8 mois, seul, en Afrique de l'Ouest, histoire et photo (page 1 de 5)

Discussion démarrée par QuébecAfriqu le 2 février 2015 à 21:34
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voilà le résumé de mon épopée dans l'Afrique de l'ouest, avec quelque photo, bien plus si vous aimez.

le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier (ouf j’ai été la chercher loin celle là)
Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double, triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil (… peut-être deux fois.), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau,
haaaa le voyage
Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha
Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.

et bien plus si vous aimez !! (oublie pas de regarder les images héhé)
Images attachées:

Photo postée par Antoine st-Germain (membre QuébecAfriqu).
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Ouaouh ! On sent qu'il ya du vécu dans ce concentré de récit de voyage qui, pour ce qui me concerne, ravive plein d'images, sons, odeurs de mes séjours africains passés ! Je demande plus de photos...
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En tant Africain je suis très heureux de voir ton message avec des images a l’appui qui parle de mon beau continent et le plus riche.
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Salut,

j'avoue avoir parcouru ton récit en diagonale. Ce long pavé sans paragraphe et à la ponctuation Proustienne est rébarbatif selon moi.

Dommage !

www.la-ponctuation.com/

Cordialement
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haha, sans problème l'ami, mais le tout est un concept, avec un rythme voulu dans la lecture, les mots sont bien choisi et la ponctuation aussi selon l'âme que je voulais octroyer au texte.

Comme tout les goûts sont dans la nature c'est bien que tu n'aimes pas, faut pas me prendre pour un attardé pour autant.

Je ne m'expliquerais pas plus, parce que anyway tu va lire en diagonale ;) :P :)

Petite tranche de vie.

Tragédie Pipi caca dans l’autobus

Prêt pour affronter les 20 heures de route que me réservait le trajet Cotonou / Ouagadougou, j’arrive un heure d’avance à la gare routière, comme prévu. Sans grande surprise que le départ est retardé.Toute un meli mélo pour faire assoir les gens, puisque les bancs ne sont pas numéroté, ou devrai-je dire seulement 5 bancs sur 40 le sont, et sur le billet on a clairement des numéro, ce qui fait qu’un groupe veut respecter l’ordre et l’autre s’en calisse, résultat des courses, tout le monde se cri dessus. Une fois tout le monde assis, nouvelle constatation : y’a trop de monde et surtout trop de bagage, les gens sont dans le milieu de l’allée, avec des marchandises à n’en plus en finir, impossible de circuler. Moi, assis avec mon banc doublement coussiné, les coussinets étant les énormes cuisse de ma partenaires, j’étais quand même cosy. Deuxième constatation, sur le déplient il était marqué “climatisé”, ce qui est une petite erreur de langue, il voulait dire “fenêtre” et quand il on dit confortable il voulait plutôt dire manque de confort. Jsuis capable d’en prendre, j’ai déjà fais pire au Maroc avec une ride moins longue, mais assis dans les marches.
Bon ceux qui n’aime pas l’humour pipi caca, pas la peine de lire la suite du texte, jvous le jure. Mais le titre est tout de même accrocheur n’est-ce pas, surtout quand tu as lis le début hehe, quel piège.

