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Premiers pas sur le Celestyal Nefeli
Embarquement à
Lavrio, ancien port militaire aujourd’hui reconverti aux activités civiles. On arrive en taxi à 20 m de la gare maritime. Les formalités sont bouclées en 10 minutes, et avec le sourire.
On gagne tranquillement notre suite, au pont 7. Grande chambre de 7 m de long, avec 3 grandes baies sur un très grand balcon. Tout a été refait à neuf sur le bateau : moquettes, peintures, mobilier neuf, etc.
A la réception, réceptionniste Roumaine parlant parfaitement le Français
A 12 h 30, exercice de sauvetage minimaliste dans la salle de théatre.
A la suite, repas dans un des deux restaurants, avec une grosse queue pour être placé et une autre queue pour accéder à une des deux rampes de self service buffet. Buffet très moyen : brochettes de poissons locaux, porc braisé, légumes vapeur, riz et pates. Entrées et desserts rudimentaires. On ne va pas grossir, d’autant plus que toute la croisière sera en self service.
Ceci nous donne une première impression : le bateau est bondé, dès qu’on sort dans un espace public, il y a du monde partout. Pour aller au restaurant, on traverse les couloirs des chambres qui sont étroits.
Autre impression : le bateau vibre. C’est peu sensible au 7ème, à l’avant mais aux ponts les plus bas, les vibrations doivent être gênantes à l’arrière.
Dans le même registre, les premières heures de traversée révèlent que le bateau roule beaucoup, malgré une mer assez peu formée.
Par ailleurs, il n’y a de wifi quà l’étage réception, au prix plutôt fort de 25 euros pour 6 heures de connexion et un seul appareil à la fois.
La première escale à
Mykonos le soir même est gâchée par un débarquement épouvantable : nous devons d’abord faire la queue debout dans les couloirs, puis attendre assis qu’un groupe de 300 ait débarqué, puis faire la queue dans les escaliers étroits et pentus, puis faire la queue sur le quai en attendant les bus, au total 80 minutes de queue !!
En fait, il y a cette semaine 867 passagers pour 400 cabines et rien sur le bateau n’est dimensionné pour un pareil niveau de remplissage, notamment les salles à manger où il n’y a plus de service à la table, seulement des buffets improvisés. Il paraît qu’il va descendre 600 personnes à
Athènes demain. J’espère qu’il n’en remontera pas autant car les queues partout sont invivables.
A suivre après cette escale qui devrait améliorer la situation.