| Québécois: bilingues or not bilingues? MuchFER · 30 January 2004 à 14:19 · 2 photos 182 messages · 74 participants · 34 410 affichages | | | | À: Tanss · 6 January 2005 à 11:27 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 81 de 182 · Page 5 de 10 · 2 437 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Bien sûr, c'est exactement ce que je veux dire...
Les guides, enfin les guides français travaillant en France, ne sont en général pas ravis d'avoir des canadiens francophones ; ils les trouvent extrèmement exigeants et susceptibles, et à vrai dire un peu fanatiques sur la question de la langue.
Ma pire expérience est d'avoir tenté de réserver une chambre d'hotel au Canada par une centrale de réservation pour francophones : incompréhensibles pour moi...
Michel | | | À: Tatra · 12 January 2005 à 4:58 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 82 de 182 · Page 5 de 10 · 2 406 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
ET bien, pour ma part, vous qui riez de nous quand ont va dans votre pays et qu'Après vous nous inviter a y revenir question d'entretenir des liens. Je trouve que vous aussi ètes très exigeant faces a qui détiens vraiment le meilleur francais alors que nous (Québecois) ont vous (Francais) comprend presque parfaitement quand vous parler alors que l'inverse, vous (les francais) ne nous comprener pratiquement plus et ce pourquoi alors??? Ceci est une question que jme pose franchement!!
Merci
Un Libre Québequois Francophone, Rémi | | | À: Fernandin · 12 January 2005 à 7:22 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 83 de 182 · Page 5 de 10 · 2 405 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Oui...
Bon, enfin moi je ne me sens pas concerné par cet "entretien des liens"...
Et je n'ai jamais parlé du "meilleur français", justement.... Les Canadiens veulent absolument voir cela par le prisme de la qualité et de l'antériorité de la langue... Vous parlez un français, nous aussi, ce n'est pas le même et il se trouve que je ne comprends pas le vôtre facilement... C'est tout...
Michel | | | À: Tatra · 14 January 2005 à 5:49 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 84 de 182 · Page 5 de 10 · 2 388 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Tu fais parti de ces quelques rarissimes français qui débarque ici et nous demande des directions pour QUÉBEC CITY et qu'avec le plus grand sourire on leur donne les directions pour Ottawa..........Lâche pas mon tatra et continue à visiter à visiter le reste de la planète...c'est là qu'on t'aime. | | | À: Coaticook · 14 January 2005 à 7:10 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 85 de 182 · Page 5 de 10 · 2 382 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Oh rassure-toi.... On fait pareil !...
C'est fou quand même à quel point votre attachement à la langue peut vous aveugler et vous faire perdre tout bon sens ; vous parlez un français, nous un autre, aucun n'est plus authentique que l'autre, moi ça ne me pose pas de problème, et j'aurai toujours du mal à comprendre pourquoi cela vous en pose...
Michel | | | À: Tatra · 15 January 2005 à 10:32 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 86 de 182 · Page 5 de 10 · 2 364 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Michel tu nous regalent regulierement avec tes posts toujours aussi interessant les uns que les autres mais ne pense tu pas qu'il est mieux de dire que toi tu as des problemes de comprehension avec certains quebecois et de ne pas generalises pour autant, il m'est arrivé de ne pas tout comprendre d'un toulousain, doit je pour autant m'exprimer en Anglais avec lui et dire que les toulousains sont imcomprehensible et deforment la langue Francaises...  Je ne sais pas si je suis un cas a part, ce que je doute quand meme, mais je n'ai jamais eu de problemes de communication au Quebec, c'est sur j'ai du me repeter une fois ou deux, mais dela a dire qu'il faut s'exprimer en Anglais avec eux est quand meme assez limite voir caricaturale...  Dans le metro a Paris il m'arrive de renseigner des quebecois et je n'ai pour le moment jamais eu de problemes a me faire comprendre, au contraire c'est toujours avec grand plaisir vu comment ils nous acceuillent dan leur belle province !!!  J'ai lu sur differents posts que les quebecois sont pas ne serait pas tres doué en Francais a l'ecrit (Regardez mes posts vous allez etre vite calmés, meme si je suis dislexyque) Pourtant je suis Francais, sans parler d'un de mes ancetres qui n'est autre que "Charles Nodier" ce qui est encore plus inexscusbale...  Je comprend mieux d'ou viens l'expression "Les Francais sont arrogants".  A +++++++ | | | À: Bobovazaa · 15 January 2005 à 11:54 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 87 de 182 · Page 5 de 10 · 2 360 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Bonjour,
Mais justement je n'ai jamais dit que les québecois, les toulousains ou les autres déformaient la langue française.... C'est vous qui idéalisez une langue française parfaite, qui serait un modèle, un perfection, du fait de sa standardisation ou de sa conformité aux origines supposées... Il n' y pas d'idéal à déformer, mais des langues qui vivent, évoluent, se transforment.... Et c'est très bien comme ça...
