Lamiral · 20 October 2007 à 12:58 48 messages · 12 participants · 7 078 affichages | | | | À: Lucky2 · 21 October 2007 à 20:37 Message 21 de 48 · Page 2 de 3 · 2 498 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Peut être que le problème Karen (comme tu le dis et le vois !) s'est accentué depuis l'indépendance, dû à l'oppression de la junte, et si un gouvernement démocratique et respectueux des droits de l'homme avait été en place, cela aurait fait que les karens se seraient peut être alliés à un pays fédéral. Actuellement, il y a suffisamment de raison pour que les Karens veulent se séparer d'un Etat sanguinaire et je les comprends. | | | À: Salsa3 · 22 October 2007 à 10:21 Message 22 de 48 · Page 2 de 3 · 2 471 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Non il faut relire l'histoire de cette époque, ils leur ont promis l'indépendance avant de partir alors qu'ils savaient très bien que ce n'était pas possible. C'est une démocratie qui a suivit, pas la junte. Il ne faut pas tout confondre. | | | À: Lucky2 · 22 October 2007 à 14:16 Message 23 de 48 · Page 2 de 3 · 2 445 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Non il faut relire l'histoire de cette époque, ils leur ont promis l'indépendance avant de partir alors qu'ils savaient très bien que ce n'était pas possible. C'est une démocratie qui a suivit, pas la junte. Il ne faut pas tout confondre.
comme je la connaissais, je te donne le lien et t'invite également à relire l'histoire de cette époque, plus précisemment les accords de Panglong. Tout un chacun comprendra que ce n'est pas les anglais qui ont mis le feu aux poudres en promettant l'indépendance aux ethnies qui composent près de 50% de la Birmanie, car les accords de Panglong garantissait l'Union de Birmanie. C'est Ne Win qui a désintégré ces accords :
La Crise Constitutionnelle
A la fin de la deuxième guerre mondiale, les dirigeants des différents groupes ethniques se sont réunis en 1946 à Panglong afin de réfléchir sur la possibilité d’un avenir commun après le retrait proposé de la protection Britannique. Le Général Aung San, le dirigeant Birman artisan du combat pour l’indépendance dans la Birmanie centrale, sous contrôle anglais (par opposition aux zones demeurées relativement indépendantes), participa à la deuxième conférence de Panglong en 1947. Il proposa que les différentes factions ethniques des territoires des Régions Frontalières soient associées à la Birmanie centrale en tant que partenaires égaux d’une « Union de la Birmanie », afin d’accélérer le processus d’indépendance vis à vis de la Grande-Bretagne.
Les Accords de Panglong, reconnaissant l’égalité, la participation volontaire et l’autodétermination des états constitutifs, formèrent la base de la République de l’Union de Birmanie.
Mais après l’assassinat du Général Aung San en 1947, la Constitution de l’Union fut achevée à la hâte sans pour autant refléter l’Esprit de Panglong. Les régions des groupes ethniques furent reconnues comme des Etats constitutifs, mais le pouvoir se retrouvait concentré dans les mains du gouvernement central. En dépit de ces revers, les dirigeants des groupes ethniques continuèrent de soutenir le gouvernement de U Nu qui avait succédé au Général Aung San, et cela même alors que le Parti Communiste de Birmanie commençait sa révolution armée, alors que les vétérans de la guerre de l’Organisation des Volontaires du Peuple entraient dans la clandestinité, et alors que les unités Birmane de l’Armée Birmane se mutinaient. Qui plus est, les unités de l’armée, elles-mêmes composées des groupes ethniques, contribuèrent à la restauration de l’ordre et à la survie du gouvernement de U Nu.
En 1958, le droit du peuple Shan et Karenni de se séparer de l’Union après 10 ans, droit garanti par la Constitution de l’Union de 1947, leur fut refusé. Par précaution, U Nu proposa au Commandant en chef, le Général Ne Win de former un gouvernement « Gardien » afin de restaurer la loi et l’ordre pour une période de 2 ans, alors que les jeunes rejoignaient la jungle afin de revendiquer leurs droits.
En 1960, les dirigeants des groupes ethniques tentèrent de retrouver l’Esprit de Panglong en proposant d’amender la Constitution de 1947 de façon à empêcher la désintégration de la nation.
Mais le Général Ne Win fit un coup d’état en 1962 pour « sauver la nation de la désintégration » et suspendit la Constitution de 1947. D’après le point de vue des groupes ethniques, cet acte abolissait l’instrument légal qui rattachait leur territoire à l’Union. Ainsi, il se considérèrent comme des entités indépendantes, retenues par la force via une armée d’envahisseurs, et maintenues dans un état d’assujettissement.
En 1974, le Parti du Programme Socialiste de Birmanie du Général Ne Win adopta une nouvelle constitution, mais celle-ci ne jouissait d’aucune reconnaissance parmi les groupes ethniques. Dans tous les cas, la Constitution de 1974 fut suspendue par le Conseil d’Etat pour la Restauration de la Loi et de l’Ordre (SLORC) en 1988.
En 1993, le SLORC devenu depuis le Conseil d’Etat pour la Paix et le Développement (SPDC), convoqua une nouvelle Convention Nationale afin d’élaborer une version préliminaire d’une constitution qui garantirait un rôle politique majeur pour l’armée dans la future Birmanie. Après plus de 9 ans, le processus reste toujours bloqué.
