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sbecker
Paris, France

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Description de la photo/image: Népal 2007: le Makalu vu du glacier Lower Barun entre l'east col et le west col.


6 août 2007 à 8:58

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Paysages de l'Ouest bolivien (2005) Répondre

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Ce voyage remonte à l'été 2005, ça commence à dater un peu Sourire.
A défauit de partir en vacances pendant ce mois d'Aout, j'entame ce petit récit, ça me rappelle de beaux souvenirs.

L'idée de ce voyage en Bolivie est venue de l'envie de retourner en Amérique du Sud après avoir découvert le Brésil. La soif de paysages montagneux et la lecture de nombreux posts sur voyageforum.com achèvent de me convaincre de choisir la Bolivie plutôt que le Pérou.

Reste pour moi à trouver une réponse à l'éternelle question du voyageur solitaire: en solo ou avec des coéquipiers.
Ce qui est clair, c'est que je n'ai pas envie d'un voyage totallement organisé depuis la France. L'idéal serait de trouver des coéquipiers, avec ou sans l'appui d'une agence Bolivienne pour partager le plaisir du voyage ne serait ce que pour une partie de celui-ci.

Oh miracle d'internet, je parviens à trouver deux charmantes coéquipières Julie et Valérie à qui je me joindrais pendant les premières deux semaines. Puis je ferai les deux autres semaines prévues en solo.


Lundi 11 juillet

L'avion se pose peu avant le lever du soleil sur l'aéroport d'El Alto à La Paz. Est ce psychologique ou non, mais j'ai la sensation de bien ressentir l'altitude (4100m) et le manque d'oxygène qui en découle. Je n'ignore pas que le "mal des montagnes" apparaît toujours avec plusieurs heures de retard et suis un peu angoissé à l'idée d'être malade. Heureusement, le centre de La Paz que je vais rejoindre en taxi est à 3600m et mon expérience au Népal me laisse à penser qu'à cette altitude, je ne devrais pas avoir de souci.

La descente vers La Paz me renvoie les images de la Bolivie telle que je la voyais avant d'y être: collectivos, micros, cholitas etc. La vue d'El Ato sur La Paz est impressionnante. Dès ces premières minutes, je sens que la Bolivie va me plaîre tout particulièrement.

Cette première journée est l'occasion de commencer à découvrir les marchés boliviens et de prendre un premier contact avec la nourriture bolivienne. Au menu de ce jour donc, saltenas et autres beignets. Il paraît que c'est plutôt bon ;-). Je ne garderai pourtant pas un grand souvenir des saltenas ni de la cuisine Bolivienne en général.

Julie et Valérie arrivent demain et notre programme commun ne commence que mercredi. Je suis arrivé un jour plus tôt avec l'objectif de faire la descente à VTT "La Cumbre-Coroico". Tous les guides touristiques (lonely planet, routard etc.) mentionnent cette route comme étant la route "la plus dangereuse du monde" et sa descente à VTT fait partie des grands classiques proposés aux touristes. Le récit d'expériences négatives avec des petites agences, m'ont décidée à m'inscrire depuis la France à la descente du lendemain avec l'agence la plus recommandée: Gravity Assisted Mountain Biking.


Mardi 12 juillet

Nous sommes nombreux, c'est pourquoi deux mini-bus archi combles sont prévus.. je serais d'ailleurs près à parier qu'ils ont refusé du monde … On monte environ 1h à La Cumbre à 4700m d'altitude. Les paysages sont un peu décevants par rapport à quelques photos que j'ai eu l'opportunité de voir sur internet : il y'a moins de neige mais c'est quand même assez joli. Le premier contact avec le matériel est très plaisant : c'est du très haut de gamme : les vélos sont très confortables et les vitesses passent toutes seules. La première partie de la descente est asphaltée et c'est l'occasion de s'éclater un peu.



Le niveau des participants est très hétérogène mais il y'a suffisamment de guides : cela permet à chacun de descendre à son niveau : les premiers descendent à tombeau ouvert tandis que les derniers vont vraiment pépéres. Un arrêt toutes les 20 min environ : cela permet de vraiment en profiter.

Puis finalement vient la partie en Terre. Les débuts sont difficiles et ca ne me plait pas du tout !! Particularité amusante de cette route : bien qu'on roule à droite en Bolivie, on roule à gauche sur cette route de sorte à ce que les conducteurs des véhicules puisse voir le ravin. Cela implique donc que les vélos doivent descendre à coté du ravin Rire.

Petit à petit, je prends mes marques et finalement, je vais bien m'éclater, d'autant que la descente est particulièrement longue: on a vraiment le temps d'apprécier.



Le village de Yolossa marque la fin de la descente: nous remontons en bus non loin de Coroico puis amassés sur le toit d'un "taxi" pour rejoindre un hotel ou nous attends douche et buffet.


Mercredi 13 juillet

Le matin je fais la connaissance de Julie et Valérie mes deux charmantes coéquipières pour la première partie de mon voyage. Je fais aussi la connaissance de notre guide Umberto au francais impeccable et sa femme Wendy. Cette première journée commune est consacrée à la découverte de La Paz et de ses environs.

