
naps
partout et nulle part,mais pas, France
12 mai 2008 à 4:18
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je vois que les moderateurs ont efface les derniers messages et ce en restant fidele a leurs habitudes de censure aveugle,selective et partiale. j imagine qu il y a eu de la balance,comme d habitude,mais quand on censure on censure tout ou on ne censure rien. avoir laisse les messages de vanita 69 de qi,ou elle presente le liban comme pas plus dangereux que l europe,ne sont pas une tres bonne idee a mon avis. elle ne se rend meme pas compte du ridicule et de la dangerosite de ses dires. elle nous presente des actes de terrorisme en europe qui ont deja plusieurs annees et qui,meme si je n en nie pas la gravite,sont de la petite biere a cote de ce qui se passe au liban en ce moment. pour autant que je sache il n y a pas eu de milices armees jusqu aux dents faisant le coup de feu dans les capitales europeennes,ni de combats a l arme lourde,depuis la 2 eme guerre mondiale. il n y a pas eu non plus des milliers(7000 selon l article que vous avez bien opportunement efface hier)de gens fuyant les combats. il est bien sur possible que la situation s arrange,et c est ce que je souhaite au peuple libanais qui en a assez de souffrir,mais pour l instant rien n indique qu on soit sur cette voie et il me semble normal qu on en parle dans cette discussion. je peux concevoir que ca n empeche pas certains de visiter le pays,d autant plus que perso ce genre d evenements ne m empecheraient pas d y aller si j en avais decide ainsi car je suis deja passe par des endroits du meme genre,voire pire,mais j estime normal que les candidats au liban soient avertis qu ils ne vont pas a disneyland. alors maintenant messieurs les moderateurs,effacez ce message si ca vous chante et je m inclinerai,mais si je peux me permettre,et sans vouloir vous offenser,ca serait faire preuve d un manque de deontologie TRES grave... je ne trouve plus l article d hier et c est dommage,mais celui d aujourd hui n est pas mal non plus: De nouveaux combats ont éclaté dimanche au Liban, dans le nord du pays et dans des régions druzes proches de Beyrouth, entre partisans du gouvernement et de l'opposition, au cinquième jour de violences qui ont fait 47 morts. Les ministres arabes des Affaires étrangères ont annoncé dimanche qu'ils enverraient une délégation ministérielle à Beyrouth pour des discussions avec les dirigeants libanais, lors d'une réunion extraordinaire au Caire consacrée à la situation au Liban. Dans une résolution rendue publique à l'issue de la réunion, les ministres ont appelé les dirigeants politiques libanais "à participer à une réunion avec une délégation ministérielle (de la Ligue arabe) ... afin de discuter de la situation dangereuse au Liban et élaborer une feuille de route urgente afin de mettre en oeuvre l'initiative arabe". La réunion est intervenue alors que des affrontements sanglants opposent depuis mercredi des militants de l'opposition, menée par le Hezbollah appuyé par Damas et Téhéran, et des partisans du gouvernement, soutenu par les Etats-Unis et l'Europe notamment. Un total de 47 personnes ont été tuées au cours des affrontements, qui secouent le Liban depuis le 7 mai, entre partisans de l'opposition menée par le Hezbollah et ceux de la majorité antisyrienne, a déclaré lundi à l'AFP une source des services de sécurité. "Quarante-sept personnes ont été tuées et 188 blessées à travers le pays" depuis mercredi lorsqu'une grève a dégénéré en affrontements, les pires depuis la fin de la guerre civile (1975-1990), a indiqué le responsable.Selon la même source, au moins six personnes ont été tuées dimanche dans des combats dans la montagne druze, au sud-est de Beyrouth.
