Yémen, Djibouti, Érythrée, Somaliland et Éthiopie

Discussion démarrée par Dju le 11 janvier 2008 à 16:09
16 réponses  ·  11 participants  ·  14 808 affichages
Poster un carnet/texte Suivre cette discussion Partager Signaler
Dju


Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
Ceci est un extrait des mes mails lors de ce dernier voyage ou je raconte mes péripities à ma famille, mes amis.....

je suis arrive en vie, avec trois heures de retard, mais le mec de l hotel que j avais reserver d avance m a attendu.
Tres bonne premiere impression, Sanaa est une ville magnifique de nuit. Le yemen reste quand meme destabilisant au premier abord vu que 50% des mecs se prommennent qvec une kalachnikov sous le bras et qu ils ont tous un immense couteau a la ceinture.

jusque la je suis en vie, en esperant que ca dure.

bises dju

Al salam aleikhoum,
Ca y est j ai survecu a ma premiere journee au yemen.
A 5h du mat je me suis fait reveiller par des hurlement, c etait l appel de la mosquee pour la premiere priere. Ici, les travaileurs n ont aucune excuse s ils sont en retard au boulot, mais bordel, ils peuvent pas s acheter un revei ??????????l (il n y a pas de point d exclamation sur les claviers arabes alors ce sera des point d exclamation).
J ai quand meme reussi a me rendormir, mais a 7h, c est le receptionniste qui m a reveille en frappant a ma porte par erreur.
J ai donc pris mon petit dejeuner puisque pour la premiere fois de ma vie, j etais reveiller a la bonne heure. A partir de la, je me suis promene dans la vieille ville.
Tout le long de ma promenade, j ai pu decouvrir une etrange mutation, tous les hommes ont une joue proeminente. En fait il broute du Khat, une plante ethiopienne qui soit disant donne de l energie. A mon humble avis, ils croient avoir de l energie car ils ne passe leur journee qu a broute assis par terre. Sauf les chauffeur de taxi qui se deplacent assis.
C est tres dangeureux car apres avoir brouter pendant une heure ils recrache la bouillie de feuille au sol; le probleme c est que comme ils sont trop plein d energie pour regarder ou ils crachent, il vaut mieux avoir des baskets fermees que des sandales.

La nourriture est a un prix derisoire. Pour cent rials (environ 40 centimes) on a un plat de riz et du thon. Toutes les viandes, poisson qu ils font cuire dans des fours en terre cuites sont tres allechants, le seul probleme c est qu il y a trop de cantine differente pour tout gouter.

la traverse de la ville en taxi coute environ 300 rials (1euro30)

Les femmes sont tres belles, elles ont des yeux magnifique proteger par des grillages, des mains splendide proteger par des moufles.
La place de la femme au yemen est tres particuliere, deja elles ont leurs caisses reserves dans les magasins, le seul soucis c est qu il n y a un vendeur que lors qu il a fini de servir les hommes. Si elles sont entrain de se faire servir et qu un homme arrive, le caissier arrete et vient s occuper du gentilhomme.
La galanterie par contre est hallucinante, elles marche devant dans la rue, ainsi si jamais elle font une connerie, l homme n a pas a se retourner pour la frapper.
Deux gamines en me croisant m ont dit"hello" et "Hi" et moi par politesse je leur est repondu. Immediatement comme dans un film tout le monde s est arrete dans la rue et les deux hommes les plus pres leur ont courtoisement remis la tete a sa place a grand coup de pied.
L avantage de ce pays, c est qu au moins la femme sait rester a sa place.
lorsque je me suis presente au hammam par exemple, l heure de sfemmes etant entrain de se finir elles ont obligeement ete expulse pour ne pas me faire trop attendre.

En dehors de ca la barriere de la langue est un tres gros probleme, mais je me debrouille.
j espere que tout le monde va bien.

Bises dju...

Sana'a le 16/03/07 à 17h30
Dans 3 heures je quitte ce pays pour djibouti,
Avec l esprit ouvert, on doit pouvoir se passionner pour ses gens qui ont une histoire tellement vibrante. Mais la violence et l hypocrisie sous jacente reste un mur dur a franchir. Le systeme de caste aussi developpe qu en inde et un racisme tres particulier font entrevoir toute une societe complexe et profonde.
Le paysage a deja ete decrit par les plus grands auteur francais (Kessel, De Montfreyd, Nizan, Deniaux.....) et je n oserais pas m y essayer. Une brev description quand meme : la region de Sanaa situe entre 2400 metre pour la capitale et 3600 pour les hauts pateaux est parsemee par de villlage construit de 300 apres JC a aujourdhui en pierre que les hommes taillent encore a la main. Ses pierres sont poses de telle facont que le ciment, les jointures ne sont pas necsssaire. Ses maisons de trois etages faites pour resister aux pillages des Zaranigs rassemblees au sommet de montagne desertiques trenscendent le ciel bleue et le beige sec du desert.
Les adjectifs francais sont trop peu precis pour qualifier l effet de ses paysages sur un occidental, un gringo, un gaijin...

