Carnet: Maroc 20 ans après, quoi de neuf?

Discussion démarrée par Chibani31 le 25 novembre 2017 à 12:08
18 réponses  ·  9 participants  ·  808 affichages
Poster un carnet/texte Suivre cette discussion Partager Signaler
Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
Les objectifs de notre voyage annuel au Maroc étaient les villes impériales, le secteur d'Imilchil et la vallée du Rhéris : eh oui, plus de 20 ans (déjà !) se sont passés notre dernière visite de ces sites. Occasion de comparer avec nos vieilles photos-papier et nos souvenirs.
1. Ryanair nous transporte pour pas cher de Toulouse à Fès ; à l'aéroport (petit, mais de classe) le Duster nous attend ou plutôt nous attendons que le loueur se débarrasse du client précédent quelque peu tatillon (je crois qu'il n'est pas dans le ton du pays Clin d'oeil) pour partir avec ledit Duster vers Volubilis. là-bas, 4 cars de touristes sont éparpillés dans le site, le soleil déclinant illumine les quelques colonnes encore debout ; pas de quoi fouetter un chat, c'était le souvenir que j'en avais. Si on veut voir des ruines antiques intéressantes, mieux vaut aller en Tunisie (!), en Lybie (!!!) ou en Turquie. Il est trop tard pour Moulay Idriss, mais le soleil couchant met en valeur ses blanches maisons et ses deux collines.
Et on arrive à notre camp de base pour 3 nuits, le riad Yacout à Meknès que je recommande sans l'ombre d'une hésitation. Ce soir-là, le Maroc se qualifie pour la Coupe du Monde, c'est l'hyper-liesse en ville, klaxons, chants, drapeaux, on court dans tous les sens. Panem, je sais pas, mais circenses ça marche !

2. Aujourd'hui Rabat. D'abord le Chellah; autrefois c'était un terrain vague entouré de remparts surmontés de cigognes; aujourd'hui c'est un joli jardin, avec des allées qui nous conduisent vers des ruines élégantes toujours surmontées de cigognes claquant du bec. Très agréable.


Ensuite la casbah des Oudayas (là, nous y étions repassés il y a 8 ans), bien entretenue, fleurie, avec souvent du bleu au bas des murs à la mode Chechaouen.



Et puis les souks où autrefois on pouvait trouver de beaux objets anciens et aujourd'hui inodores et sans saveur.
Pour finir, le mausolée de Mhd V, joyau de l'art marocain. Où le grand et terrible hassan II, son fils, s'est glissé discrètement dans un coin, pour ne pas faire de l'ombre à son géniteur.


Avant de partir, un thé sur la plage où on se baigne encore (en novembre !), où on joue au ballon torse nu. Ambiance familiale du dimanche.
Publicité invisible aux membres VoyageForum connectés à leur compte. (?)
Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
3. Aujourd'hui visite de Meknès. Le palais est fermé (travaux), le musée sur la place idem, les prisons sans intérêt, quant aux souks ils manquent d'ambiance. heureusement il reste la médersa Bou Inania et les greniers mérinides gigantesques ! Bizarre, on n'en parlait pas il y a 20 ans, pourtant les mérinides sont plus anciens que moi ? Certes rien de très artistique, mais une jolie balade dans ces allées entrecoupées de portes.


ci dessous les "douches" des étudiants de la médersa


La matinée n'est pas encore finie, alors en route pour Moulay Idriss. On y trouve sans mal un resto agréable, entouré d'étals de légumes et de fruits. Puis grimpette dans les ruelles jusqu'au très classique panorama sur le mausolée ; le panorama est quelconque mais les ruelles, l'ambiance bon enfant, les farranes (four collectif), les gamins qui jouent à l'école (le tableau, c'est le mur de la maison), tout ça c'est sympa.



Au retour, un HLM pour cigognes (les tours du Chellah étaient des appartements de standing pour icelles)


4. On part vers le sud : Azrou, petite route d'aïn Leuh dans les cèdres, quelques singes ici ou là.


Et puis voilà le site des sources de l'Ouï er-Rbia : l'eau provient de sources ou de résurgences au débit régulier et aussi arrive de plus haut via une belle cascade ocre ; vu la sécheresse qui règne cette année, la cascade était réduite à quelques filets d'eau, mais après des pluies en avril, nous l'avions vue colossale crachant une eau couleur tomate.


