Forum voyage
 Billets d'avion   Chambres d'hôtel   Séjours   Circuits   Croisières   Thalasso   Weeks ends   Voitures   Annonceurs 
 Forum   Rechercher   Mon compte   Communauté VF 
Forum > Entre deux voyages > Carnets de voyage, textes de voyageurs > Squat d'artistes à Yogjakarta, Indonésie, 2001 - 2002
 

Indonésie
 Voyages en Indonésie 
sejourVoyages en Indonésie
chambre hôtelChambres d'hôtel en Indonésie
billets avionBillets d'avion pour l'Indonésie
Voitures de locationVoitures de location

Indonésie
 Voyages en Indonésie 

Première page Page précédente 1 2 Page suivante Dernière page
Tout afficher


Muhammad
France

12 avril 2008 à 7:36

Message 1 de 38
Consulté 286 fois

Signaler ce message
aux modérateurs


Haut de la page
Squat d'artistes à Yogjakarta, Indonésie, 2001 - 2002 Répondre

Salut!
Un texte entre documentaire et carnet de route sur un aspect assez méconnu de la jeunesse d'aujourd'hui en Indonésie... Certains passages vous paraîtront peut-être invraissemblables, mais tout est rigoureusement authentique...
J'attends vos commentaires et critiques, et des nouvelles de Taring Padi s'il y en a qui fréquent Yogja aujourd'hui!
...
Ah oui, ce récit en trois parties commence par un souvenir mémorable qui n'a pas grand chose à voir avec le titre du post mais qui est survenu sur le trajet aller Bandung - Yogja... En tout cas, ce genre de péripéties ne doit pas effrayer le voyageur potentiel, l'Indonésie est une destination plutôt sûre, à condition, bien entendu, de ne pas se mettre tout seul dans des situations dangereuses!!

Bonne lecture.
---------------


Un squat d’artistes punks à Yogjakarta, 2001 – 2002, Java, Indonésie.



Embrouille à la gare de Kariacondong


" Fuck the white people ! Fuck the white people ! ", c’est clair, je ne m’étais pas souvent fait insulter comme ça en Indonésie, à vrai dire, même, c’était bel et bien la première fois qu’un autochtone qui semblait avoir toute sa tête s’en prenait à moi avec autant de virulence, et sans raison encore ! Furieux, je posais mon sac et m’apprêtais à descendre du train pour aller claquer l’adolescent destroy qui gesticulait sur le quai. Mais il était déjà trop tard. Par la porte qui me faisait face, deux solides policiers entraient dans le wagon et marchaient vers moi d’un pas décidé, bousculant les passagers. Sur le seuil de l’autre porte, à l’arrière, quelques-uns de mes compagnons de voyage, tous indonésiens, se défendaient tant bien que mal contre un groupe de jeunes voyous de la gare. Coups de poings, coups de pied, insultes, j’interrogeais mon camarade le plus proche sur les raisons de ce déferlement de violence lorsque les deux flics m’empoignèrent et me traînèrent sans ménagement à leur suite. " Vite ! Ils ont des couteaux, des faucilles et des sabres ! " lança un de mes amis, qui déjà, s’enfuyait à ma suite. " Fuck the police ! Aparat Keparat ! " scandait le sale gamin par la fenêtre du wagon. " Tu veux te battre contre moi ? " rugissait le plus gros des deux flics en tirant son poignard de son fourreau. Puis, très vite, la panique se généralisa. Les policiers et leurs collègues venus en renfort se firent proprement la malle. " C’est toi qu’ils veulent, cours ! " lança encore un de mes camarades comme des pierres frappaient déjà la carrosserie du wagon. Je m’engouffrais à la suite de la maréchaussée et essuyais au passage d’un train à quai plongé dans l’obscurité quelques coups que je rendis avec rage. Puis, je me précipitais, talonné par mes amis et nos agresseurs déchaînés dans le petit poste de police de la gare de Kariacondong, où nous fûmes proprement bouclés, à huit dans la même cellule par des policiers qui avaient retrouvé leurs esprits et n’allaient pas tarder à se remettre à faire les marioles.

Massés contre les fenêtres (curieusement larges et dénuées de barreaux) , une foule menaçante observait chacun des faits et gestes des cow-boys occupés à déballer le contenu de mon sac. " Ils pensent que tu es venu ici pour vendre de la drogue, ils te prennent pour un trafiquant ! " me confia un de mes compagnons. " C’est juste un problème de compréhension ", affirmait, laconique, le plus déglingué de mes amis, Mank, qui visiblement était celui à cause de qui tout avait commencé. Edenté, tatoué de partout, il avait la belle allure d’un criminel endurci, et avait été pris, d’après ce que je comprenais, pour le fidèle bras droit d’un dealer venu de l’Ouest, moi en l’occurrence ! Pour des raisons diamétralement opposées, les gangsters du coin et les policiers s’en étaient pris à notre petit groupe. On peut dire que notre voyage depuis Bandung vers Yogja commençait bien. Familiers des trains classe économie, mes camarades avaient décidé de partir d’une obscure gare de banlieue, assez chaude, de l’aveu même d’un policier plus avenant qui n’a pas encore fait son apparition dans cette histoire. Punks crasseux, militants anars, jeunes types originaux, aussi différents étaient-ils, ils avaient tous souhaité me faire visiter un squat d’artistes très actifs et très engagés à Yogjakarta, la capitale de Java centre. De fil en aiguille, nous nous étions mis d’accord pour une petite virée là-bas. Mais aujourd’hui, nous nous retrouvions derrière les barreaux, questionnés durement par des flics agressifs que je ne me gênais pas non plus pour provoquer : " Mais ça ce sont des médicaments pour le mal de tête ! Et ça pour le mal de ventre… " criais-je depuis ma cellule, bravement, sachant qu’il n’y avait aucun médicament interdit dans ma pharmacie conséquente. Je rassurais mes potes et surtout Jo, une jeune australienne qui était à Bandung pour faire un reportage sur les mouvements de la jeunesse et la contre-culture en Indonésie, et qui était effondrée sur un sale banc tout pourri, entrevoyant sans doute son avenir dans une prison indo… Finalement, déçus de ne rien trouver, nos bons flics firent sortir un de nos amis, et commencèrent à lui mettre des gifles malgré nos cris de colère. La séance de défoulement collectif fut interrompue par l’arrivée d’un petit homme sur le visage duquel on lisait : " Houlala, mes idiots de collègues ont attrapé deux blancs, mais ils sont fous ! ! "… Je lui exposais mon cas et il nous expliqua que nous devions être transférés au commissariat pour une vérification plus approfondie. Nous sortîmes du poste de la gare sous bonne escorte, fendant une foule silencieuse et hostile.