Djibouti le 17/03/07 à 18h15
J'ai foulé hier soir pour la première fois le sol de la Corne. Et je me suis fait arnaqué déja 4 ou cinq fois. Tout d'abord, un hotel pourri et hors de prix, ensuite le change au marché noir de nuit (il n'y a pas de mauvais jeux de mots à double ou triple sens, quoique.....) enfin, les taxis pour qui il faut avoir l'appoint si l'on ne veux pas dire adieux au billet de 1000 ou 2000 francs djiboutiens.
Djibouti, je ne parle rais pas beaucoup de la ville, car je ne l ai pas encore vraiment visité mais les rues sont large et coupé au couteau.
Depuis hier soir je suis en pleine phase d'adaptation, après 3 ans en asie, je suis sous le choc et complètement hébété par ce continent. Ma façon de voyager est fondamentalement bouleversé; l'asie est sure, honnete, organisé et soumise. Ici, c'est le bordel, l'anarchie, le foutoir, le oai... Tout doit se faire par la force, tout est dangereux, surtout la nuit aux milieux des yankees et des legionnaires en goguette exités par la troisième factions des boubous. On sent un rapport physique a toute chose c'est dur, quand on est habitué a gérer les choses par l'intelect, les paroles alors qu'ici même si on tchatche pendant des heures, c'est peaux contre peaux, toujours tiré d'un coté, attrapé par une main qui ne vous lache pas ou un gamin mendiant qui ne vous lache plus.
Ici pas de barrière de la langue puisque tout le monde parle le dollars.
Les Yemenites avaient deja gagner dans mon estime la palme asiatique de la faineantise, de la lenteur, et de la nonchalance; ils viennent d'être détronnés par les Djiboutiens qui sont les nouveaux champions galactiques devant les martiens qui n'ont pourtant rien à faire de leurs vies sur Mars.
Ici il faut appeller pour avertir qu'on va reserver au restaurant. Ici, un coup de tampon met trois jours, même avec un Bakshish (juste un coup detampon, pas un dossier!!!!!!!). A midi quand j'ai changé d'hotel pour un standing plus que correct, l'enregistrement a pris plus de 20 mins. Le tabac a mis PLUS DE 5 MINUTES pour me vendre un paquet de marlboro, qui était juste à coté de lui alors que j'avais l'appoint.

Demain, je prends une boutre (bateau archaique des pecheurs de perle), mais attendez le meilleur pour la fin, la receptionniste à la vitesse légendaire m'a informé comme un secret que les marins danakil étaient plutot lent et fainéant.
Si j'arriveatraverser le golfe de Djibouti (20km) en moins d'une journée, j'espère pouvoirt trouver un véhicule à Obock pourt traverser la frontière Erythréenne jusqu'à Assab.

Bises Dju

Mes amis, a trop vouloir quelque chose, on finit par le trouver, et la attention, soit on est definitivement change, soit on en rigole.
Arrive a Djibouti depuis la veille, plutot que de prendre un avion comme tout le monde, ayant appris que la frontiere erythreene etait ouverte, j ai voulu faire le cake marseillais (ou l aventurier belge si vous preferez).
La veille de ma traversee, j ai appris que les legionnaires et les "marsoins" netaient pas des tendres et que les soldats bourees n etaient pas tous amicaux. Alors faisant preuve de mon inalterable courage, j ai tourne les talons et change de bar.
Au matin, je me suis rendu au port de peche ou j ai negocie mon passage jusqu a Obock sur la barque du Khat.
C est a partir de la aue commencent 4 longues heures d attente sous le soleil en attendant d em"barquer" sur ce splendide navire en plastique de 3.5 m de long.
Le golf de Djibouti etant relativement calme, je bouquine donc engourdi par les rayons de soleil en ecoutant un peu de jazz. La premiere vague me surprend et je me retrouve trempe et glisse le cul au fond de la barque. Je range le plus vite possible mon precieux walkman et mon bouquin en essayant de les proteger de la flotte. C est ensuite que "le vent se leve" et ne s arretera pas jusqu a Massawa.
Deuxieme vague enorme dans la gueule et des creux immense entre 50cm et 1m (moquez vous, mais en barque, on est vraimenty pas a l aise).
Le commandant de ce galion, la barbe ruisselante et le sourrire eclatant de l homme en osmose avec sont element joue avec la masse liquide et sa precieuse marchandise a l abris dans des sacs etanches invente un nouveau jeu "mouille le blanc" dont je sui le principal protagoniste.
Apres deux ou trois heures de traversee, trempe, brule par le soleil et ronge par le sel, on longe la cote (soit dit entre parenthese : innoubliable : le sable charge en metal et la roche ocre donne a la mer des couleurs allant de turquoise a emeraude en passant par de nombreuses teintes de gris. Je comprends pourquoi Henry de Montfreyd n a jamais pu quitter cette mer et y a laisser son ame)
La vue de quelques tanks sur la rive a tout pour me rassurer. Et ces branleurs de militaire francais prenant le bain pete un boulon en voyant un blanc sur la barque des dealers de khat.
Le debarque ment de la marchandise sur la dique volcanique se fait aisement, le mien se fait d un pas relativement moins assure.
Enfin, Terre, je me sens comme les marins en escale aprtes trois mois de grement.
Un pickup me porte au poste de police ou je fait tamponner mon visa de sorti et Allah Wakbar (dieux est grand) un taxi collectif (4x4 toyota) part pour Assab (Erythree).
Le jour se couche sur le piste traversant la plaine. La piste, cette immense avenue devient vite invisible suite a la tempete de sable.
Le pilote blase (moi mort de trouille) conduit a une vitessede 60 km/h sans visibilite. En pleine nuit, nous nous arretons au milieu du desert plusieurs fois pour livrer aux nomades le Khat et d autres marchandises que l on ne m autorise pas a voir (des armes je penses).
Enfin (malheureusement) en pleine nuit, au milieu de quelques cabanes en palmier, harceler par le vent et le sable, le chauffeur me demande de descendre et de le payer. Il me dit que c est ici que j attends ma correspondance pour Assab et il s en va en voiture. Je me retrouve entoure par des dents blanches et les sourrires ne mettent pas particulierement a l aise. Un gamin, du moins ce que j en vois a la lumiere de sa lampe me demande mon passeport et mon visa, je l envoie (pas forcement gentiment, maintenant que j y repense) chier. Il s avere que c est le sous lieutenant du poste frontiere djiboutien de Moulhoule (et oui, ils ont ose donner un nom a ce bouge).
Il m explique posement la situation : il faut que j attende qu une voiture (1 tout les 3 jours en moyenne) passe la frontiere et accepte de me prendre comme passager.
Il refuse de me laisser dormir dans le casernement arguant que je ne risque rien, puisque c est le desert et qu il n y a personne. Gentiment, il me fournit une paillasse et une couverture me conseillant de dormir a meme le sol en compagnie des charmants gentlemen se defoncant au Khat.
Epuise, mes habits plein de sel je dors comme un bebe sur de me reveiller de ce cauchemar ou de ne pas me reveiller du tout.
Le soleil me reveil a son lever et j ere dans le desert en cercle concentrique autour de ce vilage de bedouin et decouvre que derriere les plus grandes dunes se trouve la mer.
Je prends le the et le cafe avec les militaires et les regarde jouer a la petanque.
L officier en charge m expliquela situation : quelques vehicules passent occasionellement, le soucis c est qu ils sont charge de riz et que les syndicats des chauffeurs interdit les passagers eventuels; donc ca va me couter un enorme bakshish. Je leur ments en leur disant que j ai tres peu d argent sur moi. Ni eux ni moi n y croyont. mais bon je ne vais pas leur dire que j ai sur moi l equivalent d une vie de salaire pour l ensemble des militaires ic present (en y repensant, je crois que j ai bien fait).
J apprends a manger en me protegeant du vent et du sable et fait la tres desagreable experience de caguer en pleine tempete de sable.
Maintenant, imaginez ce que c est de passes de 6h30 du matin a 14h en se disant qu on est impuissant, en terre inconnu, absolument dependant des autres et qu on va sans doute rester ici plus d une demi semaine entoure de militaires qui sont condamne a passer 1 an dans ce no man s land.
A 14 heure la situation se debloque avec un vehicule transportant le riz des ONG qu il compte revendre au sultan local. j y embarque pour une somme me parraissan derisoire (2500fr djib).
A l arriere du 4x4 parcourant la piste, je me leve admirant le paysage, hurlant ma rage de vivre comme dans tous les films qui ont trop berce ma vie. sauf que dans les films, les heros ne pleurent pas les yeux brules par la poussiere. Je me calfeutre donc du mieux possible.
Le desert Dankali est d apres le "lonely planet", Kessel, Rimbaud... l un des desert les plus inhospitalier du monde, entre paysage lunaire (c est un desert volcanique) et piste noire et grise.
Le passage de la frontiere se fait sans trop de soucis. Je suis juste un peu effrayer car les militaires de Moulhoule m ont avertit que le Sultan de Rhaitane (un membre de la tribu affar, semi autonome en erythree)interdit a tout less blancs de descendre du vehicule, c est a dire de poser le pied sur son sol.
Apres 3 heures de trajet physiquement eprouvant, on pertent lesenormes sacs de riz sur nos epaules et effrayer je vois soudain la camionnette reparttir sans moi, me laissant abandonne dans ce petit village. De rage, de peur, je lui cour apres, m y accroche et saute a l arriere. Tout les villageois se metent a hurler et ne comprenant rien au Tigrenien (language de l ethnie majoritaire de l erythree), je repete comme une litanie, en boucle ce mot magique et liberateur : "Assab, Assab, Assab, Assab....."
La voiture s arrete et on me fait physiquement comprendre que je dois descendre. j obeis contreint, la mort dans l ame.
Je vois la comionette disparaitre et terifier de revivre mon experience de la veille, je reste assis dans un etat catathonique.
En fait le pick up etait juste aller faire le plein d essence et livrer ce qu il n avait pas le droit d importer : le Khat qui en Erytrhree est interdit. A son retour, je m y accroche comme a une bouee et une fois repartit, hurle a nouveau ma joie et ma rage en bravant les elements (les yeux en pleur et imp[ossible de respirer a cause des rafales de sables).
A la fin du jour on arrive enfin a Assab dont la vue au milieu de ces cillines volcaniques me crispe plus qu elle ne me soulage. Cette ville, que dis je ce royaume est vide et plat.
Une fois installe dans une chambre d hotel, meme quelques bieres ne suffisent pas a me sortir de cet etat post traumatique. je n en emergerais que 24 heures plus tard.