L’ENSCC considère par conséquent qu’il est de la plus grande importance que la crise constitutionnelle en Birmanie soit résolue si la nation devait être reconstruite.
francekaren.free.fr/histoire.htm
LES KARENS ET L’OPPOSITION DEMOCRATIQUE EN BIRMANIE
· Au cours de la seconde guerre mondiale, alors que les birmans collaborent avec les Japonais, les Karens restent fidèles à la Grande Bretagne et créent des maquis anti-nippons.
· En 1942 "l'armée d'indépendance birmane", à la solde de l’occupant japonais, commet ses premières exactions. Accusant à tort les Karens d'être des espions Anglais, les Birmans pillent et violent dans les villages Karens.
· En 1947 l'Angleterre quitte la Birmanie sans accorder l'indépendance aux Karens.
Le premier responsable politique de la Birmanie indépendante, le Général Aung San (père d'Aung San Suu Kyi) propose une constitution respectant le droit des minorités et obtient le ralliement des Karens. Cette constitution, issue des accords de Panglong prévoit " qu'après une période de dix ans, chacun des groupes ethniques de la fédération sera en droit de se séparer de l'union et de reprendre sa totale indépendance."
· En avril 1947 des élections consacrent la légitimité du Général Aung San et de cette constitution. Aung San est assassiné avec six de ses ministres le 19 juillet de la même année. Le nouveau régime dirigé par U Nu plonge rapidement le pays dans le chaos, et renforce les pouvoirs de l'armée. Les Karens organisent des manifestations pacifiques pour affirmer leur volonté d'indépendance et le respect des accords de Panglong, elles sont toutes violemment réprimées. En réaction, ils créent leurs propres forces de défense et prennent le contrôle de leur état.
· Le 25 décembre 1948 des soldats Birmans massacrent 200 civils Karens qui célèbrent la messe de Noël dans plusieurs villages des districts de Tavoy et Maubin. Cette politique de la terreur, pratiquée par les Birmans afin de s'assurer le contrôle de l'état Karen, se traduit par une nouvelle série d'arrestations arbitraires, d'assassinats, de viols et de pillages.
· Le 31 Janvier 1949 la guerre éclate. En 111 jours de combats, et malgré une supériorité écrasante, les Birmans ne peuvent venir à bout de la valeur combative et de la détermination Karen. Alors, modifiant sa stratégie, le gouvernement Birman feint d'engager des négociations, et profite du répit ainsi obtenu pour réorganiser ses troupes.
Les soldats Karens, ne pouvant défendre les villes et les plaines, se réfugient progressivement dans les montagnes d'où ils continuent à harceler les troupes de Rangoon.
· En 1950 les Karens créent leur propre état qu'ils nomment Kawthoolei (prononcer « Kotoulé »), « le pays de la félicité ».
· Le 2 mars 1962 un coup d'état installe une dictature militaire baptisée «voie birmane vers le socialisme ». Toutes les négociations avec les ethnies sont rompues, les accords de Panglong dénoncés, les opposants au régime arrêtés. Progressivement, les minorités qui n'étaient pas encore entrées en conflit avec la Rangoon s'insurgent contre la junte (Mon, Karenni, Kachin, Chin, Arakan, Shan).
· En 1976 sur l'initiative du Général BO MIA, le président Karen, les minorités ethniques se regroupent et forment le National Democratic Front (N.D.F) fort d'un armée d'environ 30.000 hommes sur l'ensemble des fronts.
· En 1988 à Rangoon, une révolte étudiante appuyée par la population va transformer le paysage politique; incapable d'endiguer la contestation qui gagne de nombreuses couches du peuple Birman, la junte instaure la loi martiale. Durant deux mois d'émeutes, trois mille personnes sont tuées dans une répression implacable qui vient à bout de la révolte. Persécutés, les opposants s'enfuient. Certains, constatant que la lutte armée est devenue le dernier recours, rejoignent le Kawthoolei et forment un régiment équipé et encadré par les Karens.
Aung San Suu Kyi (fille du Général AUNG SAN) porte parole des opposants est placée en résidence surveillée en juillet 1989.
· En 1990, sous la pression de la communauté internationale qui a condamné unanimement la répression sanglante de 1988, la junte organise des élections. Le parti démocratique (National League for Democracy) dirigé par Aung San Suu Kyi obtient 80, 8 % des suffrages, mais les militaires refusent de rendre le pouvoir et font interner les meneurs les plus actifs de l'opposition. Ceux qui parviennent à fuir se réfugient à Manerplaw, le quartier général Karen, ils formeront le N.C.G.U.B, gouvernement parallèle chargé de préparer l’alternance.
· En 1991 Aung San Suu Kyi obtient le prix Nobel de la paix pour sa lutte non-violente en faveur de la démocratie, mais aussi pour son souci de "réconcilier les régions et les ethnies fortement divisées de son pays".
· De décembre à janvier 1995, offensive birmane contre les principaux centres de résistance karen et de l’ABSDF (Manerplaw, Dagwin, Nawta, Kawmoora-Wangha).
· Début 2000 Le général Bo Mia est remplacé par Saw Ba Thin Sein a la tête du KNU
Aung San Suu Kyi est à l'heure actuelle toujours en résidence surveillée à Rangoon.
www.redo8888.com/document.htm
60th Anniversary of The Panglong Agreement
12 February 2007
“Unity in Diversity”
After the Second World War, in March 1946, the leaders of the Federated Shan States – Shan, Da-nu, Pa-O, Palaung and Wa - met together with representatives of the Chin, Kachin, and Karen peoples in Panglong to discuss the future. To enable the different peoples to cooperate more closely, the Supreme Council of the United Hill Peoples (SCOUHP) was founded in November 1946. This was a unique development whereby, rather than fighting each other, the different ethnic nationalities were able for the first time ever to work together as equals in order to achieve the same common goals.