Au commissariat central, nous fûmes enfermés dans une autre cellule dans laquelle croupissait une vieille femme détenue là pour trafic de stupéfiants : " Ils m’ont tout pris, toute l’herbe et l’opium… " se lamentait-elle. Nous pûmes très vite constater qu’elle disait vrai. A part le petit flic sympa, la majorité des flics étaient totalement défoncés. L’un d’eux, les yeux rougis, voulait que je lui confie mon argent pour éviter que ses collègues ne me le prennent : " Ils n’hésiteront pas " avançait-il… Me prenaît-il pour le roi des pigeons ? Celui qui m’interrogea plus tard était hilare, et derrière lui, son collègue en marcel chantait à tue-tête en jouant furieusement de la guitare. Finalement, un gradé plus sobre nous présenta ses excuses en me faisant cependant promettre de ne pas raconter, plus tard, en France, ce qui était arrivé. En effet, il craignait qu’en entendant des histoires pareilles, les Français prendraient peur et n’oseraient plus venir en Indonésie, ce qui engendrerait une baisse conséquente du tourisme !

J’interrogeais mes camarades, il était quatre heures du matin, allions-nous devoir annuler notre voyage à Yogja ? " Non, non, ne t’inquiète pas, il y a un train qui part dans une heure ! "… Je n’avais eu peur à aucun moment (l’adrénaline ?), mais là, tout de même, je restais scié ! " Vous ne comptez tout de même pas retourner à la gare là ? "… " Si si, ne t’inquiète pas, c’est réglé maintenant ! "… Un flic local moulé dans son uniforme frappa son torse puissant tel King Kong dans ses grands moments : " Moi je protège Mister, pas de problèmes ! "… " Oui, oui, mais tu es seul, et les gangsters là-bas, ils sont cent ! ! " m’exclamais-je en mon fort intérieur. Mais mes camarades avaient raison de ne pas s’inquiéter. A cette heure ci, la gare était quasiment déserte. Un des types qui avait essayé de me lyncher vint tranquillement s’enquérir des suites de l’affaire et convenir qu’il ne s’agissait, comme Mank l’avait suggéré, que " d’un problème de compréhension "… Il me serra chaleureusement la main.



Mai 68 made in Java


Le squat de la communauté Taring Padi n’existe plus aujourd’hui. A l’époque, il était situé à une vingtaine de minutes de marche de la poste de Yogja (le long de la rue qui part vers la droite, quand on vient de la gare…), en banlieue, dans une petite rue calme, sur le site d’une université désaffectée. Un endroit privilégié, spacieux, ombragé. Les bâtiments sérieusement endommagés étaient recouverts de grandes fresques colorées, de véritables œuvres d’art engagées, stigmatisant la corruption des élites et la violence des militaires.

La plupart de ses occupants étaient d’authentiques artistes. Punks pour mes camarades, vaguement hippies de mon point de vue. A part un jeune couple trentenaire qui vivait à l’écart dans une petite maison, les habitants de ce lieu occupaient des salles de cours situées au premier étage. L’ancien campus était tellement vaste qu’il aurait permis sans difficulté de s’isoler, mais en bons Indonésiens, fidèles à eux-mêmes, nos hôtes préféraient vivre groupés les uns sur les autres. Ils furent très surpris lorsque j’annonçais le soir même mon désir de dormir seul au troisième étage, hanté, disaient-ils, par le fantôme d’une étudiante qui s’y était suicidée quelques années plus tôt. En choisissant de dormir complètement seul, je ne souhaitais pas les snober, mais simplement, le troisième étage était beaucoup plus calme et plus frais que les étages inférieurs. Les moustiques ne grimpaient pas jusque là, et quel plaisir, aussi, de dormir dans une salle immense, encombrée de gravats, où à la place des fenêtres il n’y avait plus que des trous béants qui donnaient directement sur le vide. A plusieurs reprises, on s’inquiéta de ma sécurité : " Mais… tu n’as pas peur du fantôme ? Tu ne l’as pas vue ? Elle n’est pas venue te chatouiller les pieds ? "… Quelques-uns étaient réellement terrorisés.