Tout ca c est deroule il ya presque 5 ou 6 jours, et je vous conterais bien mes peripeties avec les fonctionnaires d Assab pour avoir un permis de voyager afin de rejoindre la capitale, mais c est une autre aventure.

Bises Dju, je vous aime

PS : apres le temps et l effort que ca m a pris de taper ce mail, vous avez interet de l avoir lu en entier et apprecie.

PPS : j ai recu et lu quelques mails, je n y repondrais quelorsque j aurais acces a un ordinateur et une connection stable.

je crois que je n ai jamais autant hais les fonctionnaires et les syndicats.
A Assab qui est le plus grand village au sud de l Erythree, j ai mis 2 jours pour avoir mon permis pour traverser le pays.
Tout d abbord, faisant confiance a mon guidebook je me suis rendu a 16h pour l ouverture des bureaux. Mais en erythree, les fonctionnaires font un peu ce qu ils veulent, c est a dire qu ils quittent le bureau a n importe quelle heures et y laisse un larbin incapable de parler anglais qui vous dit de repasser le lendemain. Cela me fait perdre une journee, mais bon " C est l afrique".
Le lendemain je suis la tres tot, malgres ma gueule de bois. L office de l immigration me dit que ce n est pas la qu ils me faut aller et me envoiedans un autre bureau distant de 2kms. pour faire simple j ai fait 8 bureaux differents chacun a l autre extrimite de la ville.
Quand finalement les foctionnaires en pause depuis le debut de la matine accepte de faire l effort de remplir le permis, elle me le fait dans la chambre de l hotel ouelle a rendez vous avec son amant. Puis comme elle n a pas le materiel puisque l on est dans une chambre d hotel, elle me demande d aller lui faire des photocopies pour qu elle ait un double, j acquiese et part sans le faire.
Ensuite je me rends pour la enieme fois a la maison du sultan pour avoir son authorisation de quitter la ville et bien sur il n est pas la. en fin d a pres midi la paperasse fini, je peux aller acheter un billet de bus pour asmara (la capitale du pays).
Le bus partant a 3h du matin, je reserve une paillasse a la gare routiere et y passe la nuit en servant de diner royal aux moustiques.
je me reveille de moi meme vers 5h du mat, mais le bus n est tjs pas parti. en fait le bus devait partir 3 jours plutot, mais le chauffeur refuse de partir pour raison syndicale. donc toutes les 6 ou 12 heures, le personnel de la gare routiere annonce un nouvel horraire de depart qui bien sur s avere a chaque fois reporte.
Deux jours plus ard je pars finalement dans un autre bus, le premier refusant tjs de partir.
Le trajet jusqu a Asmara a dure 48 heures, dans un bus plain a craque et adapte a la taille liliputienne. Le soir j ai du dormir sous le bus, n ayant pas ete assez rapide pour trouver une paillasse et ayan peur de rater le bus le lendemain repartant a 4h.