Il est connu que dans la plupart des villes du monde les quartiers chics sont en hauteur mais c'est l'inverse à la Paz. L'explication tient au fait que le centre de La Paz est à 3600m d'altitude et plus on monte, plus le climat est rude.
Nous rejoignons la vallée des Ames au sein de laquelle nous nous promenons un peu. Ces concrétions géologiques sont plutôt jolies et la vue sur La Paz est captivante.




Retour à la Paz pour découvrir la ville et notamment rejoindre un point de vue particulièrement intéressant avec notamment une belle vue sur l'Illimani. Après un déjeuner sympa dans un resto bolivien (buffet d'entrées, soupe de champignons, steack de lama avec des frites, jugo de maracuya), nous allons sur les marchés. Je bénéficie cette fois des explications pertinentes d'Umberto. Le parcours des marchés est l'occasion de vérifier que conformément à ce qu'on peut lire ça et là, la Bolivie est le pays de la pomme de terre. On y rencontre nombre de curiosités pour un européen comme ces verres remplis de liquides à la couleur fluorescente avec la chantilly dessus FouMalin.


Jeudi 14 juillet
Départ pour les ruines archéologiques de Tiwanaku. La route qui y mène depuis La Paz est absolument superbe car en parfaite état, avec de grosses lignes droites et surtout, elle longe la cordillière royale.


C'est à partir de ce moment que je commence à regretter de ne pas avoir deux semaines de vacances en plus pour pouvoir effectuer sa traversée avec mes coéquipières. Arrivé sur le site de Tiwanaku, il fait particulièrement froid malgré le grand soleil.

L'entrée du musée est assez chère, voire même hors de prix pour la Bolivie : 80B$ , soit l'équivalent de 8E ! Le musée et les ruines sont assez intéressants mais sans plus. En fait, je saisis ce jour là tout l'intérêt d'avoir un guide : sa présence a une très grande valeur ajoutée dès lors que le voyage prend une dimension culturelle. Un guide ? En fait deux guides puisqu'Umberto et sa femme Wendy se relaient dans la bonne humeur. Cette bonne humeur est accentuée par la private joke de la journée : nombreux sont les groupes de petites tailles accompagnées par les guides et tous ces guides se connaîssent entre eux. Ils n'hésitent pas à chambrer Umberto et Wendy : deux guides pour trois touristes, voilà qui est pas mal du tout !




Vendredi 15 juillet

Notre destination du jour est le célèbre lac Titicaca. La route est du même type que celle qui mène à Tiwanacu. Superbe, car longeant la cordillière royale. Nous arrivons auprès du lac Titicaca d'un bleu splendide. Nous effectuons un arrêt dans la maison de Paolino qui d'après notre guide est le premier à avoir fabriqué les bateaux traditionnels en totora (roseau qu'on trouve en abondance sur les bords du lac).



On prend l'embarcadère pour traverser un petit bout du lac Titicaca et rejoindre le célèbre petit village de Copacabana.




Samedi 16 juillet

Nous prenons un petit bateau à moteur en direction de l'ile du soleil. Nous sommes tous seuls dans le bateau(vive le luxe!) et le trajet (une heure et demi environ) s'avère particulièrement agréable. Depuis l'ile, nous retrouvons les panoramas rencontrés la veille avec les reflets de la cordillière royale dans le lac. Mais pourquoi n'ai je pris qu'un mois de vacances !?




La marche sur l'ile du soleil est particulièrement aisée. D'une part, il y'a très peu de denivelé mais surtout, le chemin est particulièrement bien entretenu. C'est plutôt agréable même si en fait je préfère quand il n'y a pas du tout de chemin !

Nous traversons l'ile pour rejoindre un refuge dans le sud de l'ile. Le refuge est charmant et le moins que l'on puisse dire est qu'on ne se marche pas dessus puisque nous sommes les seuls (la plupart des touristes vont dans les hotels voisins). Et que dire du soleil levant le lendemain ?



Dimanche 17 juillet

Nous reprenons le bateau pour visiter des ruines incas, l'ile de la lune et surtout rejoindre la terre ferme avec la cordillière Apolobamba pour destination. Nous retrouvons donc notre chauffeur Hugo au volant d'un gros 4x4 et faisons la connaissance d'Arturo apprenti-guide et de Yolanda qui nous accompagnerons pendant le trek.

Dans le 4x4 bien rempli, nous faisons route jusqu'à Escoma, un des rares villages sur le chemin qui nous sépare de Pelechuco, le point de départ de notre trek dans la cordillière Apolobamba.
Il s'agit d'un petit village isolé et complètement paumé. Il n'y aucune infrastructure touristique et nous sommes la curiosité du village. Il paraît que l'unique hébergement chez l'habitant du village n'est pas toujours très propre, ce que nous allons pouvoir vérifier avec une pointe d'horreur de petits bourgeois habitués au confort et une pointe d'humour. En effet, de la chambre se dégage une odeur nauséabonde qui me fait me demander depuis combien de mois les fenêtres ou la porte n'ont pas été ouvertes Malin !

