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Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important

26 mai 2009 à 5:43
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Bonjour à toutes et tous Petite piqure de rappel pour tous les voyageurs concernant l'Amérique du Sud: LA DENGUE : La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. - Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés)
- Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.
Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide. Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine. Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie. Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile). Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : - Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).
La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours. Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel) |  |  |  |  |  | Cordialement Pascal Carpe Diem "Et j’irai loin, bien loin, comme un bohémien, Par la Nature, heureux comme avec une femme." Arthur Rimbaud calou09230.over-blog.com |  |
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Re: [mariemtp] Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important
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26 mai 2009 à 18:35
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Re: [calou09230] Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important
(en réponse à...)

27 mai 2009 à 16:20
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Re: [calou09230] Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important
(en réponse à...)

28 mai 2009 à 4:34
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Re: [skan] Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important
(en réponse à...)

28 mai 2009 à 6:40
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Bonjour Pour les dérivés ACT tu peux en acheter en France par le biais de ton médecin, la malaria est suivant les pays à plusieurs degrés, donc en fonction du risque tu auras une molécule act en correspondance, pour le passage des frontières pas de problèmes tu fais un copie de l'ordonnance avec les prescritions d'autres médicaments, le test de dépistage je pense peut être commandé par le biais des pharmacies, sinon au centre des maladies tropicales le plus proche. Si tu as d'autres questions auxquelles je puisse dans la mesure de mes moyens, te répondre, n'hésite pas. Buen viaje |  |  |  |  |  | Cordialement Pascal Carpe Diem "Et j’irai loin, bien loin, comme un bohémien, Par la Nature, heureux comme avec une femme." Arthur Rimbaud calou09230.over-blog.com |  |
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Re: [mariemtp] Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important
(en réponse à...)

28 mai 2009 à 6:58
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Bonjour Marie Si tu pars en fin d'année, tu y seras pour l'été veinarde, pour mon installation dès que j'ai réglé les formulaires admnistratifs en France et à l'embassade d'Argentine (dni et passeport avec visa permanent) ensuite le choix de la maison et de la région (région déja fait), puis une fête avec les copains copines et un au-revoir, car je viendrais un fois l'an quand même Pour le reste je rêve les yeux ouverts, tu vois je crois encore au père noel ( pas de moquerie!!!!) et comme disait un de nos philsophes "l'homme nait bon" (tiens tiens il a omis la femme!!!!) puis a un certain stade de la vie il faut aller jusqu'au bout de ses utopies afin qu'elles deviennent réalités, nous pouvons tout faire il suffit de le vouloir. A bientôt petite Marie et exauce tes rêves. |  |  |  |  |  | Cordialement Pascal Carpe Diem "Et j’irai loin, bien loin, comme un bohémien, Par la Nature, heureux comme avec une femme." Arthur Rimbaud calou09230.over-blog.com |  |
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Re: [calou09230] Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important
(en réponse à...)

28 mai 2009 à 8:38
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Alors, mon bon Calou, te voilà relégué au stade de rebouteux? Tu dois t'acheter, maintenant, un livre sur la fabrication des elixirs avec les nouvelles herbes que tu vas trouver dans les andes! Pour tes orteils, c'est très mauvais un coup de soleil entreux, tu risques de marcher comme les légionnaires. Enfin, je constate que tu vas faire des A/R.( çà s'appelle du trafic çà!) Comment vas-tu faire avec un visa permanent? Allez mon bon Calou, j'ai apprécié ton article qui est un rappel et qu'il est toujours interressant de remettre dans ces petites mains avides d'aventure. (Ah! la jeunesse!) Hasta pronto, entonces! No te olvide de prevenir...por el asado! |  |  |  |  |  | No deje crecer hierba en el camino de la amistad. "Il y a les vivants, les morts... et ceux qui partent en mer." Victor Hugo. |  |
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Re: [calou09230] Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important
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28 mai 2009 à 16:17
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Re: [calou09230] Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important
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28 mai 2009 à 19:33
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Re: [calou09230] Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important
(en réponse à...)

30 mai 2009 à 6:45
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ok c'est important de rappeller ces risques de maladies, mais quand même moi je trouve que le plus important c'est de savoir le nombre de cas recensés dans ce pays, dans tel region, car en fait pour toutes vaccinations il faut bien prendre en compte le risque auquel on s'expose. et la fievre jaune en argentine, il y a eu un cas en 2008, et depuis plus rien, par contre au bresil, c'est beaucoup plus vaccination raisonnée oui, je suis d'accord, pas à tout va, non plus!!! Karine
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Re: [calou09230] Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important
(en réponse à...)

30 mai 2009 à 8:11
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Re: [skan] Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important
(en réponse à...)

