[adfemexique] grippe actualisation et revue de presse... message de l'Association des Français a l'etranger... que je reçois par e-mail car habitant le Mexique... je suis sur leur liste d'envoi... c'est pas mal cela permet d'avoir une idee de ce qui se passe ... en français Merci a François au passage http://es.groups.yahoo.com/group/adfemexique/ "Bonjour Je vous propose aujourd hui la derniere actualisation des communiques du consulat mais aussi une revue de presse sur la grippe vue de France. Je vous en souhaite bonne lecture Bien cordialement Francois" EPIDEMIE DE GRIPPE – ACTUALISATION LE 1ER MAI A 12H Le ministre de la Santé a annoncé en conférence de presse 358 cas confirmés de la grippe A (H1N1) et 15 décès. Il a fait état d’une amélioration des capacités de diagnostic rapide. Le Maire de Mexico a de nouveau estimé que l’épidémie était en voie de stabilisation. Revue de presse grippe porcine 1er mai Le Mexique observe un recul des nouveaux cas de grippe A(H1N1) Par Catherine Bremer MEXICO/GENEVE (Reuters) - La plupart des bureaux et des entreprises ont fermé pour cinq jours au Mexique dans l'espoir d'enrayer la progression de l'épidémie de grippe A(H1N1), alors que les autorités du pays se montrent encouragées par une baisse des nouveaux cas enregistrés. Le ministre de la Santé José, Angel Cordova, a déclaré que les hôpitaux publics, qui traitent la moitié des malades environ, avaient accueilli 46 patients contaminés jeudi, contre 212 le 20 avril. "C'est encourageant", a-t-il commenté. Autre motif de réconfort, de nouveaux tests de dépistage du virus vont être distribués aux Etats-Unis et un laboratoire équipé de ces tests a été installé au Mexique, a annoncé le Centre américain de contrôle et de prévention des maladies (CDC) d'Atlanta. Le Mexique, pays le plus touché par l'épidémie, a annoncé 176 décès imputables à la nouvelle souche du virus H1N1. Des cas de contamination sont confirmés dans 13 pays à travers le monde. Les derniers ont été signalés au Danemark et à Hong Kong - où un voyageur arrivé du Mexique est le premier porteur vérifié du virus sur le continent asiatique. Après le Mexique, ce sont les Etats-Unis qui concentrent le plus de cas confirmés (141 dans 19 Etats). Presque tous les cas recensés hors du territoire mexicain ont été jugés bénins et les patients qu'il a fallu hospitaliser sont en petit nombre. Une seule personne est décédée à l'extérieur du Mexique : un bébé mexicain qu'on avait amené aux Etats-Unis. En France, aucun cas de grippe A n'est confirmé mais cinq cas probables font l'objet d'examens, a déclaré devant la presse la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot. Le gouvernement français a décidé "par précaution" de passer au niveau 5 de son plan d'action d'urgence. VACCIN EFFICACE POSSIBLE, DIT L'OMS Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), les experts n'en savent pas encore assez sur le nouveau virus pour déterminer son degré de dangerosité, la rapidité avec laquelle il peut se propager et combien de temps une pandémie éventuelle est susceptible de durer. Le Dr Marie-Paule Kieny, directrice de l'initiative pour la recherche en vaccinologie de l'OMS à Genève, a déclaré vendredi, sur la base d'analyses, que le vaccin actuel contre la grippe saisonnière aurait sans doute peu d'effet sur le nouveau H1N1. "Il ne fait pour nous aucun doute qu'un vaccin efficace est possible", a-t-elle cependant ajouté en estimant qu'il faudrait quatre à six mois pour que les premières doses soient prêtes. Selon le Dr Kieny, les échantillons nécessaires à la mise au point d'un vaccin pourront être envoyés aux fabricants dans la seconde quinzaine de mai. Le Dr Kieny a d'autre part déclaré