 |
 |
 |
Bienvenue sur VoyageForum.com!

|
 |
 |
Avec ses 371 550 membres, la communauté de VoyageForum.com est la plus grande et la plus active communauté de voyageurs francophones au monde. Son forum contient 2,5 millions de messages répartis dans 301 000 discussions sur tous les thèmes en lien avec les voyages. Pour participer aux discussions du forum et échanger avec les membres, vous devez être membre de la communauté. Cliquez ici pour devenir membre de la communauté (rapide, facile et gratuit).

432 membres et 6 454 visiteurs sont présentement en ligne sur le site!
4 283 membres se sont connectés au site lors des 24 dernières heures!

Note: Cet encadré n'apparaît pas aux membres de la communauté. Cliquez ici pour devenir membre.

| |
|

|
|
 |
 |
Mauritanie 20 ans déjà

16 mai 2004 à 15:36
 |
 |
Répondre
 |
DEJA 20 ANS ! En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne. A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits… En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible. L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme… Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre. Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu. Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire : « Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. » Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments. Lysiane Pradines. Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente : http://libertechamelles.free.fr | |
|  |
|  |
|
|
|
|
| |
Evaneos - Mauritanie (www.evaneos.com/mauritanie) Créez un voyage sur mesure unique en Mauritanie avec un agent local francophone.
|
| |
|
| |
V2AOsarl (www.v2ao.com) Voyages d'aventure en Afrique de l'Ouest.
|
| |
|
| |
brummi-tours (www.brummi-tours.de) Sénégal-Mauritanie-Maroc en camion 4x4 14 jours 630 € + vol.
|
| |
|
| |
Bedycasa (www.bedycasa.com) Trouvez ou louez votre chambre chez l'habitant en Mauritanie!
|
| |
|
Répertoire des annonceurs  |
|
|

|
|
 |
 |
Beaucoup de nostalgie et de regrets...Il est vrai que l'information commence à s'étendre en de nombreux lieux... Faut-il laisser les populations reculés dans l'ignorance... devons-nous refermer nos frontières... Devons-nous nous replier sur nous-même ??? Il est vrai que la modernité a ses inconvéniants mais lorsque nous avons été confronté à cette mordernité nous l'avons acceptée sans rechigner. Aujourd'hui, les pays qui sortent de guerre s'ouvrent à cette même modernité, ils ont soif de connaissance, ils ont soif de liberté, ils sont avant tout heureux de voir que le monde extérieur vient à eux et nous y allons. Nous vivons dans le luxe modernique (heu ce mot existe ???) et eux qui ont souffert, découvrent et pensent différemment de nous. Ils pensent pratique, vital, nécessaire ils savent faire la différence et exploitent la futilité, le chici, la modernité qui nous est si commune aujourd'hui ! En effet, un jour eux aussi penseront comme nous... et seront en quête de civilisations non modernisées ! Merci pour votre récit, il est agréable de découvrir un commentaire sur un voyage d'il y a 20 ans. J'irai faire un petit tour sur votre site. Bien à vous, Lotusbleue |  |  |  |  |  | Se donner les moyens de réussir son rêve... " Où que tu ailles, vas-y avec tout ton coeur". CONFUCIUS |  |
|
|  |
|  |
|
|

