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Vaste débat ! Le tourisme premier point : quel type de tourisme (clé en main, individuel baroudeur, individuel semi accompagné par des amoureux du pays concerné qui le connaissent bien). Quelle que soit la formule, le passage du voyageur laisse un impact là où il est passé de même que lui ne rentrera pas chez lui tel qu'il en est parti. Voilà très schématiquement pour l'aspect humain d'autant plus important selon le temps passé avec les gens et les activités partagées. Pour l'aspect environnemental, le voyageur est responsable de ses modes de consommation, à lui de s'adapter aux modes de vie locale (emballages, papier toilette, lingettes, sans oublier piles, cigarettes...). Pour le voyageur TO qui vit son voyage dans des hôtels, il n'aura pas forcément la même approche du "voyageur responsable" qui vaut d'ailleurs pour les amateurs de week ends en France ! Après le choix d'une destination appartient à chacun selon ses envies. Pour moi l'Afrique de l'ouest, en particulier le Sénégal m'a conquise et convaincue : je m'y suis tout de suite sentie "à ma place". Je parle plus spécialement de la Casamance qui fait couler tellement d'encre ! région tellement riche de sa culture et si attachante. La région de St-Louis m'a aussi beaucoup touchée. Comment expliquer et surtout faire comprendre à son entourage pourquoi on trouve son bonheur si loin de "chez soi" ? A la réflexion, je n'ai trouvé que la réponse "leur faire vivre sur le terrain" nos expériences, plutôt que vouloir leur raconter absolument, ce qui finit par les saoûler. Les décalages sont tellement énormes ! La notion de famille tellement éloignée de la nôtre, dans les pratiques ! Un ami casamançais me disait ces dernières semaines : vous, "si vous vous engueulez avec un frère ou même vos papa /maman, vous dîtes "merde" et les relations peuvent être rompues pour un certain temps. Nous ici, c'est impossible, le lien et la culture prennent le dessus, on ne peut pas rester fâché" L'aspect coût financier reste élevé : pour le voyage avion un billet "vol simple" est + cher qu'un séjour TO tout compris, sans parler du poids de bagages autorisé : le voyageur TO bénéficie d'un poids plus important que le voyageur "vol sec" pour le séjour : ça ne revient pas forcément plus cher que des vacances en France en vivant chez l'habitant par exemple même en participant aux frais d'hébergement et nourriture ce qui est normal à mon sens ! Certains restos locaux proposent des tarifs très raisonnables aussi. Maintenant, que des pays mettent en place des systèmes limitant le tourisme, ils ont raison ! Tout le monde connaît les effets néfastes du tourisme de masse Je le dis plus haut, c'est à chacun de se comporter de façon responsable en veillant à son système de consommation. A ce niveau, des expériences existent déjà au sein de certaines populations qui reçoivent des touristes : les jeunes locaux, y compris des groupes de Rap pratiquent la sensibilisation, piste à élargir ! à nous de les encourager en ce sens et de participer à l'optimisation de telles pratiques. Voilà pour ma contribution, bonne journée à tous, Geli
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bonsoir Geli et bonsoir à tous comme tu dis , vaste débat ! pour le tourisme , il me semble en effet que c'est aux Africains de choisir ce qu'ils veulent ... et pour ce que j'en ai entendu que ce soit au Sénégal , au Mali ...ils veulent plus de visiteurs , ce qui est compréhensif au vue de leurs investissements (campement , auberge , achat de véhicule ...) mais la crise , rajouté à la peur qu'inspire ce continent, pour beaucoup ici , ne va pas favoriser les choses , on le constate avec " point Afrique " qui n'a plus de vol vers Gao par manque de voyageurs ...la Mauritanie c'est encore pire ...le conflit en Guiné n'arrange rien ...les problèmes en Casamance .... en tout cas ce sont des manques à gagner pour beaucoup de gens qui ne vivent que par le tourisme , c'est bien triste et inquiétant ! comme tu le fais , j'essaie aussi d'emmener des amis avec moi pour découvrir certains pays , pas simple ! on me prend vraiment pour 1 inconsciente d'oser partir vers ce continent , pourtant je suis toujours revenue en chair et en os et je repart en nov d'ailleurs vers cette région que tu affectionnes , la Casamance ! pas encore eu le virus de la grippe mais celui de l'Afrique oui , même si , comme Gérard , j'en reviens quelques fois avec irritation...avec l'envie d'aller voir ailleurs , mais 1 peu de temps passe et la passion me rattrape ... bon weekend francia |  |  |  |  |  | le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion! Khalil Gibran |  |
