
nicodemus
France
31 mars 2006 à 5:00
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Histoire des Antilles... 2ème partie
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Bonjour a tous, Comme il a été dit, les populations Arawaks était donc très structurées et développaient des techniques très savantes...Il faut savoir que nous utilisons,sans le savoir pour la plupart, des mots de l'arawak ainsi : canoë(repris par les anglais) ( ou dogou), tabac, hamac, barbecue, coco, pagaie(c'est aussi un mot malais!), maracuja ( fruit de la passion, utilisé par la plupart des tribues Indiennes)... [Ainsi l'espoir d'une survivance, du moins de la langue, nourrit l'envie de découverte]. L'art ( ou du moins l'expression artistique Arawak était florissante) Arawak reprénte essentiellement des animaux, divinités en poterie( les Indiens n'utilisent tjs pas de tour, ils travaillent en façonnant de longs tubes de diamétre variable et en les superposant les uns sur les autres , en travaillant la matiére ils arrivent a lui donner la forme désirée, un peu d'eau et la technicité s'opère...), des sculptures sur bois, peintures, tissages,sans parler des ses magnifiques dogous ou canoës qui pouvaient atteindre plus de 40 mètres de long et finement décorés, masques pour les rituels somptueux, peintures sur corps a base de jenipapo(graine rouge utilisée dans les rituel mais aussi dans la vie courante contre les piqures de moustiques) ... La société Arawak était particulièrement égalitaire aussi bien au niveau du partage que de la vie social, en effet lors de congrégations des villageois en présence du cacique et du chaman, chacun peut prendre la parole et discuter du sujet qui l'interroge, quand je dis tout le monde c'est bien sur les hommes mais aussi les femmes et... les enfants, et oui: si un enfant prend la parole il sera écouté au même titre qu'un adulte et une réponse lui sera proposé après mûres réflections. La femme, vivent les Femmes!, a les mêmes droits que l'homme, elle peut "divorcée" quand elle le désire et choisir le partenaire de son choix, aucune décision n'est prise sans la consulter, elle est respecté de tous (les viols ou brutalité sur une femme sont passibles d'exclusion du village et de la tribue: ce qui signifie la mort pour un indien), son rôle est essentiel dans la famille et il est reconnu comme tel ( si une femme ne veut pas être a la plantation et a s'occuper des enfants, elle peut aller a la pêche ou a la chasse ou même juste bavarder avec d'autres femmes; le mari accomplira avec bcp de fierté les tâches qu'elle faisait...). Les enfants qui naissent avec des "anormalités" sont considérés comme des demi-dieux( les albinos sont considérés comme "enfants de la lune" et ont des pouvoirs magiques, les enfants "diforment" sont eux aussi très bien acceptés). Cette société qui est basée sur l'art, l'amour ( même Colomb dira d'eux qu'ils sont "plein d'amour") et le respect ayant vécu des centaines d'années sur toutes les îles des Antilles, sera pourtant anéantie, en peu de temps... Non pas par les guerres presques incessantes entre les Arawaks et les Caraibes, mais par un tout autre... dieu: l'homme blanc. Il existe une légende, encore vivace aujourd'hui, et que tout Indien connait: celle de l'homme a poils sur le visage qui habitait une grande maison flotant sur l'eau...Cette légende raconte l'histoire du jour ou des Indiens habitant les cotes des îles qui ont différentes tailles( les Antilles) rencontreront les hommes aux poils blanc sur le visage... " Ils se promenaient comme tous les jours sur la plage, certains se baignaient, d'autres montaient aux cocotiers, d'autres netoyaient du poisson, certains enfin restaient a l'ombre des arbres près de la plage... De la un homme a crier:" je voie une grosse taches labas", il semblait émergé, au loin, une embarcation de taille superieur au plus grand dogou jamais construit, en se raprochant des cotes, ils purent apercevoir un énorme canoë avec de grands hamacs retenus par des arbres sans branche( les voiles) et une maison avec des fenêtres qui brillaient, elles étaient toutes fermées, a pic de l'eau et ne ressemblaient pas a la maison du cacique... Certains, paniqués, se sont enfuient vers le village en criant: "un canoë énorme arrive dans notre direction, il est tellement grand qu'il va finir par cacher le soleil et nous tuer tous...", d'autres plus fou ou plus vaillant se sont précipités vers la plage dans l'intention d'aller voir de plus près ce gigantesque canoë et de comprendre ce qu'il se passait... Bien sûr, tous avaient en tête la légende et, plus ils se raprochaient, plus la légende devenait réalité... Ils commençaient même a entendre "le bruit du tonnerre et la fumée blanche séchaper des flancs du monstre", a mi-hauteur ils virent la profécie se réaliser: l'homme a poils sur le visage recouvert de lumiére( les armures), vivant sur un canoë monstrueux qui crachait de la fumée blanche et grondait comme le tonnerre... Voila qui nous permettra, je l'espère, d'aborder la troisième partie de cette histoire des Antilles. Si vous avez pris plaisir a la lecture de cette partie merci de partager vos opinions. A bientot, nicodemus.
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