(An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Puis-je vous faire une suggestion, Miranda?
Voilà je vous propose à partir de ce soir de ne collectionner que les bons moments de la journée, les petits plaisirs (même tout petits petits) et de passer du temps à les savourer, le plus de temps possible.
Par exemple votre jolie balade de l’après-midi, le bonheur de marcher et d’être dehors, une lecture agréable, le souvenir d’un jour joyeux, tout ce qui vous fait du bien, aussi et surtout vos désirs et projets de voyage même si pour l’instant ils sont hors de portée. Vous ne savez pas, ils seront (peut-être) réalisables un jour.
Plus vous ressassez vos malheurs et vos déceptions, vos difficultés, plus ils s’incrustent dans votre conscient et vous étouffent. Ils noircissent votre existence et risquent de devenir une encre indélébile.
Il n’appartient qu’à vous d’être votre bonne fée..
L’impression que j’ai, pardonnez-moi si je me trompe, c’est que vous nous distillez vos appels de détresse comme des invitations à renforcer votre désespoir. Ce ne serait pas un service à vous rendre, et vous le savez bien.
Je m’y refuse.
Bien sûr la dépression est une maladie mais il ne faut pas s’y complaire, c’est très dangereux.
Pour beaucoup d’entre nous le confinement est une contrainte lourde mais nous pouvons prendre le parti de nous en accommoder momentanément et de positiver en pensant que lorsque ce sera fini nous respirerons mieux que nous ne l’avons jamais fait, parce nous aurons l’expérience de la limitation et du manque. Ce sera magnifique!
S’il vous plaît, pensez à vous comme à quelqu’un d’aimable et aimez-vous un peu plus.
Bon courage!