When the ethnic nationalities leaders met again for the second time in Panglong in February 1947, Bogyoke Aung San came to join them. He had been to London to negotiate with Prime Minister Atlee for Burma’s independence, which was conditional on the unification of the Frontier Areas with Burma.
Based on Aung San’s promises of democracy, equality and self rule, the ethnic nationalities agreed to work together with Aung San’s interim government to form the Union of Burma:
“We stand for full freedom of all the races in our country, including those so-called Karenni states...” (Aung San, 14 January 1947 – The Times, London).
“If the Burmese receive one kyat, the Shan will also get one kyat.” (Aung San at Panglong, February 1947).
“Full autonomy in the internal administration for the Frontier Areas is accepted in principle.” (Clause 5 – Panglong Agreement, 12 Feb 1947).
“Citizens of the Frontier Areas shall enjoy rights and privileges which are regarded as fundamental in democratic countries.” (Clause 6 – Panglong Agreement, 12 Feb 1947).
Now as much as then, the future of the Union of Burma is once again at stake. Instead of trying to consolidate power by force, which will never work, the current rulers of Burma need to take seriously the advice of a Kachin elder at the time of Panglong:
“For the hill peoples, the safeguarding of their hereditary rights, customs and religions are the most important factors. When Burmese leaders are ready to see this is done and can prove that they genuinely regard the hill peoples as real brothers equal in every respect to themselves, [then] shall we be ready to consider the question of our entry into close relations with Burma as a free dominion.”
(Government of Burma Despatch No.14, 30 April 1946)
Bogyoke Aung San recognized that in order to build unity, he had to acknowledge and accept opinions that were different from his own. He accepted that the desire for autonomy of the ethnic nationalities was as valid as his own desire for independence from Britain. He respected and treated the ethnic leaders as brothers.
The ethnic nationalities are once again working together to determine their future. We the Ethnic Nationalities Council, call on all who love justice, democracy and freedom to work with us to rebuild the Union of Burma.
The Ethnic Nationalities Council also calls on the ruling State Peace and Development Council to stop forcing the ethnic nationalities to conform to its idea of unity – “One blood, one voice, and one command.” The Union of Burma is home to a diverse multitude of ethnic nationalities. Unity cannot be forced. But unity in diversity can only be built by recognizing differences and working together for common goals as was done at Panglong in 1947.
Peaceful Coexistence does not mean being subservient.
Equality does not mean that the Burman must lead.
Freedom does not mean the right to abuse others.
Justice does not mean revenge.
Unity does not mean uniformity.
Long Live the Spirit of Panglong!
The Ethnic Nationalities Council – representing the 22 million people in the Arakan, Chin, Kachin, Karen, Karenni, Mon and Shan States.
Contact Persons:
Saw David Taw Joint Secretary
Khon Rimond Htoo Information and Organization Committee
Ethnic Nationalities Council (ENC)
voir encore : www.encburma.org/fcdcc.htm | | | À: Flipflop · 27 October 2007 à 10:20 Message 24 de 48 · Page 2 de 3 · 2 360 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
bonjour...assez reducteur je trouve de croire qu aller a la plage comme vous dites c est simplement se foutre au soleil en se foutant completement de la situation du pays et de ces habitants>Dans ce cas la, pourquoi des gens partent ils en france au mois d aout, quand on sait que des sdf et autres oublies vivent une vie de galere>Pourquoi voyager en inde comme je le fais souvent quand on connait certaines miseres extremes de ce pays.Partout le monde a son lot de misere et de guerres>Y voyager ce n est pas simplement voir le bon cote des choses, c est aussi apprendre, etre touche, aider comme on en a parfois l occasion>je ne pense que les gens voulant partir en birmanie sont les memes qui vont poser leurs serviette a pukhet>Je compte partir en birmanie dans quelques semaines apres un sejour au laos>J y rencontrerai ces habitants, y apprendrai beaucoup, comme dans tous pays ou j ai roule ma bosse, et j irai surement a un momment donne me pose sur une plage, plonger, et longer les cotes comme je l aime>Si on suit votre raisonnement, alors pourquoi profiter des montagnes, des villes, des campagnes, pourquoi sourrire quand je serai la bas sous pretexte que la situation ne s y prete pas>Justement, pour continuer, pour prendre et donner de la bonne energie, pour que le voyage continue avec tout ce qu il a de magique et de passionnant, et surtout pour que ceux qui sement le malheur et la guerre partout dans le monde n aient pas en plus la victoire de nous voir tous perdre nos envies de vivre et de se rencontrer>>>> | | | À: Lesoleil · 27 October 2007 à 10:25 Message 25 de 48 · Page 2 de 3 · 2 122 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
un seul oubli de ta part, la Birmanie est une des pires dictatures au monde (pas pour les touristes !!!! mais pour son peuple)
www.avaaz.org/fr/index.php | | | À: Salsa3 · 27 October 2007 à 11:43 Message 26 de 48 · Page 2 de 3 · 2 117 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Lorsqu'on questionne ces villageois, ils ne comprennent pas pourquoi l'Etat leur en veut, leurs villages sont systématiquement brûlés, leurs vivres volés. Si l'Etat Karen fait partie du Myanmar, pourquoi les pourchasser ?