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Je reprends ma plus belle plume et je relance… Pas simple ! C’est vraiment la seule phrase dont je suis certain. Merci à tous pour ces réponses et je veux compléter mon intro avec quelques données sur mon expérience et le pourquoi de tant de questions. Bref rappel de mes contacts africains : Premier voyage, hiver 2008, 3 mois… Rencontre un jeune Malien guide à Ségou (il n’est pas guide en fait, mais souvent je préfère m’adresser un villageois plutôt qu’à un vrai guide qui me déroule trop souvent la litanie de ses textes appris par cœur). Il m’accompagne durant les 8 jours que je consacrais à la découverte de cette belle architecture coloniale des villes de Ségou et Markala, fruit (!) - je ne juge pas - de l’occupation française très présente dans cette région et au combien intéressante. Il s’en suit les visites d’une maison coloniale occupée par un dirigeant de l’Office du Niger où je photographie un meuble d‘époque coloniale, un contact avec le responsable des Archives de ce même Office ou on me montre des trésors de papier de l’ex Soudan français, ainsi que les lunettes de visée de Bélim, je remarque le diplôme du - meilleur colon - distribué aux hommes qui travaillaient dans les récoltes de cannes à sucre et bien d’autres archives exceptionnelles recouvertes d‘une épaisse poussière de latérite. Ces richesses sont dans des armoires déglinguées aux vitres cassées. Mon sang ne fait qu’un tour... Rencontre également avec le dirigeant du Service du Cadastre qui m’ouvre les plans d’architecte jaunis par le temps, date : 1929. Échange avec l’architecte responsable des bâtiments coloniaux sur le toit d‘un bâtiment qui domine la ville et qui me montre du doigt les bâtiments d‘exception… Bref, à la vue de toutes ces richesses, de toutes ces claques, je me propose d’être partenaire et relais en France d’un dossier d’aide qu’ils pourraient monter pour la mise en valeur de ce patrimoine laissé, pour partie, à l’abandon. Ils comprennent que je suis disposé à leur dénicher en France les budgets et partenaires (administration, finance, sympathisants…) capables de participer à la sauvegarde d’un peu de ce patrimoine délaissé. Je donne mes coordonnées à tous persuadé du bien fondé de ma proposition. Au Burkina Faso, rencontre également avec un jeune étudiant en informatique à Ouagadougou qui souhaitait des photos numériques pour réaliser le site web de son association d‘aide à son village. Ca tombe bien j’adore l’image et la photo… Je lui fais les clichés attendus et j’en profite pour discuter longuement avec lui de la présentation des pages de son site. Une fois rentré en France je lui envoie un logiciel de création de site web, un an après voici le bilan… 10 lignes ! Dix malheureuses lignes de texte mal foutu dont je ne peux pas tirer grand chose et qu’il m’est impossible de remettre à la sauce occidentale pour lui permettre de trouver des fonds pour son association. Je sais, me diront certains… Fais-le toi-même ! Non, je m’interdis cette trop grande facilité qui, à mon sens, leur ferait perdre le goût de l‘effort. Je suis d’accord pour accompagner et pour aider, mais je réfute l’idée d’un assistanat complet. Peut-être ai-je tord ? Deuxième voyage, hiver 2008/2009, plus de 3 mois sous une douce chaleur… Je retrouve mon jeune faux-vrai-guide Malien de Ségou qui avait tout compris (!) mais à sa manière. A peine arrivé, il me dit qu’il a programmé une rencontre avec le premier adjoint de la Mairie de Markala parce que cette personne est disposée à me «vendre» (éh oui… je dis bien me vendre) un bâtiment pour mon usage propre (!!!) … Étonnement, stupéfaction… Je reste sur le derrière mais ne le montre pas ! J’y vais, (c’était pendant le festival des masques et des marionnettes de Markala en mars 2009 - depuis le Maire et son équipe ont changé) et, après une heure de palabre passionnant, mon interlocuteur