Moi je dis juste que la seule chose qui compte vraiment est l'efficacité, et que si pour cela il faut parler anglais avec des québécois, eh bien je le fais....
Qui est Charles Nodier ?
Michel | | | À: Tatra · 15 January 2005 à 13:14 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 88 de 182 · Page 5 de 10 · 2 357 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Charles NODIER (1780-1844) Élu en 1833 au fauteuil 25 à l'Académie française.
Prédécesseur : Jean-Louis LAYA Successeur : Prosper MÉRIMÉE Œuvres Discours et travaux académiques Romancier, poète, grammairien Né à Besançon en avril 1780, Charles Nodier passa une enfance studieuse et à jamais marquée par la Révolution. Son père, Antoine Melchior Nodier, fut président du Tribunal sous la Terreur, et força son enfant à assister à plusieurs décapitations de nobles. Cet événement marqua à jamais Charles Nodier. La vision des têtes ensanglantées hanta ses pires cauchemars jusqu’à la fin de ses jours. D’une part il se mit à étudier les rêves, les cauchemars, les vampires et autres horreurs, d’autre part il s’engagea très jeune dans le mouvement royaliste, et cela influença en beaucoup son existence. À cette époque, le fait d’être royaliste n’avait encore rien de snob, Nodier risqua plusieurs fois sa vie, fut souvent exilé, et obtint plus tard la place du bibliothécaire d’Arsenal, ce lieu devenu mythique, berceau du romantisme français, grâce à son allégeance au conte d’Artois. Mais d’abord il dut passer par un tortueux chemin de reconnaissance. À l’âge de 12 ans, Nodier fut envoyé chez Girod de Chantrans, ami de la famille, qui fit sa vraie éducation et l’initia, entre autres, à la botanique et à l’entomologie, deux grandes passions de Charles. Il revint dans sa ville natale à 16 ans révolus et y créa aussitôt la Société des philadelphes. Deux ans après, en 1798, il publia ses premiers travaux : Dissertation sur l’usage des antennes dans les insectes et un essai autobiographique, Moi-même. Le coup d’État du 18 brumaire, puis le Consulat inspirèrent à Nodier une position politique anti-bonapartiste. Cependant, il se consacra d’abord à l’édition de ses premiers livres, tirés à un petit nombre d’exemplaires, Petite bibliographie des insectes et Pensées de Shakespeare. En octobre 1801, Nodier regagna Paris. Il y tomba très rapidement amoureux d’une jeune fille qui fréquentait le même groupe naturiste (amateurs de la nature et non obsédés par la nudité) que lui, Lucile Franque. Ce fut sa première histoire d’amour et sa première souffrance sentimentale, car Lucile mourut deux ans après. Nodier, jeune homme d’une grande instabilité, tantôt exalté, tantôt désespéré, et d’une extrême sensibilité, se jeta dans le travail et fit paraître son premier roman Les Proscrits, fortement marqué par Goethe, et qui lui valut le surnom de Werther français. Sans reprendre respiration, il sortit aussitôt trois autres romans Le Peintre de Salzbourg, Méditations du Cloître et, sous l’anonymat, un roman libertin, Le Dernier Chapitre de mon roman. Au même moment il composa le Dictionnaire raisonné des onomatopées françaises et écrivit une ode contre le premier consul, La Napoléone. Nodier fut aussitôt emprisonné, mais relâché un mois plus tard et assigné à résidence à Besançon. Il rencontra alors Jean de Bry qui devint son protecteur, et qu’il entraîna dans la conspiration dite de l’Alliance. Ce groupe fut rapidement arrêté, Nodier et quelques amis eurent le temps de fuir, mais ils durent rester en clandestinité jusqu’à la fin de l’année 1805. Nodier profita de ce temps pour écrire Les Tristes, ou Mélanges tirés des tablettes d’un suicide, un recueil de nouvelles paru en 1806, inspiré par la passion pour Lucile, et qui comporte sa première nouvelle fantastique Une heure, ou la Vision. L’amour qu’il voua à Lucile ne quitta jamais Nodier et, deux ans après il se maria avec la demi-sœur de Lucile, Désirée Charve. En 1810, il lui naquit une fille appelée Marie et qui ferait plus tard des ravages dans la société parisienne en traînant à ses talons tout le Cénacle romantique, follement amoureux d’elle : Musset, Lamartine, Hugo, Vigny, Gautier, Dumas, Balzac, Delacroix. En 1813, Nodier partit travailler à l’est de l’ Autriche où il obtint une place de bibliothécaire. Cet emploi ne dura qu’un an, jusqu’à la chute de l’Empire français, mais ce fut suffisant