Peut etre un peu parceque les Karen ont declaré une guerre d'indépendance au pouvoir (un peu comme si les bretons combattaient la France) et mènent des actions de guerilla. En zone de guerre civile, tout le monde trinque c'est sur. Il me semble que les karens présent à Yangon ne sont pas opprimés. | | | À: Viendézil · 27 October 2007 à 12:13 Message 27 de 48 · Page 2 de 3 · 2 108 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Lorsqu'on questionne ces villageois, ils ne comprennent pas pourquoi l'Etat leur en veut, leurs villages sont systématiquement brûlés, leurs vivres volés. Si l'Etat Karen fait partie du Myanmar, pourquoi les pourchasser ?
Peut etre un peu parceque les Karen ont declaré une guerre d'indépendance au pouvoir (un peu comme si les bretons combattaient la France) et mènent des actions de guerilla. En zone de guerre civile, tout le monde trinque c'est sur. Il me semble que les karens présent à Yangon ne sont pas opprimés.
Je vois que toi non plus tu n'a pas lu l'histoire du pays, pourtant je le donnais plus haut dans ce sujet. Je vais le redonner ci-dessous mais avant, je tiens à dire que je comprends les ethnies qui veulent se séparer d'un pays brutale et sanguinaire, ce qui n'est pas le cas des "bretons" il me semble 
Pour ta dernière question, je t'informe que la junte souhaite s'approprier toutes les richesses du pays, et l'Etat Karen contient d'énormes richesses, et je te laisse deviner qui va vraiment en profiter !!! le PIB du Myanmar est classé 190ème sur 191 pays, il est évident que ce n'est pas le peuple qui en profite, mais bien une minorité de généraux et leurs familles.
www.info-birmanie.org/...on/rapport_ENSCC.doc La Crise Constitutionnelle
A la fin de la deuxième guerre mondiale, les dirigeants des différents groupes ethniques se sont réunis en 1946 à Panglong afin de réfléchir sur la possibilité d’un avenir commun après le retrait proposé de la protection Britannique. Le Général Aung San, le dirigeant Birman artisan du combat pour l’indépendance dans la Birmanie centrale, sous contrôle anglais (par opposition aux zones demeurées relativement indépendantes), participa à la deuxième conférence de Panglong en 1947. Il proposa que les différentes factions ethniques des territoires des Régions Frontalières soient associées à la Birmanie centrale en tant que partenaires égaux d’une « Union de la Birmanie », afin d’accélérer le processus d’indépendance vis à vis de la Grande-Bretagne.
Les Accords de Panglong, reconnaissant l’égalité, la participation volontaire et l’autodétermination des états constitutifs, formèrent la base de la République de l’Union de Birmanie.
Mais après l’assassinat du Général Aung San en 1947, la Constitution de l’Union fut achevée à la hâte sans pour autant refléter l’Esprit de Panglong. Les régions des groupes ethniques furent reconnues comme des Etats constitutifs, mais le pouvoir se retrouvait concentré dans les mains du gouvernement central. En dépit de ces revers, les dirigeants des groupes ethniques continuèrent de soutenir le gouvernement de U Nu qui avait succédé au Général Aung San, et cela même alors que le Parti Communiste de Birmanie commençait sa révolution armée, alors que les vétérans de la guerre de l’Organisation des Volontaires du Peuple entraient dans la clandestinité, et alors que les unités Birmane de l’Armée Birmane se mutinaient. Qui plus est, les unités de l’armée, elles-mêmes composées des groupes ethniques, contribuèrent à la restauration de l’ordre et à la survie du gouvernement de U Nu.
En 1958, le droit du peuple Shan et Karenni de se séparer de l’Union après 10 ans, droit garanti par la Constitution de l’Union de 1947, leur fut refusé. Par précaution, U Nu proposa au Commandant en chef, le Général Ne Win de former un gouvernement « Gardien » afin de restaurer la loi et l’ordre pour une période de 2 ans, alors que les jeunes rejoignaient la jungle afin de revendiquer leurs droits.
En 1960, les dirigeants des groupes ethniques tentèrent de retrouver l’Esprit de Panglong en proposant d’amender la Constitution de 1947 de façon à empêcher la désintégration de la nation.
Mais le Général Ne Win fit un coup d’état en 1962 pour « sauver la nation de la désintégration » et suspendit la Constitution de 1947. D’après le point de vue des groupes ethniques, cet acte abolissait l’instrument légal qui rattachait leur territoire à l’Union. Ainsi, il se considérèrent comme des entités indépendantes, retenues par la force via une armée d’envahisseurs, et maintenues dans un état d’assujettissement.
En 1974, le Parti du Programme Socialiste de Birmanie du Général Ne Win adopta une nouvelle constitution, mais celle-ci ne jouissait d’aucune reconnaissance parmi les groupes ethniques. Dans tous les cas, la Constitution de 1974 fut suspendue par le Conseil d’Etat pour la Restauration de la Loi et de l’Ordre (SLORC) en 1988.
En 1993, le SLORC devenu depuis le Conseil d’Etat pour la Paix et le Développement (SPDC), convoqua une nouvelle Convention Nationale afin d’élaborer une version préliminaire d’une constitution qui garantirait un rôle politique majeur pour l’armée dans la future Birmanie. Après plus de 9 ans, le processus reste toujours bloqué.
L’ENSCC considère par conséquent qu’il est de la plus grande importance que la crise constitutionnelle en Birmanie soit résolue si la nation devait être reconstruite.
francekaren.free.fr/histoire.htm
LES KARENS ET L’OPPOSITION DEMOCRATIQUE EN BIRMANIE
· Au cours de la seconde guerre mondiale, alors que les birmans collaborent avec les Japonais, les Karens restent fidèles à la Grande Bretagne et créent des maquis anti-nippons.
