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....j'ai été surpris par ce déplacement vers Montréal!!!!! ...... la pelouse synthétique par compte bof bof.... ................................................................................................................................................ Bonjour Didier, Gazon naturel? Ne désespérez pas. On a du gazon naturel dans notre nouveau stade Saputo, 13 000 places – dédié au soccer, ce qui marque une nouvelle ère dans l'histoire du soccer à Montréal et au Québec (on y joue demain Bordeaux – Impact de Montréal je crois). Pelouse synthétique par contre au Stade Olympique, 55 389 places… Je m’y connais fort peu en «foot»; je n'ai commencé à m’y intéresser que lors de la Coupe du monde, FIFA 2006, voyant les drapeaux sur les autos et une véritable fièvre pour Zinedine Zidane. La partie de foot dont tu parles, celle du 25 juillet (Bordeaux – Guingamp) a eu lieu dans notre coûteux (>1, 2 milliards$) Stade Olympique dont la pelouse est synthétique. La popularité de ce sport a beaucoup augmenté récemment ici. J'ai lu ce qui suit: Au stade Saputo - Le terrain : Il est en gazon naturel. C'est d'ailleurs une des choses qui comptaient le plus aux yeux de Joey Saputo. Et pour les vrais amateurs de soccer aussi ! Car, quoi qu'on en dise, cela garantit un jeu de meilleure qualité. En outre, pour les grandes équipes internationales, c'est un critère très important. De nombreuses formations étrangères ont d'ailleurs refusé de venir jouer au Canada car on leur proposait un terrain artificiel. Il mesure 110×70m et correspond donc aux normes internationales, contrairement aux premières prévisions du projet initial. C'est un autre point très important. Dans l'est du Canada, Montréal pourrait devenir le pole d'attraction principal... 100% soccer : - Le stade ne servira pas qu'à l'Impact. Lors de la conférence de presse initiale ..., on a annoncé qu'il servirait à des évènements provinciaux, nationaux et internationaux... de soccer évidemment. Car, n'en déplaise aux mythomanes de tous bords, ce sera un complexe de soccer et de rien d'autre. Si tu veux en savoir plus - puisque tu viendras bientôt à Montréal : http://www.montrealimpact.com/...ade.aspx?language=FR http://www.admission.com/...amp;sys=114&l=FR |  |  |  |  |  | MoniqueM «Voyager, c'est vivre dans toute la plénitude du mot; c'est oublier le passé et l'avenir pour le présent; c'est respirer à pleine poitrine, jouir de tout, s'emparer de la création...» Alexandre Dumas |  |
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07/06 KONYA/PAMUKKALE Aujourd'hui, départ 7h. Il nous faut être à Pamukkale pour déjeuner. La route n'a pas l'air très bonne donc prenons nos précautions et avec notre équipage de choc François et Ifran, pas de problème ! Notre ami Ernest est un peu HS ce matin, mais pas mal de tête et le pansement à l'air bien arrimé sur la tête de notre compagnon de voyage. Nous quittons donc notre bel hôtel Rixos après un bon petit déjeuner. La route longe toujours des champs cultivés. C'est vraiment un monde rural. Nous n'apercevons aucune usine, rien. Mais nous nous demandons ce qui pousse dans certains champs, c'est tout blanc et en pleine floraison. Question ? Ce sont des champs de pavots. Il y en a partout, des parcelles pas très grandes mais en grande quantité. Culture pour l'industrie pharmaceutique, nous dit Ifran. Notre arrêt du matin a lieu dans une station service /magasin. Nous buvons un thé et je me laisse tenter par des petits torchons décoratifs tout brodés que j'offrirai aux voisines qui gardent notre maison dans le Cher. Cet endroit est agréable car il y a des roses partout. Le gérant parle très bien français et il nous dit être passionné par cette fleur. Nous reprenons la route qui n'est pas formidable et heureusement sans beaucoup de circulation. Les sommets environnants ont