
bibimakima
Mesnil-Clinchamps, France
9 septembre 2007 à 6:53
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Non, ce n'est pas difficile de rencontrer des gabonais lorsqu'il y'en a partout. La chaleur et l'hospitalité africaine en vers les personnes qu'ils rencontrent pour la première fois s'applique aussi au Gabon . Mais, si je dis qu'il faut quand même être parainné c'est pour les personnes frileuses, qui ont peur de faire le premier pas à cause de la peur de l'inconnue, c'est aussi pour reduire le risque de faire de mauvaises rencontres et enfin pour ne pas être effrayé par la chaleur, la subite sympathie qui peut paraître déplacée ou effrayante pour un européen. Un exemple, lorsque je vais avec la soeur de mon époux et le mari de cette dernière dans la region de Franceville, ils repartent avant nous sur Libreville pour ensuite regagner la France. Lorsqu'ils arrivent à l'aéroport de Franceville, il y a une vingtaine de membres de ma famille qui devaient aussi prendre l'avion après avoir assisté à l'inhumation d'un proche dans une autre ville. 5 jours plutôt, tous les avaient rencontrer lors de la cérémonie de notre mariage à Libreville. Alors, ils les ont appeller et sont venus vers eux leur dirent bonjour et discuter le plus amicalement et simplement possible. Ma belle-soeur me raconte qu'elle était gené par tant de proximité comportementale et les autres "blancs qui attendaient aussi l'avion en était surpris et les regardaient quelque peu ahuris. Les gabonais ont eux aussi des à priori sur "les blancs".: selon la majorité d'entre eux, ils sont individualistes, peu solidaires, craintifs et peu enclain à sortir de leur cocon, de leur milieu. Pour les européens, les gabonais sont: paresseux,mendiants, leur cuisine n'est pas bonne ou pu, comment eput-on s'apprecier avec des idées pareilles. Finalement, l'idée de l'africain mendiants, vient du fait que toute sa vie, il est solidaire dans sa famille, dans sa communauté. L'entraide permanente existe car lorsque l'on est dans le besoin on hesite pas à faire appelle à l'autre. Losqu'il rencontre l'europeen nantis par rapport à lui, ils croient qu'il fera pareil. L'europeen aussi ne comprends pas se comportement. L'africain paresseux est un préjugés qui datent de l'esclavage et de la colonisation. L'africain, refuse en fait de quitter de force les siens, il est habitué à vivre à son rythm , ils ne connait pas le travail organisé avec des heures fixes, ni l'industrie, il est corveable à merci et craint les coups de fouet. Dans ses conditions qui aurait accepté facilement de travailler? Mais à ce que je sais ceux qui ont réellement , franchement pu cotoyer les africains en ont garder un souvenir merveilleux. Sur internet beaucoup en temoigne. Les premières barrières tombées, ils se rendent comptent qu'au delà-de la misère, il ya des êtres humains qui sont finalement comme eux avec leurs préjugés, des préferences et qui sont prêt à partager leur dernier morceau de manioc avec eux. Quand, je rencontre pour la première fois ma belle famille française autour d'un repas, un de mes beau frères me dis" vous allez bien vous regaler, on a du roti de jambonneau, le hacis parmentier, une assiette de chacuterie en entrée, goûter au jambon vous allez voir". Alors, je lui dis que la majorité des gabonais, vivant dans les grandes villes à déjà manger plusieurs fois, au moins un sandwich au jambon, une salade, des pommes de terre frites ou bouilli, les pâtes. alors il me retorque mais c'est pas tout le monde qui peut se le permettre. je dis certes c'est l'aliment préféré ou habituel mais le sandwich que l'on retrouve au coin de la rue est abordable pour la plupart des citadins. Durant tout le repas, il ne cessait de me regarger en disant, "c'est bon hein". J'ai commencé ensuite àl eurs faire gouter des plats gabonais. Ils ont apprécié. avec une association de la ville, j'ai organisé une soirée africaine avec danse, chants et repas gabonais. Ce fut un succès. L'importance d'avoir un chaperon, c'est aussi pour éviter d'avoir peur de s'asseyer à certaines choses. Pendant les 15 jours qu'à durer le sejour de ma belle famille et de son époux, ils n'ont manger que des plats gabonais. sauf le singe. ils ont refuser les plats français. Avec moi, ils étaient en confiance. Ils ont vu que l'on pouvait trouver des aliments identiques à ceux trouver en France. Alors, bon sejour. je sais que ça ira au fil du temps avec ou sans les gabonais on arrive à s'accomoder. et A l'école de l'enfant ou sur votre lieu de travail essayer d'aborder la question avec une institutrice ou un collègue de travail gabonais ou l'époux ou l'épouse gabonais d'un expat . dites lui que vous souhaiter mieux connaître le pays ou les us et coutumes, je suis sure qu'ils en seront ravis. Si non ma proposition de vous brancher à ma soeur et à ma meilleure amie (en privée) marche toujours. Je parle bcp. Le fait de vivre en pays étranger me donne souvent envie de partager idée et expériences. Bon courage comme on dit ici. ------- ++++++
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