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Bon, je comprends en partie vos craintes mais inutile de paniquer st Pétersbourg est une ville très touristique et se promener le samedi soir sur Nevsky vers 23 h00 ne pose aucune sorte de problème! Les gens sont hypers sympas et si vous croisez quelques poivrots (euphémiste!) là-bas dites-vous bien qu'ils s'intéressent plus à la quantité de Vodka qu'il leur reste pour tenir la nuit qu'à une jeune française fraichement débarquée! Autre conseil, ne prenez pas les taxis saufs si vous comptez pas vos billets de 50 euros... Le métro fonctionne très bien, les bus, matruschkas (pas exactement l'orthographe! ) sont partout et c'est un véritable plaisir de partager ces moyens de transports locaux hypers économiques où l'on vous remarquera évidemment très vite et où on se fera un plaisir de vous aider bien volontiers si jamais le cyrillique vous laisse pantoise. je suis resté 5 jours à St Pétersbourg fin aout, l'année dernière, allez-y confiante et sans crainte Retirer des roubles au distributeur de l'aéroport ou ailleurs, en arrivant. Il y a des banques et des DAB partout! Pas de photos du métro oui, encore que... pour le reste rien à craindre et puis il y a mieux à prendre en photo que le métro et l'aéroport, non? Pour les papiers, faites des photocopies si vous le désirez mais vous pouvez aussi garder les originaux dans une poche intérieure c'est tellement plus simple. Aller bon courage! |  |  |  |  |  | Sachant qu'une tartine de beurre tombe toujours du côté beurré et qu'un chat retombe toujours sur ses pattes, de quel côté tombe une tartine de beurre solidement attachée sur le dos d'un chat??? |  |
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Bonjour, Je vais me permettre de répondre à vos questions, connaissant assez bien la Russie. Il n'y a aucun risque à voyager seule à St Petersbourg (pas plus d'ailleurs que dans le reste du pays). Il n'y a ni enlèvement, ni braquage, ni quoi que ce soit de plus que dans d'autres villes européennes (à moins bien sûr de manquer de chance, de tomber dans une embuscade ou autre, mais le risque est le même à Paris). Le seul risque sont les pick-pocket, exactement encore comme à Paris ou dans une autre capitale. Saint Petersbourg est une ville touristique, sympathique et les gens y sont plutôt agréables. Ils ont l'habitude des touristes mais il reste néanmoins des choses à ne pas faire. Il est en théorie interdit de photographier le métro, c'est cependant toléré et je ne connais personne qui ait eu des problèmes à cause de cela. En revanche, on ne photographie pas les aéroports (encore une fois, ce n'est pas propre uniquement à la Russie, dans la majorité des pays, il vaut mieux éviter), ni les flics, ni les militaires...Il faut également éviter de trop photographier les gens. Ils n'apprécient pas trop, bien qu'ils soient plutôt habitués à Saint-Petersbourg. Par conséquent, on peut visiter Saint Petersbourg en appliquant exactement les mêmes règles que si on visitait Varsovie, Vienne ou Madrid. Un peu de bon sens et tout va bien. Pour les moyens de transport, il est tout à fait possible d'utiliser les taxis, à condition de ne pas prendre les taxis officiels mais d'arrêter une voiture dans la rue. C'est pratiqué partout en Russie, sans risque et avantageux. Il suffit de se mettre sur le bord de la route et de tendre la main. Une voiture s'arrête, vous indiquez votre destination et négociez le prix avec le conducteur. En général vous ne paierez pas plus de 150 roubles pour une course dans le centre. Les poupées russes sont des matriochky. Les marchrutkas sont des mini-bus qui suivent un itinéraire précis mais peuvent plus ou moins vous arrêter où vous le souhaitez sur cet itinéraire. Pour ce qui est des réjouissances durant les nuits blanches, il est difficile de vous répondre ainsi. Cela change chaque année et le plus souvent, il s'agit simplement de faire la fête toute la nuit sans véritable organisation. Vous trouverez néanmoins tous les renseignements que vous voulez en vous adressant au point d'information qui se situe juste devant l'Ermitage (preuve que Saint-Petersbourg fait vraiment en sorte de mieux accueillir les touristes, ces points info n'existant pas il y a quelques années). Un petit conseil, avant de partir, apprenez l'alphabet cyrillique. Ce n'est pas difficile et vous permettra de lire les noms de stations dans le métro, les noms de rue...Vous vous sentirez moins perdue. En bref, partez tranquille, rien à craindre. N'oubliez pas de vous enregistrer à votre arrivée en Russie et promenez vous avec des copies de votre passeport (plutôt que l'original) et une petite somme d'argent, si vous craignez les pick-pockets. Bon voyage Daniet