Le dos en bouilli, l estomac hurlant de rage j arrive finalement dans une ville civilise, c est a dire pour relativiser qu il y a l electricite : BIERES FRAICHES.

Je vais arreter de vous arler de mes mesaventures et vous evoquer un peu le pays destabilisant qu est l erythree.
La population a ete enormement marque par la colonisation Italienne et on retrouve cet languissement dans les traits de ceracteres du peuple. La chose la plau folle, c est que les gens sont heureux, ils sourient, ils marchent dans la rue fierement me regarde en face sans sourciller.Lorsque l on se promene dans n importe quelle rue du pays on se dit que nous en europe, cherchons le bonheur chaque jour, eux l ont trouve et le vive tout simplement.
A asmara, les hommes s hsbillent comme des dandys avec des petites casquettes francaises et les femmes ont les cheveux cour et l allure princiere. Tout les petits cafes servent le mocacino ou l espresso dans un cadre plus italien qu a rome. on y trouve plus des pates et des pizzas que de l Injira (bouffe traditionelle).
La ville ressemble enormement architecturalement a Vintimille.
Les gens ne sont pas curieux et ouvert comme ailleurs, il faut faire le premier pas et parler enormement en posant de nombreuses questions avant qu ils s ouvrent.
Ils sont fiers de leurs histoire, de leur solidarite et de leur systeme economique (l etat a notionalise toutes les entreprises et toutes les banques). La communion entre orthodoxe, musulment et catholique ets allucinante, ils vivent en parfaite osmose, font des mariages mixtes et tressent leurs culture en une seule et meme corde nationale. Les quelques femmes que l on apercoit voilees le porte plus comme un bijoux mettant en valeur leur splendeur que comme un item religieux.

demain je decole pour Djibouti d ou je prendrais le train pour l ethiopie.

Bises Dju.

Salut a tous,
je viens d arriver a djibouti, ou je ne conte pas rester, la vie etant horriblement chere, 50 € la nuit d hotel, et des repas entre 10 et 20€.
Plusieurs idees me sont venu en tete pour la suite de mon voyage, soit prendre le train jusqu a dire deoua et galerer pour faire un visa pour la somalie soit y aller directement en visant une zone stable pour atterrir en avion. Apres reflexion, j ai acheter un billet aujourd hui pour hargeisa ou je devrais arriver le 30/03/07 vers la fin de martinée. De la je compte visiter les alentours selon ce que me diront les autorités locales. Puis rentre en Ethiopie par la route via Jijiga.
Je ne suis pas sur d avoir accès a des moyens de communications vu l'etat latent.
Je donnerais des news le plus rapidement possible.
Bises Dju.

Je vous ecrit ce mail apres vous avoir rediger un magnifique pamphlet de 10 pages pendant une heure et demie. Qui s est perdu lors de coupure d electricite.
Le Somaliland est un pays historiquement, economiquement, culturellement, electoralement….. Mais les nations unis refuse de le reconnaitre officiellement car il est trop interressant pour les USA d avoir un port non taxe sur la corne de l afrique et sur la somalie. Cela n empeche pas le Somaliland d avoir une monnaie, un gouvernement, des elections, une chaine de TV

Je suis donc arrive a Hargeisa sans visa et bien entendu la douane a voulu me renvoyer par le meme avion. Heureusement pour moi, ma tchatche legendaire et mes gestes accusateurs ont fait oublier l heure aux douaniers et ils ne se sont pas rendu compte que l a vion venait de redecoller.
Le probleme majeur, c est qu aucun d entre eux ne voulait prendre la responsabilite de me deliver un visa de peur qu ils soient mis en cause si je me faisais abatre a la sortie de l aeroport. Nous etions vendredi, l equivalent du dimanche Musulman et le lendemain etait un jour ferier, l anniversaire du prophete. Apres m etre convaincu que j allays attendre dans le bar sans alcool de l aeroport pendant deux jours avant qu un officiel prenne la responsabilite de me renvoyer a Djibouti par le prochain avion, mes deux sauveurs sont arrives.
Deux homes issuent de la diaspora provoquee par la guerre civile il y a 20 ans sont venu a mon secour en se portent garant de ma securite. Sur le moment je les ai benis comme des envoyer de Kronembourg. Malheureusement ils se sont porte garant de ma securite, ce qui voulait dire que leur clan (Edagale) et leur tribu (Issar) etaient responsible de moi. En gros, je n avais le droit de ne rien faire si ce n jest les suivre. Une fois installe dans l hotel d un des members de leurs clans. Ils m ont fait comprendre clairement que je n avais pas le dfroit de me promener seul et m ont fournit un garde du corp pour le cas ou je veuille sortir. L aces de la terrasse de l hotel ne m etait authorize qu en la presence d un des leurs.
Malgres cette liberte fictive, ils m ont fait decouvrir la ville, les marches, les chameaux, les pyramides les plus hautes et les plus vieilles du monde. Ils m ont renome “Jilani”.
J ai passé une après midi avec une sorciere qui m a lu l avenir et le passé. Heureusement pour elle un sur deux etait peut etre juste, inch alah.
Le quatrieme jours, après que les autorites m aient raquete de quelques dollars pour me rendremon passeport qu elles avaient prisent en otage, j ai reussi a convaincre mes trop protecteurs amis de me laisser partir seul dans un taxi collectif arguant que je serait moins reperable. En effet de la frontiere terrestre a la capitale les etrangers sont obliges de traverser avec des gardes armes.
Une fois rendu, après les traditionelles mais immanquables casse couilles internationnaux de la douane qui n avaient jamais vu un blanc vouloir traverser dans ce sens, j ai pu enfin traverser les 100 metres de no man s land pour rejoinder l ethiopie.