Mais ce n’était pas les histoires de fantômes chinois et de sorcellerie qui retenaient le plus l’attention des membres de Taring Padi. Militants à temps plein, ils semblaient traumatisés par les manifestations de 1998. Plusieurs de leurs amis avaient disparu, enlevés par les forces spéciales pour être vraisemblablement sommairement exécutés en quelque lieu obscur. Aujourd’hui, disaient-ils, Suharto n’était plus au pouvoir, mais les membres de son clan et surtout les militaires avaient toujours la mainmise sur le pays. Bien sûr, depuis l’année au cours de laquelle nous eûmes ces longues discussions politiques et aujourd’hui, la situation s’est peut-être sensiblement améliorée, aussi, je ne me lancerai pas dans un exposé hasardeux sur le fascisme à la javanaise… En 2001, les actions du collectif allaient en faveur de l’éducation politique du petit peuple et de la prévention des violences qui ensanglantaient encore l’Indonésie. Réalisations de tracts et de posters, organisation de concerts, de spectacles, de pièces de théâtre, de réunions publiques, les idées de nos hôtes étaient multiples, et leur énergie sans limite. Bien entendu, cela ne voulait pas dire qu’il n’y avait pas de psychorigides tels qu’on en trouve chez les " anars " à l’Ouest : un jeune punk mauvais sifflait entre ses dents dès que je sortais une plaisanterie un peu grivoise… " sexiste "… Il n’appréciait pas non plus nos fêtes un peu extrémistes et le fait que toutes les nuits Mank, moi et quelques autres nous buvions de grandes quantités de Pajeksan, l’alcool local le plus traître au monde et contre lequel je suis désormais vacciné. Ce jeune type qui se réclamait du mouvement punk me reprochais ma vulgarité (pourtant très relative…) et mon côté " nihiliste ", lui, qui était un des descendants crados de combos tels que les PISTOLS ou les DAMNED (pour ceux qui connaissent) ! Heureusement, les faux-derches dans sont style n’étaient pas légion, et la plupart, le jour de mon départ, m’invitèrent à revenir aussi souvent que je le voulais.




Rats des villes et rats des champs

Je suis retourné au squat l’année suivante en compagnie d’un vieil ami originaire d’Aceh, au nord de Sumatra. Provincial plus ou moins réfugié, Aka avait finalement décidé de quitter sa province natale en guerre pour tenter sa chance à Jakarta. Comme nous étions amis de longue date et que de par le passé, il m’avait guidé six mois durant sur les terres qui l’avaient vu naître, je m’étais proposé de l’emmener à la découverte de l’île de Java. Notre voyage nous conduisit jusqu’au squat de Yogja. J’aurais peut-être mieux fait de m’abstenir.
Aka se rendit rapidement compte que les citadins le prenaient pour le dernier des ploucs. Il était catégorique en ce qui concernait les artistes-punks. Il ne s’agissait selon lui que d’enfants gâtés qui s’offraient le luxe de jouer les dilettantes. Il était particulièrement choqué par le décalage flagrant entre leurs paroles et leurs actes, entre leurs discours enflammés en faveur du petit peuple et le statut privilégié de rebelles subventionnés par leurs parents dont ils jouissaient. Les punks passaient le plus clair de leur journée à boire, à fumer de l’herbe, à dessiner et à dormir. De temps à autre, ils émettaient de longues plaintes relatives à l’âpreté de la vie en Indonésie et s’en retournaient sans force éditer quelques tracts politiques sur leur ordinateur portable. Je ne pouvais guère que donner entièrement raison à Aka au moins à propos de quelques individus.
Mais le pire n’était pas là. Certains des occupants du squat dissimulaient mal le mépris qu’ils ressentaient pour ses façons campagnardes. Aka était trop familier et trop naïf, il ne comprenait pas toute la sophistication des rapports humains entre jeunes urbains. Evidemment, fascinés par toutes les luttes sociales et politiques de l’archipel, les libertaires le questionnaient longuement sur la situation politique à Aceh, mais pas un ne semblait vraiment comprendre ce que cela représentait pour Aka et les Achinais en général de vivre ce conflit au quotidien. Mon ami n’avait certes pas l’allure d’un héros ou d’un grand blessé de guerre, mais sa souffrance n’en était pas moins réelle pour autant. Il avait perdu onze de ses oncles et cousins, certains alors qu’ils affrontaient les armes à la main les troupes indonésiennes, d’autres suite à de longues et abominables tortures. Sa mère était décédée elle aussi, dans des conditions dont il ne devait jamais me dire un mot aussi proches étions-nous. Battu par un militaire, il avait laissé une dent sur le champ d’honneur, il avait reçu nombre de corrections, vu trop de cadavres mutilés quand il était encore assistant-caméraman pour une télévision locale. Pourtant, jamais il ne se servait de ce passé douloureux comme d’un faire-valoir, et même, il revendiquait haut et fort son droit à l’anti-héroïsme et la lâcheté face à cette sale guerre. Il adoptait le profil bas de rigueur. Forcément, la politisation des punks riches ne lui paraissait être qu’une pantalonnade ! Il n’était impressionné que par quelques fortes têtes, authentiques fils de pauvres qui foutaient tout en l’air et vivaient juste comme bon leur semblait. Ainsi, étrangement, alors qu’il était un garçon d’une honnêteté irréprochable, son respect allait aux punks les plus sauvages et les plus durs, qui jouaient du couteau et carburaient aux amphétamines.
Un soir, le comble de la bouffonnerie fut atteint par un militant américain dont on nous avait rebattu les oreilles, un type qui avait disait-on participé à des émeutes célèbres. Encouragé par son succès, notre anar new-yorkais s’était levé pour nous montrer les prises de self-défense que lui et tous ceux de son groupuscule utilisaient pour mettre à terre les flics. Planant à des années-lumière de la réalité, il tenta d’inculquer à Aka quelques techniques meurtrières pour la prochaine fois où celui-ci serait malmené par l’armée ! Au moins, il nous fit bien rigoler.


