
melyjul
PARIS, France

9 janvier 2008 à 11:53
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Le jeune qui part en tour du monde après ses études fait partie, pour moi, de la catégorie des rêveurs. Et une entreprise n'a pas souvent besoin de rêveurs... Un "jeune" qui réalise ce projet n'est pas qu'un rêveur, c'est un rêveur qui a été au bout de son rêve. Donc quelqu'un d'ambitieux (l'ambition n'est pas que professionnelle, je suppose que tu connais le proverbe "ce qui compte ça n'est pas la réussite dans la vie mais de réussir sa vie") qui se donne les moyens de réaliser ses projets, donc de motivé, de dynamique, de jusqu'au boutiste, qui a de grande capacité d'adaptation etc... Je peux comprendre qu'un employeur ne cherche pas ce genre de profil mais les arguments qui se rapportent à ces choix sont, je trouve, souvent "petits". Tu parles d'aller travailler à l'étranger, ce que tu as fait, ce cas aussi peut être mal perçu : instable, pas assez d'expérience franco-française. Tout comme, on peut aussi y voir de grands atouts. De toutes façons, on peut toujours trouver des pour ou des contre. Tout dépend de la tournure et de l'ouverture d'esprit des gens. Maintenant, comme noté, ça n'est pas une raison pour cracher sur la France et son système à tout bout de champ. Si ça gène certains, qu'ils tentent l'aventure à l'étranger, l'herbe n'est pas tjs plus verte ailleurs, juste différente. ------- " Certes, un rêve de beignet, c'est un rêve, pas un beignet. Mais un rêve de voyage, c'est déjà un voyage..." Marek Halter
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