
Alan Nice Côte d'azur ..., France
2 septembre 2005 à 6:49
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a titre d'exemple se pots n'aurais pas vu le jour .. actuellement si la presse ne s'était mêler Oui et non, et sans vouloir polémiquer dans quoi que ce soit, car le sujet est quand même bien trop grave ...... dire simplement que j'avais déjà parlé de ce problème avec cette minorité ethnique dans un post du 23 Janvier 2004, donc bien avant que la presse s'empare du problème alors que les Hmongs cherchent à sortir de la forêt ...... Voici le post écrit à cette période en réponse à une discussion sur les minorités du Laos .... Salut, Je saisis l'occasion de ton message pour parler d'une minorité du Nord Laos complétement oubliée et qui est en phase de complète anéantissement dans l'indifférence quasi générale..... Je veux parler des Hmongs, recruter par l'armée américaine durant la guerre du Viet Nam, afin de recueillir les parachutistes américains et de sécuriser la frontière vietnamienne. Bien évidemment, à la fin des hostilités, cette minorité a été abandonné par l'Oncle Sam en 1975, mais continue son combat contre le régime communiste de Vientiane. Ils se cachent dans les montagnes du Nord, se nourrissant bien souvent de racines, et sont les derniers rescapés d'une armée complétement oubliée et dont le général Bouchan, de la république populaire du Laos, avait promis d'exterminer les derniers survivants avant Octobre 2002..... C'est presque fait et personne n'a levé ne serait ce que le petit doight.... Voyager c'est aussi avoir conscience de celà..... Autre article intéressant de l'Associated press : Ils se considèrent comme les derniers réfugiés de la guerre du Vietnam. Six mille Hmongs qui ont gagné le Thaïlande sont désormais menacés d'expulsion vers le Laos, où, assurent-ils, ils risquent des persécutions en raison de leur soutien passé à l'effort de guerre américain contre les forces communistes aujourd'hui au pouvoir à Vientiane. Le groupe de migrants, qui compte de nombreux enfants, s'était installé dans des maisons délabrées de Huay Nam Khao, un village du nord de la Thaïlande, après avoir fui le Laos voisin. Mais il a été chassé par les habitants sous la pression des autorités provinciales et en est réduit à vivre dans un camp de fortune détrempé en cette période de mousson. Et, désormais, les autorités thaïlandaises menacent de le rapatrier de force. Même pour ce peuple montagnard résistant, les conditions de vie dans le camp sont très dures. Un bébé de deux mois, exposé à la chaleur et à l'humidité et qui n'a pu bénéficier d'une aide médicale, a été le premier à mourir, succombant à une maladie respiratoire. Toutefois, les Hmongs restent déterminés: ils ne veulent pas retourner au Laos, par crainte d'être persécutés, voire liquidés, par le régime communiste, au pouvoir depuis 1975. «Si le (gouvernement thaïlandais) veut me forcer à rentrer au Laos, il ferait mieux de me tuer», lance Jer Saechong, un réfugié. Les autorités thaïlandaises voient les choses différemment, les considérant comme des migrants économiques arrivés via un vaste réseau d'immigration clandestine. Durant la guerre du Vietnam, les Hmongs avaient été recrutés par la CIA pour combattre au côté du gouvernement laotien pro-américain lorsque le conflit a embrasé l'Indochine. Après la prise de pouvoir des communistes en 1975, 300 000 ont fui en Thaïlande, beaucoup s'installant par la suite aux États-Unis et ailleurs. Mais des dizaines de milliers sont restés au Laos, certains s'adaptant au nouveau régime, d'autres restant dans la jungle, où ils faisaient face à d'incessantes attaques. Jer Saechong, qui dit être un ancien officier de «l'armée secrète» soutenue par la CIA, pensait avoir refermé le chapitre de la guerre. Après le conflit, il s'était installé comme agriculteur au nord de Vientiane, la capitale. Mais l'an dernier, «de nombreux ex-soldats de la CIA ont été arrêtés et ne sont jamais revenus, y compris cinq de mon village», dit-il. «J'ai eu très peur et j'ai décidé de passer la frontière», ajoute Jer, qui est entré clandestinement en Thaïlande avec sa femme et ses cinq enfants en août 2004. Beaucoup de Hmongs de Huay Nam Khao semblent être d'authentiques réfugiés craignant légitimement de retourner dans leur pays pour des raisons politiques. Mais les motifs de certains sont moins clairs. Pour les autorités thaïlandaises, la cause semble en tout cas entendue. «Ces gens sont entrés dans le pays illégalement et seront renvoyés conformément à la loi», a tranché Direk Thunfang, le gouverneur de la province de Phetchabun, où est situé le village. Plusieurs fois déjà, la Thaïlande avait pensé en avoir fini avec le problème des réfugiés hmongs du Laos. Les habitants du dernier camp de réfugiés officiel à Ban Napho (nord-est) étaient rentrés chez eux en 1999. En mai, un camp clandestin est apparu à Wat Tham Krabok (centre), et 10 000 de ses résidants ont été accueillis aux États-Unis. Les autorités thaïlandaises ont estimé que Tham Krabok était le foyer d'une résistance armée contre le gouvernement laotien, avec qui Bangkok entretient de bonnes relations, ainsi qu'un refuge pour le trafic de drogue. «Si on leur permet de rester plus longtemps, ils formeront (...) un deuxième Tham Krabok», a déclaré le mois dernier Pallop Pinmanee, un responsable de la sécurité thaïlandaise, en référence aux 6000 Hmongs de Huay Nam Khao. Il a précisé que Bangkok attendait le «moment propice» pour les renvoyer chez eux. Lionel Rosenblatt, président émérite de «Refugees International», une organisation basée à Washington, prévient qu'une telle expulsion pourrait mal se finir pour les intéressés. Il appelle la Thaïlande à «fournir une protection à ceux qui sont des réfugiés et à trouver des solutions justes et acceptables pour ceux qui ne le sont pas». Juste pour que l'info soit le plus correcte possible ..... Merci d'avoir pris le temps de lire ....
Alan Est ce que ce monde est sérieux ..... ? http://www.taiderpourlase.com
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