|
|
 |
 |
Et oui, c’est la faute des touristes que nous sommes (je vois deja Alan bondir de sa chaise, « voyageur oui, touriste non » ! mais je generalise, je ne parle pas que des VF !), si l’Afrique est maintenant ce qu’elle est, pays a la merci des occidentaux, enfants quemandant inlassablement des bonbons et autres crayons, nomades qui se sedentarisent… Mais l’etranger n’est pas la seule cause de la hausse des prix des denrees alimentaires, de la delinquence, de la sedentarisation. Parlons de la secheresse chronique, qui font les cultures plus rares et difficile, parlons de la desertification, qui fait que les nomades, les plus grands eleveurs du monde n’ont plus de paturages pour nourrir leur chevres et chameaux. Parlons de la vieille ville de Chinguetti ensevelie par les dunes, la perte de ce patrimoine religeux et historique et la construction d’une nouvelle ville, malheureusement pour nous voyageurs, moderne et moins attrayante… Nous (je generalise encore une fois !) occidentaux voulons que les africains ne changent pas, que les nomades restent dans le desert a faire de grandes meharees au lieu de se rapprocher des villes, que les malades continuent a aller chez le marabout au lieu du docteur blanc, que les jeunes jouent au djembe plutot qu’a la guitare electrique. Ne soyons pas egoistes, laissons tomber ces images d’Epinal ! l’Afrique a autant le droit que nous d’avoir l’eau courante (finie l’image de l’africaine avec son seau d’eau sur la tete, mais combien de temps de sa journee passe t’elle a cette tache difficile), l’electricite sans interruption (finie la seance TV collective chez le plus riche du village, mais quel plaisir d’avoir un frigo pour conserver ses aliments ), des repas equilibres trois fois par jour (finis les ventres ronds des enfants, les visages tristes et fatigues). J’avais aborde ce probleme de la sedentarisation avec mes amis Touaregs, et pour eux, le plus important ce n’est pas d’etre nomade ou sedentaire. Touareg c’est avant tout un etat d’esprit, pas un mode de vie qu’on assimile au nomadisme. Bien sur, je ne renie pas l’impact negatifs des visiteurs quelqu’ils soient en Afrique et meme en Asie ou en AmSud, mais ne leur jettons pas toutes les pierres, c’est beaucoup trop facile ! Le debat est complique, mais il vaut le coup d'etre souleve. En tout cas, merci Anne pour cette vision de la Mauritanie d'il y a 20 ans, un peu comme l'Europe au debut du siecle... Douya |  |  |  |  |  | "Lorsque quelqu’un te blesse, tu devrais l’écrire sur le sable afin que le vent l’efface de ta mémoire mais lorsque quelqu’un fait quelque chose de bon pour toi, tu dois l’écrire sur la pierre afin que le vent ne l’efface jamais." Proverbe Touareg |  |
|
|  |
|  |
|
|
|
|
 |
|
|
 |
 |
Bonsoir Douya, Merci pour ton message qui présente un autre coté du problème. Si tu récupères dans le site le fichier PDF présentant l’association tu verras que la présidente a bien la même vision que toi : le tourisme (pardon les voyageurs ! ) et la télévision n’ont fait que précipiter ce que la sécheresse fait malheureusement depuis des années ! Par contre je ne suis pas d’accord sur le fait que ce soit des images d’Epinal : il y a encore des gens qui aspirent à vivre au désert. Si non nos troupeaux de chameaux (d’où le nom de l’asso) n’auraient pas trouvé preneur avant cette dernière sécheresse. La vie de nomades est certes difficile, mais ce sont des gens gais qui savent faire la fête et aiment leur vie. Je connaissais et j’aime bcp le poème que tu sites, l’âme des nomades me parait bcp plus sereine que la notre, je crois que c’est une des choses qui m’incite à y retourner. Dans la région où nous allons ce sont les enfants (ou les jeunes femmes qui n’en ont pas encore) qui vont chercher l’eau aux puits avec des ânes. L’eau courante est possible dans quelques oasis, mais ce n’est pas souhaitable, car là ou cela existe, cela induit un gaspillage qui (bien qu’étant sans commune mesure avec le gaspillage d’eau qui est fait en Europe) est préjudiciable au niveau des puits. Lors de la dernière secheresse certains oasis avaient divisé par 2 les cultures pour maintenir le niveau des puits. D’autres avaient choisi de creuser les puits plus profonds, mais alors l’eau remontée était saumâtre ! Sil y a un point où nous serons tous d’accord c’est bien sur le fait que ce débat est compliqué. Nous nous essayons simplement d’aider sur le terrain ceux qui s’y accrochent. Et nous avons le plaisir de retrouver, d’un voyage sur l’autre, des amis qui savent qu’on ne les oublie pas et que l’on fait ce que l’on peut pour les aider à rester vivre là où ils le souhaitent. Amicalement. | |
|  |
|  |
|
|