· En 1942 "l'armée d'indépendance birmane", à la solde de l’occupant japonais, commet ses premières exactions. Accusant à tort les Karens d'être des espions Anglais, les Birmans pillent et violent dans les villages Karens.
· En 1947 l'Angleterre quitte la Birmanie sans accorder l'indépendance aux Karens.
Le premier responsable politique de la Birmanie indépendante, le Général Aung San (père d'Aung San Suu Kyi) propose une constitution respectant le droit des minorités et obtient le ralliement des Karens. Cette constitution, issue des accords de Panglong prévoit " qu'après une période de dix ans, chacun des groupes ethniques de la fédération sera en droit de se séparer de l'union et de reprendre sa totale indépendance."
· En avril 1947 des élections consacrent la légitimité du Général Aung San et de cette constitution. Aung San est assassiné avec six de ses ministres le 19 juillet de la même année. Le nouveau régime dirigé par U Nu plonge rapidement le pays dans le chaos, et renforce les pouvoirs de l'armée. Les Karens organisent des manifestations pacifiques pour affirmer leur volonté d'indépendance et le respect des accords de Panglong, elles sont toutes violemment réprimées. En réaction, ils créent leurs propres forces de défense et prennent le contrôle de leur état.
· Le 25 décembre 1948 des soldats Birmans massacrent 200 civils Karens qui célèbrent la messe de Noël dans plusieurs villages des districts de Tavoy et Maubin. Cette politique de la terreur, pratiquée par les Birmans afin de s'assurer le contrôle de l'état Karen, se traduit par une nouvelle série d'arrestations arbitraires, d'assassinats, de viols et de pillages.
· Le 31 Janvier 1949 la guerre éclate. En 111 jours de combats, et malgré une supériorité écrasante, les Birmans ne peuvent venir à bout de la valeur combative et de la détermination Karen. Alors, modifiant sa stratégie, le gouvernement Birman feint d'engager des négociations, et profite du répit ainsi obtenu pour réorganiser ses troupes.
Les soldats Karens, ne pouvant défendre les villes et les plaines, se réfugient progressivement dans les montagnes d'où ils continuent à harceler les troupes de Rangoon.
· En 1950 les Karens créent leur propre état qu'ils nomment Kawthoolei (prononcer « Kotoulé »), « le pays de la félicité ».
· Le 2 mars 1962 un coup d'état installe une dictature militaire baptisée «voie birmane vers le socialisme ». Toutes les négociations avec les ethnies sont rompues, les accords de Panglong dénoncés, les opposants au régime arrêtés. Progressivement, les minorités qui n'étaient pas encore entrées en conflit avec la Rangoon s'insurgent contre la junte (Mon, Karenni, Kachin, Chin, Arakan, Shan).
· En 1976 sur l'initiative du Général BO MIA, le président Karen, les minorités ethniques se regroupent et forment le National Democratic Front (N.D.F) fort d'un armée d'environ 30.000 hommes sur l'ensemble des fronts.
· En 1988 à Rangoon, une révolte étudiante appuyée par la population va transformer le paysage politique; incapable d'endiguer la contestation qui gagne de nombreuses couches du peuple Birman, la junte instaure la loi martiale. Durant deux mois d'émeutes, trois mille personnes sont tuées dans une répression implacable qui vient à bout de la révolte. Persécutés, les opposants s'enfuient. Certains, constatant que la lutte armée est devenue le dernier recours, rejoignent le Kawthoolei et forment un régiment équipé et encadré par les Karens.
Aung San Suu Kyi (fille du Général AUNG SAN) porte parole des opposants est placée en résidence surveillée en juillet 1989.
· En 1990, sous la pression de la communauté internationale qui a condamné unanimement la répression sanglante de 1988, la junte organise des élections. Le parti démocratique (National League for Democracy) dirigé par Aung San Suu Kyi obtient 80, 8 % des suffrages, mais les militaires refusent de rendre le pouvoir et font interner les meneurs les plus actifs de l'opposition. Ceux qui parviennent à fuir se réfugient à Manerplaw, le quartier général Karen, ils formeront le N.C.G.U.B, gouvernement parallèle chargé de préparer l’alternance.
· En 1991 Aung San Suu Kyi obtient le prix Nobel de la paix pour sa lutte non-violente en faveur de la démocratie, mais aussi pour son souci de "réconcilier les régions et les ethnies fortement divisées de son pays".
· De décembre à janvier 1995, offensive birmane contre les principaux centres de résistance karen et de l’ABSDF (Manerplaw, Dagwin, Nawta, Kawmoora-Wangha).
· Début 2000 Le général Bo Mia est remplacé par Saw Ba Thin Sein a la tête du KNU
Aung San Suu Kyi est à l'heure actuelle toujours en résidence surveillée à Rangoon.
www.redo8888.com/document.htm
60th Anniversary of The Panglong Agreement
12 February 2007
“Unity in Diversity”
After the Second World War, in March 1946, the leaders of the Federated Shan States – Shan, Da-nu, Pa-O, Palaung and Wa - met together with representatives of the Chin, Kachin, and Karen peoples in Panglong to discuss the future. To enable the different peoples to cooperate more closely, the Supreme Council of the United Hill Peoples (SCOUHP) was founded in November 1946. This was a unique development whereby, rather than fighting each other, the different ethnic nationalities were able for the first time ever to work together as equals in order to achieve the same common goals.