encore de la neige. Nos champs de pavots sont toujours là en grande quantité et sont mitoyens avec des vergers et des champs de céréales. Les villages traversés n'ont pas l'air très prospères. Nous apercevons des lacs Beycehir et Egirdhir. La ville Dinar que nous traversons n'a aucun interet touristique et ressemble plutot à un gros bourg. Mais à sa sortie nous découvrons un nouveau lac. Le lac Aci Gol, un lac salé ou l'exploitation du sel (non comestible) est très importante. Il y a une usine de traitement du sel, il y a des montagnes de sel, très impressionnant !. Nous arrivons en vue de Denizli, à 20 kms de Pamukkale et son "Chateau de Coton". Pamukkale, première impression, c'est sale, le bas de la falaise sous les vasques est tout noir et porte toujours les stigmates de l'exploitation à outrance des dernières années de la part des hôtels et de la mauvaise gestion du site par les locaux. Maintenant plus de constructions sauvages de piscine et interdiction de se baigner dans les "vraies piscines". Des artificielles ont été crées et je trouve celà parfait. Notre restaurant est tout près. Banal avec une piscine bien sur et un buffet en guise de repas. Pas le temps de lézarder au soleil qui tappe fort, le site d'HERIAPOLIS nous attend et je crois que le bronzage vas être intense!!!! L'après midi va être plus que chaud ! Certains voyageurs ne viennent pas visiter le site dont Bernard, les vieilles pierres pas sont trucs. ils restent avec François qui va se stationner à l'entrée du site de Pamukkale. Heriapolis, 190 ans av JC, est une nécropole avec des centaines de tombes de toutes les tailles, la pierre est ocre. Les romains avaient construit une ville où ils pouvaient se soigner grace aux eaux des sources chaudes. Il fait une chaleur torride. Les employés arrosent avec l'aide de citernes montées sur des tracteurs pour éviter ce qui est à craindre dans une telle situation climatique : le feu ! Nous arrivons ausx piscines. Interdit de se baigner dans les vraies. Nous avons de la chance elles sont remplies, la luminosité fait mal aux yeux. C'est très beau et la nature impose le respect. Débarassés de nos chaussures nous faisons une petite promenade dans les piscines articficielles. Attention, ça glisse ! L'eau est chaude et nous pataugeons comme des gamins. Il est facile de prendre des photos des vasques mais il ne faut sourtout de pas faire un pas de trop car des gardes vous rappellent immédiatement à l'ordre. L'eau dans les vasques est de 30 à 50 ° et chargée de sel calcaire ce qui a donné après toutes ces années le "Chateau de Coton". La roche est du travertin. Il fait une chaleur incroyable, je n'en peux plus, coup de soleil, mal partout, je suis fatiguée et François qui nous a rejoins me propose de repartir au bus. C'est encore assez loin. Bernard nous attends avec d'autres personnes à l'ombre d'un super parasol. Il a juste été voir les piscines pour lui c'est assez. Tout le monde arrive sauf deux ! ce qui n'était pas encore arrivé et bien voilà, ils sont perdus ! Ifran vient d'appeler François, il part à leur recherche. Bon, 20 mn d'attente François en à profité pour vendre des bouteilles d'eau fraîche, c'est toujours ça de gagner !!!!! Les voilà ! et nous partons pour l'hôtel tout près d'ici. Le Lycus River, du nom de la rivière qui passe dans la ville. Il est très grand et en travaux. Déjà 2 bus de russes devant nous ! Les chambres sont sombres et pas très bien aérées. Dans les couloirs régne une impression de moiteur car il y a une piscine Spa intérieure et bonjour l'humidité. Nous prenons une bonne douche et nous sortons à l'air libre, les chambres ne sont pas terribles. Nous faisons un tour dans les jardins, il y a des fontaines d'eau chaudes partout, les fleurs poussent à foisson. La piscine est très belle et nous allons dîner juste au bord. Le dîner aurait pu être très agréable avec un super buffet si les touristes russes avaient été un peu moins envhaissants, le buffet et bien il a été dévoré par ces touristes arrogants et sans gênes. Oh nous avons mangé bien sur mais moi qui suis très cool et qui en a vu de toutes les sortes dans mes voyages et bien là ..... c'est de la goujaterie pure ! Nous faisons un petit tour de l'établissement et allons nous reposer, mais avec le bruit dans les couloirs difficile de se reposer mais rien d'extraordinaire après ce que nous avons vu au dîner. Réveil demain 6 h 30. Capucine 18 | |