Ajoutons que les paillettes le long du torrent se sont multipliées au point que l'on entrevoit à peine le flot puissant et les résurgences. C'est quand même une jolie balade : monter par une rive et revenir de l'autre.
On continue : Khénifra, el Kebab, Aghbala : c'étaient des pistes tortueuses et difficiles, aujourd'hui goudronnées et élargies, qu'on emprunte sans peur et sans reproche (hormis les travaux d'usage). Bon, à peine arrivés sur la route d'Imilchil, on la quitte pour aller à Bou Tferda, où j'ai réservé au gîte d'étape : gîte Aoujgal, du nom des greniers de falaise voisins. Une piste correcte y mène (sauf les derniers 300m), du "parking" on peut contempler la longue vire portant les cases, et aussi attraper les rampes pour y accéder. Mais il est trop tard : juste le temps de prendre quelque photos avec le soleil couchant qui éclaire encore la falaise. On y reviendra demain.


Au gîte (simple et rustique, mais nickel), très bon accueil du gentil Jamal (petit-fils du gardien des greniers), couscous meilleur qu'à Meknès, nuit étoilée et très fraîche !
Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
Que c'est beau, merci Philippe.
Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
5. Air frais et sec le matin, ciel bleu intense. Accompagnés de Jamal, nous repartons vers la falaise d'Aoujgal. La falaise et les greniers sont dans l'ombre. Les rampes du sentier de descente étaient autrefois étayées de troncs de genévrier, aujourd'hui ce sont des murets de pierres qui soutient un chemin plus large bien que chaotique. Et puis on arrive sur la grande vire, mais encore assez loin des greniers. En comparant nos photos, on constate qu'on a fait du nettoyage : virer les cas ruinées, les vieilles poutres et autres débris. Ci-dessous la longue vire d'accès:


Jamal raconte : ces greniers cachent pas mal de serpents, lesquels n'ont pas accès à l'eau; autrefois, le gardien disposait ça et là des écuelles de lait ou d'eau, et les serpents reconnaissants ont laissé les hommes tranquilles, et cela dure encore...


Un site extraordinaire : combien de 4x4 avaleurs de poussière ou de motards fiers de leur machine sont passés à côté de ce bijou !
Retour au gîte. B'slama, Jamal. La petite route de Bou Tferda se prolonge élégamment et s'en va rejoindre la route d'Imilchil, via un col aride à souhait mais entouré de plissements déments.



Enfin voici le lac de Tislit bien bleu et sans les gargottes et casbahs comme je m'y attendais. Et on pousse (piste sans histoires) jusqu'à Isli, souverain dans son cadre de montagnes. Comment ne pas pique-niquer là ? Et personne alentour ! Silence total; génial.



Ensuite déception : Imilchil et les villages du plateau sont ternes, mal entretenus, constellés d'ordures: même Agoudal qui nous avait enchanté dormait dans la poussière sans éveiller l'intérêt. Restent encore quelques jolis spécimens :


On avait prévu de continuer vers le Todra par le goudron, mais les pistes sont tellement sèches qu'on n'a pas le droit de mépriser le Tizi n'Ouanou qui mène vers le Dadès. Notre Duster avale tranquillement les lacets, la piste offre peu de difficultés, mais attention aux amateurs : quand elle n'est pas sèche, même avec un 4x4 de qualité, on se fait peur !
Là-haut à 2900m, la vue vaut le détour, et la descente est spectaculaire. peu de photos à vous offrir because trop d'ombres dans les vallons.



Une fausse casbah, camping-hotel, nous accueille, juste avant le fameux défilé où le Dadès et la route se côtoient, et se chamaillent au point qu'il a fallu construire un mur pour les séparer !
Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
Chouette!!
Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
6. Un petit souk après le ptitdéj, puis balade dans un petit canyon en rive droite, départ d'Ait Oudinar, pas tout-à-fait un "slot canyon", qu'empruntent les nomades qui vivent là-haut sur le plateau.