pour que Nodier prît connaissance des légendes sur les vampires. Revenu à Paris, il se mit à la recherche d’une place stable, si nécessaire à l’entretien de sa famille. Mais la vie politique l’emporta encore une fois. En 1814, Napoléon partit pour l’île d’Elbe, et Nodier fut parmi ceux qui préparèrent le retour rapide de Louis XVIII. Un fils naquit à Nodier, mais les Cent Jours le forcèrent à quitter sa famille et à fuir Paris. À peine de retour, Nodier fut frappé par un malheur : son fils mourut. Toujours sans travail, Nodier misa tout sur son écriture et, en 1818, il publia Jean Sbogar, roman qui lui apporta enfin la reconnaissance du public. Il commença à écrire pour plusieurs journaux (Le Drapeau blanc, Le Défenseur, etc.), publia des romans Thérèse Aubert, Adèle, et Lord Ruthwen, ou les Vampires. Sa réputation dans la société littéraire autant que mondaine fut alors faite. En 1821, Nodier publia enfin ses chefs-d’œuvre : Smarra ou les Démons de la nuit et Trilby. Les romantiques, groupés autour de Hugo, le prirent aussitôt pour maître. Nodier joua d’ailleurs un grand rôle dans l’ascension d’Hugo qu’il protégea de sa plume sur les pages des journaux. La fidélité de Nodier à la cause royaliste fut enfin récompensée en 1824, et il devint le bibliothécaire du comte d’Artois à l’Arsenal. C’était une place recherchée, avec des appointements plus que généreux et appartements de fonction. D’ailleurs, la même année, le comte d’Artois devint roi de France, sous le nom de Charles X. Nodier et son protégé Hugo figurent parmi les invités privilégiés au sacre du roi. Les passions de Nodier furent nombreuses, et la philologie en faisait partie. C’est ainsi qu’en 1828, parrain officiel du mouvement romantique, il publia son Examen critique des dictionnaires de langue française, écrit qui est d’actualité encore aujourd’hui. Pourtant, la vie privée de Nodier fut sans cesse bouleversée par des malheurs : d’abord la naissance et la mort de son deuxième fils et la disparition de sa femme, puis le mariage de sa fille Marie, qui ressemblait si étrangement à Lucile. Nodier ne put finalement se résoudre à cette dernière séparation et tomba malade. Sa fille et son mari vinrent alors s’installer à l’Arsenal. Après ces événements Nodier s’enferma définitivement dans le monde particulier de son écriture. En trois ans, entre 1830 et 1833, il publia une vingtaine de livres, parmi lesquels : Histoire du roi de Bohême et de ses sept châteaux, Livre des Cent-et-un, Mémoires de Maxime Odin, Mademoiselle de Marsan, Histoire d’Hélène Gillet, Le Songe d’or, L’amour et le Grimoire, Hurlubleu, Léviathan-le-Long, Jean-François les Bas-Bleus, La Combe de l’Homme mort, Les Fiancés, Trésor des Fèves et Fleur des Pois, L’Homme et la Fourmi et, enfin, Sibille Mérian. En 1833, Nodier fut élu à l’Académie française et, la même année, il tomba définitivement malade. En 1834, il fonda le Bulletin du bibliophile. Puis il plongea dans l’écriture de nouvelles de plus en plus étranges, mais qui font encore aujourd’hui sa notoriété dans le monde entier : Paul ou la Ressemblance, Inès de Las Sierras, La Légende de sœurs Béatrix (1837) et Lydie et la Résurrection (1838). Malgré la présence constante de sa fille et des amis, il vécut ses dernières années, comme il conviendrait à Werther, dans la mélancolie et le désenchantement. Charles Nodier mourut le 27 janvier 1844, le jour même de la sortie de son dernier livre : Franciscus Columma, ce chef-d’œuvre qui devint l’exemple et la source d’inspiration de Nerval. Charles Nodier est, sans doute, la figure la plus impressionnante de la littérature française du début du XIXe siècle. Non seulement il importa le romantisme en France, créa le style mystique, réforma la langue française, mais encore il éleva à l’Arsenal une pléiade d’écrivains : Balzac, Musset, Hugo, Vigny, etc. Cependant, son oeuvre fut par trop rapidement oubliée, et ce n’est qu’aujourd’hui que nous redécouvrons l’écriture puissante de Nodier. Il dépassa son temps, il est hors du temps. | | | À: Bobovazaa · 16 January 2005 à 18:43 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 89 de 182 · Page 5 de 10 · 2 332 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Voici une carricature proposée par les Cowboys fringants... parce que l'humour permet parfois mieux que la critique de rendre compte d'une problématique  .