Aujourd’hui, donc, le squat n’existe plus. En 2002, il subit une attaque des miliciens islamistes du Laskar Jihad. Neuf jeunes artistes furent grièvement blessés à coups de bâtons. Depuis quelques temps déjà, les occupants du squat craignaient une descente de ce genre. Ils avaient disposé en des lieux stratégiques des mini-coktails molotov, mais les Ben Laden, dont certains, paraît-il, puaient l’alcool, avaient été plus rapides. Peu après ce coup dur, le terrain fut récupéré, et le campus rénové.



Quelques travaux de Taring Padi…
http://www.iisg.nl/collections/taring.php

Quelques-uns des Loustics de Taring Padi… Reportage court, mais à voir si vous avez apprécié ce texte…
http://www.youtube.com/watch?v=m4qJsUOYms0











Carnets de voyage...
http://voyageforum.com/voyage/chez_les_dayaks_ibans_kalimantan_ouest_borneo_indonesie_2001_D1521726/
http://voyageforum.com/voyage/sur_dos_crocodile_–_aventures_l’ile_simeulue_aceh_indonesie_D1504080/
http://voyageforum.com/voyage/mes_parents_borneo_java_indonesie_D1502618/

Annonceur en lien avec l'Indonésie:

» Annoncer sur VoyageForum.com
  Oihana Voyage (www.oihanavoyages.com)
Nous remuons le ciel pour vous. Voyages à la Carte.
   
Répertoire des annonceurs Répertoire des annonceurs


naps
partout et nulle part,mais pas, France

22 avril 2008 à 23:54

Message 2 de 38
Consulté 263 fois

Signaler ce message
aux modérateurs


Haut de la page
Re: [Muhammad] Squat d'artistes à Yogjakarta, Indonésie, 2001 - 2002 [En réponse à] Répondre

ah oui tiens,c est interessant,je me doutais bien que ce genre d endroits existait mais je n y etais jamais alle.
ce sont les hippies javanais,cheveux longs,fumeurs de spliffs etc...on en voit pas mal dans les rues de yogya en effet.
qu ils aient regarde de haut ton pote d aceh ne m etonne pas,tu sais bien que les indos entre eux ont l arrogance facile et que ceux des villes traitent volontiers ceux des campagnes de kampungan(villageois mais dans un sens pejoratif genre bouseux).
quant au laskar jihad ce sont de belles ordures,pendant la guerre civile aux molluques ils ont ete une des principales raisons pour lesquelles la dite guerre a dure si longtemps car ils etaient venus pour casser du chretien,etaient opposes a toute idee de paix et d apaisement et on fait capoter plus d une fois toute tentative faite dans ce sens.
le pire etant qu a l epoque je me souviens avoir vu pas mal de collectes pour eux a jawa,et que les gens donnaient du fric...
je ne sais pas ce qu ils sont devenus cette bande de rigolos fanatises et sans cervelle qui singent les arabes et se prennent pour des musulmans avec leurs barbichettes de trois poils asiats et leur profonde inconnaissance et incomprehension du coran et de la langue arabe...

Brule ton Lonely Planet!!!!!
(Ce message a été modifié par naps le 22 avril 2008 à 23:55.)


Muhammad
France

23 avril 2008 à 3:04

Message 3 de 38
Consulté 260 fois

Signaler ce message
aux modérateurs


Haut de la page
Re: [naps] Squat d'artistes à Yogjakarta, Indonésie, 2001 - 2002 [En réponse à] Répondre

Il semblerait que ces crétins du laskar Jihad ne soient plus aussi réputés que le FPI (front pembela Islam - Front de défense de l'Islam)... en tout cas, dans la bouche des gens, il n'y en a plus que pour le FPI... tu sais, c'était cette organisation qui était partie à Aceh après le tsunami pour mettre dans la tête des gens que le tsunami était une punition divine pour les jeux de hasard et la promiscuité avec les chrétiens... tu imagines, des musulmans fêter noël, quel scandale effectivement!
En tout cas, c'est une belle orga paramilitaire avec quelques cadres (beaucoup d'étudiants en théologies) et des hommes de main qui viennent d'un peu partout, même de prison... A Jakarta, les boîtes de nuit peuvent payer un impôt au FPI pour éviter de se faire démolir en période de jeûne... Pirate
Sinon, les djeunes dont je parle dans ce texte sont un mélange de hippies, de punks (avec le look STP!!), et de skinheads trads (de vaguement patriotes à légèrement natios...)...

Carnets de voyage...
http://voyageforum.com/voyage/chez_les_dayaks_ibans_kalimantan_ouest_borneo_indonesie_2001_D1521726/
http://voyageforum.com/voyage/sur_dos_crocodile_–_aventures_l’ile_simeulue_aceh_indonesie_D1504080/
http://voyageforum.com/voyage/mes_parents_borneo_java_indonesie_D1502618/


naps
partout et nulle part,mais pas, France

23 avril 2008 à 7:11

Message 4 de 38
Consulté 257 fois

Signaler ce message
aux modérateurs


Haut de la page
Re: [Muhammad] Squat d'artistes à Yogjakarta, Indonésie, 2001 - 2002 [En réponse à] Répondre

le fpi?
attend,ca me dit quelque chose.
ce sont pas ces gros malins,habilles a la mode arabe d il y 200 ans et arborant des barbichettes ridicules qui ont saccage les bureaux de playboy indonesia(sous les yeux des flics qui ont laisse faire)vers avril 2006 au nom de la religion et sous pretexte que ce genre de publication faisait du mal au pays(merusak bangsa)?
alors qu il n y avait meme pas de femmes a poil dans le magazine(ben oui,c etait la version indo)et que s il faut s occuper de ceux qui font vraiment du mal au pays il faudrait commencer par les politiques qui de par leur corruption maintiennent dans la misere la majorite de la population alors que le pays est riche de ressources.
je soupconne leurs chefs d etre bien potes avec le pouvoir et de se servir(la je soupconne pas,je suis sur)de la betise et de l ignorance de leurs adherents de base pour leur faire faire ce genre de trucs.
toujours la meme histoire,on utilise dieu et designe des boucs emissaires histoire de faire oublier ou sont les vrais coupables.
et si en plus on peut les payer pour rester ouvert pendant le ramadhan ca prouve qu ils ne sont meme pas droit dans leurs bottes et fideles a leur ideologie(car le vrai islam tu peux pas l acheter)mais ne sont que des escrocs comme les politicards...Fâché