Il n'est pas tard et nous n'avons pas grand-chose à faire pour nous occuper. En tout cas, c'est clair, nous n'avons pas envie de rester dans la chambre et le tour de la place du village - effectué sous l'œil des villageois étonnés - est vite réalisé. Décision est vite prise de rejoindre les quelques jeunes qui jouent au basket dans la cour de l'école, l'occasion de s'amuser et de constater qu'à 3900m d'altitude, le basket prend une dimension physique particulière Sourire.
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Rencontre spécial trek le 03 Decembre à Paris

(Ce message a été modifié par sbecker le 6 août 2007 à 9:39.)

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sbecker
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6 août 2007 à 9:12

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Re: [sbecker] Paysages de l'ouest Bolivien (2005) [En réponse à] Répondre

Lundi 18 juillet

Nous reprenons le 4x4 à destination de Pelechuco. Il s'agit d'une journée "100% route". Heureusement, celle-ci est superbe. Nous roulons sur des pistes à perte de vue à travers des contrées sauvages et splendides, en particulier dans le parc national de Ulla Ulla. La faune est riche et nous effectuons nos premières rencontres avec les vigognes (viscunas en espagnol) qui sont des animaux sauvages de la même famille que les lamas et alpagas.



Comme nous avons pu le constater la veille, cette zone de la Bolivie souffre d'un micro-climat nuageux voire pluvieux et la vue sur le cordillière Apolobamba. Nous arrivons dans un brouillard total à Pelechuco. Bien qu'encore plus petit qu'Escoma, le village est sympathique et surtout l'hotel que nous rejoignons a un niveau de confort plus qu'agréable avec - incroyable - une vrai douche chaude au gaz.


Mardi 19 juillet

Le trek à destination de Curva commence. Je me sens plutôt en forme et j'ai hâte de passer à l'action: j'ai du mal à me retenir et prends les devants : j'avais vraiment besoin de vacances et de passer à l'action... le bonheur. Je ne suis pas le seul à prendre les devants puisqu'Arturo jouera les solistes dans les 4 prochains jours et particulièrement ce jour ci. Je suis bluffé par la forme physique de mes compagnonnes de route Julie et Valérie et plus particulièrement Julie. On le paiera tous plus tard, sauf Valérie qui est un peu plus raisonnable que nous. Le temps n'est pas particulièrement beau. La cordillière Apolobamba est juxtaposée à l'Amazonie sans transition d'où le micro-climat. Arrive un col d'une altitude approximative de 4800m. Jusqu'ici en Bolivie, je n'avais pas dépassé 4000m et le rythme beaucoup trop intense avec lequel je vais monter la fin du col aura pour effet des maux de têtes légers mais aussi une perte d'appétit temporaire qui me rappellent de mauvais souvenirs du Népal.




Au sommet du col, nous rencontrons un couple de Français particulièrement sympathiques qui ont fait l'itinéraire dans le sens classique Curva-Pelechuco. Ils ont commencé par Apolobamba directement depuis La Paz et auront essuyé quelques forts maux de têtes. Peu après la redescente du col, on arrive au lieu de campement un peu avant le village de Ullo Ullo. La dernière fois que j'ai monté une tente, j'étais ado...ça date un peu et heureusement que des âmes compatissantes viendront m'assister dans cette tâche.


Mercredi 20 juillet
Au lever du jour la météo n'est franchement pas terrible. Le temps est nuageux et la pluie menace. Je n'ai pas de poncho et Julie est dans la même situation que moi. La différence, c'est qu'elle a laissé son poncho à La Paz. En ce qui me concerne, j'ai pris le parti de ne pas en emporter : "travel light" oblige . Après une courte marche, nous arrivons dans le village de Ullo Ullo. Nous sommes la curiosité du village : les rares habitants qui ne sont pas descendus autour de nous dans la rue sont perchès à leur fenêres. Les enfants sont les moins timides et pourtant ils n'osent pas trop nous aborder. C'est là qu'on constate que ce chemin est infiniment moins touristique que d'autres. Nous achetons des bouts de sac en plastique épais façon sac poubelle pour nous confectionner des ponchos quelques peu artisanal. Qu'à cela ne tienne : ça servira un petit peu, pas plus. Alors que nous avancons infiniment plus lentement que la veille par prudence, En approchant du col de Sunchuli, l'altitude s'élève, la beauté des paysages avec.




On croise nos premiers glaciers, une très jolie plaine marécageuse avec de la mousse verte très esthétique ...et aussi très humideSurpris. Le dernier raidillon avant le col de Sunchuli à 5100m est particulièrement pentu. A cette altitude -5000m, la montée de ce type de cote constitue un bel effort physique : je ne renouvelle pas mon erreur de la veille et y vais piano piano quitte à faire de nombreuses pauses. Le raidillon passé, je suis presque au col, c'est l'affaire de 5 min. Arrivé au col, c'est un peu la déception dans la mesure où c'est tout bouché (du coté par où nous sommes montés). Quelque chose me tracasse depuis la montée du raidillon : Julie et Valérie ne sont pas dans mon champ de vision et depuis quelques temps, j'ai remarqué que Valérie ne pète pas le feu. Je redescends donc à travers le raidillon pour voir qu'Umberto les assiste Valérie en prenant son sac. Valérie a un MAM et pas un petit : les maux de têtes sont accompagnés de grosse fatigue et d'envie de vomir. Etant donné l'effet de retard du MAM, ses symptomes indiquent qu'elle souffrira toute la soirée et au moins jusqu'à après demain. Frustrés par la mauvaise visibilité au sommet du col, Julie et moi convenont d'y remonter demain matin à l'aube peu avant de reprendre la route.

