
traderboy Paris, France
9 octobre 2007 à 13:27
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Bonjour, au VN, un marché est un marché et que la parole est d'or. Oui, un marché est un marché et la parole est de l’or, mais la parole d'or n’existe pas dans un marché au VN. Au VN, dans les marchés du quartier, il n’y pas (ou tres peu) du "prix" commercial prescrit. Tout est négocié entre le vendeur et l’acheteur. Tantqu’il n’y pas la transaction finale pour conclure l’affaire, le parole est toujours…flottante de deux côtés. C'est la raison pour laquelle cette dame les a poursuivis, elle non plus n'a pas compris pourquoi il n'a pas respecté la parole donnée. Ne faites pas des suppositions et de fausses idées Patricia, nous ne connaissons pas la circonstance exacte. Ce que je vois dans le grand marché de Saigon, les vietkieus ou les viets locaux ont subis les mêmes poursuites par les commerçants VN lorsqu’ils se montrent intéresser à un produit. Evidemment, il est difficile de s'expliquer quand on ne connaît pas la langue de l'autre. Je suis entièrement d’accord avec vous sur le problème de communication. Comme le dit très bien Derviche666 "C'est dommage pour la vieille marchande qui a au minimum perdu du temps. Le pire c'est qu'elle a peut-être acheté cash les 4 capes de pluie supplémentaires à un autre vendeur, peut-être même sans trop marchander parce qu'elle avait déjà 4 "riches" clients étrangers. Et au final elle se retrouve avec 4 capes invendues. Probablement qu'elle réussira à les vendre dans les prochains jours. Ou alors, elle est très pauvre (assez possible pour une vieille dame, veuve ou avec une retraite ridicule) et elle vit au jour le jour. Elle a investi son repas du jour dans l'achat de ces 4 capes de pluie et maintenant elle va devoir sauter quelques repas jusqu'à ce qu'elle ait vendu ces satanés capes." Patricia et Derviche, ne faites pas des suppositions, comme j’ai dit en haut, nous ne connaissons rien de la veille dame, rien sur son acheteur. Au VN, les commerçants du marché pratique toujours le prêt de marchandises entre eux, quand l’un entre eux ne les ont pas dans le stock. Rassurez-vous donc, la veille dame, elle n’a rien perdu. Les capes invendues sont vite retournées à l’autre commerçant prêteur. Elle a perdu son temps car elle a entretenu un espoir sur l’achat des capes par un étranger qui n’est finalement pas un client potentiel. Je vois, dans cette histoire, une simple scène de marchandage comme beaucoup d’autres scènes se reproduisent tous les jours aux marchés du VN ou ailleurs. Il n’y a rien choquant. Ce n’est qu’une mauvaise provocation par l’auteur de ce post qui connaît rien sur la société vietnamienne et la notion du respect. Amicalement.
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