que l'OMS était en discussions avec des laboratoires pharmaceutiques pour déterminer si et à quel moment passer de la production de vaccins contre la grippe saisonnière à celle d'un vaccin contre le nouveau H1N1. Aucune réunion du comité d'urgence de l'OMS n'était programmée vendredi, ce qui signifie que son niveau d'alerte n'est pas censé être relevé dans l'immédiat du niveau 5 au niveau 6, lequel signifierait une alerte à une pandémie confirmée. Pour confirmer une pandémie, l'OMS doit acquérir la conviction que le nouveau virus se propage de façon soutenue au sein de communautés extérieures à l'Amérique du Nord. LE MEXIQUE AU RALENTI L'Espagne a annoncé qu'un voyageur arrivé du Mexique avait contaminé une autre personne, mais Thomas Abraham, porte-parole de l'OMS, a déclaré à ce sujet : "Nous devons êtres sûrs que (le virus) est réellement implanté dans des communautés, que l'on n'a pas seulement affaire à des cas isolés où un voyageur le transmet à une autre ou deux autres personnes." L'Allemagne a aussi rapporté qu'une infirmière avait contracté le virus en soignant dans un hôpital bavarois un homme arrivé depuis peu du Mexique. Les médicaments antiviraux Tamiflu de Roche AG et Relenza de GlaxoSmithKline, connus respectivement sous les désignations génériques d'oseltamivir et de zanamivir, se sont révélés utiles contre le nouveau virus. Les Etats-Unis ont commencé à envoyer 400.000 doses de traitement au Mexique. Par contraste, la Grèce, qui n'a pourtant signalé à ce jour aucun cas de grippe A(H1N1), a interdit les exportations de Relenza et de Tamiflu. Le président mexicain Felipe Calderon a demandé à ses compatriotes de rester chez eux du 1er au 5 mai à l'occasion de la fête du Cinco de Mayo, en invitant les entreprises à fermer. Les rues de Mexico étaient beaucoup plus calmes que d'ordinaire. Le chef de l'Etat a demandé aux supermarchés et aux pharmacies d'assurer une permanence, mais d'autres détaillants tels que le grand magasin Palacio De Hierro, très fréquenté, resteront également ouverts, tout comme nombre de boutiques. Le Mexique a recensé 2.500 cas suspects de grippe A. Sur les 176 décès attribués à la maladie dans ce pays, seuls une douzaine ont été confirmés, dans des laboratoires américains ou canadiens. Près d'un tiers des corps ont été enterrés avant d'avoir pu donner lieu à des analyses en bonne et due forme. Le CDC d'Atlanta a toutefois annoncé qu'un laboratoire équipé pour des tests de ce type était maintenant installé au Mexique. Un patient français serait atteint par la grippe porcine (Le Monde / AFP) Un patient de l'hôpital Necker à Paris pourrait être le premier cas avéré de grippe porcine en France. Selon une information donnée vendredi 1er mai par Le Parisien/Aujourd'hui en France, le professeur Olivier Lortholary, chef du service de médecine infectieuse, affirme qu'un patient de 37 ans de retour du Mexique "est porteur du nouveau virus de la grippe. C'est un cas avéré. Il s'agit du premier cas en France de cette nouvelle grippe mexicaine". Pourtant, vendredi après-midi, la ministre de la santé, Roselyne Bachelot, affirmait qu'il y avait "zéro cas confirmé dans notre pays". Cette différence pourrait être dûe aux protocoles de confirmation. Comme l'explique Le Parisien, la France est un des seuls pays où plusieurs tests sont nécessaires pour être déclaré contaminé par le H1N1. Le médecin explique sur France Info que "l'identification définitive de ce virus comme d'origine porcine (...) sera apportée en début de semaine avec les nouveaux outils virologiques qui vont arriver à l'Institut Pasteur". CERTAINS CAS CONFIRMÉS À L'ÉTRANGER SONT CONSIDÉRÉS COMME PROBABLES EN FRANCE Un cas est dit "probable" en