Jeudi 21 juillet
La nuit a été assez fraîche et il a neigé. 6h, Julie est au rendez vous puisqu'elle est prête quand je vais " frapper à la porte " de sa tente. Nous partons à la frontale sur notre chemin d' hier en direction du col de Sunchuli. Le soleil se lève et nous atteignons le col balayé par un vent particulièrement froid.



Le panorama est bien plus dégagé qu'hier soir et nous ne regrettons pas notre montée. Il nous est difficile de redescendre mais il faut bien s'y résoudre… surtout qu'on est un petit peu en retard par rapport à l'horaire de retour convenu avec Umberto.



Les premiers panoramas de la journée ne sont pas vilains du tout mais passé la mi-journée, c'est la " méga brume " à travers laquelle nous devons descendre pour établir le camp auprès d'un torrent.




Vendredi 21 juillet

Le lieu de campement de cette nuit est particulièrement bien à l'abri du soleil et la nuit humide: comme la tente et comme ... le sac de couchage Angélique.

Le temps n'est pas transcendant avec beaucoup de nuages. Nous ne verrons pas beaucoup l'Aka Mani au col de 4700m que nous franchissons.


Nous montons avec une famille bolivienne qui se rend à La Paz : la maîtresse de maison tient apparemment une sorte d'épicerie dans les mines de Sunchuli. L'arrivée à Curva - pour changer - s'effectue dans la brume et c'est "l'expé" avec le 4x4 surchargé en direction de Charazani parce que nous embarquons avec les boliviens croisés dans la montée du col.


Samedi 22 juillet
Tôt le matin, nous profitons des bains chauds de Charazani puis nous prenons la route en direction de La Paz. Le trajet en 4x4 n'est pas vilain car il nous offre de superbes vues sur la cordilliere Apolobamba (puis sur la cordilliere Royale) par grand beau temps: de quoi être dégouté après les journées nuageuses que nous avons connues.


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Rencontre spécial trek le 03 Decembre à Paris


sbecker
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6 août 2007 à 9:26

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Re: [sbecker] Paysages de l'ouest Bolivien (2005) [En réponse à] Répondre

Lundi 25 juillet

La première partie de mon voyage s'est achevé et c'est à regret que je quitte Julie et Valérie pour partir voir les incontournables Salar d'Uyuni et Sud Lipez.

Le bus en direction d'Oruro est très confortable et la route sans être passionnante, me permet de voir le Sajama au loin. Peu avant Oruro, je fais l'expérience de mon premier "bloqueo": impossible de passer, le bus s'arrête là. Je partage alors un taxi avec un anglais et un néerlandais rencontrés dans le bus. Evidemment, leur destination est la même que la mienne: nous souhaitons tous prendre le train "Expresso Del Sur" vers Uyuni. Le petit hic, c'est que les informations fournies dans les guides comme sur certains sites internet ne sont pas toujours des plus fraiches et l'Expresso Del Sur ne part plus le lundi mais le mardi (sic).
Mmmhh, que faire ? Patienter à Oruro: pas passionnante la ville malgré son impressionnant marché. Prendre un bus ? Pourquoi pas, mais quid d'un bloqueo potentiel ? Après quelques coup de fils et quelques discussions, je me lance: va pour un bus ce soir, départ à 21h ! On m'a dit que le début de la route est asphaltée: j'ai du mal à le croire vu comment on est secoués. Pourtant, quelques kilomètres plus loin, quand le bus s'engage sur la piste, force m'est de reconnaître que la route devait être asphaltée... Malin !


Mardi 26 juillet

Le bus arrive entre 03h et 04h du matin à Uyuni. Il est trop tard pour aller trouver un hôtel et étant donné la réputation du froid d'Uyuni, je choisis d'imiter la plupart des occupants du bus à savoir rester à roupiller (ou du moins à essayer de roupiller) tranquillement dans le bus en attendant le lever du soleil. Naturellement, je ne parviens pas à dormir et c'est dans ces moments là qu'on est content d'avoir un lecteur mp3 avec soi.