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08/06 PAMUKKALE/FETHIYE Aujourd'hui départ pour une étape que j'ai trouvé la moins intéressante. Départ à 8 heures. Notre nuit a été assez courte à cause des touristes russes qui ont du faire une sacrée fête car vue les dégâts subit par la moquette des couloirs!!!!! Nous allons vers le sud de la mer Egée. J'ai entendu assez souvent parlé de cette direction car c'est dans les environs (au sud ) de Marmaris où font escale pas mal de bateaux de croisières. Nous prenons la direction du sud et de la ville de Tanas, célébre pour la fabrication de tapis. Nous nous arrêtons dans une de ces fabriques. Accueil en grande pompe, comme à chaque fois dans ce genre de visite.Les explications de fabrication sont commentées par "le chef" avec à l'appui le travail effectué, sous nos yeux, par des ouvrières. C'est assez bien expliqué et intéressant. Les travailleuses sont très expertes et je les admire moi qui ne suis pas manuelle du tout. Bien sure nous arrivons dans la grande salle habituelle : tapis partout, un bataillon de vendeurs, le sourire d'une hôtesse avec le plateau de thé et la présentation peut commencer. Certains tapis sont magnifiques, des prix "pas chers" des avantages extraordinaires, des livraisons gratuites, enfin tout pour vous faire acheter!!! N'ayant aucunement envie d'acheter un tapis, mais aimant beaucoup le marchandage , je me lance dans une soi disant envie d'un petit tapis, aux couleurs chatoyantes, et pouvant se mettre au mur. C'est vrai il serait très bien dans mon salon ! 3000 euros ... le morceau !!! Et le vendeur me l'annonce sans hésiter. Plus c'est petit plus c'est cher, c'est bien connu. ! L'affaire dure 3/4 h et j'en ai vu des vendeurs et tout ça dans un français extra ! Et bien je suis arrivée à 1500 euros. Ils me font remarquer l'effort consenti pour me satisfaire. Je leur dis que c'est encore trop cher et que je n'en veux pas. Alors là, ils n'étaient pas contents les garçons. Et c'est en turque qu'ils me l'ont fait savoir, je n'est pas compris mais les regards étaient .... pas gentils. Nous repartons. Personne n'a acheté de tapis. Mauvaise matinée. Nous traversons une régions assez montagneuse. Nous sommes tout près de Marmaris et de sa presqu'ile. La mer Egée est tout près avec ses célébres plages. A Mugla nous prenons une toute petite route. Le cours d'eau que nous enjambons est presque asséché. On pourrait presque comparer à la Corse. Nous avons droit au troupeau de chèvres. C'est très beau cette nature sauvage. Nous arrivons sur la ville de Koycegiz. Il y a des travaux partout. Nous avons beaucoup de difficultés à traverser tous ces chantiers très mal signalés. Il y a énormément de cultures maraîchères et de vergers le long de la route. Nous arrivons enfin à Dalyan. C'est une ville au bord d'un petit fleuve qui se jette dans la mer ici. Nous nous arrêtons le long des quais où un bateau nous attends. Tout prêt de là il y a un site très protégé : la plage d'Irtuzu, c'est là que viennent pondre les tortues "Caretta". C'est le delta de ce petit fleuve qui permet d'accéder à la mer et à un site archéologique le site de Kaunos. Les hôtels, les restos, les boutiques s'alignenet le long des quais. Notre bateau nous conduit au restaurant de l'autre côté de la rivière. Il y a un assez important trafic de