
AlvaVélo Paris, France
19 avril 2008 à 17:55
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C'est la méthode que j'adoptai finalement en août l'an dernier. En venant du sud, la manche à air était à l'horizontale. Je dirais un bon 4 Beaufort, peut-être 5, d'Est, donc de travers, avec le vélo bien chargé. J'ai commencé à pédaler. Tout allait bien, mais les rafales de vent ne m'aidaient pas à stabiliser ma trajectoire. J'arrivais quand même à rester du bon côté de la bande blanche de la « piste cyclable ». Tout d'un coup, un léger choc et une masse noire tout près sur ma gauche, une Ford Focus qui manque de se mettre en travers après avoir fait un écart suite à un contact avec mon « écarteur ». Mon écarteur, c'est un bâton de randonnée qui me sert de béquille et de mât pour ma bâche quand je l'utilise en tente. Il est posé en diagonale sur mon porte bagages, muni d'un tas de trucs jaunes et oranges réfléchissants. Son extrêmité dépasse de 10 à 15 centimètres de l'extrêmité gauche de mon guidon. Il est monté « souple » sur le porte bagages, coincé sous une sangle. C'est l'extrêmité (caoutchoutée) de ce bâton qu'a touché la voiture. J'ai eu les jetons, j'ai continué en poussant le vélo, moi sur le trottoir, lui sur la « piste cyclable ». Pas confortable, cf. post ci-dessus, mais sécurisant. En haut du pont, au milieu, donc, le vent soufflait encore plus fort, sans doute 6 Beaufort. Quand la descente s'est amorcée, il n'y a plus qu'une voie pour descendre, je me suis mis au milieu, tout à droite (grand plateau, petit pignon), et banzaï dans la descente. Pas fâché d'arriver en bas et entier.
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