comprends au son persuasif de ma voix, que dans sa ville il y a matière à développer un véritable tourisme culturel tant par l’architecture et l’histoire coloniale qui l‘accompagne, que par cette culture du Sogo bo (marionnettes sur terre et dans l‘eau). Cette fois-ci je respire et de nouveau mes espoirs sont honorés… Encouragé par ces rencontres et dopé par cet entretien, je prête mon ordinateur portable au jeune en lui disant qu’il réfléchisse à son avenir cette fois-ci de - vrai guide - et qu’il m’envoie dès que possible, les pages de réflexion sur le logiciel Word contenu dans l’ordinateur et, contrairement a mes habitudes, que je lui mettrais les 3 ou 4 pages de son site web en ligne. Et au Burkina, je passe voir dans la capitale mon autre jeune informaticien avec dans la voiture un ordinateur complet, une imprimante et un scanner et je le re-re-remotive avec le président de l’association pour qu’ils avancent tous deux sur la construction des pages leur site web. Je repars en France un peu inquiet mais confiant cette fois-ci que tout se passera à l’avenir le mieux possible. Troisième voyage au Mali, en août 2009, 1 mois… Cette fois-ci en avion Attachements et irritations sont au rendez-vous… Attachement parce que je découvre pendant dix jours au fil de l’eau, avec un ami parisien plus malien que français, une nouvelle région inconnue pour moi située au Nord de Ségou en navigant en pinasse sur le cours du fleuve Niger et de son défluent le Diakra. Nous embarquons avec nos quatre partenaires maliens à Ké Massina en direction du petit village de Diondiori qui se trouve sur la carte à mi chemin entre Ségou et Tombouctou. Et là, pendant ce périple, bonheur parfait pendant plusieurs jours, nous rencontrons des hommes et de femmes rieurs et accueillants comme à l’habitude, fiers d’échanger leur savoir vivre contre le notre. Tous sont heureux de nous faire parcourir les rues de leur village souvent d’une propreté parfaite (Oui les petits villages isolés du monde des agglomérations sont bien plus propres), de nous montrer le travail d’une potière Peul ou de nous faire découvrir la façon de fumer et de brûler les poissons à la flamme de la paille dans une famille Bozo et j'en passe... En cours de route, comble du bonheur, nous mitraillons avec caméscopes et appareils photos au poing, 4 traversées de bœufs; véritable spectacle vivant stupéfiant maintenant classé au patrimoine mondiale immatériel de l’humanité par L’UNESCO. Et puis… Irritation parce qu’aucune matière en 2008 ne m’a été adressée pour bâtir le dossier de sauvegarde du patrimoine architectural de Markala. Seul, un homme m’a téléphoné en me proposant de lui remettre de l’argent en échange d’un rendez-vous avec le ministre malien concerné dont je n‘avais pas besoin… Irritation parce qu’après 2 années entières je n’ai rien pratiquement rien reçu de mes amis de Ouagadougou sur le développement de leur site web, pire encore, je crois qu’ils ont revendu l’ordinateur donné en cadeau pour faire rentrer un peu d’argent frais pour un usage personnel immédiat… Pas grand-chose de mon faux-guide de Ségou qui m’a remis uniquement un papier manuscrit hâtivement griffonné à la main et copié sur le menu d’un tour opérateur alors qu’il s’agit de son avenir de petit guide officiel qui, diplôme en poche, lui apportera un peu de sécurité… Irrité encore parce que les petites centaines d’euros que j’ai avancé à la personne capable de me représenter sur place et destinées à financer une année d'études de gestion ont déjà été en partie dépensées pour sa vie de tous les jours… Oui vraiment l’Afrique n’est pas simple mais si attachante par des valeurs chez nous oubliées. Voilà pourquoi je me pose toutes ces questions sur le devenir de ce continent qui me touche au profond de moi, non pas pour le changer, mais simplement pour qu’il profite un peu plus de l’aubaine naissant d’un tourisme intelligent. Oh ! Je n’ai pas la prétention de tout boulverser, un peu seulement, je l’espère encore. Choc de deux cultures éloignées, pour eux rêve d’un eldorado, pour nous valeurs retrouvées, en tout cas dépaysement garantie, tout est là ou presque, pour installer un échange de qualité. C’est pourquoi j’ai initié ce post, qui pourrait nourrir une réflexion pour, peut-être, un ambrions de solutions.
