 |
 |
 |
Bienvenue sur VoyageForum.com!

|
 |
 |
Avec ses 372 270 membres, la communauté de VoyageForum.com est la plus grande et la plus active communauté de voyageurs francophones au monde. Son forum contient 2,5 millions de messages répartis dans 302 000 discussions sur tous les thèmes en lien avec les voyages. Pour participer aux discussions du forum et échanger avec les membres, vous devez être membre de la communauté. Cliquez ici pour devenir membre de la communauté (rapide, facile et gratuit).

445 membres et 6 930 visiteurs sont présentement en ligne sur le site!
4 363 membres se sont connectés au site lors des 24 dernières heures!

Note: Cet encadré n'apparaît pas aux membres de la communauté. Cliquez ici pour devenir membre.

| |
|

|
|
 |
|

|
|
 |
 |
Salut Gérard Ne serait-il pas le frère de ces deux là: Auquel cas il s'agirait du Tangue, cousin du Tanrak (ou Tendrak ?) de Madagascar, le vrai nom étant: Tenrec ecaudatus Introduit de Madagascar à la fin du 17ème siècle par le français Milbert. On trouve le tendrak à Maurice dans les régions boisées ou comportant des obstacles pouvant servir de terrier à ce hérisson. Ainsi, on peut retrouver des individus aux abords des champs de cannes à sucre et dans les forêts. Pendant les mois d’hiver, le tendrak se creuse un terrier à l’aide de ses petites griffes pour y hiberner du mois de juin à septembre. C’est toujours un spectacle que de voir la mère du tendrak montrant à ses cinq ou six petits l’art de chasser dans le verger. L’œil aux aguets, la moustache dressée, le poil raide, elle gratte le tapis de feuilles mortes où son nez mobile et rose plonge de tous côtés à l’affût de vers ou de chrysalides. Dans le jargon populaire, on désigne le tendrak comme « Ti Vitesse ». La chasse au tendrak fait partie du folklore mauricien et peut être observée en action dans les campagnes, couvert d’un vieux feutre mou, bâton à la main et sac sur l’épaule. On guette l’animal quand celui-ci, sentant le jeune soleil réchauffer les murets, se risque imprudemment hors de son gîte nocturne. Certains gourmets affectionnent beaucoup sa chair, surtout au moment de l’hivernage, quand elle est recouverte d’une épaisse couche de graisse. Avant de l’apprêter, il est impératif d’enlever la glande à musc et l’épine dorsale.
Enfin, n'étant jamais allé ni chez Maurice, ni chez madame Gaspard , et n'ayant jamais vu ces animaux, je ne peux rien t'affirmer, mais je t'ai mis le résultat de mes recherches sur le net. En espérant ne pas m'être trompé Amitiés Christian |  |  |  |  |  | CHRISTIAN "Ne pas rire, ce n'est pas sérieux" |  |
|
|  |
|  |
|
|

|
|
 |
|
|
|
 |
|
|
 |
|

|
|
 |
|

|
|
 |
|
|
|
 |
|
|
 |
|

|
|
 |
|

|
|
 |
|
|
|
 |
|
|
 |
 |
Salut Vilcanota ! Je pense qu'il s'agit d'une tangue. Moi aussi en décembre dernier j'en ai rencontré le soir dans le jardin de l'hôtel. C'est impressionant, il a réussi à rentrer dans un petit trou...Un ami réunionais, nous à informé que certaines personnes le chasse pour le manger ensuite Voici ce que j'ai trouvé sur le net : Le « Tendrak » ou « Tangue » : Tenrec ecaudatus Introduit de Madagascar à la fin du 17ème siècle par le français Milbert. On trouve le tendrak à Maurice dans les régions boisées ou comportant des obstacles pouvant servir de terrier à ce hérisson. Ainsi, on peut retrouver des individus aux abords des champs de cannes à sucre et dans les forêts. Pendant les mois d’hiver, le tendrak se creuse un terrier à l’aide de ses petites griffes pour y hiberner du mois de juin à septembre. C’est toujours un spectacle que de voir la mère du tendrak montrant à ses cinq ou six petits l’art de chasser dans le verger. L’œil aux aguets, la moustache dressée, le poil raide, elle gratte le tapis de feuilles mortes où son nez mobile et rose plonge de tous côtés à l’affût de vers ou de chrysalides. Dans le jargon populaire, on désigne le tendrak comme « Ti Vitesse ». La chasse au tendrak fait partie du folklore mauricien et peut être observée en action dans les campagnes, couvert d’un vieux feutre mou, bâton à la main et sac sur l’épaule. On guette l’animal quand celui-ci, sentant le jeune soleil réchauffer les murets, se risque imprudemment hors de son gîte nocturne. Certains gourmets affectionnent beaucoup sa chair, surtout au moment de l’hivernage, quand elle est recouverte d’une épaisse couche de graisse. Avant de l’apprêter, il est impératif d’enlever la glande à musc et l’épine dorsale. Voilà, Bonne journée à toi, Pooh14 | |
|  |
|  |
|
|

|
|
 |
|

|