
Afbé75
Pretoria, Afrique du Sud

29 décembre 2004 à 8:28
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Re: [NikonMan] Re : Puissant séisme en Indonésie (Bangkok et Phuket affectés)
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Voici le dernier bilan à midi aujourd'hui : Asie: les raz-de-marée ont fait plus de 62.000 morts et 30.000 disparus JAKARTA (AFP) - Trois jours après les raz-de-marée meurtriers en Asie du Sud et du Sud-Est, le bilan dépassait mercredi les 62.000 morts, et le sort des survivants, surtout dans les zones reculées du nord de l'Indonésie, suscitaient des inquiétudes. "Nous pourrions avoir au moins autant de morts de maladies transmissibles que du tsunami", a averti le représentant du directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour les crises, David Nabarro. Des millions de personnes risquent de contracter des maladies si rien n'est fait dans les plus brefs délais pour leur fournir de l'eau potable, a renchérit le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef). Mercredi vers 12H00 GMT, les morts confirmées s'élèvent à près de 62.000, mais les gouvernements touchés ont précisé qu'ils n'avaient pas une vue complète de la situation. L'Indonésie semble avoir payé le plus lourd tribut, avec 32.828 morts confirmées au nord de Sumatra. Mais ce bilan exclut la zone de Meulaboh, où des responsables locaux ont rapporté 10.000 morts. Le Sri Lanka a perdu au moins 17.800 personnes; l'Inde plus de 9.200 (4.500 dans l'Etat du Tamil Nadu, 4.000 dans l'archipel d'Andaman et Nicobar); la Thaïlande plus de 1.600; la Birmanie, 90 selon les organisations humanitaires internationales; la Malaisie, 65, les Maldives 55 et le Bangladesh 2. Les vagues, provoquées par un séisme de magnitude 9 sur l'échelle ouverte de Richter au large de l'Indonésie, ont été ressenties jusqu'aux côtes africaines, où 40 pêcheurs sont morts en Somalie, 10 personnes en Tanzanie et une au Kénya. Le nombre des personnes déplacées est lui aussi très élevé: un million de personnes déplacées au Sri Lanka, 29.000 en Thaïlande et 160.000 en Inde, selon la Croix-Rouge et les autorités. Le secrétaire général de l'Onu Kofi Annan a lancé mardi soir un appel en faveur de ces rescapés qui "ont un grand besoin d'aide et attendent de la communauté internationale une réponse, et une réponse généreuse". Les craintes étaient particulièrement fortes pour les survivants du nord de Sumatra, dans la région d'Aceh, où les secouristes rencontraient des difficultés extrêmes pour acheminer l'aide. Dans plusieurs districts de cette province, des responsables ont évoqué des risques de famine et des scènes de pillage ont été rapportées. "Nous nous attendons fermement à ce que se déclarent des cas de diarrhée, de maladies respiratoires et cutanées", a déclaré Hadi Kuswoyo, porte-parole de la Croix-Rouge indonésienne, qui avait déjà mentionné le risque d'éruption de la dengue. Le Sri Lanka a mobilisé l'ensemble de son service public et de l'armée pour venir en aide aux sinistrés, mais le coordinateur des opérations, a reconnu que le système était saturé et que le gouvernement "n'arrivait même pas à imaginer l'ampleur des destructions". L'aide internationale, arrivée massivement à Colombo depuis deux jours, était lente à parvenir aux populations, notamment dans le sud de l'île. Une note d'espoir cependant, quelque 3.000 villageois qu'on croyait morts ont été retrouvés vivants dans une région éloignée de l'est de l'île. En Inde, où plus de 9.200 morts ont été confirmées, New Delhi a repoussé une aide extérieure, estimant avoir les moyens de faire face, bien que des survivants aient commencé à protester contre la lenteur des secours et que l'on craigne des maladies. La situation était particulièrement inquiétante pour l'archipel d'Andaman et Nicobar, où de nombreuses îles isolées n'avaient toujours pas donné de nouvelles, laissant dans l'inconnu le sort de milliers d'habitants. Dans ce territoire indien, proche de l'épicentre du séisme qui a provoqué dimanche les raz-de-marée, la police fait état de 3.000 disparus au moins, mais un responsable local a affirmé qu'on était