
naps
partout et nulle part,mais pas, France
16 mai 2008 à 8:47
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demain je dois contacter une ong dont j ai eue les coordonnees par un pote qui connait bien le responsable. le responsable en question est deja sur place,mon pote l a contacte et le gars lui a dit qu il pouvait m accueillir et meme me loger. je dois lui telephoner demain,a suivre,mais en tout cas voici le truc: PARTENAIRES est la plus petite des six ONG françaises déjà actives en BIRMANIE (seules autorisées à y aider). C'est aussi la seule à être fondée sur le bénévolat - et à n'avoir que 2 % de frais administratifs ! Dites bien à vos amis que nous gérerons directement sur place les dons recueillis (dont les 2/3 du montant leur seront remboursés sous forme de crédit d'impôt) et surtout confirmez que la junte ou l'administration birmane n'ont jamais eu aucun accès à nos fonds. PARTENAIRES vient d'obtenir ses visas : nous partons à trois vendredi 15 mai, dont un logisticien et un 'hydro'. Grâce à vos dons, nous allons organiser avec notre équipe locale la distribution de riz, d'eau potable et de baches pour réparer les toits et abriter le riz, puis entreprendre la reconstruction, en particulier des écoles.. Voici l'état des lieux, selon notre équipe locale : A Shwe Pyi Tha où nous travaillons depuis 10 ans, TOUTES les 54 écoles auxquelles nous avons apporté eau et toilettes ont perdu leur toit de tôles (comme notre bureau !) alors que la mousson est déjà là et que la rentrée des classes est toute proche.. 9000 réfugiés ont été hébergés là dans 15 camps de fortune, et dans le sud dévasté un ami a vu partout l'armée s'affairer à réparer les ponts et les routes.. ce qui dément les infos selon lesquelles l'administration birmane ne ferait rien.. et selon les agences de presse : «De nombreux petits Birmans vont sans doute devoir suivre leurs cours sous des tentes, dans des campements provisoires car 85% des établissements scolaires de la région la plus touchée par le cyclone Nargis ont été détruits ou très endommagées, ont annoncé les Nations Unies mercredi. La nouvelle année scolaire commençant le 1er juin prochain, le temps fait défaut pour reconstruire les quelque 2.700 écoles primaires dévastées ou pour remplacer le nombre indéterminé d'enseignants tués ou portés disparus après le passage du cyclone. Selon l'Unicef, 350.000 élèves vont ainsi devoir être pris en charge dans des structures précaires et improvisées. L'heure est donc à la formation en urgence d'enseignants volontaires. Quelque 300.000 kits scolaires doivent être fournis aux enfants concernés et des écoles vont être installées dès que possible sous des tentes ou des structures de bambou. "Les enfants viennent de traverser une terrible tragédie et un terrible traumatisme", a déclaré Cliff Meyers, conseiller régional de l'Unicef en matière d'éducation. "L'expérience montre que reprendre des activités normales comme aller à l'école les aide beaucoup à appréhender la tragédie et à dépasser les horreurs qu'ils ont traversées" L'administration américaine va poursuivre son aide d'urgence aux victimes du cyclone Nargis malgré la crainte que la junte militaire birmane ne confisque cette aide ou ne la détourne de ceux qui en ont le plus besoin. Des responsables du département d'Etat américain et de l'Agence américaine pour le développement international (USAID) ont affirmé mercredi que la crise était si grave qu'ils préféraient prendre le risque que l'aide américaine tombe en de mauvaises mains ou soit vendue pour être sûrs qu'une partie au moins touche au but. C'est pourquoi, pour le moment en tout cas, les livraisons continueront à s'envoler pour la Birmanie. "Actuellement, les besoins sont tellement énormes que nous prenons des risques dans l'espoir d'apporter malgré tout un peu d'aide à ceux qui en ont le plus besoin", a déclaré Henrietta Fore, de l'USAID. "Il y a une énorme urgence humanitaire à faire cet effort", a-t-elle dit.Selon le premier ministre thaïlandais Samak Sundaravej qui vient d'effectuer une visite en Birmanie la junte considèrera "au cas par cas" les demandes de visas déposées par les travailleurs humanitaires. Le commissaire européen au Développement Louis Michel a déclaré à l'AFPTV que la Birmanie était confrontée à un risque de "famine" en raison de la destruction par le cyclone de "tous les stocks de riz" dans la région du delta de l'Irrawaddy, dans le sud-ouest. Le fait que l'Irrawaddy "soit le grenier à riz de Birmanie" place le pays face à "un risque de catastrophe du niveau d'une famine", a déclaré le commissaire européen Louis Michel à l'AFPTV. "Nous avons besoin d'une réponse vraiment multilatérale, multinationale (...) afin d'éviter cette seconde vague de morts que nous craignons tous à cause du risque que des épidémies se déclenchent parmi des gens déjà affaiblis par leurs conditions de vie actuelles". Une bonne partie des deux millions de survivants désespérés manquent de tout. Même si des secours entrent en Birmanie grâce à des avions internationaux qui atterrissent à Rangoun --dont encore cinq appareils américains mercredi--, des organisations humanitaires redoutent qu'il ne soit déjà "trop tard". Selon les autorités birmanes, le cyclone Nargis a fait au moins 38.491 morts et 27.838 disparus. Mais la Croix rouge internationale estime que le bilan se situe plutôt entre 68.833 et 127.990 morts, peut-être même plus de 200.000 au total selon le secrétaire d'Etat britannique Douglas Alexander. De fortes pluies sont tombées sur le sud et de