Macapa, Bélem, Manaus: bons plans? (Brésil)
by Arnaude
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Original post
Bom Dia!!!
voilà, nous partons d'ici 3 jours vers Macapa depuis Cayenne, afin d'entamer un périple sur l'amazone, comme beaucoup l'ont déjà fait...
Mais ne trouvant pas vraiment d'infos à jour et par facilité, nous souhaiterions avoir les conseils de personnes l'ayant fait dernièrement ou en tout cas de personnes expérimentées qui connaissent très bien les villes que nous visiterons.
Nous partons un peu à l'aveugle, mais arriverons de jour déjà à Macapa depuis Oyapoque. Macapa vaut-elle le coup d'oeil? Est-ce qu'il y a des bons plans où loger et facile d'accès ou des endroits à ne pas fréquenter que ce soit à Macapa ou bélem? nous recherchons surtout à faire des rencontres, nous ne sommes pas pressés et voyageons au gré du vent alors si vous avez du temps à consacrer à 2 jeunes en soif d'apprendre n'hésitez pas.
on nous a conseillé d'aller sur l'ïle Marajo, qu'est-ce que vous en pensez?
nous sommes tout ouïe, alors à vos claviers!!! merci d'avance
l amerique, l amerique je veux l avoir et je l aurai!!!
L'île de Marajo
Plus grande île fluviomarine du monde, l'Île de Marajó est baignée par l'océan Atlantique et par les fleuves Amazone et Tocantins. Divisée en 12 villages entourés par des bois, fleuves, champs, marais et igarapés, elle forme un scénario parfait pour qui prétend démasquer un morceau presque intact de la brousse amazonienne. Le point de départ du voyage est Belém, dont sortent des bateaux et des radeaux pour un itinéraire au Source, la « capitale » de l'île, atteinte après environ trois heures de navigation. C'est dans ce secteur que sont les meilleures plages du Chalutier, de la Barre Velha et de Joanes, où habitent une bonne partie des 250 mille habitants de la région.
Avec autant de diversité, Marajó promet des expériences uniques. La plus intéressante c'est de monter sur les lombes d'un buffle pour faire une promenade. Symboles de l'île, les animaux sont aperçus dans de grands troupeaux dans les étendues de plaines ou dispersés dans les modestes secteurs urbains, où ils sont utilisés comme des taxis et monter par la police. Dans le Carnaval ils ont du succès en tirant des charrettes équipées avec des boîtes de musique, dans une version locale des trios électriques originaires de Bahia. Habité par de grandes variétés de poissons et d'oiseaux, l'archipel offre beaucoup d'activités liées à la nature et réalisées dans les exploitations agricoles. Ainsi vous pourrez découvrir et écouter les commentaires sur les guarás - oiseau typique de peines rouges, la pêche, la focalisation d'alligators et les promenades en bateau dans les igarapés. Les fans de sports d'aventure aussi pourront s'amuser dans le secteur avec la pratique de randonnées dans la brousse, de rafting et de cyclisme par les plages.
Les surprises existent aussi dans la gastronomie, réalisées essentiellement à base de viande de buffle. Les assiettes les plus appréciées sont le Filé Marajóara, servi avec la mussarela de buffle fondu ; le Frito du Vacher, qui apporte fraldinha ou minguinha (viande de la côte) cuite et accompagnée de pirão de lait. Il faut aussi mériter le bouillon de turu, un mollusque typique du marais et les succulentes peixadas. Pour le dessert, il faut parier sur le sorbet de fruits exotiques, mange uxi, bacuri, taperebá et cajarana.
Les enchantements de la région se reflètent aussi dans la culture. Un des héritages le plus riche laissé par les Indiens marajoaras est le bel art de la céramique estilizada. Pour apprécier les travaux, il faut aller au Musée du Marajó, localisé dans la modeste Cascade de l'Arari, une cidadezinha cachée dans le milieu du bois. Construit dans une ancienne usine d'huiles, l'espace conserve une quantité de vases, pots et ustensiles de cuisine, urnes funéraires.