Arrive le lever du soleil vers 07h du matin : je remarque que les vitres sont gelés à l'extérieur...et aussi à l'intérieur ;-). Cela ne veut pas dire pour autant qu'il gèle à l'intérieur du bus : il fait froid certes mais le gel à l'intérieur peut être induit par une température très froide à l'extérieur. Je suis habillé avec un simple sous vêtement polaire et une gore tex et je n'ai pas froid. Reste à sortir dehors histoire de vérifier si j'ai le même " choc thermique " qu'ont eu beaucoup de voyageurs en descendant du bus à Uyuni. C'est le moment de sortir l'artillerie, du moins tout ce que j'avais prévu d'emporter et qui n'est pas dans la soute : tee shirt synthétique, tee shirt carline, première polaire, deuxième polaire, gore tex, bonnet et gants polaires. Malgré mon équipement, la sortie du bus est un choc : j'ai pourtant connu des hivers où il faisait -10°C presque tous les matins mais je n'ai jamais connu une telle sensation de froid : phénoménal Surpris !
La récupération des bagages est problématique : je ne sais pas où est le personnel du bus et les portes de la soute sont fermées. Finalement, après quelques discussions, je me rends compte que le chauffeur du bus dort à l'intérieur de la soute. Avec un employée de la compagnie de bus, nous cognons sur la porte : rien à faire il ne veut pas se lever. Après quelques minutes d'insistance, il finit par donner les clés du bus à son collègue qui s'empresse de démarrer le bus. Je comprends alors que les portes de la soute ne sont pas fermées : elles sont simplement gelées Malin !
Après plusieurs minutes de vrombissement de moteur, la porte s'ouvre et je recupère mes bagages. Direction les agences de tourisme d'Uyuni pour trouver un tour de 5j avec l'ascencion du licancabur. C'est clair que ce ne sont pas les agences ni les rabateurs qui manquent. En fait la plupart des agences ne proposent pas un tour de 4j mais de 3j. Elles cherchent ainsi à satisfaire les demandes de nombreux touristes qui veulent faire un maximum de choses en peu de temps et qui ont envie de minimiser le temps passé à affronter le froid du sud Lipez. Il faut que je me rende à l'évidence : il me sera difficile de trouver un tour de 5j à moins d'appartenir à un groupe déjà constitué. L'espoir n'est pas perdu puisque dans les discussions que j'ai avec les responsables d'agence, il y'a moyen de passer une nuit non loin du licancabur et de faire du stop (payant bien sûr) pour prendre un 4x4 le surlendemain à destination d'Uyuni. Malgré le surcoût conséquent, je prends cette option. Mes compagnons de voyage seront un couple brésilien et trois boliviens et nous voyagerons en compagnie du sympathique guide & chauffeur Eddie.



Nous prenons la direction du salar, non sans être accompagné par d'autres 4x4. Les arrêts sont nombreux sur le salar: sites où l'eau est en ébullition (mais froide: cette ébullition est simplement due à la remontée de gaz vers la surface), hotel de sel et enfin l'isla de los pescadores.



Après un copieux déjeuner, nous reprenons la route et traversons de magnifiques étendues désertiques avant l'arrivée au petit village de San Pedro.

Mercredi 27 juillet
La plupart des agences emmenent les touristes dormir à San Juan la première nuit. Le fait de dormir à San Pedro a plusieurs avantages: il n'y a pas foule aussi bien dans notre chambre d'hote que sur le début de la route le lendemain.
Nous traversons le désert de pierre puis nous retrouvons les autres 4x4 aux abords du volcan Ollague.



S'enchainent alors les merveilleuses lagunes du Sud Lipez avec leur contingent de flamands roses, l'arbol de Piedra ...



... et enfin la célèbre laguna colorada.







Jeudi 28 juillet
Lever très tôt ce matin vers 5/6h du matin pour rejoindre les geysers de Sol de Manana. La plupart des agences partent dans ces horaires pour permettre d'effectuer le tour en 3j. En effet, la laguna verde est le dernier des sites " classique " visités pendant ces tours et en partant à cette heure là, on y arrive vers 10h du matin. Reste alors 7 à 8h de 4x4 pour atteindre Uyuni, ce qui permet de faire le tour en 3j. Les geysers de Sol de manana valent vraiment le coup d'œil et l'oreille : l'eau chaude jailli de partout, parfois dans d'inlassables bouillonnements qui contrastent avec la température extérieure.



Quel froid ! Il n'est pas encore 8h du matin, le soleil n'a pas encore eu le temps de réchauffer l'atmosphère et j'ai les pieds gelés malgré mes chaussures et chaussettes de randonnée. Poussés par le froid, nous ne restons que peu de temps ce que je regrette. La route se poursuit jusqu'à la Laguna Salada et ses fameuses sources d'eau chaude. Cet endroit est peut être l'un des plus beau du circuit, et j'en garde un souvenir absolument émerveillé. La lagune est presque complètement gelé, le ciel d'un bleu magnifique et le soleil éclatant vient se refléter sur la glace et pénétrer les vapeurs émises par les sources chaudes.



… Il faut être très courageux pour se baigner dans ces eaux. La température de l'eau est très confortable - probablement plus de 30°C - mais la température à l'extérieur doit tourner autour des -10°C. Avis aux (nombreux) amateurs…
La suite du trajet nous emmène à travers de très jolis paysages montagneux dont les sommets sont parfois enneigés jusqu'au fameux Licancabur et ses deux lagunes : la laguna verde et la laguna blanca.



C'est ici que je quitte mes compagnons pour me faire déposer dans un des deux refuges du site : celui qu'on appelle " l'hotel colque ", à coté de la laguna blanca. Jamais je n'ai vu de refuge adossé à un paysage aussi grandiose et suis sidéré de voir les touristes descendant de mini-bus en direction du chili, rester de marbre.

La laguna blanca et la laguna verde sont vraiment magnifiques et valent le détour : au sens figuré comme au sens propre, ce dont je m'emploierai tout l'après midi, exempté de tout passage de 4x4 puisqu'ils passent presque tous dans la matinée.