nouvelles précipitations sont annoncées ce qui serait "le pire scénario imaginable", selon la Fédération internationale de la Croix-Rouge. Jusqu'ici, les opérations de secours n'ont permis de répondre qu'à 10% à 20% des besoins en eau potable, vivres et matériels, selon l'ONU. Christian RAYMOND URGENCE BIRMANIE - URGENCE BIRMANIE – « Des millions de Birmans privés de tout, le bilan a dépassé 100.000 morts » D’une catastrophe à l’autre... Mi-novembre dernier, le cyclone Sidr faisait près de 10 000 victimes au Bangladesh : présente sur place, l’ONG Partenaires a prouvé ses capacités d’action d’urgence, en distribuant dans la région de Shariatpur 1500 couvertures et des tonnes de lentilles aux familles les plus touchées. A présent, c’est sur la Birmanie, l’autre foyer d’action de Partenaires en Asie, que s’abat le cyclone Nargis, infiniment plus grave comme l’attestent les dépêches d’agences reprises ici. A nouveau donc, notre association se retrouve, bien malgré elle, aux premières loges pour venir au secours de populations démunies. A cette fin, nous nous associons à nos confrères de SOLIDARITES , mieux équipés mais sans l’expérience indispensable de ce pays très particulier, pour entreprendre une opération de survie dans une banlieue très pauvre de Yangon, Shwe Pyi Tha : car c’est la zone la plus éprouvée par le cyclone, et Partenaires y est active et reconnue depuis près de dix ans. Grâce à votre aide, nous espérons pouvoir bientôt fournir aux sinistrés le riz qui leur fait déjà défaut, des abris provisoires et de quoi purifier l’eau, qu’ils doivent à présent puiser dans les mares polluées. Et aussi bien sûr, pouvoir reprendre dès que possible la restauration des écoles. Depuis six ans nous avons déjà équipé cinquante écoles (soit 35 000 enfants) de puits profonds, réservoirs et toilettes, et sensibilisé 120 000 personnes à l’hygiène et à la prévention du sida. MERCI DE FAIRE PARVENIR VOS DONS* PAR CHEQUE A ‘PARTENAIRES’ 41 rue des Maronites 75 020 PARIS – T. 01 73 77 77 98
Voir notre site www.partenaires-association.org
*Vous recevrez cet été votre reçu fiscal vous permettant de récupérer l’année prochaine les deux tiers de votre don sous forme de crédit d’impôt : par exemple un don de 150 € ne vous reviendra qu’à 50 €
D’après Associated Press : "De manière générale, la région toute entière du bas du delta est sous l'eau. Nous avons affaire à une catastrophe majeure ", a expliqué mercredi Richard Horsey, porte-parole de l'Office de coordination de l'aide humanitaire des Nations unies à Bangkok. Les ravages du cyclone dans cette zone agricole faisaient également craindre une pénurie de riz à long terme dans le pays. Plusieurs magasins ont du reste été pris d'assaut par des habitants affamés, selon l'ONU. Le Programme alimentaire mondial de l'ONU a annoncé avoir commencé à distribuer de la nourriture à environ un million de sans-abri dans la région de Rangoon, la plus grande ville du pays. Les équipes de secours distribuent également des kits de purification d'eau, des moustiquaires et des fournitures médicales de base. Outre les dégâts et la pénurie d'eau potable, les habitants du delta de l'Irrawaddy, grenier à riz de la Birmanie, devaient également faire face à l'explosion du prix des denrées alimentaires. Ainsi, un sac de riz de 33kg s'échangeait à environ 25 euros, une somme astronomique dans un pays où une grande partie de la population vit avec l'équivalent de 1,30 euro. Selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, les cinq provinces les plus touchées produisent ainsi 65% du riz du pays. "Il est probable qu'il y ait des pénuries incroyables dans les 18 à 24 mois à venir", dit Sean Turnell, économiste expert de la Birmanie
Par Hla Hla HTAY AFP - Mercredi 7 mai, 22h00 RANGOUN (AFP) - Le bilan du passage du cyclone Nargis pourrait dépasser les 100.000 morts, selon une diplomate américaine, alors que des millions de Birmans restaient privés de nourriture, d'eau et d'abri et attendaient impatiemment l'aide internationale cinq jours après la catastrophe. Le bilan officiel et toujours provisoire de la catastrophe qui a ravagé le sud de la Birmanie a été légèrement revu à la hausse mercredi soir. Selon la télévision d'Etat, 22.980 personnes sont décédées et 42.119 autres portées disparues. Mais la chargée d'affaires américaine en Birmanie, citant un responsable des secours, a déclaré que le bilan pourrait dépasser les 100.000 morts. L'étendue des dégâts est encore impossible à mesurer. Les ONG présentes sur place, qui parlent de millions de sans-abri, craignent que le nombre de morts ne s'alourdisse considérablement. Les militaires birmans, qui exercent un pouvoir sans partage sur le pays depuis 1962, ont accepté le principe d'une aide internationale. Le geste est rare pour l'un des pays les plus isolés du monde, mais les étrangers doivent négocier avec les autorités birmanes pour pénétrer sur leur sol. "Les victimes du cyclone ont un besoin urgent de l'aide d'urgence des agences internationales ", a déclaré le parti de l'opposante birmane Aung San Suu Kyi, la Ligue nationale pour la démocratie (LND). La situation est d'autant plus urgente que des experts sanitaires craignent des épidémies. Les populations de la région de Rangoun et surtout de l'Irrawaddy manquent d'eau potable et d'abris. "Le temps presse", a estimé la directrice de l'Unicef, Ann Veneman. "Les enfants sont extrêmement vulnérables aux maladies et à la faim, ils ont besoin d'une aide immédiate pour survivre".
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