Québécois de souche
Je suis un québécois de souche Ma loi 101 'faut pas qu'tu y touches C'est pas que j'sais pas ben parler Mais chu un colon anglicisé...
A'shop les boys m'ont dit : "L'foreman veut qu'tu déloades la van Avant de puncher a fin d'ton shift J'vas dans shed du shopping chercher L'packing-slip du gars Y'a câllé son helper qui dormait su'a switch...
Je suis un québécois de souche Je chante du Marjo sous la douche C'est pas que j'sais pas ben parler Mais chu un colon anglicisé...
L'garage m'a towé pu d'shock pu d'breaks Mon muffler est fucké Une main su'l dash j'ai ouvert le hood C'est l'gaskett qu'yest jammé Changé é'spar-plugs la strap de fan pis É'gallipers A'ec mes beaux mags mon char est neuf Bumper à bumper
Je suis un québécois de souche J'trip ben gros sur Fabienne Larouche C'est pas que j'sais pas ben parler Mais chu un colon anglicisé...
Solo de gazou !
'Sitôt parké dans l'driveway J'vas su'l sundeck starter l'charcoal C'est moé qu'y est l'cook qui check Les chops ou ben les steaks Une fois cleané j'me pitch su'l lazy-boy A'ec ma darling On r'garde les sitcomm Pis les talkshows des states (Pis les talkshows des states!!!)
Je suis un québécois de souche J'ai une fleur de lys tatouée sa bouche C'est pas que ché pas ben parler Mais chu un colon anglicisé Un colon anglicisé An englished colon...
Cha cha cha !!!
www.cowboysfringants.com | | | À: Spot · 16 January 2005 à 21:34 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 90 de 182 · Page 5 de 10 · 2 324 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Je voudrais répondre à Spot qui dit que les québécois parlent un français anglicisé...
Sans vouloir relancer le débat :-) J'ai lu ton commentaire concernant ce que tu considères de l'anglicisation du français au Québec... je voulais simplement te dire que je suis allée en voyage à Paris en 2001 et j'ai vraiment été sidérée de constater qu'en France, les appellations anglaises sont monnaies courantes. Pour un pays qui se dit francophone "pur", ça m'a surpris! Ainsi, me vient spontanément en tête le souvenir des "washroom" et "w.c." qui, à mon sens ne sont pas très "français" et pourtant, que vous utilisez largement alors qu'ici, nous parlons tout simplement de "toilettes publiques".
Autre exemple: en France vous parlez spontanément de "mails" pour parler d'échange de courrier par internet alors qu'au Québec, l'Office de la langue française a planché sur ces nouveaux phénomènes et a crée des mots qui répondent spécifiquement aux exigences du français. Ainsi, nous parlons ici couramment de "courriels" et ici, le mot "clavardage" a été formé par la contraction des mots "clavier" et "bavardage" pour parler de ce que les anglophones appellent "chat". Et oui, c'est ainsi qu'est apparu le mot "clavardage" qui est maintenant au dictionnaire!