Gérard |  |  |  |  |  | Partir n'est-ce pas vivre un peu plus ?... Pourquoi mourir un peu ? http://maslaborie.com/ vous comprendrez mieux qui je suis |  |
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Bonjour, J'arrive un peu tard sur cette discussion intéressante, rentrant justement d'un voyage au Sénégal. Concernant tes interrogations et ma petite expérience de ce continent (cameroun, burkina, sénégal): Je suis comme toi passionné et attiré par l'Afrique (mais pas uniquement de l'ouest, celle de l'est et centrale m'attire aussi) Premièrement, oui l'Afrique reste en général une destination assez onéreuse pour un touriste; ce qui peut paraître paradoxal quand on connaît la misère de la plupart des habitants. Pourtant le coût aérien reste élevé (et encore celà a un peu baissé grâce à la royal air maroc notamment et la crise malheureusement), le coût de l'hotellerie bien plus élevé qu'en Asie. On peut voyager petit budget en Afrique mais pas de partout et surtout en acceptant des conditions de confort particulièrement rudes si on n'y est pas préparé. L'afrique de l'est semble moins onéreuse concernant l'hébergement que celle de l'ouest. Pas mal d'anglo saxons voyagent à petit budget en Ouganda par ex (si on excepte les gorilles et parcs). Deuxio, l'Afrique manque cruellement d'infrastructures touristiques, routières, fluviales, maritimes...et celà est un frein logique et à son développement et à son ouverture. les raisons sont diverses; incompétence et corruptions des élites, manques de moyens, dureté des conditions géographiques et climatiques, résignation, incapacité à réflechir à long terme (le futur est souvent résumé à demain uniquement). Concernant le tourisme c'est un frein évident car seuls qq rares passionnés ou aventuriers décident de partir à la découverte de ce continent (hormis certaines destinations plus touristiques comme sénégal, kenya, Af du sud). Ensuite l'Afrique souffre à tort (mais pas toujours) d'une mauvaise réputation; guerres civiles, génocide du rwanda, instabilité politique...on a beau explique que l'Afrique n'est pas une et que chaque pays est différent; pour la majorité des gens le continent est englobé dans sa diversité et visiter le burkina, centrafrique ou kenya est idem pour de nombreuses personnes. De nombreuses personnes sont d'ailleurs incapables de situer la majeure partie des pays africains. Regardons Madagascar (africain sans l'être vraiment); la crise politique alliée à la crise économique est une catastrophe pour ce pays; les secteurs du tourisme et de l'investissement se sont effondrés. La sierria léone qui, malgré des plages magnifiques, est incapable de se relever des années de guerre civile (et ça se comprend au vu de la destruction de toutes les infrastructures); pourtant il y a 20 ans le club med pensait s'y installer. La casamance, qui est minée depuis des années par une instabilité et du banditisme périodique, voit le nombre de touristes regresser comme peau de chagrin. La guinée bissau, pourtant possédant l'archipel des bijagos merveille mondiale, qui ne décolle pas; dû à l'instabilité, le narco Etat, l'absence d'infrastructures. Et puis la liste est longue avec la Guinée actuellement, la côte d'Ivoire qui perdure dans l'instabilité... La crise? oui elle a un effet sur les peuples africains puisqu'elle est mondiale et elle est facteur d'une réduction du nombre de visiteurs (constaté au Sénégal) mais je ne pense pas que ce continent sera le plus touché car avant la crise il y avait déjà peu de visiteurs et que la majorité de ceux ci étaient des passionnés ou des personnes y ayant des intérêts; des gens qui crise ou pas continueront à y aller. Dans des pays accueillant plus de tourisme comme