Brule ton Lonely Planet!!!!!


Muhammad
France

23 avril 2008 à 7:31

Message 5 de 38
Consulté 253 fois

Signaler ce message
aux modérateurs


Haut de la page
Re: [naps] Squat d'artistes à Yogjakarta, Indonésie, 2001 - 2002 [En réponse à] Répondre

Si si, ce sont eux... et c'est vrai que côté sexe made in indonesia, on trouvait tout de même pire sur le net jusqu'à la récente loi contre la pornographie... enfin...
Comme tu le dis, on ne peut que douter des véritables motifs qui les poussent à agir ainsi...

Carnets de voyage...
http://voyageforum.com/voyage/chez_les_dayaks_ibans_kalimantan_ouest_borneo_indonesie_2001_D1521726/
http://voyageforum.com/voyage/sur_dos_crocodile_–_aventures_l’ile_simeulue_aceh_indonesie_D1504080/
http://voyageforum.com/voyage/mes_parents_borneo_java_indonesie_D1502618/


naps
partout et nulle part,mais pas, France

23 avril 2008 à 8:30

Message 6 de 38
Consulté 250 fois

Signaler ce message
aux modérateurs


Haut de la page
Re: [Muhammad] Squat d'artistes à Yogjakarta, Indonésie, 2001 - 2002 [En réponse à] Répondre

"recente loi contre la pornographie"?
ce st quoi ca encore?
ils vont mettre un garde derriere tous les mecs indos qui vont au cyber cafe?
vont etre malheureux les types vu que le web de fesses etait un de leurs passe temps favoris...
enfin l essentiel comme d habitude est de divertir la population des vrais problemes pour mieux continuer a se remplir les poches.
sont pas sauves les pauvres...
mais dis moi:
comment sais tu qu on trouvait pire que playboy sur le web?
toi aussi tu etais un habitue?Tire la langueCool
c est dommage hein,cette loi...Cool

Brule ton Lonely Planet!!!!!


Indonésie
 Voyages en Indonésie 
sejourVoyages en Indonésie
chambre hôtelChambres d'hôtel en Indonésie
billets avionBillets d'avion pour l'Indonésie
Voitures de locationVoitures de location

Indonésie
 Voyages en Indonésie 


Muhammad
France

23 avril 2008 à 15:50

Message 7 de 38
Consulté 246 fois

Signaler ce message
aux modérateurs


Haut de la page
Re: [naps] Squat d'artistes à Yogjakarta, Indonésie, 2001 - 2002 [En réponse à] Répondre

He he he... Cool
Non, ils ne vont pas mettre un cop derrière tous les Indos, mais traquer les ... heuuuu.... attend, là, ça devient technique... les sites hébergés en Indonésie, je crois qu'on dit ça comme ça... évidemment, ils ne peuvent pas bloquer ce qui vient de l'étranger...
Pour ce qui était du sexe made in Indo, puisque le sujet t'intéresse beaucoup, visiblement, et bien d'après ce que j'ai remarqué, beaucoup de choses passaient par des forums (BLUE FAME, KROKUS...) dans des sections qui apparaîssaient miraculeusement après enregistrement (pour Krokus je ne sais pas...)... Tu trouvais un peu de tout, mais surtout de l'amateur: "J'ai photographié la bonne dans la douche", "Je me suis photographié avec mon portable avec ma copine"... et des histoires dans le genre de celles que l'on trouve en vente dans les rues des grandes villes... certaines très réussies, très bien écrites, et 100% indo, style "le dukun qui abusait de ses patientes", je te raconte pas le délire, à mourir de rire!... Evidemment, comme ici, 95% (99??) de la production était plate, et inintéressante... On trouvait aussi des choses très corsées, avec des abus (violences simulées??? Enfin bon, il y a ça à l'Ouest..) ou des filles très jeunes (pré-ados)Fou... sur BLUE F, ces clichés se faisaient lourder rapidement et leurs expéditeurs sermonner... mais de toute façon, ça n'est pas un mystère qu'il y a un sacré public en Indonésie pour tout ça... on a du souvent, à toi aussi, te proposer des ABG (ados), et écarquiller les yeux quand tu affirmais que tu ne mangeais pas de ce pain-là!Surpris
...
Honnêtement, je ne suis pas certain que cette interdiction n'aille pas dans le bon sens, quand on voit avec quelle frénésie les Indos copient le pire de l'occident... même si, je te l'accorde, il y a des problèmes plus importants...

