"Ce qui ne me tue pas me rend plus fort."
Que je la déteste cette citation qui laisse entendre que ceux qui la sortent en ont bavé tout en étant une injonction à positiver à qui ne le peut peut-être plus et pourra dans le meilleur des cas être agacé, dans le pire se sentira moins que rien.
Nietzsche, l'auteur de cette maxime, l'envisageait, je pense pour ceux qu'il appelait "les forts", c'est à dire une infime partie de la population. Ce point de vue ne me convient pas non plus. ça fait trop "élitiste".
Telle que tu l'as perçue en effet elle ne me convient pas (en avoir bavé...positiver... ça sent trop la morale tout ça)
Pour le cas évoqué ici, lorsqu'on sort guéri d'une longue maladie on doit surtout voir la vie tout autrement, on doit faire le tri entre ce qui est essentiel et ce qui est superflu..
Pour le reste cette maxime recèle peut-être une part de vérité d'un point de vue physiologique...
J'ai eu l'occasion à maintes reprises d'abord dans l'enfance puis lors de voyages aventureux dans ma jeunesse d'être confronté à un manque d'hygiène; par exemple de devoir boire l'eau des rivières, sous les tropiques de manger un peu n'importe quoi et depuis je n'ai jamais eu le moindre souci gastro-intestinal j'ignore ce qu'est une gastro entérite ou une intoxication alimentaire.Me serais-je mithridatisé? Ma dose de microbes par -ci par la aurait-elle rendu mon organisme plus fort?
J'ai remarqué par contre très souvent que ceux qui se focalisaient un peu trop sur les problèmes d'hygiène, qui étaient tout le temps sur leur garde côté microbes étaient très souvent malades...Simple coïncidence?