Le contrôle aérien espagnol, c’était jusqu’à récemment le modèle français inversé en pire. Les salaires y sont mirobolants, la convention collective de travail des contrôleurs étant particulièrement léonine sur leurs avantages acquis.
Qu’on en juge : sur les 10 929 emplois d’AENA (Aeropuertos Españoles y Navegación Aérea) l’homologue espagnol de la DGAC, les contrôleurs aériens au nombre de 2 335 la zone FABEC (qui inclut la France), si les états convergent pour le moment sur l’idée d’un opérateur supranational unique, ils s’opposent aux contrôleurs français qui soutiennent le projet de coopérations renforcées entre opérateurs historiques, une ouverture du contrôle à la concurrence semble donc pour le moment écartée. Quoi qu’il en soit, l’exemple espagnol permettra au moins de fournir un étalon de référence en définissant in fine le coût optimal du contrôle aérien, celui du marché face à un modèle de prix administrés.
Samuel-Frédéric ServièreCopier/Coller d'un article de l'IFRAP http://66.102.11.99/cse?page=google&cx=015227742588082060386%3Akhlrkspaab8&cof=FORID%3A10&ie=UTF-8&q=transport+aerien&sa=Ok&ad=w9&num=10&rurl=http%3A%2F%2Fwww.ifrap.org%2Findex.php%3Fpage%3Dgoogle%26cx%3D015227742588082060386%253Akhlrkspaab8%26cof%3DFORID%253A10%26ie%3DUTF-8%26q%3Dtransport%2Baerien%26sa%3DOk