Sans m ettonner j ai retrouver le lenteur typiquement africaine et après avoir demarre le bus n a mis que 2h30 a faire cent metres.
Arrive a Jijiga, j ai l infime bonheur de retrouver le style miteux des hotels que j affectionne tant lors de mes voyages.
Au matin j ai voulu me render a Harrar, mais le bus après 10 mins de retards annonce a ete annonce avec 1, pui 2, puis3, puis 5, puis 8 heures de retard.
Completement blasé, j ai immediatement loue un 4X4 pour me render a destination, ce qui m a permis de m arreter dans la fameuse vallee des merveilles. C est tres beau mais on voit bien que le nom a ete donne par un artiste italien sous opium au 19eme siecle. Ce n est absolument pas merveilleux, a la rigueur grandiose. Mais ce qui gache tout, ce sont les differrents pilones de fils electrique et telephonique.

Arrive a Harrar, j ai la joie de de couivrire que plus on va dans les zones touristiques et plus on se rapproche de la civilization plus les prix des chambers d hotels augmentent. J ai donc l infime honneur d en recuperer une encore plus pourri que la veille.
Comme tout les touristes je vais aller voir le mec qui nourrit les Hyenes, sauf que je rentrerais en taxi car elles dormant en bas de mon hotel qui lui n est pas touristique.

Bises
Dju.

Je quitte donc harrar en mini bus pour rejoindre Dire deoua, la ville ou mon idole actuelle (Henry de Montfreid) s est installe pour commencer son trafic de haschish et d esclave.
Le trajet bien que court, une heure seulement, est splendide, les immenses montagnes que le mini bus descend en lacet sont terraforme comme les riziere laotiene, mais les couleurs ne sont pas de ce vert brulant typique des montagnes asiatiques coupees au couteau, mais un vert fatigue a l image de ce pays le seul a ne jamais avoir ete colonise, a l image aussi de ces gens typique de la region somalienne de l est de l ethiopie.

A peine arrive a DD, je tombe immediatement amoureux de cette ville, deuxieme plus grande d Ethiopie. Elle est tellement grande que les courses en tuff tuff indien coutent toutes le meme prix 1Birr (soit 8 centimes d euros). En meme temps objectivement on a plus vite fait de traverser le centre ville a pied que de trouver un tuff tuff.
C est une ville qui a ete construite pour l edification du chemin de fer franco ethiopien. On y retrouve donc beaucoup de maison de cheminot, l axe principal de la ville est la place en face de la gare. En fait c est un peu comme Miramas. Sauf que les gens ne cherchent pas a se suicider des qu ils en ont l occasion comme tout bon Miramatien. En plus, au moins les Diredeouen ont eu l idee de peindre les murs ce qui donne un cachet fou a la ville.
L hotel que je trouve me coute la baguatelle somme de 2.2euros la nuit. Le seul inconvenient c est qu il n y as pas d eau courante, mais ca je ne l est decouvert qu une fois completement savonne et du shampoing plein les cheveux. Donc il a fallut que je descende en serviette jusqu au milieue du restaurant de l hotel pour gueuler apres la proprio. Je pense que c est a partir de la qu ils ont commence a me prendre pour un handicape mental. La proprio m a explique comme a un gamin que pour se rincer il faut se servir de l eau dans les bidons a cote de la baignoire.
Les camarades cheminots m ont fait visiter la gare et les differrents atelier et depots.
Le soir Je suis alle a l alliance francaise oiu l on remettait les prix pour le concour de dictee, meilleur score, 54 fautes. Bravo.
Avec les francais, je suis sorti toute la nuit en faisant le fanfanron sur les quantites d alcool que je pouvais ingurgite. La seule chose que je n avais pas pris en compte etait le fait que je n avais pas bu depuis presque une semaine et surtout que mon estomac n avait pas avale de vrais et de consequente nourriture depuis la meme periode.
Cela explique sans doute pourquoi au reveil, ce n etait pas la magnifique ethipienne que j avais draguee toute la nuit, mais la prof de francais de l alliance trop moche pour etre embauche en france dans un centre pour aveugle.
Je suis reste deux, trois jours a DD puis en avion me suis rendu a la capitale.
Addis Ababa est une megalopole, la troisieme capitale la plus haute d afrique ou du monde.
Le centre ville est exactement pareil que Bangkok, Santiago ou ce que Gaudin veut faire de Marseille.
La vie est hors de prix, ironie du sort je fini par dormir au "Buffet de la gare", un bouge a 8 euro la nuit tenu par un vieil italien a la degaine caricaturelement mafieuse. Je suis sur que je peux toucher pas mal de fric en vendant sa photo et son adrresse a la Familia...
Le seul truc qui m a interresse ici, mis a part la biere a ete le marche, c est le plus grand d afrique, on y achete de tout : Chameaux, Chevres, moutons, poulet, fringues, bijoux, femmes, kalashnikov, drogue, beurre de miel, antiquites......
Le seul soucis c est qu il est repute comme le plus dangeureux d afrique aussi a causes des pickpocket et des agressions. A peine je lu ca dans mon guide que j m y precipite pour tester la realite des faits.
Effectivement les pick sont ultra nombnreux, mais franchement la seule difference avec la rue d aubagne, c est qu ici cest un spectacle pour les locaux qui parient sur le temps que va tenir le gringo avant de se faire braquer. Finalement c est exactement pareil qu a marseille. On essaye de me faire les poches qu une fois. Je chope le mec sur le fait et leve le poing pour lui fracasser le crane (ici ce n est pas comme a marseille, il faut montrer que lon est impitoyable, meme si c est contre nature), mais quand je vois que c est un toxico de moins de 15 ans je n ai pas le courage de faire un exemple pour avertir les guetteurs que je ne suis pas une proie facile.
Les 5 jours que je passe a la capitale sont d un ennuie mortel, ponctue par des restau, des bars, des restau, des bars, des restau, des boites......
Demain je retourne au Yemen, je pars a l assaut du sud, d Aden, de Zinjubar….