Carnets de voyage...
http://voyageforum.com/voyage/chez_les_dayaks_ibans_kalimantan_ouest_borneo_indonesie_2001_D1521726/
http://voyageforum.com/voyage/sur_dos_crocodile_–_aventures_l’ile_simeulue_aceh_indonesie_D1504080/
http://voyageforum.com/voyage/mes_parents_borneo_java_indonesie_D1502618/


lepiaf
Nantes, France



24 avril 2008 à 2:55

Message 8 de 38
Consulté 242 fois

Signaler ce message
aux modérateurs


Haut de la page
Re: [Muhammad] Squat d'artistes à Yogjakarta, Indonésie, 2001 - 2002 [En réponse à] Répondre

Comme tu sollicites des avis sur ce carnet, voici le mien.
Je l'ai lu avec curiosité et intérêt.
L'introduction est forte et accroche tout de suite.
J'ai apprécié non seulement le contenu très original mais aussi l'écriture et la présentation (Naps peut en prendre de la graine).

Bref, bravo et continue, j'en redemande.


Muhammad
France

24 avril 2008 à 3:19

Message 9 de 38
Consulté 240 fois

Signaler ce message
aux modérateurs


Haut de la page
Re: [lepiaf] Squat d'artistes à Yogjakarta, Indonésie, 2001 - 2002 [En réponse à] Répondre

Merci Mr!

En attendant la suite, tu en en as déjà quelques uns en cliquant sur mon profil...

Naps, t'as vu ce que je te disaisCool... allez, fais un effort Naps!!!

Carnets de voyage...
http://voyageforum.com/voyage/chez_les_dayaks_ibans_kalimantan_ouest_borneo_indonesie_2001_D1521726/
http://voyageforum.com/voyage/sur_dos_crocodile_–_aventures_l’ile_simeulue_aceh_indonesie_D1504080/
http://voyageforum.com/voyage/mes_parents_borneo_java_indonesie_D1502618/


naps
partout et nulle part,mais pas, France

24 avril 2008 à 8:32

Message 10 de 38
Consulté 236 fois

Signaler ce message
aux modérateurs


Haut de la page
Re: [Muhammad] Squat d'artistes à Yogjakarta, Indonésie, 2001 - 2002 [En réponse à] Répondre

ouais,vous avez raison,je vais en parler avec mon impressario et voir ce qu il en pense,qui sait,ca pourrait me rapporter des sous parce que jusqu ici tintin!!!
tu m as l air de bien connaitre toutes ces histoires de fesses dis moi le momo!!!Tire la langue
t as du te rincer l oeil un paquet de fois,meme si tu es marrie te voila devenu un parfait mari indo.(re Tire la langue)
tu t es laisse pousser la moustache?Cool
non,je n avais jamais entendu de tous ces sites et ces revues etc...mais j imagine que c est surtout sur jawa.
on m a deja propose des abege,mais ils disaient anak sekolah et c est vrai qu ils sont etonnes quand on refuse,parce que pour eux les filles de 15 ans ce st le top!!
mais ce st qu on voit pas les choss de la meme facon...
pour cette loi,oui,ok,ca peut remettre un peu d ordre mais j en suis pas sur:
les indos sont en effet hyper demandeurs et ils trouveront un autre moyen de faire ca,tu les connais,ce sont les rois des coups en douce...
et puis tu l as dit toi meme,ils ne peuent pas bloquer ce qui vient de l etranger,a part s ils commencent a mettre en place des systemes de philtres omme font les chinois...

Brule ton Lonely Planet!!!!!
(Ce message a été modifié par naps le 24 avril 2008 à 8:33.)


Muhammad
France

24 avril 2008 à 15:54

Message 11 de 38
Consulté 223 fois

Signaler ce message
aux modérateurs


Haut de la page
Re: [naps] Squat d'artistes à Yogjakarta, Indonésie, 2001 - 2002 [En réponse à] Répondre

Ah ah ah! Non, je n'ai toujours pas une bonne moustache à l'indonésienne, ma femme trouve ça laid et très démodé... c'est peut-être pour ça que ma belle-famille m'a briefé: "N'oublie pas, hein, tu es l'homme de la maison, c'est toi qui commande"... parce qu'elle a des goûts bizarres, ne pas aimer les beaux moustachus, quelle idée!!! une belle kumis tebal qui frétille, ça ne manque pas d'attrait pourtant!
Sinon, pour ta gouverne, les indonésiennes aiment autant le porno que les hommes, c a d qu'il y en a une bonne partie que ça intéresse autant que les jeunes mâles de leur âge... Evidemment, les plus religieuses n'ont pas ce penchant là. Quant aux enfants, j'ai rencontré (de loin) au moins trois familles qui pouvaient regarder ça avec leurs parents, la tata, la grand-mère... un bon film de 7 à 77 ans quoi!!! Evidemment, il s'agissait de familles un peu à la ramasse socialementCool... Mais ne persiflons pas, ce sont quelques cas extrêmes, et les familles respectables préfèrent tout de même un bon film gore de RCTI à 10 h du mat pour leurs jeunes enfants, c'est tout de même moins dommageable (tu as vu SUNDEL BOLONG avec Suzanna?)... Alala, je rigole toute la journée quand je suis en indonésie! Ils me mettent de bonne humeur!