Pour ma part, je récupérais d’une petite diarrhée timide et j’étais en constipation, parfait pour un long voyage, croyais-je. En fais je n’avais pas calculé les fameux gaz, que mes amis connaissent très bien, puisqu’ils peuvent être destructeur. Bon mon ratio était 1 ti pet à tous les 5 minutes, ceux ci presque inodore pour un nez qui s’en soucis peu. J’avais la chance d’être dans un cars surbondé, donc toutes sortes d’effluves s’en dégageaient, ça camouflait mes petites fiouzes minutes. Le problème était qu’une fois à tout les heures j’en larguait un capable. Lui, je suis sûr que même les nez bouché pouvais le renifler, mais pour les premières heures je me disais, impossible de découvrir que c’est moi, je fessais des feintes de dormir quand je sentais les pires arrivés, l’alibi parfaite. Bon c’était comme un jeux pour moi, la problématique était quand les petites caisses minutes se transformèrent en pet nauséabonde, là j’ai voulu remédier à la situation, puisque je me sentais mal pour ma coussinneuse. Lors de l’arrivé à la frontière, je cherchais les toilettes m’attendant au pire, ayant vu les chiotes de la frontière Maroc/Mauritanie qui était sans doute les pires chiotes de l’histoire de l’humanité. Bon je trouva mon saint graal, et fis ma sal besogne dans un confort turque. Étrangement, des gaz à faire jalouser le plus gros lion d’Afrique résonnaient dans le tout le périmètre, pas de temps pour les complexes, faisant mes plus sincères excuses au jeune qui était préposer pour laver la turque. J’étais bloqué bin dure, y’a fallu je force l’affaire pour que sa sorte et une fois terminé j’étais pas totalement satisfait. Mais je dois accélérer, l’autobus attend après moi, j’remonte les pantalons et va faire les formalités frontalière. En marchant, je sens des gargouillies inquiétants, je me dis au merde, une fois la valve ouverte, tu ne peux plus la refermer à ta guise, et là y’a du gigaloo tout l’tour donc sa ouvre et sa ferme un peu n’importe quand. Avant de remonter dans l’autobus je prends le temps d’y aller une deuxième fois, juste au cas. Content de ma shot, je m’assois dans le cars. Alors me disant, qu’il reste moins de 2h à toffer, je vais attendre d’être à ouaga pour fignoler mon ouvrage. Erreur, je voit clairement que je ne peux pas toffer 2 heures, des gargouillis à tout les 2 minutes, on dirait littéralement de l’eau qui bouille ou le bruit du boulier que tourne la vieille dame au bingo. Je connais ces gargouilli, ça l’annonce quelque chose de terrible, mais le cars ne doit plus s’arrêter pour un bon bout. Je pensais à quoi faire quand je vais me chier dans les short, parce que ce n’était même plus un “si” je me chie dessus, ça allait arriver. Par chance, y’a deux coter à une frontière et j’avais oublié qu’il restait les formalités burkinabé. Aussi tôt l’autobus arrêté, un heure plus tard j’accours vers les chiotes et fait mon truc, revient faire la queue pour donner mon passeport, quitte la queue pour aller tirer de la mitrailleuse, revient faire la fils, mais les tabarnak me lâche pas, toujours des gargouilli plus intense et je vois nul part mon riz de ce midi, ce qui veut dire qui reste des enfants à aller porter à la piscine, assurément. Si j’embarque maintenant dans le bus, jsuis foutu. Le bus arrive pour partir, et je maudit mon corps et la soupe à la tête de poulet que j’ai manger la veille, mais comme par magie un autre bus se brise en mile morceaux tout juste à côté de nous, intriguée tous vont voir, moi ça me donne quelques minutes pour aller proche d’un arbre pour voir si mon riz basmatie est prêt. Dieu est grand me dis je. Tout est fait, je grimpe pour affronter les 2 dernières heures, un gros maximum que je serais capable de supporter sans voir le bole. J’entends les autres murmurer sur la lenteur du chauffeur et un habituer confirme qu’il reste bien 6 heures sans plus aucune arrêt de prévu. Les larmes montaient en moi, parce que impossible de me retenir tout ce temps. J’essayais de me convaincre que y’avait rien là de faire arrêter le bus en pleine nuit pour chier ou encore de lancer mes bobettes plein marde par la fenêtre, je faisais le dure, mais ça m’attristait vraiment de devoir faire une de ses deux options. Chaque bosse, chaque secousse que recevait mon anus était un coup de bélier sur une porte en paille. Comme y’a les coupeur de route, c’est pas trop prudent de s’arrêter comme ça, donc mon option était vraiment de lancer par la fenêtre le tissu victime de mon courroux. Bon comme le bus est surbondé, je ne peux pas murmurer en catimini au chauffeur de s’arrêter, je dois enjambé plein de chose pour aller le voir, le comble si je tapisse le stock des autres avec mon beurre de karité, donc il ne reste plus que de façon assumé à me lever et dire ” mesdames mesieurs, j’me suis chier dessus, arrêter l’autobus que je me change de bobette”. Je me convainquait que j’était capable. Le coup de gogne n’avait pas encore sonner, ce n’est qu’anticipation. J’espère que le chauffeur s’arrête pour une dernière fois, de tout mon cœur, de tout mon ego. En faite, la triste réalité c’est que j’ai reporter depuis des mois un travail que je jugeait inoffensif depuis lors, qui est de m’acheter des bobettes, ce qui fait que si je fouare ceux la, j’ai rien d’autre et quand ça va frapper, c’est un Barry Bond qui va être au bat, donc assurer mes pantalons vont avoir des dommages collatéraux de caramilk fondu. Tout ceci signifie qu’il faut ouvrir la sout, trouver mon pack etc. J’suis tellement en osti que j’ai le goût de pleurer. J’sens mon cœur battre sur mon ognion ring… Je souffre. Par la grâce de dieu le car s’arrête, les gens sorte un contrôle policier, tels un barrage surprise pour l’alcool au volant pour les fêtes. Avec ma démarche pingouin, je vide les derniers décilitres de redhot qui restait, non loin des gendarmes. Maintenant jsuis sûre que même si y’a gargouilli, le garde mangé est vide. Ça me donne le courage nécessaire pour poursuivre et de nouveau le sourire au lèvre, je continue le périple qui aurait pu être une tragédie, qui est maintenant une histoire cocasse à raconter.