sans nouvelles de 30.000 personnes. Le sort des disparus est également un grand sujet de préoccupation pour la Thaïlande, qui a fait état de 4.100 personnes portées disparues dans le sud du pays. Parmi elles, se trouvent des centaines de touristes étrangers. Plus spécifiquement, à Khao Lak, au nord de l'île de Phuket, 360 personnes (261 clients et 99 employés) sont portées manquantes à l'hôtel Sofitel Magic Lagoon, dont la clientèle était à 70% allemande, a annoncé le groupe Accor, propriétaire de la chaîne hôtelière. Le gouvernement thaïlandais a déjà annoncé qu'au moins 700 étrangers avaient péri dans la catastrophe, le Sri Lanka en a mentionné 70. Les pays occidentaux qui comptaient mardi le plus grand nombre de ressortissants officiellement décédés étaient la France (20), la Grande-Bretagne (18), l'Italie (13), les Etats-Unis (12). Mais les pays nordiques et l'Allemagne pourraient enregistrer les plus fortes pertes. La Norvège, qui a officiellement recensé 13 morts, restait sans nouvelle de 700 à 800 ressortissants. 1.500 Suédois manquaient aussi à l'appel. Et Berlin a dit craindre une centaine de morts. En attendant, des milliers de touristes rescapés continuaient d'être rapatriés. Face à cette catastrophe d'une ampleur inégalée, les Nations unies vont demander aux pays donateurs la somme record de 1,6 milliard de dollars, la même qui avait été réclamée pour la reconstruction de l'Irak après l'offensive américaine. Le pape Jean Paul II a lancé un nouvel appel aux "croyants et hommes de bonne volonté à contribuer avec générosité" à l'assistance en faveur de ces pays. Les Etats-Unis ont annoncé l'octroi d'une aide supplémentaire d'urgence de 20 millions de dollars qui s'ajoute aux 15 millions déjà promis. Londres a débloqué 21,3 millions d'euros. Le Japon a offert 30 millions de dollars. L'Arabie Saoudite et le Qatar ont annoncé chacun l'octroi d'une aide de 10 millions de dollars. Selon l'Insurance Information Institute, dont le siège est à New York, les pertes économiques dans les huit pays dévastés devraient représenter "plusieurs milliards de dollars". Le bilan du séisme pourrait atteindre 80.000 morts en Aceh BANDA ACEH, Indonésie (Reuters) - Le bilan, dans la province indonésienne d'Aceh, du séisme et des raz-de-marée qui ont frappé dimanche le Sud-Est asiatique pourrait atteindre 50.000 à 80.000 morts, a fait savoir mercredi un responsable de l'Onu. "Je dirais qu'il y a vraisemblablement environ 80.000 morts, entre 50.000 et 80.000 morts", a déclaré Michael Elmquist, chef du bureau de l'Onu pour la Coordination des affaires humanitaires en Indonésie. Il a évoqué un bilan de 40.000 morts pour la seule ville côtière de Meulaboh. Le dernier bilan officiel en Indonésie est de 36.268 morts pour tout l'archipel. Aceh, qui est située à proximité de l'épicentre du séisme, est de loin la province la plus touchée. Asie: stars et anonymes répondent massivement aux appels aux dons SINGAPOUR (AP) - Dans toute l'Asie, retraités, anonymes, hommes d'affaires et stars de cinéma se mobilisaient mercredi pour répondre aux appels aux dons et venir en aide aux victimes des tsunamis qui ont fait plus de 60.000 morts en Asie du Sud. De la nourriture, de l'argent, du sang et même des points de fidélité: à mesure que l'ampleur de la catastrophe se précise, les dons affluent, même si la plupart des organisations humanitaires précisent qu'elles préféreraient recevoir des fonds afin de répondre au mieux à des besoins qui changent rapidement. "La réponse a été énorme", explique Avinash Singh Gill, premier secrétaire de Haute commission indienne de Singapour, une organisation qui recueille des fonds pour venir contribuer aux efforts de reconstruction en Inde. "L'argent ne peut pas faire revenir des vies disparues, mais nous pouvons aider ceux qui ont survécu", a expliqué William Lee, 44 ans, qui a envoyé ce texte par téléphonique à une cinquantaine de ses amis, pour les inciter à faire, comme lui, un don à la Croix-Rouge de Singapour. Une compagnie de taxi de la ville a décidé d'installer dans chacun de ses 300 voitures une petite tirelire pour récolter de