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"Overbrook Hospital" à Chiang Rai (Thaïlande)

26 décembre 2008 à 1:24
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Mon thermometre medical m'indique : 40 * ! Ca a l'air d'etre serieux, que faire ? Direction l'<Overbrook Hospital> de Chiang Rai. Je trouve vite le guichet des "entrees" : ca ne traine pas, me voici pourvu d'une carte avec mon nom, mon numero d'idendification. Ou dois je me rendre ? Salle 47 ! Pour de problemes pour s'y diriger, des sihouettes d'infirmieres aux sourires publicitaires tendent le bras pour montrer la voie. La salle 47 est immense, haut de plafond. Sur le cote gauche, il y a la pharmacie, la caisse, le laboratoire, et sur les trois autres cotes s'ordonnent les diverses consultations. Au centre, la tour de controle, un guichet qui forme un carre, ou sont dument verifiees, completees, toutes les fiches des visiteurs. Il est environ 15 h. Peu de monde. Le personnel feminin a du style, avec le petit calot sur la tete, les cheveux courts ou ramenes en un chignon strict ; elles arborent leurs badges sur une blouse ou un ensemble chemise-pantalon d'un blanc irreprochable. Je m'avance pres du guichet et tend ma carte a une infirmiere qui, aussitot, la remet a une des infirmieres plus agees qui occupent l'interieur du carre. Ensuite, elle me demande la raison de ma presence. Je lui explique, et elle note tout cela sur un bloc notes de papier, comme une serveuse de restaurant prend la commande des plats desires par ses clients. Une fois termine, elle me met en main un thermometre medical et me designe mon aisselle...je m'execute derechef. Une minute plus tard, confirmation : 39, 5 degres ! Maintenant elle m'invite a monter sur une balance : 62 kg. Enfin prise de tension : 9 ! Tous ces renseignements sont couches sur ma fiche. Enfin, on me conduit devant un cabinet de consultation. Je m'assois sur sur un siege baquet en plastique. A ma grande surprise, le medecin pratique la porte coulissante ouverte ! Il est relativement jeune, en bras de chemise, cravate, lunettes a monture metallique. Tout a l'air de se derouler par le dialogue car il ne quitte pas son fauteuil place face a son bureau ; la patiente est assise sur une chaise, contre le mur, sur le cote gauche : je les vois donc ainsi de profil. La femme sourit, salue le docteur respectueusement, et voici qu'elle sort toute fiere, toujours souriante, se voit pris en charge par une infirmiere qui vient d'entrer et de prendre sans doute l'ordonnance ; toutes les deux se dirigent vers la caisse et la pharmacie devant lesquelles la consultante trouvera les memes sieges en plastique. L'assistante de mon medecin designe, l'infirmiere la plus enveloppee, la plus maquillee, dont les cheveux teints en cuivre et sa machoire inferieure qui s'active pour macher un chewing, son parfum qui me donne d'emblee l'envie de me sauver, contribuent a la cataloguer comme l'infirmiere la plus vulgaire de la salle 47, vient vers moi et m'invite a entrer. Bonjour, asseyez vous ! Il ajuste la monture de ses lunettes, jette un coup d'oeil sur ma fiche, et nous entamons un dialogue, ce qui m'oblige a inventer une nouvelle langue : l'anglothai ! Pendant tout l'entretien, comme avec la precedente, il ne se levera, ne me prendra le pouls pour verifier de lui meme, ni n'ecoutera mon rythme cardiaque. Ce qui ne l'empechera pas de me prescrire un medicament et une prise de sang. (pendant la consultation, porte ouverte, l'assistante a lu un manga). Je dois revenir le lendemain matin. En attendant, direction le labo, pres de la caisse, accompagne par une infirmiere plus avenante, qui passera le relais a celle qui doit me faire le prelevement. J'entre dans une grande piece, une dame tout de blanc vetue me designe une chaise devant un bureau sur lequel repose un coussinet - qu'est-ce que ca fait la ? Au fond, derriere un vitrage, je vois le laboratoire. Je m'assois et observe avec quelques apprehensions l'infirmiere qui ouvre les tiroirs d'un meuble haut et etroit, en sort des tubes, une seringue emballe, prepare son materiel devant moi, puis, elle m'invite a poser mon coude sur le coussinet, a tendre le bras. Pas de garrot ? m'etonne-je. Elle desinfecte le creux du coude, une veine affleure a peine, et l'aiguille penetre...incroyable, je n'ai rien senti ! Prelevement termine, juste une goutelette de sang, meme pas besoin de recouvrir d'un pansement - la, je me revois a Paris en train de me faire charcuter par une infirmiere badigeonner de parfum, les poignets et les doigts envahis de bijoux "ethniques", qui devait penser a son prochain week-end ! Je regle ma visite a la caisse, un pas de cote et me voici