La vallée du Dadès pour la n-ième fois, les"doigts de singe", encore une petite balade pour aller casser la croute au bord de l'oued, sous les doigts, avec une traversée sur un simple tronc d'arbre aplani...
Et puis la piste d'Ait Youl, celle qui permet de rejoindre en une douzaine de km la "vallée des roses". Toujours aussi colorée, du rose tendre, du rouge sang, du noir par endroits... Attention : celle-là est sévère après un épisode pluvieux !



Rencontre avec de jeunes nomades charmantes, arabophones qui plus est, qui nous parlent de leur famille, nous montrent khaïmas (le poil de chameau c'est fini) et abris pour ovins.
On atterrit chez Houssine à Tamalout, un must dans le coin; dommage, Houssine n'était pas là, son bagout et ses connaissances nous manqueront cette fois...
Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
(le poil de chameau ce n' est pas fini)
Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
certes on a vu encore quelques khaïmas en poil de chameau (notamment entre Midelt et Ifarne, mais dans le sud, on préfère les bâches plastifiées
Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
J'ai lu recemment un excellent livre expliquant la disparition progressive de la tente noire, au profit de la tente coton format chantier.
On le constate de plus en plus sur le terrain.
Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
Oui sans doute puisque bous le dîtes mais je dis aussi qu' à Guelmim (le sud, bab sahara) les vieilles dames vendent encore des pelotes en fil de poils de chameau et recousent encore les khaima. Vous les trouverez au grand souk du samedi.
Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
Bonjour Philippe,
Merci pour ces messages très intéressants, et ces belles photos.
Juste une petite remarque qui ne s'adresse pas qu'à vous, mais personnellement, je trouverais très sympa d'avoir en plus les tarifs qui vous sont demandés lors de vos étapes (Meknès, Bou Tferda, Tamalout etc...), bref dans les gîtes ou hôtels où vous vous êtes arrêtés.
Certains le font, et je trouve cela très utile, sans pour autant être pris pour de la pub.
Ce sont des infos précieuses qui servent surtout à indiquer de bons plans.
Merci à tous, si vous en avez le temps et le "souvenir" Clin d'oeil
Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
Bonjour
merci pour ce partage !
j'attends la suite avec grand plaisir !
francia
Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
Bonsoir Philippe,

les photos sont superbes !!!belles invitations au voyage !! je sais aussi qu’après plusieurs séjours certains ou certaines voient les gens et c'est joli aussi !

bien à vous et merci de ce joli partage !

cordialement

A.
Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
D'abord réponse à 2 remarques :
1 les prix des nuitées : c'était une période creuse (novembre) et sans efforts, même dans le merveilleux riad de meknès, les prix tournent autour de 300dh la demi-pension (35€ à Meknès, 200dh à Boutferda)
2 les photos de gens : ma femme et moi ne sortons notre appareil en présence de gens qu'exceptionnellement, plutôt à leur demande. On ne peut s'empêcher de se mettre à leur place : que dirait-on si un japonais de passage me tirait le portrait dans mon jardin, ou sur mon vélo ? que dirait mon boulanger de voir 3 ou 4 touristes le mitrailler quand il sort fumer un clope en tenue de boulanger ? Alors on photographie discrètement, ou des personnes avec qui on a discuté et qui l'acceptent. Surtout vrai au maroc où la "taswira" (photo) sent toujours le soufre, lisez Le Clezio.
Je repars :

7. Au lieu de descendre vers Bou Traghar, on monte vers les antennes tout là-haut (en voiture et ça passe pour toute bagnole rustique) d'où le panorama est grandiose (à d'autres époques, la neige couronne les crêtes, c'est encore mieux)


Redescente et emplettes au "carrefour-market" local. J'en profite pour m'acoquiner avec un brave homme et me faire ouvrir la tighermt (mini-casbah) où il a vécu. Aujourd'hui lui et sa descendance vivent dans une vulgaire maison en parpaings, sans fuite d'air et avec un peu plus de lumière. Nous montons donc l'escalier branlant : 3 niveaux, chacun servant de grenier : noix, feuilles de figuier (pour la vache), maïs. Et la terrasse là-haut pour bronzer.:



Ensuite la route : el Kelaa Mgouna assoupie (c'est vendredi), Boumalne et Tineghir.
Tineghir était il n'y a pas si longtemps une bourgade vivante, coeur de la palmeraie, avec son poste à essence, son marché, sa pharmacie et son hôtel **** là-haut. On s'y arrêtait avec plaisir. Aujourd'hui elle est cernée de lotissements plus ou moins terminées sans locataires, de chantiers : combien de promoteurs et d'élus véreux se sont enrichis ici ?
Un grand merci au Routard : la mosquée-médersa d'Adeline ! C'est un vieux monument en terre, caché dans la palmeraie, qu'un "artiste-bricoleur" rénove moderato cantabile. L'édifice ne vaut pas un kopeck, mais le guide-artiste vaut son pesant de cacahuètes! Inoubliable !
pour y aller, juste après le pont (sortie vers er_Rachidia), garer, descendre dans l'oued par une sente au ras du pont et suivre les flèches.


Nuit dans une casbah-guesthouse toute récente riad Dar Bab Todra : arrangée avec un soin du détail inhabituel ici, belle piscine et les 2 frangins à vos pieds ! Une bouteille de blanc et un terrine de foie gras en apéro : un peu gênés d'être démasqués par l'hôte, "on fête notre anniversaire de mariage" se justifie notre ami. Alors, en fin de dîner; coupure de courant et 4 parts de mille-feuilles couronnés de bougies nous sont offerts ! gentil, non ?
Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
8. Nous quittons ce charmant riad du Todra pour aller nous promener un peu plus loin, dans le dédale de jardins irrigués par les seguias. Belle lumière, atmosphère bucolique. Ici ou là, une femme dans la luzerne, un vieux qui part ouvrir sa seguia, des femmes qui lessivent dans le lit du Todra, etc...




Un petit coup de bagnole et nous voici au fameux défilé du Todra avec ses cars et ses japonais. Les 2 auberges sont encore plus tristes que jadis : on les a fermées de peur qu'un consommateur ne reçoive un bloc de calcaire dans son coca ! C'est un must dans un tour du maroc, mais franchement ça vaut à peine le détour !
Alors on les remonte, ces gorges aujourd'hui domestiquées par un serpent de goudron : adieu les gués angoissants, adieu le sentiment d'être dans une immense nasse loin de tout. Alors on est vite en haut, on traverse Tamtatouch et Ait hani pour partir vers l'est et rejoindre la vallée du Rhéris un peu méprisée par les Routard ou petit Futé... D'abord une longue vallée très désertique où résident en cette saison des nomades Ait Atta, ceux qui ont tenu tête à l'armée français (80 000 hommes !) et ses avions pendant 40 jours dans le Bou Gafer (c'était avant-hier, en 33 !). Et on y rencontre encore des khaïmas en peau de chameau !


Et puis on arrive dans la vallée du Rhéris avec ses kasbas et ses ksour de terre blanche, les jardins en contrebas, parfois des gorges. Ci-dessous, sur l'autre rive, des aires pour battre le blé.


à la fin même, les gorges devient grandioses, moins étroites mais plus terribles que celles du Todra. Et puis des figaros sans complexes :


chems" = soleil


et des portes !


certaines recouvertes de boites de sardines pour la décor ? ou pour renforcer ?


Tout cela débouche à Tadighoust : ce n'est pas un joyau, mais on y trouve un ksar réhabilité et habité : sympa d'y déambuler, dans les ruelles couvertes mais vivantes, de découvrir l'enclos à vaches au bout. C'est bien fléché.
9. Après une nuit banale à er-Rachidia, remontée vers Fès non moins banale par la route plutôt sopo le long du Ziz et Midelt. Un bon moment : Ifrane le dimanche avec ses familles qui errent dans les parcs, s'arrêtent aux cafés (l'un d'eux fait d'excellents gâteaux français).
10 Fès toute la journée ! mauvais choix d'un riad (Riad Rocco très déconseillé), guide inintéressant, 3 repas dans 3 restos différents tous aussi insipides et presque sales, médersas bien fades à côté de Meknès ou Marrakech, et surtout disparition de ces quartiers d'artisans : menuisiers (odeurs), dinandiers (tintamarre), babouches et cuirs (odeurs)... sauf bien sûr les tanneurs, et là y a du progrès : visite bien orchestrée, commentée, escaliers corrects.


