
Ben25 Bruxelles, Belgique

5 mars 2008 à 17:50
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Voici une copie de l'info trouvée sur le site de l'institut des maladies tropicales à Anvers : THAILANDE : Pas de risque de malaria, ni à Bangkok ni dans les autres grandes villes, ni dans les endroits touristiques principaux comme Chiang Mai, Chiang Rai, Pattaya, Phuket et les îles dans le Golfe de Thaïlande: Ko Samui, Phangan, etc. Le risque de malaria est très faible dans pratiquement tous les endroits touristiques; y compris la région de la rivière Kwai. La prise de médicaments contre la malaria n’est pas nécessaire pour l’immense majorité des voyageurs pour la Thaïlande, les mesures de protection contre les piqûres de moustiques le soir et la nuit sont suffisantes. Pour les personnes qui visitent durant la journée une région où sévit la malaria et qui retournent le soir dans de bons hôtels (par exemple les excursions dans la jungle aux alentours de Chiang Mai et Chiang Rai), la prise de chimioprophylaxie n’est pas nécessaire, mais elles doivent toutefois disposer d’un répulsif à portée de main, au cas où un problème (panne, maladie, etc.) les empêcherait de rentrer avant le coucher du soleil. Toutefois il y a des risques dans d'autres régions (aussi sur certaines îles et régions touristiques): il y a un risque élevé dans un certain nombre de provinces situées à la frontière du Myanmar (surtout à partir de la province de Tak), et il existe des foyers à risque élevé à la frontière du Cambodge (surtout la province de Trat) avec un taux de résistance élevé contre le Lariam®. Pour un séjour de 2 nuits ou plus en zone rurale dans des conditions rudimentaires (par exemple, les personnes qui, au départ de Chiang Mai et Chang Rai, entreprennent des excursions organisées en montagne avec seulement quelques nuitées sur place) des mesures de prévention de malaria supplémentaires sont souvent nécessaires: cf. NOTE 3: Malarone®. MALAISIE: Pas de risque de malaria ni dans les régions côtières, ni dans les villes, ni dans la plupart des régions touristiques. Le risque de paludisme n’existe que dans des foyers limités au fond de l’arrière-pays. Pour les personnes qui vont séjourner dans de bonnes conditions de logement, les mesures de protection contre les piqûres de moustiques le soir et la nuit sont suffisantes; pour celles qui visitent une région de malaria durant la journée et qui retournent le soir dans de bons hôtels, la prise de chimioprophylaxie n’est pas nécessaire, mais elles doivent toutefois disposer d’un répulsif à portée de main, au cas où un problème (panne, maladie, etc.) les empêcherait de rentrer avant le coucher du soleil. Il existe un risque réel de malaria pour les voyageurs passant leurs nuits (2 ou plus) dans des conditions rudimentaires dans la jungle à l'intérieur du pays: dans les provinces de Sarawak et Sabah (sur l’île de Bornéo) et dans les provinces de Kelantan, Perak et Pahang, (sur la presqu'île de Malakka et aussi dans le Parc National de Teman Negara. Il n'y a pas de risque dans les sites touristiques de Cameron Highlands). Les recommandations de prévention de malaria expliquées dans la NOTE 2 sont d’application.
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