devant la pharmacie ou l'on me remet l'exacte prescription, dans un sachet en plastique qui se ferme par pression, avec une etiquette ou je lis le nom du medicament et le nombre de prises, Je jette un coup d'oeil a la facture, et je comprends pourquoi j'avais pense au livre de Edward Bheer <L'Amerique qui fait peur>, quand j'ai vu que le medecin laissait la porte ouverte, comme un professeur americain qui recoit une etudiante dans son bureau. THE OVERBROOK HOSPITAL THE FOUNDATION OF CHURCH OF CHRIST IN THAILAND FOUNDED EN 1903 Le lendemain matin Le peuple ! A croire que tout le monde est malade ce matin ! Une multitude d'infirmieres s'informent aupres des visiteurs, toujours avec leur bloc notes : et pour vous, se sera quoi ? Une prise de sang ? Une radiographie ? En ce qui me concerne, memes operations que hier apres midi. Moins de fievre, et je pese cette fois ci...58 kg ! J'ai perdu quatre kilos en 24 h ! Bon, il est vrai que hier, a la pesee, je portais un pantalon, un blouson, des baskets et mon sac a dos, et qu'aujourd'hui je suis en tongs, tee-shirts, short, mais quoi, on ne va pas s'embeter avec de si petits details ! On me replace devant le cabinet du medecin, toujours porte ouverte. Il est en consultation, mais avec cette distance maintenue entre lui et le malade. Voici enfin mon tour. Vous allez bien ? Ca s'ameliore un peu, alors les resultats de l'analyse de sang ? Aille ! Il les a devant lui, et, avec son stylo de prix, il coche des lignes -ouh la, ca annonce rien de bon. - Nous avons cherche toutes les maladies que l'on peut attraper en Thailande, me dit-il, et nous n'avons rien trouve. Dans son sourire, je lis comme une pointe de deception, en tous les cas je n'en eprouve aucune ! C'est alors, qu'a ma plus grande surprise, il prend son sthethoscope ! Non? Et, tout en restant assis, sans me demander d'enlever mon teeshirt, il se plie en deux, tend son bras au maximum, et se met a ecouter mon rythme cardiaque, oh pas longtemps, faut pas exagerer ! Ensuite, il me fait une nouvelle ordonnance - pourtant, je n'ai rien ! Revenez dans cinq jours ! Caisse, pharmacie... qu'est-ce que je fais ? Je suis la prescription ou je jette ca dans une poubelle ? J'ai suivi la prescription : trois jours k.o., sonne pour le compte. Derniere visite, cinq jours plus tard Je vais faire en sorte que cela se passe rapidement. Devant le medecin, je reponds toujours positivement...oui, oui, pas de problemes, tout va bien, mais j'ai une question qui me brule les levres, allez, tant pis, je la pose : - Puisque les analyses ont ete negatives, pourquoi m'avoir prescrit un antibiotique et un traitement preventif contre la malaria. - Empiric treatement, me repond-t-il. Devant mon air interloquer, il prend un papier et m'ecrit noir sur blanc ce que j'avais compris : - empiric treatment ! Je ne lui ai pas demande combien d'annees d'etude de medecine il a du se coltiner pour soigner ainsi un malade, non, la meilleure chose etait de sortir au plus vite, de prendre la moto, et de partir sur la route, en dehors de Chiang Rai.
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j adore tes Geoberies, dans la serie Urgence (sans clooney): pour sourire un texte trouve sur le net concernant un hopital prive en Thailande suis aller a l'hôpital récupéré un ami, il attendait la visite du docteur pour sa sortie, Une infirmière passant je lui demande en Thaï : a quelle heure passe le docteur ? Elle m'a fait une treeees !!! longue phrase en Anglais que moi le primate, je n'ai évidement pas comprise, Lui demandant de répéter en Thaï, vexée la vestale ! la réponse a fusée, brève: " haa natii naa " ( dans 5 minutes ) Pourquoi faire simple ? Puis elle est revenue avec un appareil photos car mon pote a une superbe moustache en guidon de vélo, Elle voulait s'immortalisée a coté des bacchantes, Ensuite de-vexée elle m'a dit qu elle avait 28 ans, originaire de la banlieue de Bangkok, pas de mari (elle en veux pas) On s'est assis cote a cote sur le lit d'accompagnant Je lui ai demander de m'épouser, Elle a voulue me fourguer un pyjama de l'hosto: 650 bahts Mon phantasme de l'uniforme, L'infirmière, pas le pyjama
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Mon amie à fait une intox. à Phuket, l'hotel à fait venir le toubib, ( une en faite ) et son assistante Meal infection, ça on le savait et médic, piqure et le soir mon amie mangeait de nouveau, une autre fois bronchite à Samui, hopital international, visite, attente, antibiotique, suis ressorti 40 minutes plus tard avec les médic et j'avais payé environ 200.- Suisse. Chez nous l'attente dure déjà 1 à 2 h minimum. moi j'ai confiance, des ploucs en blouse blanche y en à assez en Europe.