Bises a tout le monde, j espere que ca va bien.
Dju

Je suis enfin arrive a Sana'a, et quel plaisir de retouver la galanterie ambiente. assis dans le bus, une vieille femme se tient debout devant moi alors qu il fait excessivement chaud. Bien sur comme tout marseillais qui se respecte, je ne pense meme pas a lui laisser ma place, mais pour voir la reaction des yemenites, je me leve et lui designe gentiment le siege. elle fait non de la tete et un adolescent crasseux s y assoit a sa place.
Apres la pluie et la brume des montagnes ethiopienne, la chaleur seche des plateaux desertiques est un doux cadeau.
Peut etre parceque j ai pris en gripe Addis Ababa a cause de ses buildings et de la fievre du touriste que l on y retrouve, mais j apprecie outrageusement mon retour dans l arabie heureuse (=Yemen).
Le calme, la chaleur, l architecture de pierre typique, les hommes armes (signe de richesse), la bouffe, le jeu d essayer de deviner si la femme est belle a ses yeux ou a son nez, ou a ses mains, l espoir que le vent brulant souleve un morceau de drap pour percevoir un menton, des levres, un talon....toute ces petites choses m enchantent.
Ma fievre de l impossible me ressaute au visage lorsque j apprends que les iles de Socotra sont peuplees d une faune et d une flore unique au monde. immediatement je fais le rapprochement avec mes tentatives ratees de rejoindre l an dernier les iles de Maugmagan et Heinzen au Myanmar.
J achete un billet d avion en mentant sur ma possession d un permis de voyager, je suis en liste d attente, mais Inch Allah je partirais a la decouverte de ce monde perdu au milieu de l ocean indien.

Ce qui est amusant, c est l hypocrisie de l application de la Sharia par les banques. Le coran interdit de percevoir des interets su les credits, alors ici tout les prets sont a taux zero. Par contre sur l addition finale, il y a des frais de dossier representant 50 a 60pour cent de la somme emprunte.

Mis a part ca j ai mange de la salade rince a l eau locale et bien sur depuis ce matin je suis malade comme Isabelle dans "le chateau de ma mere".

Voila pour les news de derniere minutes.
Bises Dju.

PS : Si j arrive dans les iles Socotra, je suis suppose aller ensuite a Aden puis essayer d obtenir un permis de traverser pour rejoindre Sana'a par la route.

L ile de Soq.otra est une terre de fin du monde, un lieue perdu dans les anachronismes, dans le temps, dans l espace. L avion survole avant l aterrissage l ile et je decouvre emerveille des visions apocaliptiques, si Hera jalouse de Zeus avait vraiment voulu punir Heracles, elle lui aurait donne un treizieme travail ici.
A la sortie de l avion, je suis agresse par une chaleur suffocante et seche.
Je m etais negocie un guide a bas prix et nous nous mettons d accord sur ce que je vais avoir le temps de visiter.
Un hotel correct, des prix insulaire, le language Suquotri, une Ile faisant la moitie de la Corse.
C est drole comme tous les insulaires sont chauvins et fier de leur histoire.
En 4x4, je pars a l assault de l ouest de l ile. Les arbres a roses, les acacias et les arbres " sang de dragon" symbole de l ile et flore unique au monde dont la seve soigne presque tous les maux, les chevres aux cornes de 30 a 40cm, des rapaces de 2 metres d envergure que l on peut voir trotiner au milieu des rues des villages comme des poulets en asie.
Au milieux des tanks et antennes receptrices abandonnes par russes j arrive enfin sur des montagnes de sables, sur des plages blanches lechees par la marree montante doucement. La palette de couleurs evolue lentement du blanc du sable au noir de l ocean au contraire d Hadibo ou l ocre des roches contraste avec les fonds vert et jaunes que les coraux nous jettent aux yeux.
Le lendemain matin, je pars exlorer le centre, admirer la force de la nature qui a ici dessine une terre sauvage, forte, troublante de vie et de magie. Magie car les plages sont parcourues par d enormes crabes invisibles appeles ici "Ghost crab", espece elle aussi unique.
une fois atteind les plateaux on passe au dessus des nuages protecteurs de l olympe et on arrive sur une terre creusee de gouffres, des falaises abyssales et les bedoins qui y gardent leur troupeaux de vaches et de moutons.
Au fond des vallees on trouve des piscines naturelles qui nous renvoient une eau verte turquoise. Au milieu se baignent de jeunes bedouines qui s enroulent en riant dans des chales pour cacher leurs peaux et on ne voit plus alors que ce tissu gonfle d une bulle d air qui parfois laisse apercevoir une touffe de cheveux ou des yeux rieurs.
Le lendemain matin je vais nager avec un masque dans une des reserves, heureusement il est interdit de ramener quoique ce soit sinon le corail serait pille. une murene de 2 metres planche a tache noire, elle aussi espece typique de Soq.otra, un petit merou de 75 kg, et des poissons allucinant de tailles et de couleur, un vrai dessin anime realise par un peintre sous acide.
L apres midi je pars pecher a la palangrotte. ja ffrette un bateau et me met tous les pecheurs a dos en portant le mauvais sort. Tout le monde sauf moi ramene du poisson. Le seul probleme c est que c est le meme poisson le "Karbuba, et que ce manque de diversite est est annonciatuer de grand malheur.
A partir de la je suis surnomme Karbuba par toute la capitale.
Le lendemain, avion jusqu a Aden ou je suis pris par le mal de vivre, la melancolie, la rage, la revolte de "Nizan" et imagine tres bien comment il a pu ecrire ce livre si fort. La ville est enguonce dans la roche volcanique, ou que l on regarde, par dessus les immeubles on apercoit cette roche repoussante. Toute la misere du monde semble s etre concentre dans ce port a l eau sale. L immigration historique que ce port a connu me fait enormement pense a Ma Ville et la filouterie des gens me seduit au dela du raisonable. Cette ville ne peut pas etre aime, elle ne peut pas etre raconte, elle doit etre vecu. A son contact on est attire par un je ne sais quoi et revulse par un tout autre je ne sais quoi.