l'argent, rapporte le journal "Strait Times". Au Japon, une chaîne de 900 supermarchés a installé des urnes dans ses magasins. L'acteur Jackie, star des films de kung-fu, Chan a donné 500.000 dollars de Hong Kong (47.000 euros) à l'UNICEF pour soutenir son action dans l'océan Indien, a annoncé l'agence onusienne, tandis que son collègue Chow Yun-fat a versé 200.000 dollars de Hong Kong (19.000 euros) à un fonds créé par un journal populaire. Mais ces versements sont loin d'égaler celui du chef d'entreprise Li Ka-shing, l'homme le plus riche d'Asie, qui a fait don de 24 millions de dollars de Hong Kong (2,3 millions d'euros). La principale organisation patronale japonaise, le Keidanren, a elle aussi commencé à récolter des fonds, espérant recueillir 300 millions de yen (2,1 millions d'euros), selon l'agence de presse nippone Kyodo News. Le programme de fidélité Asia Miles (utilisé par la compagnie aérienne Cathay Pacific) a envoyé un courrier électronique à tous ses voyageurs réguliers, leur demandant de donner leurs points de fidélité à OXFAM ou à l'UNICEF. La compagnie Quantas a pour sa part décidé d'offrir des billets d'avion à des médecins bénévoles en route pour la capitale sri-lankaise. En Thaïlande, l'armée a donné douze tonnes de nourriture et huit tonnes de matériel. Elle a ouvert une base aérienne à Djakarta pour que les dons soient acheminés dans la province touchée d'Aceh. La famille royale mène la campagne nationale destinée à récolter les dons, après avoir été touchée par la mort du petit-fils du roi Poom Jensen, 21 ans, sur l'île de Phuket. La princesse Maha Chakri Sirindhorn, la fille du roi Bhumipol Adulyadej, a demandé aux donneurs de sang de faire plus de dons. Des Thaïlandais ont répondu à sa demande, mais aussi des touristes étrangers, faisaient la queue devant un centre sanguin de la Croix-Rouge. "Jusque-là, plus de cinquante Occidentaux sont venus donner leur sang, et nous devrions en voir davantage aujourd'hui", se félicitait dans les colonnes du quotidien "The Nation" le directeur du centre Ornnadda Tantipat. Récolter du sang d'étrangers est particulièrement important puisque 15% des Occidentaux ont un rhésus sanguin négatif, contre seulement 0,4% des Thaïlandais, a précisé M. Tantipat. AP Comment obtenir des renseignements sur des proches disparus en Asie du Sud PARIS (AP) - Pour avoir des renseignements sur des ressortissants français qui se trouvaient dans la région touchée par le séisme et les raz-de-marée dimanche, leurs proches peuvent contacter la cellule de crise du ministère français des Affaires étrangères par téléphone au 0800 174 174 (24h sur 24) ou par e-mail à l'adresse crise.reponse@diplomatie.gouv.fr. Ils sont invités à préciser le nom de la personne qu'ils recherchent, son lieu de vacances ou de résidence, ainsi que leur nom, prénom, numéro de téléphone et lien de parenté avec cette personne. Ils peuvent aussi entrer en contact avec les voyagistes. Le Quai d'Orsay assure que tous les touristes partis avec le Club Med et l'UCPA sont sains et saufs. Voici les numéros de téléphone des voyagistes. - Club Méditerranée 0810 810 810 - UCPA 01 45 87 47 10 - Nouvelles Frontières 01 45 16 77 79 - FRAM 05 62 15 17 83 Le groupe français Accor qui gère plusieurs hôtels dans la région, notamment en Thaïlande, a mis en place des numéros de téléphone pour les familles de ses clients: - depuis la France 0810 10 40 16 - depuis l'étranger +33 1 45 38 84 84 - à Bangkok 00 662 237 60 64 Enfin, la Croix-Rouge française a activé son service des recherches afin de localiser les personnes disparues. Ce service peut être contacté par: - téléphone 01 44 43 12 60 - fax 01 44 43 12 37 - e-mail recherches@croix-rouge.fr Les proches doivent préciser les nom et prénoms de la personne recherchée, son adresse la plus complète possible (pays, ville, île, hôtels), la date des dernières nouvelles et le numéro de téléphone. La personne qui effectue la recherche doit indiquer ses nom et prénoms, son lien de parenté avec la personne recherchée, son adresse, son numéro de téléphone et/ou son e-mail. AP Voila c'est horrible et le bilan ne va pas cesser