encore plus si vous êtes intéressé :)
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Photo postée par Antoine st-Germain (membre QuébecAfriqu).
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Hannahannah (en ligne!)
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Ce pourrait être drôle, c'est affligeant. Quand aux photos on ne peux les situer. Dommage.
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Oui

deuxième post,
Première photo : quartier de Ouagadougou Burkina
Deuxième photo : Enfant qui joue à Sindou, Burkina Faso
Troisième photo : Coton, route entre Banfora et Sindou, Burkina Faso
Quatrième Photo : Quartier Central de Tanger, Maroc
Cinquième Photo : Couché de soleil à Kafountine, Casamance, Sénégal
sixième photo : Un des nombreux party à Kafountine, Casamance, Sénégal
septième Photo : vu du haut du village de pigmé, petit village burkina faso dans les environ de Banfora

Premier post :
Première photo: La brousse au Bénin, au sud, dans la deuxième plus grande vallée de l'Afrique de l'ouest
Deuxième Photo : Chute d'eau, Burkina Faso
Troisième photo : Pic de Sindou, Burkina Faso
Quatrième Photo :Village dans l'eau, Bénin
Cinquième Photo : Brousse du Bénin, même que 1.
Sixième photo : Sindou, Burkina Faso
Septième : Déchet à Kaolack, Sénégal
Huitième : Enfant de bobo, Burkina

si vous voulez que j'inscrive le lieu des photo, pas obligé de passer par du simili sarcasme, vous avez juste a demander, c'est beaucoup plus simple, plus polie.
Hannahannah (en ligne!)
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Merci d'avoir situé vos photos.

Pour le texte à vrai dire je le trouve navrant et affligeant, un pavé difficile à lire, les histoires scatos j'aime bien pourtant...

Vous avez de l'humour, des choses à dire, mais la forme est rebutante.

Je ne considère pas être impolie, juste critique. Il me semble que vous pourriez tirer quelques chose d’intéressant. Mais c'est votre choix et c'est le mien de vous dire ce que j'en pense.