Avant d’entreprendre son voyage, il faut bien choisir le temps, la chaleur et les pluies sont des caractéristiques communes du Pará qui s'intercalent dans le calendrier. Dans premier semestre il pleut presque chaque jour, en inondant les champs et les forêts et en empêchant le passage. L'avantage est que la température est plus amène. Dans le reste de l'année, dans la période de la sécheresse, les thermomètres atteignent facilement les 40 degrés. Par contre la consolation est que l'eau s'est déjà abaissée et permet une plus facile circulation dans la région.
Plus grande île fluviomarine du monde, l'Île de Marajó est baignée par l'océan Atlantique et par les fleuves Amazone et Tocantins. Divisée en 12 villages entourés par des bois, fleuves, champs, marais et igarapés, elle forme un scénario parfait pour qui prétend démasquer un morceau presque intact de la brousse amazonienne. Le point de départ du voyage est Belém, dont sortent des bateaux et des radeaux pour un itinéraire au Source, la « capitale » de l'île, atteinte après environ trois heures de navigation. C'est dans ce secteur que sont les meilleures plages du Chalutier, de la Barre Velha et de Joanes, où habitent une bonne partie des 250 mille habitants de la région.
Avec autant de diversité, Marajó promet des expériences uniques. La plus intéressante c'est de monter sur les lombes d'un buffle pour faire une promenade. Symboles de l'île, les animaux sont aperçus dans de grands troupeaux dans les étendues de plaines ou dispersés dans les modestes secteurs urbains, où ils sont utilisés comme des taxis et monter par la police. Dans le Carnaval ils ont du succès en tirant des charrettes équipées avec des boîtes de musique, dans une version locale des trios électriques originaires de Bahia. Habité par de grandes variétés de poissons et d'oiseaux, l'archipel offre beaucoup d'activités liées à la nature et réalisées dans les exploitations agricoles. Ainsi vous pourrez découvrir et écouter les commentaires sur les guarás - oiseau typique de peines rouges, la pêche, la focalisation d'alligators et les promenades en bateau dans les igarapés. Les fans de sports d'aventure aussi pourront s'amuser dans le secteur avec la pratique de randonnées dans la brousse, de rafting et de cyclisme par les plages.
Les surprises existent aussi dans la gastronomie, réalisées essentiellement à base de viande de buffle. Les assiettes les plus appréciées sont le Filé Marajóara, servi avec la mussarela de buffle fondu ; le Frito du Vacher, qui apporte fraldinha ou minguinha (viande de la côte) cuite et accompagnée de pirão de lait. Il faut aussi mériter le bouillon de turu, un mollusque typique du marais et les succulentes peixadas. Pour le dessert, il faut parier sur le sorbet de fruits exotiques, mange uxi, bacuri, taperebá et cajarana.
Les enchantements de la région se reflètent aussi dans la culture. Un des héritages le plus riche laissé par les Indiens marajoaras est le bel art de la céramique estilizada. Pour apprécier les travaux, il faut aller au Musée du Marajó, localisé dans la modeste Cascade de l'Arari, une cidadezinha cachée dans le milieu du bois. Construit dans une ancienne usine d'huiles, l'espace conserve une quantité de vases, pots et ustensiles de cuisine, urnes funéraires.
Avant d’entreprendre son voyage, il faut bien choisir le temps, la chaleur et les pluies sont des caractéristiques communes du Pará qui s'intercalent dans le calendrier. Dans premier semestre il pleut presque chaque jour, en inondant les champs et les forêts et en empêchant le passage. L'avantage est que la température est plus amène. Dans le reste de l'année, dans la période de la sécheresse, les thermomètres atteignent facilement les 40 degrés. Par contre la consolation est que l'eau s'est déjà abaissée et permet une plus facile circulation dans la région.
Bonjour,
Nous sommes allé à Belem cet été :
- bel hotel avec de belles chambres et un bon service Karimbo Amazonia (http://www.rkamazonia.sitew.com/#acceuil.A), il n'y avait plus de place dans l'hotel tenu par un français et conseillé par tous et tout le monde nous annoncait des chambres bien clauques dans cette vile. Ce fut une TRES bonne surprise. Si vous y allait, pasez le bonjour à Patrick et Içana pour nous, ils pourront en plus vous donner plein d'info sur Belem et ils sont très bien situé.
