
Sbastien454
Troyes, France

22 janvier 2008 à 7:14
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Je suis moi aussi allé voir ce film avec un a priori très positif. Mais j'ai été déçue. Oui, belle musique, beaux paysages, beaux acteurs, mais c'est sur le fond que j'ai été déçue, et avant tout par la fin (que je ne soupçonnais pas). Pour moi le film se termine par un échec, puisque quasiment ses derniers mots sont "le bonheur ne ce conçoit pas seul" (ou approchant), alors qu'il reste coincé dans son bus. Je n'ai pas non plu aimé sa façon de voyager. Je trouve qu'il est toujours dans la fuite, jamais dans la quête. Il n'y a pas, ou je n'ai pas vu, de réelle évolution du personnage, malgré le chapitrage annonciateur. L'extrémisme de ce jeune homme, allant jusqu'à brûler son argent (!), ne me convaint pas non plus. Voilà, je suis surprise de ne trouver ici que des commentaires aussi élogieux... Et puis on voit que ce n'est qu'un acteur, il n'attache jamais la ceinture de son sac à dos, malgré le poids qu'il doit faire... J'attends vos commentaires! aurelia Tout à fait d'accord, déception quant au sens du film. J'imaginais un Kerouac "sur la route" et un London dans son "appel de la forêt" : Chris n'est ni l'un ni l'autre. On apprend au fur et à mesure du film (voix off de la soeur) qu'il fuit son père. Pas de quête ou de message, si ce n'est qu'il pas de bonheur possible seul, pas de vie dans la nature, pas de hippies qui ne regrette une autre vie.... Le héros fuit et passe son temps à rejeter les symboles du père (voiture, argent, relation...). Il ne choisit pas de survivre dans le Wild, il est pris au piège après quelques semaines. Une excursion passagère en Alaska ne peut être comparée à une volonté délibérée de se perdre dans le grand nord ! En tout cas je ne peux confondre. Il ne choisit pas la route, il met de la distance entre lui et sa famille. Ce qui me déçoit, c'est que le message de liberté, d'appel de la nature, de vie plus authentique que je pensais trouver, cède la place à un fait divers : une fugue qui tourne mal.
"Vis comme sur la montagne. Peu importe qu'on vive ici où là, pourvu qu'on vive partout dans sa cité, c'est à dire le Monde" Marc-Aurèle
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