
lekoly Chom Tian, Thaïlande

4 janvier 2008 à 20:52
Message 14 de 30
Consulté 1 442 fois
Signaler ce message aux modérateurs
Haut de la page
|
Mon souci n'est pas ce que tu penses, toi. Je respecte ton point de vue. Je m'agace de propos répétés, sans connaissance, et qui provoquent des mauvais comportements de la part des visiteurs. Beaucoup ne sont déjà pas très courtois et respectueux. Touristes de passage ou de longue durée, beaucoup de farangs ont des comportements absolument inacceptables. Tout ce qui peut encourager les prochains visiteurs à arriver avec un a priori de défiance est dangereux. Je ne sais pas si c'est palpable à Rayong où il y a peu d'occidentaux, à ma connaissance, mais je constate que l'ambiance de Pattaya se dégrade et l'image du farang colon déplait de plus en plus, même s'il est important en raison de l'importance du chiffre d'affaire que le tourisme génère ici. Hier, dans une galerie commerciale chic, un anglais touriste a fait un scandale énorme, car la vendeuse d'une boutique refusait de lui céder à 250 baht une chemise vendue 350. Son amie thaie s'est sauvée rouge de confusion. Le même jour, à Carrefour, 2 papys français poussaient des hurlements car la caissière leur refusait le passage à la caisse avec leur chariot de bières à 10h15 du matin... Le taxi-meter est le taxi que nous connaissons aussi en France. Un taxi qui a un compteur pour définir le prix de la course. Tous les taxis sont des taxis-meter, sauf ceux qui fonctionnent au forfait, comme les limousines d'AOT par exemple, ou les tuk-tuk. Et il faut exiger que le taxi utilise son compteur, ce qui coûte toujours moins cher, et n'empêche pas le pourboire si le service a été bon. En revanche sur de longues distances, le forfait s'impose, car le taxi urbain (qu'il soit des compagnies bleu rouge, vert jaune, ou rose) ne peut utiliser le compteur hors de certaines zones qui ne font pas partie de sa zone d'exercice.
"Notre liberté est menacée par le besoin de sécurité ... ... et la sécurité elle-même est menacée par le souci obsédant qu'on en a." Norbert Bensaïd
| |