When the ethnic nationalities leaders met again for the second time in Panglong in February 1947, Bogyoke Aung San came to join them. He had been to London to negotiate with Prime Minister Atlee for Burma’s independence, which was conditional on the unification of the Frontier Areas with Burma.
Based on Aung San’s promises of democracy, equality and self rule, the ethnic nationalities agreed to work together with Aung San’s interim government to form the Union of Burma:
“We stand for full freedom of all the races in our country, including those so-called Karenni states...” (Aung San, 14 January 1947 – The Times, London).
“If the Burmese receive one kyat, the Shan will also get one kyat.” (Aung San at Panglong, February 1947).
“Full autonomy in the internal administration for the Frontier Areas is accepted in principle.” (Clause 5 – Panglong Agreement, 12 Feb 1947).
“Citizens of the Frontier Areas shall enjoy rights and privileges which are regarded as fundamental in democratic countries.” (Clause 6 – Panglong Agreement, 12 Feb 1947).
Now as much as then, the future of the Union of Burma is once again at stake. Instead of trying to consolidate power by force, which will never work, the current rulers of Burma need to take seriously the advice of a Kachin elder at the time of Panglong:
“For the hill peoples, the safeguarding of their hereditary rights, customs and religions are the most important factors. When Burmese leaders are ready to see this is done and can prove that they genuinely regard the hill peoples as real brothers equal in every respect to themselves, [then] shall we be ready to consider the question of our entry into close relations with Burma as a free dominion.”
(Government of Burma Despatch No.14, 30 April 1946)
Bogyoke Aung San recognized that in order to build unity, he had to acknowledge and accept opinions that were different from his own. He accepted that the desire for autonomy of the ethnic nationalities was as valid as his own desire for independence from Britain. He respected and treated the ethnic leaders as brothers.
The ethnic nationalities are once again working together to determine their future. We the Ethnic Nationalities Council, call on all who love justice, democracy and freedom to work with us to rebuild the Union of Burma.
The Ethnic Nationalities Council also calls on the ruling State Peace and Development Council to stop forcing the ethnic nationalities to conform to its idea of unity – “One blood, one voice, and one command.” The Union of Burma is home to a diverse multitude of ethnic nationalities. Unity cannot be forced. But unity in diversity can only be built by recognizing differences and working together for common goals as was done at Panglong in 1947.
Peaceful Coexistence does not mean being subservient.
Equality does not mean that the Burman must lead.
Freedom does not mean the right to abuse others.
Justice does not mean revenge.
Unity does not mean uniformity.
Long Live the Spirit of Panglong!
The Ethnic Nationalities Council – representing the 22 million people in the Arakan, Chin, Kachin, Karen, Karenni, Mon and Shan States.
Contact Persons:
Saw David Taw Joint Secretary
Khon Rimond Htoo Information and Organization Committee
Ethnic Nationalities Council (ENC)
voir encore : www.encburma.org/fcdcc.htm | | | À: Lesoleil · 27 October 2007 à 13:18 Message 28 de 48 · Page 2 de 3 · 2 097 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
je comprends bien ton propos. A l'inverse, pourquoi devrait on se sentir coupable lorsqu'on voyage en France ou ailleurs dans un pays libre lorsque dans le même temps, des gens souffrent dans ce même pays. Dans cette configuration, on devrait tous se sentir coupable de qquchose, expirer du carbone contribue au réchauffement de la Terre, aller à la plage en France au lieu d'aller aider bénévolement aux restos du coeur etc...etc.... Nous vivons dans un pays où nous payons des impôts, votons pour des personnes qui sont censés protéger les plus faibles, ce qui n'est pas le cas en Birmanie, le visa payé à l'Ambassade, les taxes d'aéroport et tout autre taxes vont dans la poche des dirigeants criminels. En voyageant en France et en consommant en France, nous contribuons donc aussi à l'effort commun.
Voyager en Birmanie n'est pas une nécessité absolue il me semble, donc se dédouaner aussi facilement par cet argument n'est pas possible.
Je comprends que voyager en Birmanie apporte un soutien financier aux gens qui en ont besoin, on se substitue quelque part à la Junte qui devrait faire son boulot, c'est donc plus l'argument cité ci-dessus qui me gêne. | | | À: Salsa3 · 27 October 2007 à 13:45 Message 29 de 48 · Page 2 de 3 · 2 097 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Merci pour les infos trés pertinentes et rares sur le sujet. J'ai été concis dans mon premier message, je developpe rapidement ma position:
Je ne voulais pas critiquer le choix courageux des karens de prendre les armes, ni son bienfondé (même si à titre personnel je pense que le séparatisme ( corse, basque, ou autre) est rétrograde, et va à l'encontre des interêts de communauté, puisque si le plupart des pays développés sont ce qu'ils sont est en constituant des nations a partir des communautés qui les ont enrichis (il n'y a qu'a voir l'histoire de France)), mais je voulais insister sur le fait que la situation dans l'etat karen est la conséquence directe et inévitable de ce soulèvement. Donc je ne comprend pas qu'on soit surpris qu'il se passe des choses terribles dans une région ou les combattant karens se heurtent à l'armée birmane (là encore il faut voir comment nous avons géré la guerre d' Algerie). Mais c'est leur choix, les autres minorités ont elles choisies de déposer les armes et à ma connaissance dans ces zones la situation est normale.
Par contre et c'était mon deuxième point, je ne pense pas que les karens soient persecutés en tant qu'éthnie puisque ceux qui vivent à Yagon par exemple vivent normalement (c'est a dire aussi mal que tout les autres birmans) et ne sont pas stigmatisés.