Carnets de voyage...
http://voyageforum.com/voyage/chez_les_dayaks_ibans_kalimantan_ouest_borneo_indonesie_2001_D1521726/
http://voyageforum.com/voyage/sur_dos_crocodile_–_aventures_l’ile_simeulue_aceh_indonesie_D1504080/
http://voyageforum.com/voyage/mes_parents_borneo_java_indonesie_D1502618/


naps
partout et nulle part,mais pas, France

25 avril 2008 à 6:16

Message 12 de 38
Consulté 217 fois

Signaler ce message
aux modérateurs


Haut de la page
Re: [Muhammad] Squat d'artistes à Yogjakarta, Indonésie, 2001 - 2002 [En réponse à] Répondre

"Sinon, pour ta gouverne, les indonésiennes aiment autant le porno que les hommes, c a d qu'il y en a une bonne partie que ça intéresse autant que les jeunes mâles de leur âge... "
merci pour ma gouverne,mais elle le savait deja!!!
j avais demandee a ce genre d indos pourquoi elles aimaient ces films qu une europeenne qualifierait de crads et salaces et elles m avaient repondu:
pour voir comment on fait et acquerrir de l experience,histoire d etre parees pour la nuit de noces!
et j imagine aussi que vu qu elles peuvent pas trop fricoter avant le marriage de voir ce genre de films les calme un peu et leurfait prendre leur mal en patience.
mais dis moi,toi l indo pas moustachu,tu m as l air d etre bien expert sur le sujet pour un homme marrie...Tire la langue

Brule ton Lonely Planet!!!!!


Indonésie
 Voyages en Indonésie 
sejourVoyages en Indonésie
chambre hôtelChambres d'hôtel en Indonésie
billets avionBillets d'avion pour l'Indonésie
Voitures de locationVoitures de location

Indonésie
 Voyages en Indonésie 


lepiaf
Nantes, France



25 avril 2008 à 6:39

Message 13 de 38
Consulté 214 fois

Signaler ce message
aux modérateurs


Haut de la page
Re: [naps] Squat d'artistes à Yogjakarta, Indonésie, 2001 - 2002 [En réponse à] Répondre


 Citation 
de voir ce genre de films les calme un peu et leur fait prendre leur mal en patience.


leur mâle en patience plutôt


pikpikpikpik
Lille, France

25 avril 2008 à 19:57

Message 14 de 38
Consulté 203 fois

Signaler ce message
aux modérateurs


Haut de la page
Re: [Muhammad] Squat d'artistes à Yogjakarta, Indonésie, 2001 - 2002 [En réponse à] Répondre

Clin d'oeil Super histoire; les squats punks sont donc les mêmes partout...
Merci


Muhammad
France

26 avril 2008 à 4:14

Message 15 de 38
Consulté 199 fois

Signaler ce message
aux modérateurs


Haut de la page
Re: [naps] Squat d'artistes à Yogjakarta, Indonésie, 2001 - 2002 [En réponse à] Répondre

Tu crois que ça les calme? Hmmmm ça n'est pas le genre de film qui passé en boucle calme quelqu'un de frustré... enfin, je ne sais pas (je me souviens juste quand j'étais frustré moi aussi Clin d'oeil)...
D'autant que les petites indos n'attendent pas forcément toutes la nuit du mariage pour s'amuser un peu... C'est plus dur qu'en France, puisque les familles sont moins permissives, et surtout, les liens communautaires beaucoup plus forts (tout le kampung/village veille à la virginité des filles... pas des mâles, qui eux peuvent faire ce qu'ils veulent, bien sûr, mais avec des filles extérieures à la communauté (qu'on parle d'un village ou d'un quartier)), mais à part à la campagne (et encore...), les jeunes commencent à rire des vierges de 25 ans, tu vois quoi, c'est pas branché, il faut être une femme libérée, c'est tout de même un signe ça, non? Tu n'as qu'à voir les modèles sociaux véhiculés par les sinetron (sitcoms), les filles branchées sont libres, sapées sexy, indépendantes, cumulent les petits copains...
Le seul coin que j'ai vu encore assez compliqué à ce niveau là, c'était Aceh... là, oui, pas trop de sexe libre... mais même dans la cambrousse au Kalimantan, c'est assez paillard... et que dire de Jakarta, Bandung etc...
En tout cas, il n'y a guère que LE GUIDE DU ROUTARD pour raconter inlassablement qu'en Indonésie "amour rime avec money", le commentaire est tel quel depuis les années 80, les gros blaireauxRire...
Bref, je crois que les jeunes filles qui sans complexe mattent des films X le font certes par curiosité, mais aussi, par fascination, par goût, un peu comme certaines formes de prostitution "high class" d'ailleurs...

Sinon, LE PIAF: hu hu hu fin bretteur à ce que je vois!

PIK PIK PIK: Merci bien pour tes compliments!

Carnets de voyage...
http://voyageforum.com/voyage/chez_les_dayaks_ibans_kalimantan_ouest_borneo_indonesie_2001_D1521726/
http://voyageforum.com/voyage/sur_dos_crocodile_–_aventures_l’ile_simeulue_aceh_indonesie_D1504080/
http://voyageforum.com/voyage/mes_parents_borneo_java_indonesie_D1502618/


naps
partout et nulle part,mais pas, France

26 avril 2008 à 6:06

Message 16 de 38
Consulté 196 fois

Signaler ce message
aux modérateurs


Haut de la page
Re: [Muhammad] Squat d'artistes à Yogjakarta, Indonésie, 2001 - 2002 [En réponse à] Répondre

oui,je sais,s il n y avait pas la relgion qui les tenait l indo serait le pays de la luxure(quel dommage!Tire la langue)et il y a fort a parier que dans els annees a venir il va y avoir du changement car justement la relgion craque petit a petit...
le svierges de 25 ans?
ils les appellent perawan tua(vieille vierge)et ce st pas vraiment un compliment...
sacres indos va!!!!
le guide du routard?
le guide du croutard plutot,quelle bande d eringards...
au fait,a defaut d avoir une moustache t as une crete alors momo?

Brule ton Lonely Planet!!!!!