bateaux dans cet endroit. Du bateau nous voyons dans la roche, les tombes lyciennes du IV s av JC du site de Caunus. Le resto est sympa. Nous dégustons du poisson et comme dessert de la pastèque (encore une fois) mais auparavant nous avions bu du jus de grenadine frais. C'est très bon. Il y a une activité intense sur ce bras du fleuve. Notre bateau nous reprends et nous repartons pour retrouver notre bus. Nous nous arrêtons pour donner un peu d carburant à notre véhicule. Mais toujours le même problème: ils veulent du "cash" Il faut palbrer pas mal de temps pour arriver à avoir du GO, on débite d'abord la carte et puis on donne le carburant. Bon le principal c'est de faire le plein : 500 l , pendant ce temps nous allons chercher de l'eau à "Migros" car nous aussi nous consommons beaucoup, il fait tellement chaud. Nous reprenons la route Demain la suite je vais faire dodo. A demain Capucine 18 | |
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Bonjour eh bien on ne perd pas de temps, le C/R c'est reparti. Pense à défaire les valises Ah cette expérience des tapis , me fait maintenant bien rire, et j'y vais naturellement, d'autres en ont l'habitude et skippent la démonstration. Moi j'y retourne parce que je ris pour deux raisons, la première : c'est le chef et ses sbires, on se croirait au moyen age, avec les belles phrases; "madame monsieur la meilleur qualité, fait main etc" le discours est souvent long, et moi j'observe les touristes qui sont là pour la première fois en sirotant le petit thé, qui se parlent à l'oreille, se disant on va en prendre un. Et les sbires commencent à étaler les tapis à en faire une montagne au centre de la pièce, le chef reprend la main, livraison dans la boite à lettre en france gratos; les touristes discutent encore, certains posent des questions d'ordre technique. Mais on en vient au bout d'un moment, au tarifs. Et là je ris une deuxième fois, de voir les têtes ahuries des touristes, se chuchotant encore à l'oreille et se disant: "fini ton thé on y va!!!". Un grand moment, que je prends bien. partout ou j'ai eu une expérience avec des russes, c'est toujours pareil, il boient beaucoup, c'est culturel je crois, et après ils sont tellement atteint, que c'est du délire. Pour info, ils envahissent les hôtels de la mer Rouge (Hurgada et Sharm el Cheik) et ailleurs aussi. Toi tu te couche tard et moi je me lève tôt didier |  |  |  |  |  | les DKP (Didier42ansKim11ansPhilippe13ans) "De tous les livres, celui que je préfère est mon passeport, le seul à ouvrir les frontières." Alain Borer 2009 USA MEXIQUE GUATEMALA BELIZE HONGRIE REP DOM AUTRICHE SLOVAQUIE PORTUGAL ITALIE ESPAGNE MAROC GIBRALTAR 2010 à venir CANADA USA COSTA RICA |  |
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suitedirection la mer Egée Nous repartons après notre "pénible"plein. Nous passons par la montagne. Les paysages sont magnifiques avec des trouées d'ou l'on aperçoit la mer d'un bleu azur. Nous arrivons en vue de la ville de Fethyie. Elle fait penser à une ville de provence avec des arbres le long de certaines de ses rues. Nous avons encore fait une traversée très remarquée, un bus français ? D'après les habitants l'hôtel est inacessible au bus, Ah soucis !!!! Effectivement plus ça va plus la route est étroite, et la montée est rude. Nous apercevons des tombes rupestresdans la falaise. Les gens nous font de grands signes. Mais Ifran sur un ton très assuré nous dit "Ils ne connaissent pas François!" Effectivement pour 2 CV oui mais pour un 12 m et 2, 60 m de large c'est un peu compliqué mais avec un chauffeur comme le notre nous sommes sereins. Il nous arrête au bord de la route qui monte en corniche pour un superbe arrêt photos. C'est majestueux ! La côte lycienne part de cette ville. Il y a de nombreux bateaux dans le port et nous nous continuons à nous élever, et voilà l'hôtel adossé àl la