Tout a fait d'accord au sujet de la junte (que je ne cautionne évidemment pas) qui veut s'enrichir en mattant la main sur les ressources des karens comme le teck et.....le pavot. Mais je pense quand même qu'aussi intéressé qu'ils soient, en bons militaires ils veulent aussi préserver l'intégrité territoriale de leur nation. | | | À: Viendézil · 27 October 2007 à 14:50 Message 30 de 48 · Page 2 de 3 · 2 090 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Merci pour ton post.
Mais l'Etat birman actuel, si il veut préserver l'union du pays c'est pour une raison bien précise d'origine pécuniaire, il ne doit d'ailleurs qu'en vouloir qu'à soi-même, car c'est Ne Win qui a rompu le traité de Panglong, et Ne Win était le premier dictateur. La Junte est connue pour faire de la brasse à l'envers, jamais pour redistribuer les finances pour le bien de la société, et cela, les karens le savent. | | | À: Flipflop · 28 October 2007 à 7:25 Message 31 de 48 · Page 2 de 3 · 2 071 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Salut....Mais est ce une raison pour ne pas decouvriri ce pays?Pour ne pas avoir envie d y rencontrer ces habitants.Le probleme, c est que souvent, beaucoup de gens ont tendances a etre beaucoup plus negatif et pessimistes que beaucoup d habitants d un pays en proie a de grave probleme mettant en peril de nombreuse vie des libertes qu elles qu elles soient.J ai voyage l annee derniere au pakistan et j ai traverse une region ou la guerre ou les heurts entre chiites et sunnites font de la vie de ces habitants un vrai calvaire depuis longtemps>Et pourtant, ils sourient, continuent a vivre, sont heureurx que tu visite leur pays, car peu de voyageurs la bas.Et ils n ont pas envie de te voir faire la gueule, ne recherche pas de compassion, mais un partage, une curiosite, et surtout tu ne te sens vraiment pas coupable de rire et de passer de bons momments>C est la seule reponse a la durete de tout ca>Continuer a vivre, et ne pas te sentir coupable de passer de bons momments dans un pays en proie a des problemes graves>Dictature ou pas, guerre ou pas, frictions entre diverses communaute.......Les habitants, eux, sont heureux de te connaitre, de te parler, et sincerement, Tu donnes bien plus d energie avec ton sourrire ton ecoute, qu en leur disant''ben moi je ne vais pas venir, parce que chez vous vous souffrez et c a la fout mal''>Ben moi, je vais venir, apprendre, compatir, ecouter et partager ce que j ai a partager, et je suis sur que je verrai beaucoup plus d optimiste que tu ne le crois...bonne journee | | | À: Salsa3 · 28 October 2007 à 7:35 Message 32 de 48 · Page 2 de 3 · 2 070 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
bonjour....Alors on ne voyage plus dans de nombreux pays d afriques corrompus jusqu a la moelle....On ne voyage pas en chine, a cause du non respect des droits de l homme...On ne voyage plus en inde, ou la corruption a atteint un niveau completement surrealiste....Oui je sais que l argent de mon visa, les taxes diverses iront pour la plupart a la junte>Mais durant mon voyage la bas, je vais dormir, manger, et mon argent ira aussi a des birmans....J ai envie depuis longtemps de decouvrir la birmanie, et je vais y aller d ici peu...Je ne me sens pas de dire...je laisse tomber, je viendrai quand ca ira mieux pour vous, quand on aura juste a parler de la pluie et du beau temps, quand je vous aurai soutenu devant ma tele ou mon journal, plein de bons sentiments en souhaitant que ca se calme pour pouvoir voyager chez vous pepere.... | | | À: Lesoleil · 28 October 2007 à 9:06 Message 33 de 48 · Page 2 de 3 · 2 066 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
nouveau sur vf, mais pas con !!!! 
belles interventions  bon dimanche
ps /je suis de bonne humeur  | | | À: Lesoleil · 28 October 2007 à 9:08 Message 34 de 48 · Page 2 de 3 · 2 066 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
bonjour....Alors on ne voyage plus dans de nombreux pays d afriques corrompus jusqu a la moelle....On ne voyage pas en chine, a cause du non respect des droits de l homme...On ne voyage plus en inde, ou la corruption a atteint un niveau completement surrealiste....Oui je sais que l argent de mon visa, les taxes diverses iront pour la plupart a la junte>Mais durant mon voyage la bas, je vais dormir, manger, et mon argent ira aussi a des birmans....J ai envie depuis longtemps de decouvrir la birmanie, et je vais y aller d ici peu...Je ne me sens pas de dire...je laisse tomber, je viendrai quand ca ira mieux pour vous, quand on aura juste a parler de la pluie et du beau temps, quand je vous aurai soutenu devant ma tele ou mon journal, plein de bons sentiments en souhaitant que ca se calme pour pouvoir voyager chez vous pepere....