Muhammad
France

26 avril 2008 à 6:35

Message 17 de 38
Consulté 191 fois

Signaler ce message
aux modérateurs


Haut de la page
Re: [naps] Squat d'artistes à Yogjakarta, Indonésie, 2001 - 2002 [En réponse à] Répondre

Nan, nan, j'étais punk aux cheveux courts, très courts même... mais maintenant, j'ai bien changé: conversion à l'islam (avec un super "prof"... mon beau-père!), mariage, boulot... moins d'excès, mais toujours bien la rage, t'inquiète pas!
Pour l'Indo, oui, le pays change à une vitesse incroyable... parfois ça fait peur... vers quoi va t'on?

Carnets de voyage...
http://voyageforum.com/voyage/chez_les_dayaks_ibans_kalimantan_ouest_borneo_indonesie_2001_D1521726/
http://voyageforum.com/voyage/sur_dos_crocodile_–_aventures_l’ile_simeulue_aceh_indonesie_D1504080/
http://voyageforum.com/voyage/mes_parents_borneo_java_indonesie_D1502618/


naps
partout et nulle part,mais pas, France

26 avril 2008 à 12:29

Message 18 de 38
Consulté 189 fois

Signaler ce message
aux modérateurs


Haut de la page
Re: [Muhammad] Squat d'artistes à Yogjakarta, Indonésie, 2001 - 2002 [En réponse à] Répondre

ah elle est muslim ta femme?
je la croyais chretienne.
ce st pour ca que tu t appelles muhammad?
tu sais au mons ce que ca veut dire en arabe j espere?
tu pries 5 fois par jour?
tu donnes zakat?
tu es alle a la mecque( car vu que tu as les sous ce st wajib pour toi)?
tu fais le ramadhan?
attention,Tuhan nengok kamuCool
et tu fais quoi comme boulot au fait?
pengedar narkoba?Cool
vers quoi va t on en indo?
vers le mur,comme partout ailleurs voyons!!!!!Pirate

Brule ton Lonely Planet!!!!!
(Ce message a été modifié par naps le 26 avril 2008 à 12:32.)


Indonésie
 Voyages en Indonésie 
sejourVoyages en Indonésie
chambre hôtelChambres d'hôtel en Indonésie
billets avionBillets d'avion pour l'Indonésie
Voitures de locationVoitures de location

Indonésie
 Voyages en Indonésie 


Muhammad
France

26 avril 2008 à 12:50

Message 19 de 38
Consulté 185 fois

Signaler ce message
aux modérateurs


Haut de la page
Re: [naps] Squat d'artistes à Yogjakarta, Indonésie, 2001 - 2002 [En réponse à] Répondre

Joker pour toutes tes questions persos! (Mais à mon avis Dieu est beaucoup plus sympa que ce qu'on raconte parfois... et beaucoup plus tolérant! Et puis est-il réaliste de demander à un type comme moi, qui part de moins de zéro, de devenir un muslim orthodoxe en 5 minutes comme ça???)

un message t'attend sur ta boîte mail!

Carnets de voyage...
http://voyageforum.com/voyage/chez_les_dayaks_ibans_kalimantan_ouest_borneo_indonesie_2001_D1521726/
http://voyageforum.com/voyage/sur_dos_crocodile_–_aventures_l’ile_simeulue_aceh_indonesie_D1504080/
http://voyageforum.com/voyage/mes_parents_borneo_java_indonesie_D1502618/
(Ce message a été modifié par Muhammad le 26 avril 2008 à 12:52.)


naps
partout et nulle part,mais pas, France

27 avril 2008 à 3:20

Message 20 de 38
Consulté 182 fois

Signaler ce message
aux modérateurs


Haut de la page
Re: [Muhammad] Squat d'artistes à Yogjakarta, Indonésie, 2001 - 2002 [En réponse à] Répondre

"Mais à mon avis Dieu est beaucoup plus sympa que ce qu'on raconte parfois... et beaucoup plus tolérant!"

tout a fait d accord,meme si ce st pas l avis de certains...

" Et puis est-il réaliste de demander à un type comme moi, qui part de moins de zéro, de devenir un muslim orthodoxe en 5 minutes comme ça???)"

non bien sur,mais ca ce st pas de l orthodoxie,ce sont juste les pratiques normales sans lesquelles on ne peut se considerer vraiment muslim.
enfin ca ne me regarde pas,je disais ca pour rigoler.
par contre,la question vraiment importante a mon sens est:
t as coupe ou pas?Tire la langue
je vais sur mon mail...

Brule ton Lonely Planet!!!!!
(Ce message a été modifié par naps le 27 avril 2008 à 3:21.)


Muhammad
France

27 avril 2008 à 13:13

Message 21 de 38
Consulté 176 fois

Signaler ce message
aux modérateurs


Haut de la page
Re: [naps] Squat d'artistes à Yogjakarta, Indonésie, 2001 - 2002 [En réponse à] Répondre

Bon, allez, là, on est carrémment hors-sujet... on va se faire tirer les oreilles par les cyber cowboys qui traînent sur ce forum!!!

PS: Mais si tu veux savoir, la réponse est ... mau sih, tapi mana aku sempat!!! Kata orang, kalau baru digunting harus diam di rumah tanpa pergi kemana-mana selama 1 bulan... malas rasanya... tambah lagi, itu ngga HARUS, tapi tersera orangnya... Cool

Carnets de voyage...
http://voyageforum.com/voyage/chez_les_dayaks_ibans_kalimantan_ouest_borneo_indonesie_2001_D1521726/
http://voyageforum.com/voyage/sur_dos_crocodile_–_aventures_l’ile_simeulue_aceh_indonesie_D1504080/
http://voyageforum.com/voyage/mes_parents_borneo_java_indonesie_D1502618/


FunkyFrog
France



12 mai 2008 à 13:25

Message 22 de 38
Consulté 106 fois