
MVBERGEN
Liège, Belgique
10 juillet 2007 à 6:20
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Comme convenu, je te recontacte pour t’en dire plus. Je suis rentré dimanche soir et n’ai, en définitive, pas volé entre Osh et Bishkek car j’ai pu aller à Arslanbob. Si je dis pu c’est qu’initialement je ne croyais pas avoir le temps d’y aller et croyais rejoindre la capitale par les airs depuis la dernière ville visitée (Osh). Lorsque j’ai quitté le village, j’ai repris un véhicule à Bazaar Korgon pour Bishkek. Néanmoins, concernant les vols et l’aspect sécurité " (confer liste noire de l’UE), je peux te dire ceci. J’ai croisé à Karakol un australien qui vit depuis 5 ans (avec sa petite famille) à Osh et qui est un habitué de la ligne Osh-Bishkek. Il m’a bien précisé qu’il n’a jamais entendu parler de problèmes avec les Yak-40 qui assurent la liaison hormis une seule fois un " contact " avec une surface enneigée mais qui n’a pas eu de conséquences fâcheuses. Il parle russe et a de nombreux contacts sur place. J’imagine qu’il sait de quoi il parle. Ma seule expérience sur Yak-40 date de 2004 (en Ouzbékistan) et je n’avais pas ressenti une crainte particulière par rapport au type d’avion. Je me dois quand même de préciser que la compagnie sur laquelle j’avais volé était Uzbekistan et non pas Itek Air ou Kirghiz Air. Pour terminer, je veux bien admettre que l’avion n’est (potentiellement) pas sans danger mais sous-entendre que la route est plus " secure " est une ineptie complète. Couper les tournants et rouler à gauche (même sans visibilité) sont monnaie courante. En plus, par la route, tu passes quand même par la passe de Tor Ashuu (et son tunnel) et il s’agit là d’un véritable piège (mortel) potentiel : il est long, en pente, mal ventilé (…), mal éclairé (…), sans possibilité de s’échapper par des issues de secours et j’en passe et des meilleurs. Le risque zéro n’existe pas mais même déjà dans nos pays. Donc… Michel
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