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| Et voilà où nous emmènent tes geoberies comme dirait Mister Voyageurasi : nous allons visiter tous les hopitaux de la terre à la recherche des maux des uns et des autres ! Il me serait agréable de penser que les mots des uns et des autres ne seront pas à l'image de leurs maux mais hélas je crains le pire... Bon courage amis lecteurs ! Dolma 
| bonjour Dolma, Geob, toujours deroutant, mais des chroniques de la vie ordinaire toujours sanouk, et il est des hopitaux qui t emmenent dans des voyages humains insoupconnes, un post de mon blog: Retour Laos Cambodge, Arrêt a Kungtep chez la tante de Paï, soirée mokata/karaoké et café rock (principalement du Carabao) Le téléphone sonne, le papa de Paï va être opéré en urgence...... le lendemain: Hôpital public de Sakon-Nakhon: * QQ heures avant l’opération toute la famille est réunie (23 personnes) Durant 1 semaine jour et nuit et, a tour de rôle son épouse et les enfants veillerons sur lui, Nous dormirons un peu dans le pick-up, un peu dans les couloirs sur des nattes, Ici salles communes, pas de superflu, du matériel qui a des heures de vols, Des infirmières discrètes et efficaces, Très peu d’aides soignantes, c’est la famille qui assure le quotidien, J’ai vu une gamine de 12/13 ans passer la nuit, a éponger la sueur et a masser sa grand mère, Au fond de l’hôpital est prévu: une aire pourvue de douches, lavoir, et, etendoir a linge pour les familles restant sur place, Un matin nous somme partit chez une parente a qq kms de là, J’étais sur le devant de la maison quand, j’ai vu arrivé un homme avec un sac de riz presque vide, Il est rester un moment a attendre, je pensais qu’il avait qq chose a vendre, Puis la parente est sortie de la maison, avec un bol de riz quelle a verser dans le sac, a fait le waï a l’homme, pas une parole échangée J’ai compris que c’était un pauvre du village qui, venait quémander sa subsistance, vous avez dit solidarité ?
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Re: [voyageurasi] "Overbrook Hospital" à Chiang Rai (Thaïlande)
(en réponse à...)

27 décembre 2008 à 21:04
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Répondre
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C'est dimanche après midi, je sommeille devant TV5 (que faire d'autre devant TV5...) on m'appelle : Ma belle sœur enceinte de 8 mois passés a très mal, les gouttes de sueur qui lui perlent au front en témoigne. Son mari est parti aux champs et j'ai la seule voiture du coin... Donc direction l'hosto du bled d'à coté avec la mère, la sœur, la belle sœur et la valise ( en fait un panier en plastique rempli du linge pour BB). A L'hosto, après une rapide, très rapide, visite, le médecin dis qu'il est pas gynéco et que il a prévenu l'hôpital de Sakhon Nakhon de notre venue. "Vous voulez l'ambulance ?" Non merci, on fonce à SN, (45 minutes de route) prise en charge de la Belle sœur, 5 minutes après, on nous dit que le Gynéco fera une césarienne à 16h. Dans le couloir, beaucoup de monde, mais curieusement que des femmes et moi "LE" farang. 16h30, on m'appelle à la porte du sas qui mène au bloc. Pourquoi moi ? Parce que le personnel médical présuppose, étant le seul homme et le seul farang, que je suis le Père ...(que pourrait faire d'autre un farang un dimanche aprés midi dans le couloir d'une maternité ! )On me présente le BB, "mon fils"....puis au reste de la famille, avant de repartir dans les profondeurs de l'hosto. Ma femme me dit qu'il faut encore attendre pour voir l'accouchée. Un moment plus tard, une petite fenêtre s'ouvre dans le mur et une infirmière masquée m'appelle. Je vais la voir, elle me tend une brochette constituée d'un genre de fil de pêche un peu gros et à chaque bout d'un petit sac de chair ratatiné et sanguinolent gros comme une de mes phalanges. Comme je comprends pas, elle me répète un truc en Thaï et ma femme me dit en anglais, "signe". Bon, je m'exécute.. On nous appelle pour nous dire que la Parturiente a rejoint la chambre. Je découvre une grande pièce prévue pour contenir 40 lits (c'est le chiffre maximum inscrit en tête de lit. mais en fait il y en a 55 et ils sont tous pleins......Que des femmes enceintes ou accouchées. L'une d'elle, installée face à la porte d'entrée est en position gynécologique, une lumière infra rouge éclaire par en dessous le drap qui la recouvre. Un moyen rapide et efficace de cicatriser cet endroit si fragile de la femme....D'un coté le box