falaise. C'est vrai on ne peut pas aller plus loin c'est la fin de route. Pour faire demi tour François fait de nouveau parler son professionnaliste. Impeccable ! Notre chambre donne sur la baie, nous avons un petit balcon. La chambre est simple mais propre. Il fait très chaud mais la clim à l'air assez efficace. Les murs extérieurs de l'hôtel sont garnis de bougainvilliers et la piscine est en surplomb de la route. Une petite aventure nous attend et elle fera pas mal parler demain. TV, on zappe pour essayer de trouver une chaine en anglais ou peut-être TV5. Rien Par compte, chaine 9, il y a un programme très intéressant qui vas émoustiller nos papys, pas les infos, non, une chaine porno à 5 h de l'après midi en continue, un coup la blonde, après la brune, bon toujours la même chose, 2 ne l'auront pas vue : François et Ifran, ils n'avaient pas de TV !!! Enfin ils ont compris sans ....explications pratiques ! Nous ne sommes pas ici pour la TV, le bord de la piscine est très agréable pour boire un verre entre nous. Nous avons tout notre temps pour bavarder et nous détendre. Vers 20 h, on nous propose de dîner sur la terasse avec comme vue la mer, sympa ! Le repas je n'en parlerai pas, insignifiant. Un petit tour dans les environs mais la côte est dure pour remonter et je suis un peu fatiguée. Je suis tellement heureuse de tenir le coup que parfois j'en fais un peu trop, mais je tiendrai jusqu'au bout. Dodo, demain réveil à 7 pour départ à 8. Nous commençons notre remontée. Capucine 18 1 2 3 4 les tapis 5 torrent à sec 6 les biquettes dans la montagnes 7 8 des vergers 9 10 11 12 Dalyan 13 14 15 16 les tombes lyciennes du site de Kaunus 17 18 le resto 19 le jus de grenadine extra 20 une mamie turque |  | |

Images attachées:

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09/06 FEYTHIE/KUSADASI Réveil avant la sonnerie du téléphone, il fait déjà un temps superbe. Les bougainvilliers sont magnifiques. Petit déjeuner près de la piscine. A l'heure dites tout le monde est prêt. Direction Ephèse, je connais déjà ce lieu mais je suis heureuse d'y retourner. La descente vers le centre de Feythie est encore plus ardue que la montée. Il y a déjà pas mal de circulation à cette heure et les croissements avec les autres vehicules sont parfois hasardeux ! Aujourd'hui nous empruntons le tunnel qui nous fait éviter les petites routes de montagne. Il est tout nouveau et payant. Sur la route il y a peu de villages et lorsque nous en traversons nous rencontrons de drôle d'attelage ! Notre pause technique aujourd'hui aura lieu dans un magasin de bijoux. Comme hier aux tapis, nous sommes attendus par toute une armée de vendeurs. Ils nous suivent à la trace. J'ai l'intention et cette fois c'est vrai d'acheter un bijou pour Christelle, son anniversaire est très bientôt ! J'achète après beaucoup de palabres un pendentif bleu "l'oeil de la chance" et comme celà me plait j'en achète un pour moi à peu près pareil. Le temps à passé vite et nous repartons. Le déjeuner est prèvu le long de la route et l'endroit n'a aucun intérêt pas plus que le repas. La gastronomie sera pour notre retour en Alsace. Nous arrivons à EPHESE. Il fait une chaleur épouvantable. Les parapluies servent d'ombrelles ! Ce doit etre le jour des croisièristes américains car il y en a un nombre impressionnant. Etant déjà venue sur le site lors d'une croisière je vais donc me dispenser de la totalité de la visite. Je vais uniquement aller à la bibliothèque Celsius. Je préviens notre guide et je pars seule. Seule !!! enfin sans mes compagnons de voyage, car pour être seule c'est assez compliqué ! Je prends de nombreuses photos qui vont peut-être faire double emploi. J'arrive à ce magnifique édifice. ILn' y a personne, un miracle ! J'en profite pour prendre pas mal de photos et je m'installe à l'ombre pour pouvoir admirer ce que pouvaient faire nos ancêtres. C'est