|
|
 |
|

|
|
 |
 |
salam alekoum J'ai découvert la Mauritanie il y a moins de deux ans, en décembre 2002 exactement. J'ai été éblouie par ce que j'y ai découvert. Depuis, j'y suis retournée en janvier 2003, mars 2003, juin et juillet 2003, décembre 2003, janvier 2004, avril 2004. Chaque fois avec le sentiment de rentrer enfin chez moi, de me retrouver parmi les "miens" bien que je ne sois pas originaire du pays mais de Kabylie en Algérie. Serait-ce mes origines berbères qui me donnent à chaque fois cette sensation de me "retrouver" enfin, moi qui ai toujours vécu en France, loin de mes racines. Je comprends parfaitement ce que tu as pu ressentir en découvrant "l'évolution" de la Mauritanie ces 20 dernières années. Ce peuple si hospitalier s'ouvre peu à peu au progrès. Tant mieux. Sauf qu'il découvre aussi les plus mauvais aspects de "notre civilisation". A Nouackchott où je vais régulièrement, les fast-food commencent à foisonner et le téléphone portable fait des ravages. Impossible de trouver du "vrai pain mauritanien", uniquement des baguettes de pain "français" proprement infect mais qu'ils trouvent bon parce que c'est nouveau pour eux. A Atar, un "feu rouge" a été installé à l'entrée du marché et les hordes de touristes déferlent chaque dimanche à l'arrivée et le samedi au retour. Tu respectais une certaine tenue il y a 20 ans pour ne pas choquer. Aujourd'hui, les "touristes femmes" s'exhibent dans des tenues plus qu'indécentes pour ce pays. Sans pudeur aucune pour un peuple encore très attaché à ses traditions. Heureusement, la manne touristique n'a pas encore complètement "pourri" comme ailleurs les habitants quoiqu'à Chinguetti cela commence à devenir problématique de circuler en paix dans les rues de la vieille ville sans être harcelé par des vendeuses de souvenirs. Et que dire de ces "nouveaux touristes" qui viennent troubler la paix du désert avec leur quad pour se donner des sensations fortes dans les dunes autour de la 7e ville de l'Islam. Sans regretter la Mauritanie d'il y a 20 ans, je pense qu'il est dommage que les occidentaux ne soient pas davantage plus sensibles à préserver les côtés authentiques du pays et ne pas y amenerleurs travers et leur "pollution". A bientôt peut-être sur les pistes de l'Adrar où je retourne le plus souvent possible. Hassina
|  |
|  |
|
|
|
|
 |
|
|
 |
 |
La tenue vestimentaire n'est pas l'un des moindres problèmes : le manque de respect des touristes est plus que surprenant. Certains treekers se sont lavés nus, à des puits, devant de jeunes bergers Mauritaniens ! ! 99% des voyageurs arrivent à Atar par les charters de Point Afrique dont les brochures attirent bien l'attention sur ce problème ; on ne peut m^me pas leur accorder le fait de "ne pas savoir". Certains disent que ce sont ces attitudes qui provoquent l'intégrisme, j'espère que les touristes ne "dépasseront jamais les bornes". Les tour-opérateurs devraient encore plus insister sur le respect des coutumes d'un pays, se renseigner avant de partir et leur apporter de la considération serait plus utiles que leur apporter des sucettes et des chewingums... "Soudain je comprends quelque chose : je sens maintenant, par toute la force de mes sens et toute celle de mon intellect, que Paris n'est rien, ni la France, ni les blancs... Une seule chose compte, envers et contre tous les particularismes, c'est l'engrenage magnifique qui s'appelle le monde" Ella Maillart, liban septembre 1936. C-dessus le dernier paragraphe de "Oasis interdites", livre de Ella Maillart donc le sous titre est "De Pékin au Cachemire. Une femme à travers l'Asie centrale en 1935". J'en conseille la lecture à tous les amateurs de voyage. Elle a réalisé la traversée de la Chine, d'Est en Ouest, en compagnie de Peter Fleming correspondant du Times. | |
|  |
|  |
|
|

|
|
 |
 |
pour ceux qui voudraient connaitre un peu cette "époque révolue", je conseille un livre qui sortira en novembre, commentaires de l'éditeur et bon de commande sont dans le site. Voici une partie du courrier que Lysiane, auteur du livre et fondatrice de l'asso, a écrit aux adhérents : "Les nomades m'ont touchée en plein coeur et boulversée à jamais. M'ont-ils émue, ces hommes vivant à l'extrême du possible ! Dans leurs rires francs et sincères comme dans leur gravité d'hommes en difficulté, les grands nomades ont forcé mon admiration par leur bonté et leur courage. Si la vérité est dans le partage, comme je le crois, je dois oser vous livrer mes plus chers souvenirs ratissés dans les campements et sur les pistes caravanières. A vous, j'offre ces quelques heures de lecture avec humilité et sincérité. Aux jardins d'enfants de l'association, j'offre mes droits d'auteur en totalité. Allez, prenez avec moi votre baton de pélerin. Suivez mes pas dans le sable comme j'ai suivi ceux de Zaïdane. Vous vivrez une tranche d'Histoire infiniment vraie, infiniment humaine. http://libertechamelles.free.fr (menu présentation> le livre de Lysiane) | |
|  |
|  |
|
|

