
Ebubu Lyon, France
25 novembre 2005 à 17:02
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Je n'ai beaucoup de "pires" souvenirs de mes voyages, sans doute parce que, à part quelques touristas sans gravité, il ne m'est arrivé aucun incident sérieux. Mais à bien y réflechir, un des mes pires souvenirs est lié à un des meilleurs : Dans une des iles Grecques les plus jolies et les moins connues, Karpathos, je randonnais seul. Malheureusement, il n'y avait aucune carte digne de ce nom,et le seule carteque j'avais était fort peu précise, et je me suis vite retrouvé paumé, aprés voir suivi des sentiers de chèvre qui ne menaient nulle part. Je n'avais plus d'eeau et commençais à avoir une soif d'enfer. Au bout d'un moment, je commençais à paniquer un peu, rebroussait chemin, et finit par cacher mon sac à dos dans un endroit facilement repérable pour pouvoir revenir le chercher plus tard. Je rebroussais chemin, et à force de marcher, je retrouvais un vrai chemin, que je suivis jusqu'à une cahute qui dominait la colline. J'arrivais là_hait commpletement épuisé, assoiffé. Un vieux paysan m'a vu arriver, et sans échange de paroles (puisqu'il ne parlait que le Grec, que je ne comprenais pas), il m'a invité à m'asseoir, m'a offert de l'eau fraiche, un café noir, et un fromage de sa fabrication avec un peu de pain. Il s'est assis ) coté de moi sans parler, et nous avons admiré la sublime baie et tout le nord de l'ile qui se déeroulait sous nos yeux. Rassasié, j'ai pu repartir chercher mon sac et reprendre le bon chemin de reour. Une autre aventure similaire, toujours liée à la rando avec des cartes inadequates, mais cette fois dans les iles Lofoten, au nord de la Norvege. J'étais parti sur un chemin balisé vers un refuge de montagne (non gardé) pour y passer une journée. Arrivé là-bas, pas de probleme. le lendemain, brouillard monstre (et nuit blanche, evidemmen), qui faisait qu'il était impossible de distinguer le jour de la nuit. Je restais là plus d'une journée, mais sans trop avoir l'idée du temps. Puis je repris un chemin mal balisé censé redescendre de l'autre coté, vers un fjord. Là aussi chemin merdique, à la descente, puis le long du fjord, qui arrivait à une petite bicoque. Juste apres, plus rien, la paroi verticale qui tombait dans le fjord. Impossibilité totale de continuer jusqu'au village. Je frappais à la bicoque pour voir la porte s'ouvrir sur un pecheur local qui venait juste de se lever (il devait etre 7 h du matin -- je n'avais aucune idée de l'heure réelle), et partait au village en bateau faire ses courses. Il m'a heureusement emmené avec lui, car c'était la seule possibilité de sortir de cet endroit. Je dois avoir le cul bordé de nouilles....
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