Vendredi 29 juillet
Lever du lit vers 3h du matin pour effectuer l'ascencion du Licancabur. Je me suréquipe en termes de vêtements : le plus important étant la double paire de chaussette pour éviter de renouveler la mésaventure des geysers de sol de manana. L'ascension se fera entre français, mes compagnons qui ont dormi dans un refuge non loin de là sont originaires de Montpellier.
Après quelques dizaines de minutes de 4x4, nous marchons particulièrement lentement en direction du sommet. A tel point que je m'emmerde assez sec et essaie de tâter le terrain auprès de notre guide pour savoir si je ne peux pas accélérer un peu le pas. Celui-ci me fournit la réponse que j'attendais à savoir qu'il faut marcher lentement en raison de l'altitude. Cela fait près de trois semaines que je suis au dessus de 3500m en Bolivie et suis à présent très bien acclimaté. Mais je reste toutefois bien tranquille dans les pas du guide par envie de rester en groupe et le fait que je sache que mes très bonnes sensations risquent de ne pas durer : le début de l'ascension s'effectue à 4500m d'altitude environ mais le sommet est à presque 6000m. Il y'a de quoi faire et l'oxygène va se raréfier peu à peu.

La suite me donnera raison : au dessus de 5500m d'altitude, je cherche l'oxygène de tous mes poumons malgré le fait que nous ayons volontairement ralenti tandis que notre guide sifflotte tranquillement. Malgré le manque d'oxygène inhérent à ces altitudes, je n'ai aucun signe de mal des montagnes, pas même un petit mot de tête. Ce qui n'est pas le cas de deux de mes compagnons d'ascension en particulier pour l'un deux qui a des envies de vomir caractéristiques d'un MAM important en cours de développement…pas sûr qu'il atteigne le sommet. Pourtant, il parvient à grimper gaillardement et c'est tous ensemble que nous parvenons au sommet du Licancabur.



La vue est naturellement splendide sur les lagunes, et les sommets environnants. Tout particulièrement ceux du Chili puisque nous avons une vue énorme sur de nombreux volcans du Chili et sur la plaine d'Atacama.



Nous ne restons que quelques dizaines de minutes au sommet avant d'entamer une descente tonitruante : si nous avons mis environ sept heures pour monter, nous metterons à peine plus d'une heure pour descendre à un rythme que je ne suis pas prêt d'oublier. En effet, de nombreux passages sont très sablonneux et permettent de descendre à tombeaux ouverts en glissant et sans risquer de tomber. Le hic, c'est que notre guide maîtrise parfaitement cette technique même quand le terrain est très caillouteux.

Samedi 30 juillet

Ma prochaine destination est le parc Lauca au chili. J'ai le choix entre deux options : remonter jusque La Paz et prendre un bus en direction d'Arica ou bien passer coté chilien par San Pedro de Atacama. Je choisis la première option et c'est donc le début d'une folle journée pour retourner à La Paz.

Il me faut d'abord trouver un 4x4 en direction d'Uyuni. C'est chose faite vers 10h du matin, heure à laquelle de nombreux 4x4 viennent se ravitailler en essence à "l'hotel Colque". J'embarque donc avec un couple d'espagnols, un couple d'irlandais et un autre voyageur, tous particulièrements sympathiques en direction d'Uyuni. Le trajet est particulièrement long et si on repasse par des sites connus, en particulier la laguna colorada, d'autres sites non mentionnés dans les guides touristiques sont admirables : je me souviens notamment d'un petit village à l'esthétique assez extraordinaire dont j'ai hélas oublié le nom.
Au bout de plus de 7h de 4x4, nous atteignons enfin Uyuni où j'ai le choix entre prendre le train ou le bus. Etant venu en bus, je pencherai plutôt vers le train mais le problème est qu'en Bolivie, les guichets n'ouvrent que quelques minutes avant l'arrivée du train : reste t'il des places ? Un des gardiens de la gare me dit qu'il en reste. Un petit tour à la gare routière et je constate qu'il n'y a pas de bus partant d'Uyuni dans la journée : si je rate le train, je devrais attendre demain soir pour reprendre un bus. Cela m'achève de convaincre de reprendre un bus comme à l'aller : va donc pour un bus à 20h avec correspondance à Oruro à 4h du matin.
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Rencontre spécial trek le 03 Decembre à Paris


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Description de la photo/image: Népal 2007: le Makalu vu du glacier Lower Barun entre l'east col et le west col.


