
tsaramalagas
la Roche sur Yon, France

2 avril 2008 à 17:22
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Je viens -de mettre un terme à toute une petite publication (synthèse-conseil) sur le travail d'Educateur dont la profession vient de se mettre en place. Tout cela est à poursuivre : voilà une pertie de ma conclusion : qu'en pensez-vous? Comment conclure quand un élan et une attention comme celle de la formation d’Educateur spécialisé se met en place si ce n’est en la favorisant encore et encore ? Faut-il maintenant que ces Educateurs sont là mettre tout le poids « des problèmes sociaux » que porte la Grande île et leur résolution sur cette profession naissante ? La réponse est certes non. Mais c’est bien dans ce champ de compétences de ceux que l’on appelle « les travailleurs sociaux » appelés à s’étoffer que l’on trouvera des citoyens capables de positionner dans la sphère de l’Etat ce qui est de sa responsabilité, c’est à dire la réduction des inégalités. Tout un réseau d’accompagnement se met déjà en place sans tapage excessif, relayé sur la ville d’Antananarivo par des « bonnes volontés » et ensuite de ville en ville pourra être facteur de changement. Les Droits de l’enfant malgache sont une réalité, il faut simplement y croire un peu plus en dépassant les lourdeurs que la société tananarivienne ne connaît que trop sans oser le dire. Les propositions existent tout comme les initiatives d’aide et d’accompagnement, tous ces Centres qui accueillent les enfants des rues véhiculent une somme d’expériences qui mises bout à bout peuvent faire levier sur les pesanteurs de l’Etat. De nouvelles formes de liens sociaux–cette fameuse fihavanana - se recréent dans l’urbain au niveau des quartiers, recours aux micro-crédits, attention aux familles qui portant en eux la sagesse paysanne vont s’installer sur de nouvelles terres. Aller au devant de la marginalisation, de l’exclusion, suppose que l’on puisse avoir recours à l’école, aux organismes de santé, à l’action sociale, à la famille, encore faut-il que ces énergies se trouvent mobilisées et intégrées dans un travail d’ensemble, où curatif et préventif avancent ensemble. Assoiffés qu’ils sont, tout comme leurs aînées, Assistantes Sociales dans l’aide, la formation et l’insertion des jeunes exclus les Educateurs Spécialisés relèvent le grand défi de leur peuple pour éradiquer la misère. « Tao-trano tsy efan’irery » (Seul on ne saurait venir à bout de la construction) dit la sagesse malgache, qu’ils soient persuadés que la solidarité des Educateurs « hors frontière » les accompagne ! ------- henri Boutet éducateur spécialisé cadre humanitaire retraité
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