beau ! Ah! la vague de touristes arrive, ils ont chaud. J'observe toutes ces personnes venant de l'autre côté de l'Atlantique pour la plus part écouter les informations de leur guide. Certains posent des questions mais beaucoup ne s'occupent même pas des guides. Ils photographient "à tour de bras". Pour eux c'est exceptionnel car il n'y a rien de pareil chez eux. Sur ce sujet, ils ne nous serons jamais supérieur. Je remonte vers la sortie et je rencontre les "copains de voyage". ils ont chauds, moi aussi ! Je sors du site et je retrouve Bernard attablé dans un bistrot local avec deux autres voyageurs. devant une bière. Je commande une bière pression. Oh! catastrophe ! une bière sans mousse ! Quelle horreur moi qui aime bien la mousse et bien j'ai un gobelet plein d'un liquide couleur de la bière mais très peu appétissant . Le serveur parle assez bien le français et je lui dis ce que je veux. Je lui explique que pendant 10 ans j'ai tenue un bar et que les demis se servent avec de la mousse. Il me demande de venir avec lui et c'est comme celà que je me suis retrouvée à Ephèse entrain de servir des demis de bière aux français qui arrivaient de la visite de ce merveilleux endroit. L'attraction et bien c'était Capucine 18 derrière la pompe à bière entrain de "bosser". Le chiffre d'affaire du bar n'a pas du être mauvais à la fermeture car il y avait pas mal de francophones sur le site et comme il entendait parler notre langue ils sont venus ...boire une bière d'Efès (la marque locale). Nous retournons au bus. tout le monde est fatigué mais la journée n'est pas finie. Direction la ville de Selciuk, là ou se trouve la basilique de St Jean. Il ne reste plus grand chose de se lieu de la chrétienté mais la vue est superbe sur la vallée et nous découvrons un nombre important de nids de cigognes avec certains des petits cigogneaux. Les parents tournent autour des nids pour leur apporter de la nourriture. Quel événement pour des Alsaciens ! des cigognes ! Pas de photos j'ai oublié mon compagnon de voyage dans le bus et il fait trop chaud pour aller le chercher ! Tant pis ! Nous prenons la direction de l'hôtel à Kusadasi. Nous ne verrons rien de cette ville car notre hôtel est situé à environ 5 kms du centre de la station. L'hôtel est très bien situé en bord de mer. Il est tout près d'un parc d'attractions sur la route Ephèse/Kusadasi. Les chambres sont spacieuses. Les notres donnent sur les collines environnantes et le parc d'attractions. Après une douche bien gagnée nous allons faire un tour. L'hôtel est immense, la vue sur la mer est magnifique . C'est un très bel établissement. Le dîner est prévu à 20 h et nous allons de nouveau rencontrer nos amis russes. Ils sont plus corrects que les précédents. Nous dînons avec vue sur la mer. Le buffet est très bien garni. Bernard en profite pour manger , comme il le dit lui même, à sa faim. Je n'ai pas trop de soucis sur son poids de forme car il a encore des ressources. Après dîner nous allons nous promener au bord de mer, sur la plage et en rentrant nous faisons un tour dans la galerie marchande de l'hôtel. Puis direction la chambre car la journée de demain risque d'être assez longue... | |
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10/06 KUSADASI/IZMIR/CESME (embarquement)/KIOS (Grèce)/LE PIREE Réveil à 7 h 30, le petit déjeuner à lieuface à la mer sur la terrasse. Cet hôtel à un emplacement superbe face à Kusadasi. A la réception le personnel est peu aimable. La restitution des cartes magnétiques qui servent de moyen d'enregistrement des dépenses est leur soucis premier et vous n'avez pas intérêt à la garder un peu trop longtemps lorsqu'ils savent que vous partez, car ils vous rappellent rapidement à l'ordre et pas d'une manière très commerciale!!!! Nous partons sous un soleil déjà très fort, il est 8 h 30. Nous repassons devant les entrées du site