Cordialement,

Hannah
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Merci Antoine
Malgré l'écriture peu conventionnelle, Je me suis éclatéeMalinRire
J'imaginais l’ambiance, ton angoisse, la scène est bien décrite et très coloréeClin d'oeil
Il ne manquait que les odeursCool

Depuis 2011 nous ne sommes pas retournés en Afrique de l'Ouest.
Ça nous manque...

Mais les autres voyages étais très bien Sourire
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bonjour,
c très réaliste comme récit, et en + c drole, ça change !!! par rapport à certains !!!
continue de t'éclater, et racontes nous !! lol
quand tu reviens passes chez moi en casamance !!
@+
patrick
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Bonjour,
Pour ma part, suis bien plus fan des photos que du texte. Le scato, pas trop mon truc et le texte avant, j adore pas. Mais comme vous dites, vous avez prévenu, on aime ou on aime pas et je n ai pas trouvé cela affligeant, juste un style que je n adore pas spécialement pour un récit de voyage. Mais voilà, j ai quand même pris plaisir cet écrit-parlé québécois assez direct et imagé, vraiment sympa pour le coup.

Sur la photo de cascade au Burkina Faso, pour ceusses que cela intéresse, c est à Karfiguela, juste à côté de Banfora. Spot très touristique en particulier le WE. Si on veut être plus tranquille, il faut aller tout en haut et même plus. Là très peu de monde.
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La poursuite scientifique dans la brousse africaine Partie 1

La genèse : assis à mes côtés dans le plus grand et renommé campus universitaire du bénin, le docteur George, scientifique, en pleine discussion avec moi pour fignoler les derniers préparatifs pour une opportunité qui va s’avérer hors du commun.

1.1. Sous-titre : l’arrivé :

Je chevauche le zemidjan, moto béninoise, avec deux de mes coéquipiers et mon gros sac à dos, pour aller à Togbota, un nom qui m’est inconnu, pour aller accomplir une mission qui est encore flou pour moi. À trois sur la moto en pleine vitesse, la gravité joue son rôle et j’ai peine à garder mon équilibre entre la route cadavérique et les 50 livres de charge qui me balance d’un côté comme de l’autre. J’espère qu’on a pas long à faire, puisque déjà, je navigue entre différentes positons pour alléger l’inconfort de ma posture. On prend un premier tournant, on quitte le goudrons pour emprunter une voie sablonneuse. Après une trentaine de minute, on bifurque vers une plus petite voie, me disant en moi même qu’on allait arriver bientôt. Sur le chemin, mon partenaire Joao m’explique qu’on va commencer à quitter la civilisation pour s’enfoncer dans la brousse, pas n’importe quelle brousse, la deuxième plus grande vallée de toute le continent africains. À ma gauche, des plantations d’ananas, à droite ceux des cocotiers, on m’explique qu’en brousse toute est plus naturelle, plus goûteux, plus juteux, plus savoureux. On interrompe la conversation pour pénétrer à l’intérieur d’un chemin invisible à l’œil de touriste, chemin qui peut seulement aceuillir une moto à la fois. Je commence à réaliser que sans m’en rendre compte, j’ai maintenant l’opportunité de vivre la vrai brousse, je fabule en écoutant de la voix de mon partenaire raconté des histoires, les légendes et les caractéristiques de l’immense vallée que mes yeux salut pour la premier fois. Chaque village passant devant nous était, je croyais, celui a qu’on allait s’arrêter. Maintenant trop fasciné pour me souvenir du mal d’épaule, dos, cuisse, coup, j’attendais avec impatience quand on allait stopper notre engin. Finalement, le vélo s’arrête, heureux, je débarque en vitesse et lance mon sac par terre avec soulagement tel fredon avec l’anneau du haut du volcan. On rigole un peu de moi m’expliquant qu’il reste une petite marche et un voyage de pirogue avant d’arriver à notre village. Tu sais que ton trip trou le cul quand tu dois obligatoirement t’y rendre en pirogue.

