
mireille06
Cannes, France

28 décembre 2004 à 7:54
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Bonjour, en ce qui me concerne, je suis l'actualité sur afp.com Voici les dernières dépêches : L'actualité / les dépêches 1 2 3 4 5 6 7 > Raz-de-marée en Asie: le bilan pourrait dépasser 40.000 morts et 30.000 disparus (28/12/2004) COLOMBO (AFP) Deux jours après les raz-de-marée qui ont ravagé les côtes de huit pays d'Asie, le bilan était de plus de 29.000 morts, mais il pourrait bientôt dépasser 40.000 morts et 30.000 disparus, l'Indonésie annonçant à elle seule un bilan probable de 21.000 morts ou davantage.L'événement Le nombre des touristes étrangers figurant parmi les victimes du cataclysme ne cessait lui aussi de croître. Rien qu'en Thaïlande, plus de 700 étrangers ont péri, selon les autorités. L'odeur des cadavres en décomposition régnait dans toute la zone sinistrée, où on enterrait les corps à la chaîne, par peur des épidémies. Confrontées à "une catastrophe sans précédent", selon les termes d'un responsable de l'ONU, en raison du nombre des pays ravagés simultanément, l'ONU et la Croix-Rouge s'efforçaient de coordonner les aides internationales qui affluent vers les régions sinistrées. Une réunion était prévue mardi à Genève entre les gouvernements des pays donateurs, les pays victimes et les organisations de secours. Le nombre des personnes déplacées est très élevé. "Il y a un million de personnes déplacées au Sri Lanka, 29.000 autres en Thaïlande et un millier en Inde", a déclaré à Genève une porte-parole de la Croix-Rouge, Marie-Françoise Borel. Les raz-de-marée qui ont parcouru l'océan Indien dimanche ont été déclenchés par un séisme de magnitude 9 sur l'échelle ouverte de Richter au large de l'Indonésie, qui a précipité des murailles d'eau sur des milliers de kilomètres de côtes. Vers 11H30 GMT mardi, le nombre des morts confirmés était de plus de 29.000, selon les chiffres provisoires fournis par les pays touchés. Mais il semblait devoir encore augmenter très fortement en raison d'une hausse brutale du bilan probable en Indonésie et du grand nombre de disparus dans les îles indiennes d'Andaman et Nicobar, situées dans le Golfe du Bengale. "Le bilan précis n'est pas encore disponible, mais je l'estime à entre 21.000 et 25.000", a déclaré le vice-président indonésien Yusuf Kalla, cité par l'agence de presse officielle Antara. Officiellement, le bilan est de 5.774 morts en Indonésie, concentrés dans le nord de l'île de Sumatra. La nouvelle estimation indonésienne, si elle est confirmée, portera le bilan général au-delà de 40.000 morts. En Inde, quelque 8.500 morts étaient recensés mardi, dont 4.500 dans l'Etat du Tamil Nadu (sud-est) et 4.000 autres dans les îles Andaman et Nicobar, archipel indien situé non loin de l'épicentre du séisme. Mais quelque 30.000 personnes sont portées disparues dans cet archipel, ce qui pourrait là encore faire exploser le bilan. Un responsable des gardes-côtes a ainsi estimé qu'il pourrait y avoir jusqu'à 10.000 morts rien que pour l'île de Car Nicobar (45.000 habitants), où "80% des bâtiments ont été écrasés". Au Sri Lanka, le dernier bilan était de plus de 13.000 morts et 2.000 disparus pour l'ensemble de l'île. Les autorités ont décrété un jour de deuil national pour vendredi et souhaité que des cérémonies oecuméniques soient organisées à la mémoire des victimes. En Thaïlande, les autorités ont donné un bilan provisoire de 1.439 morts, dont quelque 700 touristes étrangers, et 1.200 disparus. Il y a eu 65 morts en Malaisie, 56 en Birmanie, 52 aux Maldives. Le séisme était tellement puissant que des vagues meurtrières sont parvenues sur la côte est de l'Afrique, tuant au moins 40 pêcheurs en Somalie, dix personnes en Tanzanie et une au Kenya. Les pays extérieurs occidentaux qui comptaient