des infirmières qui s'activent, de l'autre deux télés au plafond pour que personne ne loupe un épisode de sa série préférée.... Je trouve la belle doche, mais pas le BB. Et d'ailleurs AUCUN BB ! Système Thaï : les mamans d'un coté, les BB de l'autre. toutes les 3 heures on les apporte aux mères qui allaitent. Sinon, les infirmières, lavent et changent les BB et au besoin leur donnent le biberon.... Je félicite ma belle sœur et lui dis que j'ai signé les papiers pour elle et je lui parle de la "brochette". Elle m'explique que comme c'est son deuxième enfant, et qu'elle n'en veut pas d'autre, elle a demandé au gynéco, pendant la césarienne, de lui enlever les ovaires au passage.....Et donc l'infirmière m'a montré la preuve de l'opération et moi j'ai signé comme quoi j'avais bien vu les ovaires de ma belle sœur avant destruction (J"espère ...) : Amazing Thailand ! Le beau frère et donc Père nous a rejoint avec le reste du matos nécessaire et suffisant à toute hospitalisation d'un membre de la famille en Issan : natte pour manger/dormir par terre, Pilon et ingrédients pour le som tam, bouteilles d'eau et divers ustensiles. Nous mangerons par terre dans le couloir en face de la "chambre" ou dans le jardin...comme les autres familles, mon beau frère lui dormira sous le lit de sa femme comme les autres pères.... Au bout de 3 jours d'observation et comme tout vas bien, la Maman est transférée avec le BB en chambre individuelle avec clim, TV... et la, nous mangerons tous dans la chambre pendant les 3 jours suivant, jusqu'à la sortie. En nous relayant entre les membres de la famille pour assister l'accouchée, ce qui fait que la population d'un village moyen aura pris au moins un repas à l'hosto cette semaine là. Bien sur, à l'intérieur, mais aussi à l'extérieur de l'hôpital il y a tous les moyens d'approvisionnement et de restauration possible en chaud/froid bouilli/grillé et surtout des som tam minute......... En direct de la maternité de Sakhon Nakhon, notre correspondant Bobcat.... |  |  |  |  |  | Tout le monde meurt, peu de gens vivent . Je n'aime pas donner des réponses ... . Aujourd'hui, quand on donne aux gens des réponses, ils ont l'impression qu'on les prend pour des imbéciles et qu'on empiète sur leur liberté. Mon testament philosophique Citations de Jean Guitton |  |
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De jolis boutons rouges décorent ton dos. Ton dos mais aussi par-ci par-là tes jambes et tes bras. Les pommades laconiquement proposées par les souriantes vendeuses-pharmaciennes sont appliquées consciencieusement par la souriante soignante que je suis mais rien n'y fait. Ni chatouilles ni gratouilles, juste une présence qui intrigue puisque nous ne sommes pas en période de carnaval... Bref, faut faire quelque chose ! Overbrook Hospital. Tout se déroule très exactement comme décrit plus haut, sans doute les mêmes salles, les mêmes infirmières -petit calot sur la tête, blouse d'un blanc irréprochable-, les mêmes gestes. Un signe courtois nous fait entrer dans le cabinet du médecin et la porte se referme (tiens pour nous on ferme la porte). Le médecin est relativement jeune, en bras de chemise, cravate et lunette à monture métallique. Anglais, thaï, gestes, tout est bon pour expliquer la raison de notre visite mais en fait il suffit de lever le t-shirt... Et là, ô effroi ! Eh oui tu n'as pas vu toi les yeux arrondis de stupéfaction du médecin ! Je suis écroulée de rire et lui aussi (enfin pas autant que moi, c'est le médecin quand même) ! Bon, ça ne doit pas étre trop grave alors. - "Qu'avez-vous eu comme traitement ? - De la pommade X et des comprimés Y - Ah mais ils ne servent à rien dans ce cas-là - Donc vous allez me prescrire autre chose ? - Oui, vous appliquerez cette pommade et prendrez ces comprimés" Nous poursuivons la consultation par un bavardage léger sur les voyages, Paris, la France, les vacances... Sanouk, sanouk. Nous passons récupérer les médicaments. Ils ont très exactement les mêmes composants que les précédents qui ne servaient à rien dans ce cas-là... Les boutons sont partis comme ils sont venus, sans savoir pourquoi ni comment, mais ils nous aurons permis de passer un moment bien sympathique à l'Overbrook Hospital qui pourrait effectivement s'appeler l'Empiric Hospital !! Et puis après tout Whatever Works.......... Dolma |  |  |  |  |  | un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage... |  |
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