France dès lors qu'il a des syndromes grippaux (fièvre, courbatures ...), qu'il a voyagé dans la zone épidémique, et qu'un premier examen a établi qu'il est porteur d'un virus grippal de type A. Si l'examen biologique établit que le virus A identifié n'est pas celui de la grippe saisonnière, "on a un argument supplémentaire mais on reste toujours en cas probable", a précisé vendredi Françoise Weber, directrice de l'Institut national de veille sanitaire, lors du point de presse quotidien sur l'épidémie. Le cas est confirmé "à partir du moment où on a une carte d'identité du virus qui reconnaît ce virus", a-t-elle précisé. "Il est possible que ce soir, l'Institut Pasteur nous donne la réponse définitive, confirmée ou pas confirmée", a précisé Didier Houssin, directeur général de la Santé lors du point presse. "J'attire votre attention sur un point : vous avez dans d'autres pays des cas qui sont dits confirmés alors qu'en fait ils correspondent à nos cas probables à nous", c'est à dire qu'ils sont de type A sans être de type grippe saisonnière, a souligné Mme Weber vendredi. "C'est pour ça qu'on a quelque fois l'impression que les autres pays vont plus vite mais dans les faits on est tous à peu près au même niveau pour le séquençage et le PCR", c'est-à-dire l'identification précise du virus de grippe H1N1. Deux cas de grippe porcine contractée sur le sol européen LEMONDE.FR avec AFP et Reuters La Grande-Bretagne et l'Allemagne sont les deux premiers pays européens à avoir annoncé, vendredi 1er mai, que des personnes ont été contaminées par le virus de la grippe porcine (H1N1) sur leurs territoires sans s'être rendues au Mexique. En Allemagne, c'est une infirmière qui a contractée la grippe porcine mais semble être guérie, ce qui porte à cinq le nombre de cas avérés outre-Rhin dont quatre pour la seule Bavière. En Grande-Bretagne, le gouvernement écossais a fait savoir qu'un homme a été contaminé au Royaume-Uni et non lors d'un voyage au Mexique. Cet homme avait été en contact avec un couple d'Ecossais contaminés lors d'un voyage de noces à Cancun. Un autre cas confirmé de cette maladie contagieuse a par ailleurs été détecté dans le nord-ouest de l'Angleterre, portant à dix le nombre total de cas avérés au Royaume-Uni. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a assuré, par la voix du responsable de son programme de recherche sur les vaccins, qu'"il n'y a pas de doute qu'un vaccin efficace est possible" contre ce virus. LE BILAN MEXICAIN S'ALOURDIT Une semaine après le déclenchement de l'alerte à la grippe porcine, le Mexique est toujours en première ligne dans la lutte contre l'épidémie. Vendredi, le ministre de la santé mexicain, José Angel Cordova, a annoncé un nouveau bilan : 343 cas confirmés dont 15 mortels pour son seul pays. Quant aux malades qui ont survécu, ils "se portent bien", a indiqué M. Cordova. Selon lui, les quatre prochains jours "seront déterminants pour fixer la tendance" de l'épidémie. D'ici là, les Mexicains ont été invités, dans un appel solennel lancé par le président Felipe Calderon, à "rester à la maison" et renoncer à la traditionnelle virée à la plage. Le grand rassemblement pour la Fête du travail est suspendu, vendredi, avec l'accord des principales organisations syndicales. Pour la première fois depuis très longtemps, le Zocalo, l'immense place centrale de Mexico, ne verra pas défiler des milliers de personnes. DOUZE PAYS CONCERNÉS Le nombre total des pays où le virus a été décelé est de douze, les Etats-Unis étant, après le Mexique, le pays le plus touché. Le virus pourrait avoir atteint le cœur de la capitale amércaine : la Maison Blanche a annoncé la probable contamination d'un membre de