d'Ephèse, du côté du port, car n'oublions pas que Ephèse était un port maritime très important. La mer est à environ 20 kms maintenant. Nous arrivons à IZMIR assez rapidement. C'est la troisième ville du pays, au bord d'une baie avec un front de mer très agréable. Nous faisons une visite en bus le long du port, le quartier est assez commerçant et il y a des boutiques importantes. Nous remarquons beaucoup de magasins de robes de mariées, toutes plus belles les unes que les autres. Déjà nous avions constaté ce phénoméne "mariage" à Istanbul et à Ankara. Nous croisons le père de la nation turque sur son cheval : Ataturk bien sur ! Nous nous dirigeons en traversant des quartiers populaires, vers la forteresse. Nous passons dans des rues assez étroites pour un 12 mètres avec une circulation très importante. Il y a un nombre impressionnant de taxi qui vont dans notre direction. Tout le monde veut admirer la vue sur la baie d'Izmir ! Ifran nous prévient que nous allons être sollicités par des les gamins du quartier pour essayer de nous vendre des babioles où mieux nous demander de l'argent. Le conseil ne pas entrer dans ce système ! La vue est magnifique. Et les taxis jaunes viennent du port avec des clients Costa car dans la baie je vois un paquebot à la cheminée bien connue de nos amis croisièristes. Effectivement une nuée de gamins nous assaille dès notre descente du bus. Ils sont quand même un peu étonnés de voir ce car dont ils ignorent d'où il vient. FRANCE ! Ah ! Ils ont tous des maillots des équipes de foot turques, surtout des 3 principales : Besikta, Galata, Feynerbaché. Aimant bien discuter avec ces gamins un peu paumés, je m'installe sur un muret avec quatre gosses. Nous voilà partie dans une discussion sur le foot.... pas triste. Ils connaissent tous les noms des footballeurs français et les clubs où ils évoluent. L'un d'entre eux imite Ribéry sur un coup de tête, et me cite son club le Bayern. Zidane ! fini. Henry et le Barça, Malouda, Anelka, les clubs anglais, enfin ils connaissent tout par coeur. Mais leur préférence va à Ribéry peut-être parcequ'il joue en Allemagne et qu'il y a beaucoup de turcs dans ce pays. Ils sont gentils et oublient leur quête d'argent. C'est bien significatif que lorsqu'on s'intéresse à eux ils oublient leur misère et sont heureux. Moi aussi je suis heureuse d'avoir pu discuter avec eux sans avoir à les rabrouer. Il faut partir j'ai droit à une poignée de mains de ces gamins qui connaissent de mon pays que le foot ! Nous repartons dans le centre ville où nous avons du temps libre pour aller dans le bazar du quartier de Konak. Le bazar est assez important et envahi par les touristes. La place à son entrée est intéressante avec la petite mosquée Hisar. et une horloge de 25 mètres de haut. Nous flanons dans le bazar et croissons pas mal de français. A l'heure dites nous retrouvons le bus garé tout près le long du bord de mer. Nous trouvons difficilement le resto. C'est un restaurant de poissons avec un personnel pas très aimable car nous sommes un peu en retard. Depuis 2 jours le personnel des hotels et restaurants est beaucoup moins agréable que lorsque nous étions un peu plus loin des côtes. Départ pour notre dernière étape Turque : CESME. Le trajet est court. Nous nous présentons au port . François nous as demandé de ne rien laissé de très important dans le bus car il risque d'y avoir une fouille du véhicule. C'est là que nous quittons Ifran qui fut un garçon très gentil, dévoué, toujours d'humeur égale, intéressant dans ses commentaires et tellement heureux d'avoir fait ce circuit dans un bus français avec un chauffeur aussi talentueux que François. Il vas attendre que nous ayons passé la douane pour partir. On ne sait jamais ! Nous descendons toutes nos valises et nous voilà en file indienne avec nos bagages entrain de passer à la douane portuaire. Parmi nous un