(An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Bon, je ressuscite ce carnet 2 ans après notre retour... J’ai honte de tout ce temps passé, mais encore plus de ne pas être allé au bout. Je vais quand même le conclure, et je pense que cette conclusion en sera la partie la plus intéressante.
Nous sommes restés 2 nuits à Elephant Plains, je vous ai fait un résumé de la première ½ journée, et je vais résumer la journée ½ suivante en un chapitre. Au moins je suis sûr de ne plus tomber en panne avant la fin.
Tout le séjour a été un émerveillement total, mais ces 2 derniers jours en seront le point d’orgue. Accorchez vos ceintures car ça va décoiffer !!
Lors de nos 3 derniers game drives, nous serons comblés par de magnifiques surprises, et on peut vraiment dire que notre tandem guide/pisteur (Dawie et justice) se sont vraiment décarcassés pour nous.
Quelques buffles
Des mangoustes naines. Trop mignonnes !!
Des éléphants, encore des élephants, quelques hyènes,
Nous espérions voir un léopard... nous en verrons 3 : un superbe mâle (Anderson),
et une non moins magnifique femelle (Salayexe) et son petit.
J’ai retrouvé Dawie sur Instagram il y a quelques mois et découvert que Salayexe avait été retrouvée morte il y a peu. Un soir, Anderson a tué une petite antilope (steenbok ? duiker ? je ne me rappelle plus...) à l’entrée du lodge et l’a pendu à un arbre en face de la terrasse du petit déjeuner ! Bon appétit !
Et alors que nous pensions avoir atteint l’extase... voici que notre route croise celle d’une meute de lycaons (wild dogs). Ceux-là j’en rêvais secrètement, mais je n’osais même pas espérer les rencontrer !!
C’est la tête pleine de souvenirs et d’images extraordinaires que nous quittons Elephant Plains et la région du
Kruger, certains de revenir dès que possible, victimes d’un coup de foudre inattendu pour ce petit bout d’
Afrique Australe.
Le retour vers Jo’burg se fera en voiture, avec une halte pour déjeûner à
White River. J’ai trouvé la route jusqu’à
Nelspruit plutôt pénible : que des villages à traverser, beaucoup de circulation et une vitesse moyenne trèèèèès mesurée. Heureusement ensuite la route jusqu'à
Jo'burg est très bonne, bien que nous ayions fini de nuit et que même sur les autoroutes on trouve de tous sur les voues : animaux et humains. Il faut bien ouvrir les yeux ! Le vol retour se passera sans encombre.
En conclusion, nous avons adoré ce voyage. Nous n’avons pas regretté de le faire en février car le climat cette année là avait été particulièrement sec (heureux pour nous, mais beaucoup moins pour l’écosystème). Depuis, nous y sommes retournés 2 fois, toujours en février/mars avec toujours autant de bonheur. Nous venons d’ailleurs de rentrer il y a 2 jours de notre dernier séjour... Et la préparation du prochain me trotte déjà dans la tête !
Bon évidemment, je ne promets plus de carnets



!!!