la délégation qui a accompagné Barack Obama au Mexique et a participé à un dîner avec le président américain à Mexico le 16 avril. La secrétaire à la santé, Kathleen Sebelius, a annoncé que les Etats-Unis allaient acheter 13 millions de traitements antiviraux pour reconstituer leur stocks stratégiques et distribuer 400 000 de ces médicaments au Mexique. Vendredi, Hong Kong a annoncé le premier cas confirmé sur son territoire : un Mexicain arrivé dans le pays la veille via Shangai, tandis que le Danemark annonçait également un premier cas de personne contaminée sans plus de précision. Bachelot : la grippe "est très probablement en France" LEMONDE.FR avec AFP La grippe A (H1N1) – nouveau nom donné par l'OMS à la grippe porcine – "est très probablement en France même si nous n'avons pour l'instant aucun cas confirmé", a déclaré, vendredi 1er mai sur Europe 1, la ministre de la santé, Roselyne Bachelot. "Il y a de très très fortes probabilités pour que ce le soit", a ajouté la ministre, précisant que la France comptait "une quarantaine de cas suspects où on pousse les études et puis quatre cas qui sont des cas véritablement plus confirmés" même si les analyses sont toujours en cours. Le gouvernement français a relevé jeudi, "par précaution", le niveau d'alerte face à la menace d'une pandémie de grippe A qualifiée d'"imminente" par l'OMS. "Nous n'avons pas de foyer épidémique confirmé", a souligné Mme Bachelot, estimant que les mesures prises par le gouvernement devaient "rassurer la population parce que ça montre que la France se prépare". LE NOM DE LA GRIPPE (Lu dans LE MONDE) Jamais on a vu autant de cochon s’étaler en Une des journaux, squatter la page d’accueil des sites d’infos ou grouiner dans les JT. La filière porcine a connu, bien malgré elle, une publicité à cause de la grippe du même nom que l’on ne présente plus. Aujourd’hui, alors que le niveau d’alerte a été élevé au rang 5, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a tranché. La grippe n’est plus porcine, ni mexicaine ni d’Amérique du Nord – comme l’ont suggéré certains. Elle a mis en ligne, sur son site, un petit encadré mettant les choses au point : “à compter de ce jour, l’OMS se réfère au nouveau virus de la grippe sous le nom de grippe A(H1N1).” C’est noté. Finis les “grouïk grouïk” incessants. Plus de vidéo de Noël Jamet, lauréat du concours du cri de cochon (réaliste à faire peur). On a le droit de faire le cri du H1N1, mais ça va être plus compliqué. Plaisanteries à part, même si les manger ne présente aucun risque, les cochons et leurs propriétaires ont déjà payé un lourd tribu à ce début de probable pandémie. Plusieurs pays ont stoppé leurs importations de porcs en provenance d’Amérique. Les cours du porcs ont très vite pâti du nom donné à la grippe. Les Égyptiens, majoritairement musulmans, n’ont laissé aucun répit aux cochons. Le gouvernement a décrété que “tous les troupeaux de porcs [devraient] être égorgés le plus vite possible”. 350 000 porcs vont donc connaître ce sort. Les quelques éleveurs (chrétiens) auraient sans doute apprécié que l’OMS impose le nom H1N1 plus tôt. Chez leurs voisins israéliens où le porc est tout aussi impur qu’en Egypte, un débat sémantique a fait rage. N’y avait-il pas un risque à appeler une maladie du nom d’une bête proscrite ? Dès lundi, l’ultra-orthodoxe ministre de la santé, Yakov Litzman avait imposé une grippe cachère, la grippe du Mexique. Le quotidien Haaretz voit dans cette histoire “le symptôme de la maladie de la politique en Israël”. Si l’OMS l’avait appelée grippe du Mexique, on n’ose imaginer les répercussions sur les Mexicains. H1N1, c’est très bien.
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