6 août 2007 à 9:33

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Re: [sbecker] Paysages de l'ouest Bolivien (2005) [En réponse à] Répondre

Lundi 1er Août


Départ de la gare routière de La Paz en direction d'Arica peu avant 6h du matin. En En comparaison des autres bus que j'ai pu prendre auparavant, celui-ci est " grand luxe ". Il y'a une télévision en état de marche, les sièges sont très confortables et on nous sert un petit déjeuner en attendant le déjeuner.
La route empruntée au début est la même que celle qui mène jusqu'à Oruro. Puis à Patacamaya, on vire à l'ouest toute direction le chili. Les paysages de l'altiplano traversés sont toujours aussi agréables à l'œil et l'imposant Sajama fait petit à petit son apparition.
Je ne peux m'empêcher d'effectuer une séance photos à travers les vitres et la vue du Paranicota remet très fortement en question mes projets d'aller jusqu'à Arica : vais-je jusqu'au bout histoire de voir un peu une ville chilienne et la cote pacifique ou vais-je m'arrêter près du village chilien Paranicota ? Au poste frontière chilien de Chungara., j'hésite grandement à descendre ou un peu plus bas à Paranicota ou Chucuyo.
Finalement, je prends la décision d'aller jusqu'à Arica - décision regrettable et regretté : si cette ville est souvent apprécié des voyageurs, je la trouve sans intérêt. Quant à la côte pacifique, rien d'extraordinaire : vivement le lendemain matin !


Mardi 2 Août

Je reprends le même bus que la veille. Il ne part pas particulièrement tôt ce qui n'est pas pour m'arranger étant donné mon impatience de rejoindre le parc Lauca.
Qui plus est va nous arriver une mésaventure assez amusante… Au chili, les véhicules lourds doivent passer à l'entrée et à la sortie des villes des contrôles de poids. Pour ce faire, ils s'engagent à vitesse lente sur des voies spécifiques en face des points de contrôle. Ce matin, il semblerait qu'il y'ait un petit problème… les passagers debout dans le couloir du bus entraîneraient t'ils un surpoids ? Rebelotte, le bus repasse à la pesée… sans succès. Le bus se gare et les pourparlers entre le personnel du bus et les autorités commencent. Au bout d'un certain temps, le touriste impatient que je suis va aux nouvelles : je suis mort de rire lorsque j'apprends que le bus a un excédent de poids de 30 kg ! " C'est comme ça au chili, ils sont très tatillons " m'assure t'on.
Après l'arrivée de la maréchaussée et une amende, le bus repart et quelques heures plus tard, me voilà enfin arrivé sur le chemin qui mène à Paranicota.
De la route, il y'a environ 4 kms de marche jusqu'au charmant petit village de Paranicota.Une fois sur place, il n'y a aucun problème pour trouver où loger la nuit : il suffit de demander aux habitants du village qu'on croise dans la rue. Ma piaule trouvée, je vais me renseigner auprès du bureau de la CONAF pour vérifier une information glanée à Arica : le refuge de Chungara serait fermé. C'est malheureusement confirmé ce qui implique que les seuls hébergements disponibles au cœur du parc Lauca (si on mets de coté Putre) sont ici à Paranicota et le camping de Chungara.



En attendant de décider de ce que je ferais le lendemain, je prends la direction des lagunes de Cotacotani. En soi le Paranicota et le Pommerape sont deux superbes sommets. Mais agrémentés de la faune, de la mousse verte typique de cette région, des lagunes et de leurs reflets dans ces lagunes, les paysages sont vraiment grandioses. En parlant de faune, il y'a des viscachas comme nulle part ailleurs à telle point que ça en est impressionnant : ça grouille de partout !



Au fur et à mesure que je progresse sur le chemin, je me rends compte que j'ai avancé assez vite et que je ne suis plus très loin du lago Chungara. Il se fait tard, le soleil va bientôt se coucher et je préfère appliquer les conseils du gardien du Conaf avec qui j'ai discuté à Paranicota : il faut rentrer au village avant que la nuit ne soit totallement tombée !


Mercredi 3 Août

Etant donné que le temps m'est malheureusement compté d'ici dimanche, je vais faire une grosse journée de marche - et d'auto stop avec un peu de chance - pour rejoindre le village de Sajama en Bolivie.

J'emprunte le même chemin que la veille, le long des lagunes de Cotacotani avant d'alterner route et chemins le long du lac Chungara. Je retrouve les paysages qui figurent en couverture d'un numéro de Trek Magazine qui m'a longtemps fait rêver).



J'arrive à la frontière vers midi et essaie de convaincre les rares camionneurs de me conduire jusqu'à Tambo Quemado. Il me faudra essuyer un nombre considérable de refus avoir de trouver un chauffeur qui accepte. Ajoute au temps passé à faire la queue aux douanes, je suis contraint de rester plusieurs heures au poste frontière de Chungara.
C'est donc avec la nuit tombante que j'emprunte le chemin qui mène au petit village de Sajama.


Jeudi 4 Août

Le village de Sajama est particulièrement charmant et les paysages de l'Altiplano sont magnifiques mais un ton en dessous de ceux qu'on rencontre coté chilien. Par ailleurs, ce haut lieu de l'andinisme est très fréquenté et moins sauvage en ce sens que les 4x4 circulent comme ils veulent sur les nombreuses pistes qui sillonnent le parc.



La journée est bien chargée avec des randonnées en direction des geysers et des lagunes.


Du 5 au 7 Août
Tôt le matin, je retrouve des alpinistes français rencontrés quelques jours plus tôt pour prendre le seul collectivo de la journée qui quitte Sajama. Après avoir fait la tournée du village et des villages environnants, nous prenons la direction de Patacamaya dans un véhicule ultra-bondée: plus d'une vingtaine de personnes pour un nombre de 10/11 places théoriques Rire.

