
magicstepf
la bas, France
28 mai 2007 à 13:24
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Salut je te met une réponce que je viens de reçevoir, le gas a fait la route il y a 2 mois Le visa pour l'algérie doit être obtenu en France : - Il faut une attestation d'hébergement ou une réservation d'hôtel : j'ai téléphoné à un hôtel qui m'a faxé une attestation de réservation dans la journée. - Il faut également une attestation d'assurance : il suffit de se connecter sur le site internet de ta carte de crédit, et de demander en ligne à ce que l'on t'envoie une attestation d'assurance (en effet, cela évite de contracter spécialement une assurance) Le visa pour le Niger peut être obtenu à Tamanrasset (personnelement, j'ai attendu seulement une heure ; prévoir 2 photos et 50 euros). L'assurance auto se fait sans problème à Assamanka. Depuis les enlèvements de 2003, il faut un guide obligatoirement à compter de Tamanrasset (info obtenue à l'ambassade d'Algérie en France). Dans la pratique, j'ai pris un guide dès Ghardaïa : en effet, beaucoup de personnes me disaient que la police ne me laisserait pas passer sans guide à compter de Ghardaïa. Si je devais redescendre, je tenterais de passer sans guide jusque Tam. En effet, il est utile de disposer d'un guide de Tam à la frontière, et de la frontière à Arlit. Le coût est prohibitif : le prix "officiel" est de 450 €. J'ai payé 250 € pour un guide Ghardaïa à la frontière. Je suis entré par la Tunisie : sur la ferrie, un Suisse ayant l'habitude de descendre, m'a conseillé de passer par le poste frontière du nord de l'Algérie sur la côte afin que les douaniers ne m'embettent pas avec cette histoire de guide. En passant plus au sud, les douaniers imposent aux touristes de prendre un guide. Le guide peut être trouvé dans les auberges de Tam : je séjournais à l'auberge Caranvanserail (Route d'Ariane) ; une bonne adresse (propre et sympa). Cette auberge appartient à un type qui à une agence de voyage qui propose des guides à Alger et Ghardaïa (M'ZAB TOURS - tel à Ghardaïa : 00 213 29 88 00 02). Concernant l'état des routes et des pistes : personnelement, je pensais que le réseau routier était en meilleur état que cela. Mais il y a tout de même de très longues portions en excéllent état. A compter de Tam, le début de la route est goudronnée (quelques dizaines de kilomètres) ; ensuite, c'est la piste (il y a un tronçon de goudron avant d'arriver à In guezzam, mais il n'était pas encore ouvert à la circulation). Globalement, la piste n'est pas trop maivaise. Mais de In Guezzam à Assamanka, il y a un petit tronçon très sablonneux : il faut absolument éviter de s'y ensabler. De In guezzam à Arlit, les 200 kms de piste sont correctes : la piste est balisée, et logiquement il est possible de passer sans jamais s'ensabler (sur cette partie, il n'y a pas de goudron). Durant mon parcours, je n'ai rencontré aucun occidental du nord de l'Algérie à Niamey. Je comptais comme en Mauritanie rencontrer des voyageurs motorisés et former un convoi, mais par l'Algérie il y a très peu de passage. J'ai effectué l'intégralité du parcours seul (avec le guide). Dans les hébergements, l'on me précisait que de temps à autre il y a encore des Européens à descendre avec des voitures de tourisme. Côté sécurité, il n'y a aucun problème en Algérie. Personnelement, je trouve les gens du nord un peu distant avec les étrangers, mais dès que l'on quitte la bande du nord, l'ambiance est plus sympa. L'on trouve de nombreux checkpoint sur la route après Ghardaïa : à chacun, la police enregistre l'identité du voyageur et l'immatriculation du véhicule. Si le touriste n'arrive pas au checkpoint suivant, les secours sont déclenchés. Par contre, au nord Niger, il semblerait que les conditions de sécurité ne soient pas aussi bonnes. Je n'ai eu aucun probléme tout au long de mon voyage, mais dans cette partie du Niger, il arrive (rarement), que des touristes se fassent agréssés d'après les rumeurs. Le guide qui m'accompagnait de Assamaka à Arlit, me disait qu'il ne fallait jamais s'arrêter de nuit lorsque l'on croisait des véhicules. Je suis descendu avec une 505 SXD (une berline). Malgré l'état des routes et des pistes, elle a parcouru 12 000 kms sans le moindre problème (même pas une crevaison !). Je n'avais aucune pièce de rechange, mais il est préférable d'en avoir un minimum (un amortisseur par exemple). Le point faible de circuler avec une voiture de tourisme, c'est qu'il est souvent très difficile d'accéder aux sites les plus passionnant (en Algérie et au Niger), voir impossible. Le 4 x 4 est alors indispensable. La prochaine fois, je descendrais en 4 x 4. J'ai continué vers le Bénin, le Togo et le Burkina (je n'ai pas pu rentrer au Ghana : il faut le carnet de passage en douane que je n'avais pas et j'ai refusé de payer afin de renter - trop cher). Il est dommage de s'arrêter au Niger : lorsque l'on quitte Niamey pour rentrer au Bénin, le climat et la nature change. Enfin, des forests et de l'eau ! L'ambiance également : je trouve l'atmosphère plus légère dès que l'on arrive en Afrique Noire. J'ai vendu la 505 à BOBO au Burkina sans difficulté (14 000 FCFA). Pour bien vendre en Afrique, il faut un véhicule en bon état (pas de rouille), peu importe le kilométrage. Les 505 familiales se vendent beaucoup plus cher. En conclusion , le parcours par l'Algérie est plus difficle que par la Mauritanie et surtout bien moins fréquenté. Mais certainement plus authentique
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