
ceylana
france, France

20 décembre 2006 à 17:47
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Bonsoir, je viens de lire tous les messages envoyés depuis que Picchu à mis en route cette nouvelle discussion, suivie par Erigag et de nombreux autres. j'avoue que j'y suis très sensible car ce n'est non seulement un échange de points de vue mais aussi une relation amicale qui se veut constructive. moi-même je viens de parrainer une petite fille birmane de 9 ans, laquelle semble très intimidée sur la photo ! donc je n'en suis qu'aux premiers balbutiements ! Aujourd'hui je fais du copier coller ! objectif : élargir l'information article paru hier mardi 19 décembre 2003 dans le petit journal de BKK "le journal des français expatriés" CARITATIF - Les enfants du Mékong sont devenus grands ! Depuis bientôt 50 ans Enfants du Mékong œuvre en Asie du Sud-Est pour offrir des conditions d’éducation décentes à des milliers d’enfants défavorisés. Mais voilà, après l’enfance vient l’adolescence et ainsi de suite. C’est pourquoi l'ONG a décidé d’étendre son action jusqu’au monde du travail -
Une mère de famille en entretien avec des volontaires d'EDM, en février dernier (Photo Pierre Queffélec) Fondée en 1958, Enfants du Mékong permet à 60.000 enfants de cinq pays d’Asie du Sud-Est (Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam, Philippines) d’être scolarisés, parmi lesquels 21.000 sont directement parrainés par des particuliers. "Notre premier objectif est de donner à ces enfants l’accès à l’éducation, nous explique Yves Meaudre, le directeur de l’association. Nous veillons aussi à ce qu'ils bénéficient d’un environnement favorable et nous tâchons de les prémunir des violences de la rue." Pour cela, EDM s’appuie sur des acteurs locaux, souvent des congrégations religieuses, ou encore les Missions Etrangères de Paris. "On est sûr qu’il y a une bonne répercussion, affirme Yves Meaudre, car cela vient d’acteurs locaux bien implantés, au fait des réalités locales, et qui ont pour autant la même culture que nous." Le système est simple, lorsqu’un de ces acteurs manifeste un besoin, soumet un projet pour des membres de sa communauté, EDM trouve un parrain ou un financement pour y répondre (voir notre article du 2 février 2006). "Nous n’agissons qu’à la demande du terrain", souligne Yves Meaudre. 130 entreprises partenaires Aujourd’hui, EDM entend accompagner les jeunes plus loin dans leur parcours scolaire. Et l’ONG a déjà développé un certain nombre de projets qui s’inscrivent dans cette perspective. "Nous avons par exemple plusieurs projets de soutien de lycéens au Cambodge, explique Thomas Missoniner, directeur de projet, et nous nous occupons aussi de 5 foyers d’étudiants sur la région qui suivent des études supérieures universitaires (20 à 30 personnes par foyer)." "Le nouveau pari aujourd’hui pour nous, confie Yves Meaudre, est d’être capable de donner à ces jeunes des outils qui correspondent à leurs capacités développées. Nous n’avons pas encore, par exemple, de structure d’accueil pour ceux qui vont en lycée professionnel. Nous comptons également étudier le marché du travail, poursuit-il, et répondre en terme de formation professionnelle en mettant en adéquation le niveau et les attentes des jeunes avec la demande du marché du travail. Nous espérons acquérir une expertise en formation et en orientation". Depuis 2002-2003, EDM a développé, en plus du parrainage privé, la recherche de financements institutionnels, et compte aujourd’hui 130 entreprises partenaires telles qu’Unilever, Total, Carrefour, Véolia ou encore IndoSuez. Les Enfants du Mékong grandissent, et avec eux, l'ONG qui les soutient depuis presque 50 ans... Pierre Queffélec (.comwww.lepetitjournal Bangkok) mardi 19 décembre 2006 ------- marraîne d'une enfant Karen qui vit avec sa famille dans un camp de réfugiés en Thaïlande : enfant choisie de par ses origines (Karen et Birmane)
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