1.1.2 L’exploration jour 1 : la mâtiné.

habillé en explorateur avec ma chemise bigbill déboutonné, le chaggie caressant le vent, nous progressons dans la brousse au petit matin pour voir les singes à ventre rouge en activité. Ce que je ne savais pas, c’est que se sont des singes rares et que les scientifiques de partout dans le monde viennent au bénin, spécialement à Togbota, pour venir les étudiées. Moi, nowhere, travailleur social à la retraite, je suis à la même place qu’eux. Une des caractéristiques de ces singes c’est qu’ils ne se laissent pas approcher par les humains, donc ils devient difficile de les observer, il faut donc jouer les fins stratèges. Le brouillard mélangé avec la rosé nous empêches de bien voir devant nous. On avance à tâtons, en essayant d’identifier des arbres qui se font aller de gauche à droite de façon animal. Pour la première fois mes pieds marche dans la brousse africaine, elle qui est si sauvage et même voir farouche avec les inconnu. Quand ce n’est pas la boue qui veut extirpé tes bottes, c’est les lianes qui te font un croque en jambe. Immobile on observe avec les jumelles, mais en vain, définitivement trop de brouillard, on doit pénétrer au cœur de cette épaisse brousse pour peut être pouvoir apercevoir quelque chose. Mon partenaire Joao sait la où il va, mais les chemins sont invisible pour moi, les papillons coupent mon passage, ils s’amusent de nous voir, ils nous font les premières salutations. Les oiseaux de toutes sortes nous chante la bienvenue et des bestioles de couleurs vive sont en quantité phénoménale, j’ai mon appareille en main, tout est gage de cliché à gagner des concours. La rosé de l’étroit chemin mouille nos habits dans un temps record, je trouve que ça fait encore plus aventurier si je suis trempé à lavette. La brousse se referme derrière nous, j’ai l’impression qu’on va nul part, Joao regarde à gauche et va à droite, regarde à droite et va à gauche, il scrute les horizons de façon méticuleuses, moi j’imite ces mouvements essayant d’être complémentaire, soudain il s’arrête brusquement, comme dans l’Armer, avec le langage des signes, il me dit de m’assoir au sol, les arbres grouillent juste devant nous, on entend des cris, j’entends en sourdine : c’est eux, l’excitation monte, on reste accroupi, en silence, les arbres se secoue une dernière fois en s’éloignant. Les singes nous observait depuis belle lurette, on ait dans leurs cours de jeux, eux nous analyse mais nous on ne les voit pas. Ils nous on lancé un signale qui signifiait qu’on ai venu trop proche d’eux et que si on croyait les voir d’aussi près, on se mettais le doigt dans l’œil. On attend le reste de la mâtiné à cette endroit voir s’il vont revenir, sans résultat. Sur le chemin du retour on m’explique à quel point les animaux en brousse se dissimule bien et qu’on peut passer juste à côté d’eux, même les regarder sans les voir, Thomas comme je suis, j’en prend pi j’en laisse. Joao s’arrête et dit tu voit pas?
- heu non
-mais oui juste la
- non je t’assure je vois rien
- là là là, (presque en colère ou pour me démontrer mon incompétence)
Je plisse les yeux tels un chinois et j’aperçois un énorme porc dissimulé dans la boue, juste devant moi, je pouvais le toucher avec ma main, il épousait parfaitement la nature, fessant qu’un avec elle. Maintenant je comprends.