Demain retour sur Sana a pour me regaler de Salta, de Fahssa, de Fassouhia et de pain.

Bises Dju.
Publicité invisible aux membres VoyageForum connectés à leur compte. (?)
Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
Bonjour !
j'ai TOUT lu !!! et............. çà m'a passé l'envie d'y aller !!! cela dit, çà a dû être un superbe voyage, surtout à Sonacotra et au Yemen mais les Yéménites ont de gros progrès à faire pour les droits de l'homme !!! euh non ! de la FEMME !
bonne route pour les prochains voyages !
Brigitte

Saint

Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
bonjour..

J'ai moi-même visité ces 3 pays... En 2005/2006
Bravo pour ton incursion dans le Somaliland...

Un peu difficile non? J'avais essayé aussi. mais impossible...!

Je partage totalement ton analyse sur Djibouti.
Ville chère n'offrant que peu d'intérêt. Mais c'est pour l'instant le seul point de départ pour Asmara.. J'ai essayé de passer par le Nord de l'Ethiopie mais refoulé à la frontière et accusé d'espionnage.. Un billet de 100 birrs à tout remis en ordre..!
Au passage je répète.. A la sortie de l'aéroport d'Asmara, se mefier de la MAFIA des chauffeurs de taxi.. lCes "p...." d' ONG ont fait grimper les prix de façon spectaculaire.. Et certains vous "allument " dés votre arrivée...Ne pas se laisser faire par ces racketteurs locaux..

La route d'Asmara pour Massawa est superbe. Et le train qui la reliait ne fonctionnait plus faute de charbon...

Par contre je ne partage pas ton analyse d'Addis...
C'est une ville qu'il faut savoir découvrir.. Elle ne se donne pas la première fois..

Quant au YEMEN.. Superbe pays avec des surprises possibles.

J'ai été retenu 15 jours en Otage en septembre 2006...
Et je connais bien les montagnes qui se situent entre Mukallah et Aden...

C'est d'ailleurs depuis ce temps que le gouvernement yéménite a interdit l'accés par route de cette portion de territoire...pourtant si beau.
Beaucoup d'armes en effet. Et une armée présente. Mais j'ai constaté moi-même l'inefficacité des militaires de notre convoi (obligatoire) quand on tombe dans une embuscade..!

Bref. No comment.! Quand on en sort pas mort on en sort plus fort...![:)D'autant que j'ai été trés bien traité par mes ravisseurs.

Pour conclure.

J'ai apprécié ton réel sens de l'humour.. mais fais attention aux fautes d'orthographes.
je vois d'ailleurs que la prof de français de Dire)-Dawa t'a rien appris sur le sujet des participe-passés..Clin d'oeil

Par ailleurs.. je t'adresse une requête que j'adresse (au passage) à tout le monde: si tu as de bons plans, bonnes adresses, bons restos où mecs trés sympas qui peuvent être une ressource locale: mentionne le. C'est pour la communauté des voyageurs...Sourire
Dju


Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
Merci pour le message,
désolé pour les fautes, j'aurais pu corriger les plus flagrantes, mais j'ai juste fait un copier coller des mails que j'écrivait là bas. Je voulais vous faire partager une photo en direct des émotions et impressions que j'ai ressenties.
Pour les petites adresses, les contacts ou les questions plus precises, que tout les lecteurs n'hésitent pas à me contacter, je garde toutes les cates de visite, tickets de bus, reçus et factures ainsi que mon carnet de routes qui est immensement plus complet que les mails pour la famille.

bises dju
Parvat

Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
Ca c'est du voyage...Mille mercis! C'était super intéressant! Cool
Chris06

Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
J'ai également trouvé ton récit très direct et sans fioritures...du "vrai" voyage et du cran je l'avoue pour se lancer dans de telles aventures...BRAVO !
ces mails n'ont pas du rassurer tes parents...sauf que email = nouvelles donc tjrs positif !
Ethiopie : Addis comme toutes les grandes villes doit s'apprivoiser et le premier coup n'est souvent pas le bon !
Yemen : un pays MERVEILLEUX à mon gout, peut etre mon meilleur souvenir de voyage...
En tout cas bravo encore...ça me rappelle un peu mes 25 ans...
Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
J'ai tout lu et merci de nous faire partager ton voyage. J'attends la suite avec plaisir MF
Shirine85

Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
salut,

alors tout d'abord merci pour ton recit qui ma vmt plu!

je souhaiterai savoir sil etai encore possible de quitter l'afrique (soudan, ethiopie, djibouti) pour entrer au yemen!
les prix d'avion sont assez excessif donc pourai tu me dire si par bateau c faisable et le pris...

merci d'avance!
car la j'organise mon voyage aussi; je souhaite fair casablanca, le cap, et ensuite remonter la cote est pour entrer au moyen orien avec bien évidement escale pour madagascar et ile maurice!

voila, merci
Dju


Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
de ce que je sais la situation a enoprmemeent evolue dans sanaa.
il doit etre possible d obtenir un visa a l arrivee de l avion, mai8s les ambassades ne les delivrent plus.
l option bateau est tjs envisageable, mais a mon avis c'est tendui a l arrivee a Aden
bonne chance
Shirine85

Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
salut,

ok merci pour ta reponse!
donc si jarive en avion ya pa de souci pr visa c sa?
apres bateau oui sa doi etre dificil, ms bon faudra tenter car sa ma lair dun parcour du combatan ms vmt interessan a vivre!
autremen tu di ambassade yemenite delivre pa visa?? donc la seul chose a fair et dle demander a la frontiere, ou ds aeroport c sa?,
dsl je nai pa vmt compri ton msg!

mais en tt cas merci

je sui nationalité francaise et algerienne, ak passeport fr ouiu besoin de visa, ms ak le passepor algerien..la c la qest!
jaten la rep de lorganisme qi delivre visa..

a biento
Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
Le visa "on arrival" n'est plus délivré à l'aéroport de Sana'a. Il convient d'en avoir fait la demande avant de partir dans son pays de résidence ou dans l'ambassade yéménite qui le couvre.

