ce qui peut influencer les juges!» Dans la catégorie B, les espoirs bullois reposeront avant tout sur Mélanie Rigolet (18 ans, La Roche) et Fabien Ropraz (18 ans, Sorens). «Dans notre catégorie, trois couples sortent du lot, notent les Gruériens. Mais derrière eux, c’est très serré. D’ailleurs ce ne sont pas toujours les mêmes couples qui atteignent les finales [n.d.l.r.: réservées aux 6 premiers]. Pour nous, obtenir samedi une 4e place est un objectif très élevé, mais réalisable si nous évoluons au top de nos capacités. Si nous réalisons un bon sol [n.d.l.r.: les catégories B et A réalisent deux passages: l’un au sol d’une minute et le second d’une minute et demie d’acrobaties], qui est un peu notre point faible, nous pouvons jouer le haut du tableau. Dans le cas inverse, il est très difficile de se rattraper sur les acrobaties. Le public sera pour nous, à nous d’en tirer profit!» A noter encore la participation de Pascale Rigolet et Dimitri Baeriswyl en catégorie B. Moins expérimenté, le couple tentera d’accrocher une place en demi-finale, en réussissant un programme qui ne laisse pas de regret. Autres Sudistes engagés: Cindy Andrey et Marc Gobet (catégorie C), ainsi que Gwendoline Marilley et Guy Strickner (juniors B).
(Ce message a été modifié par vic09 le 16 février 2008 à 8:19.)
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