Salut, Mais tu fais ce que tu veux, il faut juste savoir ce que l'on fait et les conséquences que cela a, et surtout minimiser au maximum l'entrée d'argent dans les poches des criminels dirigeants birmans, c'est tout. | | | À: Salsa3 · 28 October 2007 à 9:13 Message 35 de 48 · Page 2 de 3 · 2 062 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
salut toi !
ce débat est récurent depuis longtemps, et ne sera jamais résolu ;
tu sais c'est comme les gens qui ne viennent pas en corse parce que ça saute !
c'est dommage pour nous a tout les points de vue ! ma position est qu'ils faut être présent " intelligemment"
bonne journée danceur | | | À: Fortini · 28 October 2007 à 9:26 Message 36 de 48 · Page 2 de 3 · 2 058 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
salut toi !
ce débat est récurent depuis longtemps, et ne sera jamais résolu ;
tu sais c'est comme les gens qui ne viennent pas en corse parce que ça saute !
c'est dommage pour nous a tout les points de vue ! ma position est qu'ils faut être présent " intelligemment"
bonne journée danceur 
Salut Corsica, c'est aussi ma position, et pour cela on a besoin de tuyaux, des adresses, des trucs pour éviter de co-financer la répression. Bonne journée à toi aussi. | | | À: Lesoleil · 28 October 2007 à 11:26 Message 37 de 48 · Page 2 de 3 · 2 044 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Tout à fait d'accord avec toi. J'ajouterais que nous, nous avons la chance d'être libres. De nos pensées et de nos mouvements. Nous avons la chance de pouvoir aller en Birmanie si nous le souhaitons. Je n'ai pas trop envie de laisser qlq'un choisir pour moi si je dois ou pas aller dans un pays. Cela doit rester un choix conscient de ma part avant d'y aller et, sur place, un choix conscient aussi du style de voyage. Je suppose que je retournerai en Birmanie d'ici qlq semaines. Est-ce égoïste? Est-ce que la mauvaise conscience, qui est censée me faire contourner le pays, est utile à qui que ce soit? Il me semble que pour le moment il faut parler de la Birmanie, il faut transmettre ce que l'on y voit, le peu que chacun peut y voir, y sentir, le bien, le mal. Le silence et l'ignorance n'ont jamais aidé personne. Les birmans comptent, il me semble, sur la propagation de l'information pour accèder à une autre liberté. Ma contribution sera minime, je le sais, imperceptible, je le sais aussi. Qui suis-je pour pouvoir plus? Et comment? | | | À: Lula · 31 October 2007 à 14:48 Message 38 de 48 · Page 2 de 3 · 2 025 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Tout à fait d'accord avec toi. J'ajouterais que nous, nous avons la chance d'être libres. De nos pensées et de nos mouvements. Nous avons la chance de pouvoir aller en Birmanie si nous le souhaitons. Je n'ai pas trop envie de laisser qlq'un choisir pour moi si je dois ou pas aller dans un pays. Cela doit rester un choix conscient de ma part avant d'y aller et, sur place, un choix conscient aussi du style de voyage. Je suppose que je retournerai en Birmanie d'ici qlq semaines. Est-ce égoïste? Est-ce que la mauvaise conscience, qui est censée me faire contourner le pays, est utile à qui que ce soit? Il me semble que pour le moment il faut parler de la Birmanie, il faut transmettre ce que l'on y voit, le peu que chacun peut y voir, y sentir, le bien, le mal. Le silence et l'ignorance n'ont jamais aidé personne. Les birmans comptent, il me semble, sur la propagation de l'information pour accèder à une autre liberté. Ma contribution sera minime, je le sais, imperceptible, je le sais aussi. Qui suis-je pour pouvoir plus? Et comment?
Iras-tu à Pagan ou visiter d'autres sites historiques ? Dans ce cas, il est important que tu saches que les autorités birmanes ont nettoyé la proximité de ces sites. Les quartiers pauvres ont été détruits et les habitants relogés dans des cités nouvelles. Au nom du tourisme, environ 3 millions de personnes ont été chassées de chez elles, bien entendu sans compensasion. Le cas le plus flagrant reste celui de la cité historique de Pagan. En avril 1990, les 5200 habitants de Pagan furent obligés de déménager à une trentaine de kilomètres de la ville, dans une zone aride et dépourvue d’équipements élémentaires. Certains ont bénéficié d’un préavis de 2 semaines, d’autres, moins chanceux, n’ont eu que quelques heures pour partir.
Comme tu l'évoques, personne ne peut choisir pour toi hormis ta conscience personnelle.
Bon voyage au Myanmar. | | | À: Salsa3 · 31 October 2007 à 15:41 Message 39 de 48 · Page 2 de 3 · 2 021 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
en réponse à;
En avril 1990, les 5200 habitants de Pagan furent obligés de déménager à une trentaine de kilomètres de la ville, dans une zone aride et dépourvue d’équipements élémentaires. Certains ont bénéficié d’un préavis de 2 semaines, d’autres, moins chanceux, n’ont eu que quelques heures pour partir.
La, je me marre, quand même, je ne sais pas ce que tu fais ni qui a programmé ton disque dur, mais comme on dit chez nous c'est pas piqué des hannetons. Juste deux petites remarques, tu pense que Bagan n'est pas dans la zone aride? et tu crois aussi qu'ils avaient les équipements élémentaires avant. Et tu dois penser aussi que Haussmann quand il a refait Paris il n'a pas fait bouger la population' et cela a du être beaucoup plus que tes 5200 habitants). C'est vraiment n'importe quoi! Aller, bonne soirée quand même. | | | À: Salsa3 · 31 October 2007 à 16:13 Message 40 de 48 · Page 2 de 3 · 2 016 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Et si je n'y vais pas, ça va changer quoi? Mais explique-moi donc!
Tu dis des trucs pas inintéressants mais ton obstination à vouloir faire valoir ton point de vue me gonfle vraiment. Je n'aime ton ironie, elle est insultante. Pourquoi es-tu incapable d'échanger des idées et non de faire la morale? | Discussions similaires sur la Birmanie: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires All rights reserved © 2026 MyAtlas Group | 4 833 visiteurs en ligne depuis une heure! |