|
|
 |
|
|
|
 |
|
|
 |
 |
J’ai du mal à comprendre le dernier post ; je suis allée 3 fois dans l’Adrar, 3 fois en Charter. En tout 6 semaines en… sandales. J’habite une région balayée par le mistral, je n’ai jamais vu un homme uriner accroupi ici, dos au vent et au « public » d’accord. Les randonneurs de la vallée du Rhône ne sont ni plus ni moins discrets que les Mauritaniens : à quelques mètres du groupe et dos au groupe, mais jamais accroupi en France. Je serai bien étonnée que les coutumes soient différentes dans vos régions… même les jours de vents. Coté "richesse" le PNB de la Mauritanie est d'environ 1/5 de celui du Maroc ou de la Tunisie... de quoi se payer un chech pas des lunettes de soleil d'une qualité suffisante. Bien sur tout le monde peut se tromper, mais pour ce qui est des infos sur les lunettes et les yeux, ainsi que sur les bonbons et les dents, ce n’est pas « mon avis » alors que je n’ai passé que 6 semaines en Mauritanie, ni même celui de Lysiane, infirmière qui a du y passer presque une année en cumulé depuis 1984. Ce sont les constats de médecins ophtalmologistes et de chirurgiens dentistes, je n’y reviendrai pas les informations utiles sont dans le site. Mon but n’est pas de polémiquer, mais de fournir des informations que je souhaite les plus précises que possible, après à chacun d’interpréter selon sa sensibilité. | |
|  |
|  |
|
|

|
|
 |
|

|
|
 |
|
|
|
 |
|
|
 |
|

|
|
 |
|

|
|
 |
 |
Voici la 4ème de couverture, rédigée par l'éditeur du livre "Mauritanie, la caravane humanitaire" : L'Adrar Mauritanien est un territoire fascinant. Lysiane Pradines s'est ensablée avec délectation dans cet univers saharien où vivent encore des grands nomades. Mais elle est lucide sur la terrible difficulté de leur quotidien. Leur rusticité leur permet d'extraire leur survie de ce désert impitoyable, mais à quel prix ? Avec une poignée de soignants et autres généreux, et dans les pas de Zaïdane lui-même nomade, elle se lance à l'assaut de la misère. Transportant tout sur les animaux de bât, les méharées totalement humanitaires sillonnent l'Adrar chaque hiver pour aller au secours des grands "oubliés" de la planète. Celle qui oeuvre tant pour soulager leurs douleurs et leur dénuement nous livre dans ce recueil un panaché d'histoires vécues dans les campements nomades les plus reculés, au hasard des rencontres du chemin. Tout l'interpelle : les regards, la noblesse des bergers, les rides des Anciens, le courage des hommes... Entre rires et larmes, avec un immense respect suintant dans chaque ligne, Lysiane nous emmène au-delà des pistes et des guelbs, là-bas, aux franges de l'Ouarane, sous les tentes de laine où naissent les enfants et où meurent les vieillards. Fiévreuse et passionnée, elle a trempé sa plume dans son coeur pour nous dire avec les mots justes tout son attachement au Peuple du Désert. | |
|  |
|  |
|
|
|
|
 |
|
|
 |
|

|
|
 |
|

|
|
 |
 |
***Noël approche ! ***pour faire un cadeau et en même temps une BA (voir notre site pour savoir où commander le livre), Je vous rappelle la 4ème de couverture, rédigée par l'éditeur du livre "Mauritanie, la caravane humanitaire" : L'Adrar Mauritanien est un territoire fascinant. Lysiane Pradines s'est ensablée avec délectation dans cet univers saharien où vivent encore des grands nomades. Mais elle est lucide sur la terrible difficulté de leur quotidien. Leur rusticité leur permet d'extraire leur survie de ce désert impitoyable, mais à quel prix ? Avec une poignée de soignants et autres généreux, et dans les pas de Zaïdane lui-même nomade, elle se lance à l'assaut de la misère. Transportant tout sur les animaux de bât, les méharées totalement humanitaires sillonnent l'Adrar chaque hiver pour aller au secours des grands "oubliés" de la planète. Celle qui oeuvre tant pour soulager leurs douleurs et leur dénuement nous livre dans ce recueil un panaché d'histoires vécues dans les campements nomades les plus reculés, au hasard des rencontres du chemin. Tout l'interpelle : les regards, la noblesse des bergers, les rides des Anciens, le courage des hommes... Entre rires et larmes, avec un immense respect suintant dans chaque ligne, Lysiane nous emmène au-delà des pistes et des guelbs, là-bas, aux franges de l'Ouarane, sous les tentes de laine où naissent les enfants et où meurent les vieillards. Fiévreuse et passionnée, elle a trempé sa plume dans son coeur pour nous dire avec les mots justes tout son attachement au Peuple du Désert. ! |

Image attachée:

Image postée par le membre Anne07 dans la discussion «Mauritanie 20 ans déjà».
|  |
|  |
|  |
|
|
|