Elle était partie pour six mois. Elle est revenue sept plus tard... Pour ceux qui rêvent de rencontrer le peuple Himba, pour les chançards qui ont pû réaliser leur rêve, pour les amoureux de l'Afrique voici un livre fraîchement sorti en librairie : Rina Sherman "Ma vie avec les Ovahimba" paru en 04/2009 aux éditions Hugo & Cie D’origine Sud-Africaine, Rina Sherman s’est installée en France au milieu des années 80. Elève de Jean Rouch, à la Sorbonne, elle obtient son doctorat d’anthropologie et décide de réaliser sa première mission de terrain chez ce peuple d’éleveurs de bœufs. Elle a un jour posé ses armes d'universitaire au sein de leur maison et son destin est désormais scellé au leur. Rina-Kandavi, son prénom Ovahimba, en a fait des films simples et beaux, et nous offre avec sept années de sa vie avec les Ovahimbas, ses difficultés, ses joies, ses peines, ses doutes, ses certitudes… Elle raconte cette expérience dans un livre paru chez Hugo & Cie : "Ma vie avec les Ovahimba". Le texte s'articule autour du voyage entre Windhoek, la capitale de la Namibie, et Etanga, soit huit cents kilomètres d'une route dangereuse qui est une quatre voie au sortir de la grande ville et une piste de terre à l'arrivée. Rina Sherman conduit son 4X4 seule et se souvient des sept années qu'elle a passées avec la famille Tjambiru. Tout de suite, Rina-Kandavi, son prénom Ovahimba est adoptée par la famille du chef du village où elle a élu domicile. Une chronique de la vie du village d'Etanga où le chef est devenu son père, la jeune Kakaendona sa plus proche complice et le petit Kozondana comme son propre fils. On retrouve tous ces personnages et bien d'autres dans le récit. Les rires, les pleurs, les escapades, les rituels, la beauté du soir qui tombe sur les collines du Kaokoland, les boeufs, l'alcool, la vie, la mort. Bonne lecture ! |