Des militants du mouvement chiite Amal le 11 mai 2008 à Shwayfat dans les montagnes druzzes au sud-est de Beyrouth - AFP Dimanche, de violents combats ont éclaté dans plusieurs zones à majorité druze au sud-est de Beyrouth. Les chefs de diplomatie se sont réunis à la demande de deux influents pays arabes, l'Arabie saoudite et l'Egypte, et en l'absence du Syrien Walid al-Mouallem, dont le pays est accusé d'être l'un des principaux responsables de l'impasse dans ce pays. L'armée libanaise a pris position à travers le pays, notamment à Beyrouth et à l'entrée nord de Tripoli, la grande ville côtière à majorité sunnite du nord, où des affrontements ont fait un mort et cinq blessés. D'autres combats ont éclaté entre partisans du gouvernement et de l'opposition dans des régions au sud-est de la capitale, peuplées en majorité de druzes, où ont retenti des tirs de mitrailleuse lourde et des explosions. Le dirigeant druze Walid Joumblatt, l'un des chefs de la majorité antisyrienne, comme son rival druze Talal Arslan, allié de l'opposition soutenue par Damas et Téhéran, ont appelé leurs partisans à déposer les armes. A Beyrouth, les hommes armés des mouvements chiites d'opposition avaient en revanche totalement disparu des quartiers ouest dont ils avaient pris le contrôle vendredi, cédant la place aux militaires déployés en masse. En cinq jours, les violences ont fait 42 morts et 164 blessés, selon un responsable des services de sécurité libanais.
Soldats libanais, le 11 mai 2008 à Tripoli (nord), devant un immeuble touché par des tirs lors d'affrontements - AFP La tension restait vive à travers le pays alors que les barricades érigées mercredi restaient en place, notamment sur la route menant à l'aéroport international de Beyrouth. Cette artère était toujours bloquée par le Hezbollah chiite, principal parti d'opposition, et l'aéroport est demeuré fermé au trafic. Un responsable de l'opposition a déclaré à l'AFP que cet axe, ainsi que d'autres routes, resteraient bloqués. A Tripoli, des combats à la mitrailleuse et au lance-roquette ont opposé des partisans sunnites de la majorité soutenue par les Occidentaux et la plupart des pays arabes, et des Alaouites, secte dissidente du chiisme et loyale au Hezbollah. La veille, en signe de conciliation, le Hezbollah et ses alliés avaient retiré leurs combattants des rues de Beyrouth, à l'appel de l'armée, à qui le gouvernement s'en est remis pour rétablir "la paix civile". L'opposition a cependant averti qu'elle poursuivrait la "désobéissance civile". Samedi, le Premier ministre Fouad Siniora a promis que l'Etat ne tomberait pas "face aux putschistes". A sa demande, de nombreux Libanais ont observé dimanche une minute de silence, en signe de refus des violences.
L'armée libanaise le 11 mai 2008à Baabda au sud-est de Beyrouth - AFP L'armée a gelé les récentes décisions du gouvernement contre le Hezbollah, à l'origine des violences les plus sanglantes depuis la guerre civile (1975-90). Elle avait demandé samedi à tous les hommes armés de se retirer des rues. Dans un souci d'équilibre, elle a aussi décidé que le chef de la sécurité de l'aéroport de Beyrouth, Wafic Choukair, présenté comme un proche du Hezbollah et limogé par le gouvernement, resterait à son poste en attendant les résultats d'une enquête sur lui. Par ailleurs, l'armée a dit qu'elle allait "étudier" le réseau de télécommunications du Hezbollah, sur lequel le gouvernement voulait enquêter. La formation chiite, qui présente ce réseau comme essentiel dans sa lutte contre Israël, avait qualifié de "déclaration de guerre" cette démarche gouvernementale, provoquant les violences, auxquelles n'ont pas pris part les chrétiens, en dépit de leurs profondes divisions. Les étrangers ont continué dimanche de quitter le pays par la route, via la Syrie, contournant le principal poste-frontière de Masnaa toujours bloqué par des partisans du gouvernement.
(Ce message a été modifié par naps le 12 mai 2008 à 4:25.)
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