30 mai 2009 à 16:42
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Bilharziose Définition Maladie parasitaire due à la pénétration à travers la peau d'un ver, le trématode, du genre Schistosoma, appelé plus communément bilharzie. Celui-ci se loge dans les veines et la maladie est susceptible de se manifester par des signes locaux ou par des symptômes dus à une atteinte des viscères. Cette maladie touche environ 200 millions d'habitants des zones rurales à travers le monde. La gravité de la maladie se mesure par le nombre d'œufs retrouvés par gramme de selles. CausesChaque espèce de ver parasite une espèce de mollusques d'eau douce bien précise. La transmission de la maladie s'effectue au contact de l'eau contenant les larves. C'est la pénétration à travers la peau (transcutanée) de cercaires (larves de trématode) qui provoque cette affection chez les individus travaillant les pieds dans l'eau. La contamination se fait essentiellement dans les rizières, lieu où les individus sont particulièrement exposés. Puis, les bilharzies s'installent dans les veines du malade à partir desquelles la femelle migre vers la vessie ou les intestins, où les œufs sont éliminés dans l'urine et dans les selles. Symptômes Il existe plusieurs variétés de Schistosoma : 1) Schistosoma haematobium (bilharziose vésicale ou hématurie d'Egypte). Cette maladie est contractée par les individus marchant pieds nus dans les terrains humides, spécifiquement dans les pays situés dans le Moyen-Orient et en Afrique. Tout d'abord, le malade présente une affection cutanée à l'endroit de pénétration des cercaires (larves de schistosomiase) se traduisant par l'apparition d'une dermite papuleuse s'accompagnant d'un prurit (forte démangeaison). A celle-ci s'associent des symptômes tels que : De la fièvre Des maux de tête (céphalées) Des troubles intestinaux Quelquefois, une urticaire (réaction allergique) géante Ce n'est qu'après un délai de trois mois que le parasite, une fois devenu adulte, s'installe dans les veines de la vessie du patient. Ceci se traduit par des difficultés à uriner, une pollakiurie (fréquence exagérée des mictions qui sont peu abondantes) et une hématurie (présence de sang dans les urines) dont la caractéristique est de survenir en fin démission de l'urine (hématurie terminale). L'examen des urines au microscope montre la présence des oeufs. La cystoscopie (visualisation directe de l'intérieur de la vessie par l'intermédiaire d'un tube muni d'un système optique) montre de petites zones hémorragiques et des tumeurs de coloration framboisée. D'autres localisations du parasite sont possibles : dans l'appendice, dans les poumons, au niveau de la conjonctive. Les complications susceptibles de survenir après une infestation par Schistosoma haematobium sont des ulcères, des calculs, une insuffisance rénale, des fistules urinaires (communications anormales), une hydronéphrose (augmentation de volume des cavités rénales due à la pression exagérée), des papillomes (ressemblant à des verrues) et un cancer de la vessie. 2) Schistosoma mansoni (bilharziose intestinale, splénomégalie égyptienne). Cette maladie se retrouve au Moyen-Orient, en Amérique du Sud, en Afrique ainsi que dans les Caraïbes. Le parasite vit à l'intérieur de la veine porte (veine drainant vers le foie le sang de la rate et des organes digestifs), à partir de laquelle les femelles migrent vers le foie, la vésicule biliaire et les veines du gros intestin où elles vont pondre. Symptômes Diarrhée s'accompagnant de déshydratation (pertes importantes de liquide par l'organisme) Cachexie (dénutrition à un stade terminal) progressive Hépatosplénomégalie (augmentation de volume du foie et de la rate) Cholécystite (inflammation de la vésicule biliaire) Les complications susceptibles de survenir sont une occlusion intestinale (arrêt du passage des matières et des gaz), une hématémèse (vomissements de sang), une cirrhose du foie (dégénérescence des tissus hépatiques), une fibrose pulmonaire (pouvant être à l'origine d'une défaillance de la pompe cardiaque), une appendicite subaiguë (d'évolution relativement rapide). La présence d'œufs dans les selles confirme le diagnostic. Les œufs présentent une caractéristique particulière : ils possèdent des épines latérales. Quelquefois, la biopsie (prélèvement) du rectum sert également au diagnostic. 3) Schistosoma japonicum (bilharziose artérioveineuse, schistosomia intestinale, maladie de Katayama). Cette maladie se voit tout particulièrement en Extrême-Orient où elle est endémique (permanente). Le parasite est plus petit que pour Schistosoma mansoni et Schistosoma haematobium. Il vit dans les artérioles et les veinules de l'intestin grêle de l'homme. On le retrouve également chez les bovidés et d'autres animaux. Symptômes Fièvre élevée Urticaire Oedème angioneurotique : celui-ci est constitué par une collection d'eau située soit dans le derme (partie profonde de la peau), soit dans l'épiderme (couche superficielle de la peau) ou dans les muqueuses de certains viscères. Le laboratoire retrouve un nombre élevé de globules blancs de type éosinophiles (variété de globules blancs apparaissant quand il existe une parasitose : présence de parasites). Tardivement apparaît un syndrome de dysenterie (présence de sang dans les selles) associée à une anémie. Quelquefois, mais très rarement, le patient présente une complication cérébrale accompagnée d'épilepsie de forme bravais-jacksonienne. L'épilepsie bravais-jacksonienne est une épilepsie partielle se caractérisant par des secousses localisées à un groupe musculaire des bras ou du visage et pouvant s'étendre à la moitié du corps. Le labo pose le diagnostic en mettant en évidence les œufs dans les selles des patients et éventuellement en effectuant une biopsie du rectum. 4) Schistosoma intercalatum (bilharziose rectosigmoïdienne). Cette forme s'observe essentiellement en Afrique occidentale. 5) Schistosoma mekongi se rencontre en Thaïlande et au Laos Analyses médicalesIl montre une élévation des anticorps antibilharziens et un taux élevé d'éosinophiles. Traitement De Schistosoma haematobium : du métrifonate, de l'oxamniquine ou de la praziquantel. De Schistosoma mansoni : de l'oxamniquine en dose unique en Amérique du sud et en trois doses en Afrique, ou de la praziquantel. De Schistosoma japonicum, Schistosoma mekongi, Schistosoma intercalatum : la praziquantel trois fois par jour 2 jours de suite. Suivi Recherche des œufs dans les selles 3 à 12 mois après le traitement. Pronostic Quand l'infection est traitée assez tôt, et quand le patient est protégé d'une infection, le pronostic est favorable. Prévention Education et contrôles sanitaires, élimination des matières fécales (construction de latrines), absence de contact avec les eaux de surface infestées (installation de puits), destruction des mollusques par des moyens chimiques, contrôle des zones d'irrigation, si possible filtrage et désinfection des eaux, baignade dans les eaux autorisées. Vaccination (pour l'instant, elle n'est envisageable qu'à petite échelle). Pour l'instant, voila, je me renseigne au centre sur la molécule vaccinale. |  |  |  |  |  | Cordialement Pascal Carpe Diem "Et j’irai loin, bien loin, comme un bohémien, Par la Nature, heureux comme avec une femme." Arthur Rimbaud calou09230.over-blog.com |  |
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Re: [skan] Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important
(en réponse à...)