de s'alourdir. Après ce seront les épidemies, et dire que l'Inde a refusée l'aide internationnale !! Le bilan s'alourdit en Inde qui refuse l'aide étrangère agrandir la photo NAGAPATTINAM (AFP) - Les secours se dépêchent d'enterrer les corps en Inde où le bilan des tsunamis dépassait mercredi les 9.000 morts et risque de s'alourdir en raison de milliers de disparus. Mais New Delhi a repoussé une aide extérieure, bien que des survivants aient commencé à protester contre la lenteur des secours et que l'on craigne des maladies. Le dernier bilan dépasse les 9.200 morts, dont 4.000 victimes dans les îles Andaman et Nicobar, dans le Golfe du Bengale, et 4.500 dans l'Etat du Tamil Nadu, dans le sud de l'Inde. Selon l'agence Press Trust of India, l'ancienne colonie française de Pondichéry compte 487 morts. Il y a encore quelque 150 morts dans l'Etat du Kerala et 96 autres en Andhra Pradesh. Le ministre de l'Intérieur Shivraj Patil avait reconnu mardi que le bilan total était difficile à établir en raison du grand nombre de disparus. "Si vous tenez compte du nombre de personnes portées disparues, c'est énorme", a-t-il déclaré. La principale inconnue restait le sort de milliers d'habitants des Andaman et Nicobar. Selon la police des Andaman, un archipel de 350.000 habitants, on n'avait toujours pas d'information de nombreuses îles éloignées. La police fait état de 3.000 disparus au moins, mais un responsable local avait affirmé mardi qu'on était sans nouvelles de 30.000 personnes. Ces îles sont éloignées du continent indien mais relativement proches de l'épicentre du séisme qui s'est produit dans le nord de l'Indonésie et a provoqué de gigantesques raz de marée faisant plus de 60.000 morts sur les rivages de l'Océan Indien. Tant dans les îles que dans le sud de l'Inde continentale, les sauveteurs craignaient des épidémies en raison de la chaleur, de poissons morts, de corps gonflés jonchant les plages alors que la mer en ramène de nouveaux et que les morgues sont pleines. Des dizaines de milliers de personnes ont passé une nouvelle nuit dans des abris de fortune, églises, temples, bâtiments publics. Le nombre des sans-abri est estimé à 160.000. Malgré la mobilisation de l'armée, la lenteur des secours a par endroits provoqué des scènes de colère. Dans deux villages au moins, des habitants ont temporairement bloqué l'entrée des sauveteurs disant qu'ils auraient dû arriver plus tôt. Les épidémies représentent également une menace et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) redoute qu'elles fassent encore plus de morts que les vagues géantes. Mais l'Inde a refusé l'aide étrangère affirmant disposer à ce stade des ressources nécessaires pour aider les survivants. "Tous les pays amis ont proposé de l'aide mais nous pensions avoir les ressources suffisantes pour gérer la situation. Si nous pensons avoir besoin d'aide plus tard, nous n'hésiterons pas à demander", a déclaré un responsable sous couvert de l'anonymat. L'Inde a monté une vaste opération d'aide à ses voisins du Sri Lanka et des Maldives après les tsunamis. "Nous n'aurions pas pu le faire si nous avions un problème en Inde", a-t-il observé. Le responsable a noté que la catastrophe de dimanche n'avait pas l'ampleur du tremblement de terre qui a fait 20.000 morts en janvier 2001 dans l'Etat du Gujara. Le gouvernement et les agences d'aide de l'ONU et nationales ont commencé à distribuer des kits de survie aux sans-abris le long de la côte sud où la demande en nourriture, eau et logements devrait croître. En plus des cinq milliards de roupies (114 millions de dollars) fournis lundi par le gouvernement pour les secours, deux autres milliards (46 millions de dollars) ont été ajoutés pour la reconstruction des habitations. ------- Very young my ambition was to see a tiger, later that was to shoot a tiger, I accomplished that on foot with an old army rifle. It was while trying to photograph tigers that I learnt the little I know about them". Jim Corbett LAURENT www.lrphotos.net
(Ce message a été modifié par Afbé75 le 29 décembre 2004 à 8:46.)
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