Pour rejoindre la Paz, il suffit de héler un bus en provenance d'Oururo. Cela marque la fin de mon périple puisque je rejoins ainsi la capitale de la Bolivie.
-------
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mlefevre
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6 août 2007 à 13:22

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Re: [sbecker] Paysages de l'ouest Bolivien (2005) [En réponse à] Répondre

Merci Samuel pour ce récit alléchant qui me fait regretter de n'avoir pas eu le temps d'aller vers Lauca et Sajama.
Si tu as d'autres récits en stock, n'hésite pas!
Marie
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On devrait tout rendre aussi simple que possible, mais pas plus.
Albert Einstein


sbecker
Paris, France

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6 août 2007 à 13:42

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Re: [mlefevre] Paysages de l'ouest Bolivien (2005) [En réponse à] Répondre

Salut Marie

J'ai vu que tu étais allé en Bolivie cet été (j'ai lu ton récit).
S'il y'a bien une destination où j'ai vraiment regretté de ne pas être resté plus longtemps, c'est bien la Bolivie !

La région de Sajama vaut vraiment le coup, mais surtout coté chilien à mon avis (plein de gens préfèrent le coté bolivien).
Donc pour le coup, tu devras faire comme moi: y retourner Clin d'oeil !

En ce qui me concerne, il y'a beaucoup de choses que j'aimerai faire en Bolivie: coté visite, la ville de Potosi, peut être Sucre.
Coté treks et ascensions: la cordilliere royale et le Huayna Potosi bien sûr et aussi retourner du coté de Sajama pour gravir le sommet du même nom et le Paranicota. Je me vois bien aussi glander quelques jours dans le petit village de Paranicota.

... j'ai tellement de projets de voyage, qu'il ne me reste plus qu'une chose à faire: gagner à l'euromillions Malin !

A+
Samuel
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MisterThib
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22 août 2007 à 11:21

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Re: [sbecker] Paysages de l'ouest Bolivien (2005) [En réponse à] Répondre

Hello Samuel,

merci pour ce beau récit ! Ca me rappelle des souvenirs... j'y étais quelques jours après ton passage Clin d'oeil

Sajama et Lauca... ce sera pour la prochaine fois en ce qui me concerne ! Ton récit m'a permis de réaliser que j'avais raté qq endroits superbes... Quant à toi, Potosi et Sucre méritent le voyage !!! Sans parler du Huyana Potosi... Tire la langue

Et si tu es avide de paysages de montagne / volcan, je te conseille les volcans d'Indonésie pour un prochain voyage Sourire C'est superbe !

@+
Thib.
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sbecker
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22 août 2007 à 15:37

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Re: [MisterThib] Paysages de l'ouest Bolivien (2005) [En réponse à] Répondre

Potosi, Sucre et surtout la cord royale et le Huayna Potosi sont prévus ... pour un de ces jours Angélique.
Quant à l'indonésie, pourquoi pas. Ce qui me gène un peu, c'est le coté "guide obligatoire" qui semble être en vigueur là bas.

A+
Samuel
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Rencontre spécial trek le 03 Decembre à Paris


MisterThib
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23 août 2007 à 11:03

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Re: [sbecker] Paysages de l'ouest Bolivien (2005) [En réponse à] Répondre

Juste une précision... aucun guide obligatoire en Indo ! Clin d'oeil

(sauf à Bali je crois... tourisme oblige Triste)

Thib.
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mimidésert
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25 août 2007 à 12:14

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Re: [sbecker] Paysages de l'Ouest bolivien (2005) [En réponse à] Répondre

Bonjour

Magnifique ce carnet de voyage,celà donne vraiment envie d'y aller.
Si je peux me permettre quelques petites questions:
-le mois de novembre est il un bon mois ?
-peut-on en 15 ou 20 jours faire les lagunas et ensuite faire le désert d'atacama et la vallée de la lune ?
-et le plus important,quel serait le tarif pour faire un tel circuit ?
Merci d'avance pour ces renseignements.
-------
Toi désert,compagnon de ma vie
Toi désert,le plus cher des amis


sbecker
Paris, France

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27 août 2007 à 1:41

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Re: [mimidésert] Paysages de l'Ouest bolivien (2005) [En réponse à] Répondre

Salut

A ma connaissance, le mois de novembre n'est pas un bon mois pour les andes boliviennes.
Toutefois, la région du Lipez est particulière en termes de météo : il y fait souvent plus beau qu'ailleurs et on dit souvent qu'on peut y aller toute l'année exceptée entre janvier et avril (saison des pluies et le salar est inondé). Toutefois, l'idéal reste d'y aller entre juin et septembre.

15/20 jours, je pense que cela peut effectivement suffire pour un circuit dans le Lipez et dans l'Atacama. Il faudrait toutefois veiller à prévoir un circuit qui permette une acclimatation à l'altitude.

Tarif... ben ça dépend de ce que tu veux: tout organisé ? par toi même ?
En 2005, les prix pour les tours de 3/4j dans le Lipez depuis Uyuni coutaient environ 80$.

A+
Samuel
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mimidésert
Calenzana (corse), France

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27 août 2007 à 2:23

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Re: [sbecker] Paysages de l'Ouest bolivien (2005) [En réponse à] Répondre

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