- très chouette sejour à Marajo, dans le petit village de Juanes, rien à faire, juste écouter le temps s'écouler et boire des Caïpi à l'ombre sur la très belle plage (et avec la très belle vue de l'hotel tout simple pousada da ventania)
Voilà...
A ta dispo
Gasplou
Bonjour,
Votre question est bien large. Personnellement, je voyage toujours avec le Lonelyplanet et ne suis jamais déçu. les conseils sont fiables et les remarques opportunes et actualisées.C'est la bible sérieuse de tout voyageur, routard où non. Macapa ne vaut que pour la visite de sa forteresse, le centre ville est petit , intérêt faible, Macapa est une grosse ville de "campagne", les départs de bateaux pour Bélem se font de Santana quasi quotidiens. je crois que les billets 100-140 réals en hamac selon promos ou non. La trajet Macapa Bélem par bateau, compter entre 26h et 30h quand tout va bien. heures de départs ? Vous pouvez acheter les billets dans les deux agences de voyages très près de la forteresse ou directement auprès des bateaux à Santana. Pour les trajets en bateaux, un bon bouquin peut aider si la sono abrutissante parfois le permet. il convient donc si l'on peut de bien choisir sa place hamac éloignée des wc, bar , sono , ... surveiller ses affaires également. Belem est une ville agréable où l'on peut rester + jours, les alentours sont également à visiter. Manaus, à l'exception du théatre (voir programmation à l'intérieur) et des lodges touristiques onéreux au milieu de l'amazonie ... la ville ne mérite pas un séjour prolongé. J'étais descendu à l'Hotel ideal ou ideal Hotel, bien situé, près des docks (40-50 réals la double 2009) et marchés, le budget c'est bien, bonne fréquentation, la chambre est correct mais sans confort ni charme. A moins d'être un noctambule averti et sans peur, il est toujours déconseillé de se promener la nuit dans les villes, le taxi s'impose, la prudence aussi. bon voyage, ML
Votre question est bien large. Personnellement, je voyage toujours avec le Lonelyplanet et ne suis jamais déçu. les conseils sont fiables et les remarques opportunes et actualisées.C'est la bible sérieuse de tout voyageur, routard où non. Macapa ne vaut que pour la visite de sa forteresse, le centre ville est petit , intérêt faible, Macapa est une grosse ville de "campagne", les départs de bateaux pour Bélem se font de Santana quasi quotidiens. je crois que les billets 100-140 réals en hamac selon promos ou non. La trajet Macapa Bélem par bateau, compter entre 26h et 30h quand tout va bien. heures de départs ? Vous pouvez acheter les billets dans les deux agences de voyages très près de la forteresse ou directement auprès des bateaux à Santana. Pour les trajets en bateaux, un bon bouquin peut aider si la sono abrutissante parfois le permet. il convient donc si l'on peut de bien choisir sa place hamac éloignée des wc, bar , sono , ... surveiller ses affaires également. Belem est une ville agréable où l'on peut rester + jours, les alentours sont également à visiter. Manaus, à l'exception du théatre (voir programmation à l'intérieur) et des lodges touristiques onéreux au milieu de l'amazonie ... la ville ne mérite pas un séjour prolongé. J'étais descendu à l'Hotel ideal ou ideal Hotel, bien situé, près des docks (40-50 réals la double 2009) et marchés, le budget c'est bien, bonne fréquentation, la chambre est correct mais sans confort ni charme. A moins d'être un noctambule averti et sans peur, il est toujours déconseillé de se promener la nuit dans les villes, le taxi s'impose, la prudence aussi. bon voyage, ML
Bonjour,
Pour nous non plus il n'y avait plus de place au Masssilia (une bonne adresse en coeur de ville), cet été, alors nous avons testé l'écoposada Miriti et en avons été satisfaits: http://www.lesvoyagesdemadikera.fr/crbst_65.html
Pour nous non plus il n'y avait plus de place au Masssilia (une bonne adresse en coeur de ville), cet été, alors nous avons testé l'écoposada Miriti et en avons été satisfaits: http://www.lesvoyagesdemadikera.fr/crbst_65.html
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