Bref : désolé de décevoir certains et l'Unesco en particulier. Fès a perdu tout son charme, les Fassis sont les seuls marocains avec qui je ne m'entends pas, et ne savent pas entretenir leur ville. Je n'y remettrai plus jamais les pieds !
Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
On aurait volontiers poursuivi le voyage encore quelques jours. Mais je crois que ça se termine.
Merci pour le partage.
Signaler Répondre
moi aussi, je serais bien quelques jours de plus...
Eh oui, j'ai oublié de mettre le mot FIN au bout de mon carnet
Signaler Répondre
Merci pour ce partage de votre séjour
Signaler Répondre
Bonsoir,

Merci pour ce carnet.
Poster un carnet/texte Suivre cette discussion Partager Signaler
Publicité invisible aux membres VoyageForum connectés à leur compte. (?)
Carnets similaires sur le Maroc:
  Titre de la discussion Premier message Réponses Dernier message 
Récit de notre voyage au Maroc
12 photos
Nous avons fait 3 semaines de circuit au départ de Marrakech, au volant d'une Logan de location.Tout s'est très bien passé.Accueil chaleureux des Marocains, paysages exceptionnels! Une 1ère étape aux cascades 'Ouzoud, magnifiques, vraiment impressionnantes.Et pourtant...
Carnets de voyage > Maroc
10 nov. 2015 à 23:37
de
Viovio2
150 2 déc. 2017 à 22:06
de Jeeaan »
Carnet de voyage au sud du Maroc
295 photos
Comme promis avant le départ, je vous livre ici mon carnet de voyage, en espérant qu'il vous plaira. J'y ajouterai des photos pour illustrer, car je trouve les carnets avec photos toujours beaucoup plus intéressants et agréables à lire. Merci à tous ceux qui m'ont...
Carnets de voyage > Maroc
23 fév. 2017 à 22:11
de
Daming
123 27 sep. 2017 à 18:16
de Soju »
Maroc: désert vert !
11 photos
Beaucoup de pluie au Maroc cette année, qui, si elles ont causé des inondations et même des morts dans le nord du pays, ont apporté l'espoir de bonnes récoltes pour la population des campagnes. Mes pas, (que dis-je ! ma voiture de loc), m'ont conduit vers...
Carnets de voyage > Maroc
14 mars 2009 à 13:40
de
Songhai73
15 8 avr. 2009 à 11:38
de Seeyousoon »
Premier voyage au Maroc
20 photos
Le 2 octobre on a pris l'avion à Nantes à 6h55 et 2h et demi plus tard on atterrissait à Marrakech. A 9h, il faisait déjà 19 degrés, un superbe ciel bleu et on s'apprêtait à découvrir le Maroc. Bien conseillés par les experts contactés sur les forums, on a pris...
Carnets de voyage > Maroc
14 déc. 2015 à 23:18
de
Danouck
351 16 nov. 2017 à 20:18
de Milo53 »
Maroc express
96 photos
Ou CR d'un voyage rapide et trop court au Maroc. J'y vais ? J'y vais pas ! L'affaire aura duré 2 mois. Convaincre les troupes, ça va, mais se libérer du travail, c'est plus compliqué. Et puis, deux de mes relations (platoniques) y sont. Ça motive. Billets...
Carnets de voyage > Maroc
28 juin 2014 à 9:00
de
Herikles
138 11 août 2014 à 10:02
de Lacalo »
Plus de carnets similaires à «Carnet: Maroc 20 ans après, quoi de neuf?»
Heure du site: 7:08 (15/12/2017)
Tous les droits réservés © 2002-2017 VoyageRéseau Inc.
1 141 visiteurs en ligne depuis une heure!