sénégal, kenya, Af du sud, Tanzanie par exemple; les effets de la crise risquent de se ressentir à ce niveau. Ce que veulent les Africains? plus de visiteurs bien sûr; car qui dit tourisme dit emplois et création d'infrastructure; même si une économie ne peut reposer uniquement sur le tourisme, ce dernier peut participer à son développement. Quand aux phénomène club med; ben la plupart des Africains voudraient des clubs med; regardons au Sénégal ou la fermeture définitive du club med à dakar et celle provisoire à cap skirring est regréttée par pas mal de monde; le club med symboliquement était une fierté. Pour nous touristes, on n'en veut au motif du sacro saint authenticité mais posons nous une question; le développement économique et social des peuples Africains n'est il pas prioritaire sur le désir souvent égoiste de certains touristes en recherche d'authenticité. Donc oui si un club med s'installe et créée des centaines d'emplois, c'est profitable au pays et bien mieux que rien. Enfin n'oublions pas tous les petits métiers vivant indirectement du tourisme. Voilà quelques reflexions sur le tourisme, de retour d'Afrique a++ |  |  |  |  |  | Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens (proverbe Africain) Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras) |  |
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Bonjour, L'afrique peut offrir tout type de tourisme dans l'idéal; du tourisme d'aventure, à celui d'observation de la faune, flore, du tourisme balnéaire..mais aussi culturel, solidaire.... Le grand frein à tout ceci c'est la corruption et gaspillage d'argent public qui est l'une des grandes raisons de la faiblesse voire inexistence des infrastructures. Un autre frein est la question des visas souvent trop complexe; le visa d'un mois à la frontière pourrait être une simplification utile; je sais pas. Un autre frein est le manque de professionnalisme du secteur; creer des labels de qualité, des formations sérieuses de guides, pisteurs, gardes des parcs par ex, des sites internet détaillés et un office du tourisme compétent dans chaque pays... L'office du tourisme au Burundi a un site internet que je trouve très bien fait et intéressant, surtout pour un pays n'accueillant à ce jour quasi aucun touristes encore. Enfin la collaboration entre pays n'est pas assez forte notamment concernant les visas, infrastructures routières, ferroviaires... Voilà qq pistes mais le sujet est si vaste et peut emporter tellement de réponses. a++ |  |  |  |  |  | Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens (proverbe Africain) Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras) |  |
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Salut Alex, L'exemple du site touristique du Burundi est flagrant et pas unique. Il sera en adéquation avec la réalité du terrain d'ici qqs années j'espère. Nombre de pays ont de beaux sites ou guides touristiques, mais ensuite sur place ....c'est autre chose, ceci pour diverses raisons, la guerre, la corruption, le pouvoir, etc... . Par ailleurs contre la corruption je ne vois hélas pas beaucoup de solutions, sinon un pouvoir qui lutte réellement contre et qui soit très dur contre ce fléau, hum et encore... (la coutume du "cadeau" et ses dérives occidentalisées...) Et là il est à parier que ça dérangerait certains grands pays pour qqs raisons (affaires, intérêts financiers, gestions, ingérences, politiques du ventre etc) , qui diraient voyez encore une dictature, ce qui n'est pas toujours faux si on prend qqs exemples , dernier en date la Guinée .... c'est un éternel refrain en fait. Sinon oui biensûr qu'il y a place à plusieurs catégories de tourisme. | |
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