31 mai 2009 à 8:35
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Re: [kilaki88] Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important
(en réponse à...)

31 mai 2009 à 8:58
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Re: [calou09230] Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important
(en réponse à...)

31 mai 2009 à 12:35
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Re: [platypus14] Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important
(en réponse à...)

1 juin 2009 à 3:50
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Re: [calou09230] Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important
(en réponse à...)

1 juin 2009 à 3:59
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Re: [skan] Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important
(en réponse à...)

1 juin 2009 à 4:56
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Re: [platypus14] Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important
(en réponse à...)

1 juin 2009 à 9:11
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Re: [calou09230] Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important
(en réponse à...)

1 juin 2009 à 9:35
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1. Médicaments pris en prévention contre la malaria La prévention se fait selon les zones. Votre pharmacien, médecin tropical ou les centre des maladies tropicales vous renseigneront plus précisément sur le(s) médicament(s) à prendre selon votre destination -
Les chimioprophylaxies disponibles sont la chloroquine ( Chlorochin®, Nivaquine®), la méfloquine ( Lariam®, Mephaquine®), l'atovaquone et le proguanil ( Malarone®), la doxycycline ( Supracycline®, ...).
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Les sprays anti-moustiques : à sprayer sur le corps et sur les moustiquaires dès la tombée de la nuit
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La vitamine B1 : sans preuve scientifique, cette dernière peut être utilisée en prévention à raison d’un comprimé par jour. Cette vitamine serait sécrétée dans la transpiration, ce qui aurait un effet répulsif.
2. Médicaments pris pour le traitement de la malaria -
quinine : lors d’accès de fièvre (Nivaquine)
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les antibiotiques ou antipaludiques: méfloquine ( Lariam®, Mephaquine®), doxycycline ( Supracycline®, ...), l'atovaquone et le proguanil ( Malarone®), l'artéméther et le luméfantrine ( Riamet®)
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Re: [calou09230] Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important
(en réponse à...)

2 juin 2009 à 8:57
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