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Il faut enregistrer ton visa auprès de l'administration russe. C'est obligatoire et indispensable pour quitter le territoire russe ensuite (j'ai de nombreux exemples de personnes qui se sont retrouvées coincées à l'aéroport le jour de leur départ). Si tu es à l'hôtel, ils s'en occuperont normalement. Il vaut mieux le leur rappeler au cas où (en russe, enregistrement, c'est reguistratsia). Si tu es chez l'habitant ou autre, il te faudra passer par une agence sur place qui s'en occupera pour toi. Pour ce qui est de tasrskoye selo, je ne pourrais pas vraiment te renseigner car je n'y suis pas allée depuis 8 ans et je ne me souviens plus vraiment de comment cela fonctionnait. Je sais juste qu'effectivement, les visites sont assez compliquées. (à l'époque, il me semble qu'on ne pouvait tout simplement pas visiter en individuel, il fallait obligatoirement passer par un groupe). De toute façon, en dehors du palais, il y a les jardins à visiter. Si tu ne peux visiter le palais qu'à 16h, tu peux te rendre là-bas en fin de matinée, début d'a-m, te ballader dans les jardins et visiter le palais à la fin. |  |  |  |  |  | "Au vestibule de l'Enfer lôgent les lâches" Dante, La Divine Comédie |  |
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Il y a des bus d'excursions qui partent d'à côté du Gostiny Dvor pour diverses destinations autour de SPB (Peterhof, Tsarskoe Selo et autres). Achat des billets sur place. Le bus part quand il est plein (et cela constitue un groupe touristique, avec les horaires ad hoc). Mais... euh... c'est une adresse pour les Russes, je ne me souviens plus s'il y a des départ de visites commentées en anglais ou autres à cet endroit-là. A vérifier. Il y a aussi d'autres caisses qui vendent des billets d'excursions dont une, il me semble, près de l'Ermitage. Mais c'est de mémoire, je n'habite pas à SPB. L'hôtel doit aussi pouvoir vous procurer les coordonnées des départs d'excursions, une voiture avec chauffeur, les billets d'entrées... ce sera probablement un peu plus cher mais vous n'aurez pas à vous soucier des détails pratiques. Les hôtels de SPB s'en chargent volontiers. Aucun souci pour l'enregistrement ('registratsia'): vous remettrez votre passeport à la réception de l'hôtel à votre arrivée et vous le récupérerez au plus tard le lendemain matin. Pas de problème avec les distributeurs de billets, vous avez l'option de choisir le russe ou l'anglais dès que l'appareil détecte une carte étrangère. Retirez un peu plus de liquide que vous avez l'habitude d'en retirer en France: vous ne serez pas pris au dépourvu si vous devez prendre un taxi et que son terminal CB ne marche pas... En plus, en faisant de plus gros retraits, vous paierez moins de commissions bancaires (le montant dépend de votre banque) que si vos faites plusieurs fois de petites opérations. Certains hôtels ont des guichets automatiques dans le hall; cela peut être sécurisant. Le mieux si vous avez des amis russes (chut... après on va dire que j'encourage la fraude) est que ceux-ci achètent les billets pour vous, quitte à les rembourser après. En effet, une chose que je trouve injuste est qu'il y a 2 tarifs: sachez que les étrangers, quelle que soit leur origine (sauf pays de la CIS) paient le double à l'entrée des musées et monuments. Surtout gardez le silence en passant devant le contrôle des billets. Si vous êtes seul(e), n'essayez de payer le tarif normal que si vous parlez un russe impeccable, sinon laissez tomber.