couple, de grands voyageurs, n'a rien trouvé mieux que de présenter leur passeport pour sortir du territoire alors que pour entrer il avait donné leur CI, n'importe quoi ! Bon tout s'arrange mais les douaniers sont un peu tendus et nous aussi. J'ai horreur des douanes ! mauvais souvenirs de certains passages en douane voilà quelques années !!!! Tout s'arrange pour nous mais pas pour François, ils ont fouillé tout le bus et ils arrivent armé d'une perceuse et d'une boîte à outils ! Angoisse. Après des palabres assez vifs ils renoncent à démonter des parties des soutes du bus (à la prochaine escale nous comprendrons pourquoi !). Ils nous donnent le signal du départ, on ne nous le répéte pas deux fois. Nous retrouvons nos affaires : gilets, parapluies, cadeaux, etc... sur les sièges, ils ont tout regardé ! Nous rechargeons les soutes du bus et à pieds nous allons jusqu'à un petit ferry qui vas nous transporter jusqu'en Grèce. La montée du car dans ce bateau est très compliquée. Beaucoup de manoeuvres pour notre chauffeur avec l'angoisse d'accrocher son véhicule. C'est vrai que c'est juste " Et bien, il ne fallait pas être apprenti pour monter la-dessus !" nous précise François. Nous sommes seuls sur ce bateau. Environ 30 mns pour arriver en Grèce sur l'Ile de Kios. La traversée est tranquille et la mer est belle. L'arrivée sur cette petite ile grécque est belle. Il fait un soleil de plomb. Notre attente doit être d'environ 2 heures. Mais cette escale ayant été prévue juste avant de partir, je n'ai donc aucune doc sur cette île que je connaissais pas. Nous allons donc aller faire une ballade sur le port très animé. Il y a des cafés, des restos, des lieux de réjouissances tout le long. La population est jeune et n'a pas l'air de se soucier du travail, à part les serveurs et encore qui bossent ils sont tous entrain de jouer aux dès, aux dominos et à des jeux que je connais pas. Nous nous installons à la terrasse d'un de ces établissements et commandons diverses consommations. Nous retournons au lieu d'embarquement mais le ferry à du retard. Nous sommes en compagnie d'un club de propriétaires de Jaguar (anglais, américains, écossais, une dizaine) qui viennent de faire un rallye héllénique. Nous ne jouons pas dans la même cour, les voitures sont superbes et les occupants pas de notre style. Le quai commence à grouiller de passagers assez volubiles car nous avons avec nous des gens du voyage. monde bien différents de nos britishs ! et pour clôturer le tableau, voilà le panier à salade local avec 2 prisonniers et 6 gendarmes. Les hommes dans le fourgons crient après la foule. Pas triste l'ambiance ! mais c'est la vie ! Avec 1 h 30 de retard, le bateau de la compagnie Anek Lines arrive. Les prisonniers montent en priorité. Arrivés à la réception on nous remet nos carte de cabine et un homme d'équipage nous accompagne. Dans les couloirs c'est un peu le bazard. Beaucoup de personnes ne dorment pas en cabine. Ils squattent les couloirs et le pont. Et surprise, notre cabine est très petite et les lits sont superposés, c'est la crise de rire ! Bernard dormira en haut mais il tient tout juste dans le lit. Moi en bas je serai comme une reine. La cabine est très propre. Nous allons dîner au restaurant et non au self. Les gens du voyage, une trentaine avec beaucoup d'enfants sont assez envahissants. L'équipage doit se facher pour que les enfants sans surveillance n'importunent pas les autres passagers. Le repas est pas mauvais du tout et une des personnes parle français. Nous allons à nos cabines et nous remarquons que nous sommes bien protégés, les poliiciers sont juste à côté de notre cabine avec leurs "clients". Nous nous couchons après avoir bien rigolés de nos lits superposés. Demain, il faut être prets à 9 h pour le débarquement au Piré. Bonne nuit! Capucine 18 | |
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