Pour les photo "

1. Lézard du Burkina à banfora
2. marchande ambulantes, cotonou, bénin
3. Vu du haut de l'auberge, Chefchaouen Maroc.
4. Désert dune de Chigaga, Maroc
5. Hippo, Lac aux hippo, Burkina
6. Fumoir de poisson, Kafountine, Casamance, Sénégal
7. Le village que je parle dans mon récit, Togbota, Bénin sud.
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Photo postée par Antoine st-Germain (membre QuébecAfriqu).
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superbe, ça fait envie et j'aimerais plus de photos avec légendes
merci
cdlmt
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Quelques photos sympa, d'autres fort banales... Quant aux textes, j'avoue ne pas avoir pu aller au-delà des quelques premières lignes: ces énormes pavés, truffés de fautes, sans ponctuation, et faisant appel à un vocabulaire quelque peu étrange, sont trop rebutants pour être lus.
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sans commentaire!!!!!!
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Ce sont en effet les mots qui conviennent! Cool
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Curieux cette manière de critiquer les publications des autres ! Quel intérêt ?! Je pensais qu'un forum de ce type avait pour but d'échanger des impressions, des infos sur les voyages de façon positive....
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Curieux cette manière de critiquer les publications des autres ! Quel intérêt ?!

C'est un phénomène dont tu constateras souvent la récurrence dans ces lieux, certes étranges, et qu'aujourd'hui on appelle des forums (ou fora) internet... Très couramment, des choses sont publiées, c'est-à-dire proposées au regard des autres... Les autres en question regardent, et donnent leur avis. C'est très normal, n'est-ce pas, dans un tel cas, de remercier et de féliciter quand on a apprécié? Oui. Et c'est tout aussi normal, cela va sans dire (sinon, ce serait de l'hypocrisie) de le dire lorsqu'on n'a pas apprécié, ou qu'une langue incompréhensible nous a empêchés d'aller au-delà des premiers mots...

Il n'y a rien de "curieux" là-dedans, c'est au contraire tout ce qu'il y a de plus normal.
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En effet, tout à fait normal que cela ne plait pas à tous et avec plaisir

Faut bien venir de France pour se penser centre du monde de la francophonie,
Au lieu de dire :vocabulaire étrange, ou langue incompréhensible,
On peut dire : mot et expression que je ne connais pas.

Un brin pathétique, mais c'est vrai que quand un français ne connait pas quelque chose, ce que cela n'existe pas ;) :P

Truffé de fautes je m'en excuse, pour obtenir mon bac et mon université j'ai du triché !

''Nouakchoc''

Après un périple de plus de 1170 kilomètres en Mercedes (plus vieille que moi et plus de 700 000 kms au compteur, qui m’a démoli l’coccyx avec sa banquette défoncée) entre Dakhla et Nouakchott. Je suis en train de réaliser que je vis mon véritable premier CHOC CULTUREL.

"Poooooov ti gars" j’vous entend dire sarcastiquement.

Merci, mais non merci.
J’suis venu pour ça. Mais j’avais oublié que j’étais venu pour ça après trois mois de “vie facile” au Maroc.
Multiples complications, multiples “Hen ouin”
Genre. Le 3 kilomètres de “No-mans land” entre la frontière du Maroc et de la Mauritanie est un cimetière de pneus, de téléviseurs cathodiques (va savoir pourquoi) et de carcasses de voitures.
Les carcasses de voitures
C’est des véhicules vendus dans le terrain neutre, démontés pour les pièces et à la fin il reste juste le frame.
Y’à deux type de frames.
Les beau frames.
Pis les frames noirs.
J’apprend plus tard, que les squelettes de voitures noircis style brûlé, c’est des gens, qui n’avaient pas les papiers pour traverser la frontière.
Ils ont rencontrés une mine.