En "jouant" la nationalité algérienne, il se peut que ces dispositions soient différentes mais le plus simple reste de contacter l'ambassade.

Traverser en bateau!? Depuis Djibouti vers Mokha. Même soucis pour le visa plus souci potentiel avec les pirates... Depuis Port-Soudan, pas plus simple.

Michel
Shirine85

Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
Bonjour,

merci pour l'info concernant le visa a sana, je vais tel l'ambassade pour avoir les infos avec passport francais et algerien et la duréé!

concernant le bateau oui c risqué avec les pirates mais bon je v voir

merci en tout cas!

je vous tien au courant de la suite des evenements (visa, transport...)
Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
Bonjour,

Je viens de découvrir il y a peu votre compte-rendu. Pour avoir été dans plusieurs des pays que vous mentionnez, j’ai été surpris par l’un ou l’autre commentaire.

Pour avoir été en Erythrée, c’est bien Isaias Afewerki qui est le « maître » et ce n’est pas un sultan qui fait la loi, même loin d’Asmara. Je m’étonne dès lors de ce que vous écrivez. Assab étant une zone sensible (dans tous les sens du terme) et l’Erythrée ayant un pouvoir fort et centralisé, Afewerki contrôle tout et n’est pas du genre à laisser faire !

Vous avez à passer des check-points et parfois à faire aux autorités, elles sont liées au parti (et donc à l’état) et pas aux tribus ou aux clans.

Vous n’êtes pas sans savoir que le colonisateur italien a pratiqué comme en Somalie Italienne : déstructurer et affaiblir le pouvoir clanique et tribal afin de tout régenter. Le parti unique (pas de multipartisme), historique (au sens qu’il à mené une lutte de libération victorieuse contre l’Ethiopie), sorti grand vainqueur à l’indépendance, a remplacé de faits les occupants successifs et applique une chape de plomb !

Cette pratique ne lui est pas propre, c’est le cas des partis issus des mouvements de libérations (du ZANU-PF au FLN en passant même par l’ANC) qui se retrouvent seuls au pouvoir avec des pratiques qui datent des années de lutte.

Le descriptif du centre-ville d’Addis me surprend aussi étant donné qu’il n’y en a pas ! Dans le quadrilatère qui englobe la partie centrale de la ville (mais qui n’est pas un centre-ville au sens où on l’entend), vous seriez à même d’y placer une petite ville de province… Parler de centre-ville à Addis n’a dès lors pas de sens.

On trouve beaucoup de choses au Mercatto mais pas nécessairement tout ce que vous avez décris...

Mon étonnement est le même concernant les buildings. Il y en a finalement très peu (et ne sont pas marquants). Ce qui marque plutôt le visiteur, c’est l’importance des bidonvilles (pas qu’en périphérie) et des toitures en tôles (que l’on distingue si bien des airs ou lorsque l’on surplombe la ville)

La ville, très étendue, ne concentre pas tant de buildings que cela et on est à des années lumières d’une version éthiopienne de la Défense ou de Manhattan.

Michel
Dju


Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
encore une fois, ce sont mes mails de voyages que j envoie a la famille et aux amis mis bout a bout.
ils ne se veulent pas objectif du tout.
Je ne fais que raconter a l instant present mes perspectives
Malin
Leobap

Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
Je tombe sur ce carnet par hasard, peu apres m'etre inscrit sur ce site.
Ayant été Officier dans l'Armée de l'Air Française à Djibouti en 1983 et 1984, (j'avais 22 ans), j'ai lu avec interet et amusement vos courriers personnels, et j'ai constaté combien cela avait pu changer en si peu de temps...

Merci pour ces descriptions prises sur le vif, c'est du vécu et de la prise de décision au jour le jour... :-))

Chris.
F1
Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
Bonjour Dju,

Malgré que votre post date de 2008, je l'ai lu : wow!!! Sacrée aventure que vous avez fait, Dju!

P'tain, c'est fou que vous êtes allé là-bas. Cependant, certains de vos posts me rappellent vraiment quelque chose que j'ai vécu en Afrique du Nord même si c'est différent.

Cordialement,

F1
Signaler Répondre
Publicité invisible aux membres
VoyageForum connectés à leur compte. (?)
Merci beaucoup pour le récit riche en anecdotes !
Poster un carnet/texte Suivre cette discussion Partager Signaler
Publicité invisible aux membres VoyageForum connectés à leur compte. (?)
Nos annonceurs
Voici leurs offres...

Ajouter mon annonce
Une chambre sous l'eau?
Africaventure.net
Oui. Sur l'île de Pemba, vous pourrez dormir au milieu des poissons...
Au sommet du Kilimandjaro
Allibert-trekking.com
Un vaste choix de treks pour faire l'ascension du géant de l'Afrique.
Notre Afrique du Sud
Voyageafrique.com
Agence locale francaise- circuits hors T.O de masse - assistance 24/7
Circuit privatif Namibie
Amplitudes.com/Namibie
Créez un circuit sur mesure avec le spécialiste Namibie. Dès 2298€
?
À découvrir aussi sur Djibouti:
Heure du site: 4:43 (21/07/2017)
Tous les droits réservés © 2002-2017 VoyageRéseau Inc.
Devenir membre de VF !
Me connecter
1 374 visiteurs en ligne depuis une heure!
Une chambre sous l'eau?
Africaventure.net
Oui. Sur l'île de Pemba, vous pourrez dormir au milieu des poissons...
Au sommet du Kilimandjaro
Allibert-trekking.com
Un vaste choix de treks pour faire l'ascension du géant de l'Afrique.
Notre Afrique du Sud
Voyageafrique.com
Agence locale francaise- circuits hors T.O de masse - assistance 24/7
Circuit privatif Namibie
Amplitudes.com/Namibie
Créez un circuit sur mesure avec le spécialiste Namibie. Dès 2298€
Plus d'annonces similaires »