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Je suis très étonné d'une telle description idyllique d'un voyage en Russie - et précisément Petersbourg - pour des voyageurs européens. Russisant, j'y ai passé six mois, pendant l'hiver 1998, à l'époque de mes études. Je logeais chez l'habitant métro Grazdanskij Prospekt, dans le Nord-Est de la ville, bien loin de l'idyllique - et grandiose - centre ville et de la perspective Nevskij. J'ai trouvé les autochtones tout simplement sauvages, brutaux (parfois odieux), dans les rues comme le métro (toutefois les gens que je fréquentais régulièrement étaient charmants), les infrastructures délabrées, l'ergonomie de la vile et ses distances inhumaines, et très inconfortables (à peu près 3 heures pour accéder au centre ville). Le développement du commerce dans la partie de la ville où j'habitais aurait pu être meilleur en temps de guerre. Toutefois, je place quelques bémols, pour le contexte : on parle d'une période où l'économie en Russie touchait le fond, le bas de la courbe, la fin des années 90. Nous étions en hiver. J'étais jeune, 19 ans (malgré le fait que j'avais déjà pas mal voyagé). Et puis il y a, je conçois bien, une grande différence entre passer une ou deux semaines en Russie pour les vacances, et habiter directement là-bas. La façon dont tu décris l'amabilité des habitants pour t'expliquer les choses quand tu ne comprends pas le cyrillique ne peut que m'étonner : moi qui avait déjà un russe presque courant, j'ai senti à tout instant une xénophobie ambiante et brutale, et le peu d'habitude qu'avaient les gens (une fois hors du centre ville) à voire et parler à des étrangers. Rarissimes étaient ceux qui parlaient anglais, je n'en ai souvenir que de deux, mon entraîneur sportif et un jeune sans doute étudiant dépressif et ivre qui s'était adressé à moi dans un bus avec une soif évidente de bavarder un peu... Un petit exemple pour illustrer le propos plus haut : ma Maman m'a appris à tenir la porte aux gens après moi. C'est ce que j'ai fait un jour, naturellement, dans le métro, en tenant l'une de ces portières gigantesques à double battant en métal du métro pétersourgeois (servant à couper le froid), pour la personne qui passait après moi. Celle qui passait avant m'a littéralement balancé le premier battant à la figure. Ça a failli me mettre KO, je crois que j'en suis tombé par terre. La personne qui passait après, une dame d'une cinquantaine d'année, a tout simplement éclaté de rire. Quelle naïveté, ces occidentaux. Une autre fois, en prenant quelques secondes pour m'assoir dans un bus, pour ménager des personnes âgées déjà assises, je me suis fait pousser, arracher, et insulter par une femme de 50 ans assez forte, très vulgaire, et en jogging (je me souviens), qui a pris ma place immédiatement. Etant resté littéralement bouche bée, une dame à l'aspect pourtant respectable, du trottoir, me regardait en éclatant de rire, d'un rire paysan inénarrable. Fallait s'y faire. Pas exactement la cour du Tsar. Les mœurs peuvent étonner. J'en ai connu de plus charmantes. Sans doute, les conditions de vie sont aujourd'hui bien meilleures, et quelques semaines de vacances passées, en été de préférence, à flâner, visiter des musées, les palais, aller au théâtre (éviter le NORD-OST, clin d'œil à ceux qui suivent), au restaurant et dans les clubs tout en logeant directement en centre ville doivent laisser un souvenir inoubliable. Mais ne pas s'en faire d'idées préconçues, la vie là-bas est très différente, très difficile à saisir pour un étranger, et le contraste (entre d'une part ce qu'on peut y voire en y passant comme touriste, et d'autre part en s'implantant là-bas) est un peu à l'image de celui entre le Centre Ville, une véritable corne d'abondance de produits occidentaux, de commerces, et son architecture époustouflante (inouïe), et le reste de la ville et sa province. Les russes sont maîtres dans l'art des façades. Entre ce qu'ils divulguent volontiers au profane et la réalité de leurs conditions de vie, il y a un abime, et peut-être nul part ailleurs en Russie autant qu'à Saint-Petersbourg. Le centre ville grandiose, ou en à peine quelques kilomètres sont entassés autant de monuments et de beauté qu'on peut en voire à Venise, Paris et Rome réunis (c'est mon avis) ne consiste qu'en une partie infime de la ville de Saint-Petersbourg dans sa totalité, et la réalité des conditions de vie du russe moyen là-bas ont (ou avaient à l'époque) de quoi horrifier. J'aimerais y revenir dans de meilleures conditions, cette fois, je n'irai pour rien au monde loger chez une Baboushka solitaire, aussi charmante qu'elle fut - et elle l'était vraiment - ça donne quand même une vision très déprimante, que Diable, il existe quand même des couples jeunes, des enfants, et de la vie dans ce passionnant et - à jamais - mystérieux pays...
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