Après plusieurs heures à déconner à la frontière parce que Xavier n’a pas son visa Mauritanien, on reprend la route. Juste avant d’embarquer dans la voiture un haut-gradé (trois bananes surmontées d’une étoile comme épaulettes) s’approche de moi. Il me saisit fermement par le bras (pas de panique les bonhommes se parlent de même ici, c’est l’équivalent du “r’garde moé din yeux quand j’te parle”). Il me dit que je dois ABSOLUMENT lui donner une paire de lunette de soleil
J’prend ma tronche de gars sérieux et je lui répond que je ferai tout de mon possible pour lui donner l’outil de prédilection dont il a besoin pour survivre.
On embarque dans la voiture.
C’est un purgatoire. Y’a rien. Du désert pas tant beau. Mais sinon.
Rien.
Rien.
Rerien.
À part les points de contrôle de la garde national, de la sécurité routière et de d’autres entités avec des uniformes et des badges qui zèle.
Rien pendant 10 heures.
Un cristi de beau d’couché de soleil en revanche.
On est arrivé de nuit, dans le gros ghetto de Nouakchott.
Je vois pas grand chose, mais j’en ressens beaucoup. Un peu trop.
L’odeur de merde transportée dans l’humidité ambiante, la bouette qui fait office d’asphalte, les silhouettes noires vêtus de couleurs éclatantes sur fond noir qui pointent leurs grandes billes blanches comme l’ivoire en notre direction. On débarque de la voiture.

Chien dans un jeu d’quilles.
Alien.
Malaise de 6 pieds 2 avec sac gargantuesque sur le dos.
"I think we are in the wroooooong neighborhood"
Dis-je pour la première fois, sans que ce sois une blague.
On arrive à l’hôtel.
La chambre… Imaginez-vous une pièce qui aurait pu servir de lieu de tournage pour le film “Décadence”.
Globe fluorescent qui donne se jolie teint verdâtre-cadavre, peinture collante beige crasse, pas de dit “lit”. C’est un amas de couvertes à même le sol. Y fait chaud. Y fait collant. J’sens l’ciboire. J’veux une douche bouillante pour faire fondre ma crasse.
L’électricité de l’hôtel au complet prend un break quand notre hôte bien vaillant veut allumer le ventilo. Le maître d’hôtel est aussi électricien. Il prend une paire de pince pas isolée et commence à jouer avec des fils pis du tape. J’vois des sparks. J’vois l’gars s’prendre du jus à 2-3 reprises pendant que je l’éclaire avec ma spotlight. Une couples de soupirs en “Allaaaah…..” Deux fils se touchent, Il se prend un bon gros choc, il tient le coup, il prend le dessus sur le courant, twist les deux fils (toujours avec du 120 dans l’sang) lâche le tout. L’électricité revient.

Douche.
20 sceaux d’eau tiède plus tard. Mon odeur revient à “tolérable”
Je veux sortir.
On me dit “Non”
Je dis: Pourquoi?
On me dit “Danger”
Je dis: “Okay. L’épicerie est où?”
Je sors quand même, juste question d’aller m’dégourdir les pattes.
J’veux de l’eau pis des fruits.
J’me fais littéralement décapité du regard.
J’reviens à l’hôtel, j’m’assomme avec deux Lenoltec parce je ne me sens plus du tout fatigué même si ça fait 48 heures que j’ai pas dormi.

Demain Sénégal.
Inch Allah
C'est bien mieux de même avec un paragraphe par phrase, j'ai des textes pour tous les goûts

Photo 1. La chaux, ChefChaouen, Maroc
Photo 2. Ombre d'un arbre, route entre Banfora et Sindou, Burkina
Photo 3. Maître potier, route entre banfora et sindou, Burkina
Photo 4. scène classique Ziguinchor, Casamance, Sénégal
Photo 5. Couché de soleil, St-Louis, Sénégal
Photo 6. Chute Akchour, près de Chefchaouen, Maroc
Photo 7. Soupe à la tête de coq, un peu partout au Burkina, miam.
Images attachées:

Photo postée par Antoine st-Germain (membre QuébecAfriqu).
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ENCORE merci
ne te laisse pas abattre par les facheux
j'arrive d'inde et vais partir en iran et je retrouve ici la france de...s raleurs, mécontents....triste
continue
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