mardi le plus grand nombre de ressortissants officiellement décédés dans les raz-de-marée étaient la France (22), la Grande-Bretagne (13), l'Italie (13) et la Norvège (13). Des centaines de touristes étaient toujours portés disparus ou n'avaient pas pu être contactés et recensés en raison du chaos régnant dans certaines régions. L'inquiétude était particulièrement forte au sujet de l'hôtel Sofitel à Khao Lak, au nord de Phuket, en Thaïlande, dont le propriétaire, le groupe français Accor, a annoncé qu'il était sans nouvelle de 280 personnes. L'hôtel était surtout occupé par des Allemands. Les pays étrangers à la région dévastée rapatrient des milliers de vacanciers partis passer les fêtes de fin d'année dans les paradis touristiques des Maldives, du Sri Lanka, de Phuket ou de Phi Phi, en Thaïlande, qui ont été submergés en quelques secondes par des murs d'eau. Plusieurs pays étrangers ont aussi commencé à envoyer des avions chargés de vivres, de médicaments et des équipes de secours. Un responsable des questions humanitaires de l'ONU, Jan Egeland, a déclaré que les raz-de-marée avaient causé pour "des milliards de dollars" de dégâts et allaient rendre nécessaire la "plus grande opération" d'aide humanitaire de l'histoire des Nations unies. Les Etats-Unis ont annoncé qu'ils allaient envoyer quelque 15 millions de dollars d'aide immédiate. Le Japon a annoncé qu'il offrait 30 millions de dollars. La Chine a proposé 2,6 millions de dollars. La Banque mondiale a offert son aide aux pays dévastés. Sur des milliers de kilomètres de côtes, les mêmes scènes macabres se répétaient. Au Sri Lanka, les morgues n'ayant pas de chambres froides, il fallait faire vite pour enterrer les corps avant que des épidémies ne se propagent. A Banda Aceh, dans le nord de l'île indonésienne de Sumatra, quelque 1.500 cadavres ont été inhumés dans une immense fosse commune. L'odeur des morts était perceptible de loin, mais les pelles mécaniques manquaient pour ouvrir des tranchées funéraires. En Inde, les vautours commençaient à affluer dans les zones où les dépouilles étaient laissées à l'air libre. La région côtière de Khao Lak, au nord de Phuket en Thaïlande, était totalement dévastée. Des dizaines de cadavres étaient éparpillés dans les rues, accrochés aux arbres ou flottant dans les piscines. Face à l'ampleur de la tragédie, plusieurs pays ont décrété l'état d'urgence pour faciliter le recours à l'armée et ont appelé à l'aide internationale. Mais les secours peinaient à s'organiser, notamment en raison des difficultés pour atteindre des régions reculées, comme en Inde, aux Maldives, à Sumatra, ou par le fait que des zones sinistrées sont sous le contrôle de rébellions armées. Cependant, l'armée indonésienne a appelé les rebelles d'Aceh à un cessez-le-feu pour acheminer les secours. Et au Sri Lanka, dans un souci d'unité nationale, le gouvernement a proposé son assistance aux Tigres tamouls qui contrôle une partie du nord et de l'est du pays. ©AFP 2004 . Tous droits réservés. Les utilisateurs peuvent télécharger et imprimer les extraits du contenu de ce site web pour leur usage personnel et à des fins non commerciales uniquement. Sous cette réserve, les utilisateurs ne sont pas autorisés à reproduire, publier, vendre, distribuer ou exploiter commercialement le contenu de ce site web sans l'accord préalable écrit de l'AFP. AFP et son logo sont des marques déposées. __________----------___________ Tout cela est bien triste, nous montre que la vie ne tient qu'à un fil et que nous sommes bien petits face à la nature et aux éléments. Je suis de tout coeur avec les populations des pays concernés mais aussi de toutes les personnes qui ont des liens avec eux et des étrangers qui se trouvaient là-bas..... Mireille
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