J'ai étudié en français écrit parce que l'évolution de la langue me fascine. Loin de moi l'idée de dire que le français au Québec se porte bien. Bien au contraire! Il recule et je trouve ça vraiment domage parce que c'est une très belle langue. Cependant, je trouve un peu plate l'idée que les français ont que nous parlons un vieux français. Je crois que c'est l'accent et les régionalismes qui diffèrent mais, à ce qu'il me semble, la campagne française a aussi les siens, n'est-ce pas  Le français des marseillais est bien différent de celui des parisiens notamment.
Pour ce qui est de la question générale, c'est à dire savoir si quelqu'un qui ne parle pas le français peut voyager ici, je crois que les québécois ont leur réputation d'être très accueillants et de faire leur possibles pour communiquer avec quelqu'un qui les aborde de façon sympatique,...peu importe la langue | | | À: Maja · 17 January 2005 à 11:42 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 91 de 182 · Page 5 de 10 · 2 328 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Bonjour,
Quelques observations...
Pour un pays qui se dit francophone "pur", ça m'a surpris!
Mais où donc allez-vous chercher cela.... Personne ne se dit "francophone pur", d'ailleursc'est assez ridicule comme appellation...
Ainsi, me vient spontanément en tête le souvenir des "washroom" et "w.c."
Washroom ? En France ?... Jamais vu... Mais WC par contre est la mot français le plus habituel...
Cependant, je trouve un peu plate l'idée que les français ont que nous parlons un vieux français. Je crois que c'est l'accent et les régionalismes qui diffèrent mais, à ce qu'il me semble, la campagne française a aussi les siens, n'est-ce pas  Le français des marseillais est bien différent de celui des parisiens notamment.
Non, rien à voir ; ce n'est pas qu'une question d'accent... C'est vraiment autre chose.
Michel | | | À: Maja · 17 January 2005 à 14:23 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 92 de 182 · Page 5 de 10 · 2 320 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Je voudrais répondre à Spot qui dit que les québécois parlent un français anglicisé...
Sans vouloir relancer le débat :-) J'ai lu ton commentaire concernant ce que tu considères de l'anglicisation du français au Québec... je voulais simplement te dire que je suis allée en voyage à Paris en 2001 et j'ai vraiment été sidérée de constater qu'en France, les appellations anglaises sont monnaies courantes. Pour un pays qui se dit francophone "pur", ça m'a surpris! Ainsi, me vient spontanément en tête le souvenir des "washroom" et "w.c." qui, à mon sens ne sont pas très "français" et pourtant, que vous utilisez largement alors qu'ici, nous parlons tout simplement de "toilettes publiques".
Boudu, voilà un vieux post qui se réveille ! Aïe, un régionalisme plus un anglicisme dans la même phrase, mauvais départ. Qu'avais-je dis ? Sans doute que l'emploi de structures grammaticales anglaises cachées dans certaines tournures chez vous étaient surprenantes pour nous et que le simple fait de prohiber les mots anglais ne traduisait pas un plus grand respect du français. Cela dit, il n'y a pas de bon ou mauvais français (sauf dans les rédactions à l'école où, c'est vrai, un certain nombre de vos tournures vaudraient une remarque chez nous). Une ou deux idées fausses quand même : il n'y a pas/plus de revendications ici au Français "pur", la nouvelle langue chez nous, c'est plutôt le parler "banlieue", le français actuel devriendra-t-il un genre de latin dans quelques dizaines d'années ? les seules variantes dans le Français métropolitain sont des variantes d'accents, de prononciations, mais pas de vocabulaire ou grammaire. Il existe bien sûr quelques expressions purement régionales mais elles sont marginales.
Voili, voilou. A en juger par la durée de ce fil de discussion, le sujet fait couler de l'encre ! | | | À: Tatra · 17 January 2005 à 14:28 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 93 de 182 · Page 5 de 10 · 2 319 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Désolée de t'avoir froissé...mais wc ce n'est vraiment pas français, d'ailleurs aucune trace au dictionnaire ! Il faudrait même voir si wc ne vient pas de "wash"...
En bref, je trouve un peu stériles et inutiles ces chicanes d'accents entre québécois et français. De mon côté, j'aime la différence, j'aime la richesse des cultures autres que la mienne! Mais, je puis comprendre que d'autres puissent se sentir menaçé par cette différence et qu'ils puissent craindre ce qui vient d'ailleurs...
Sans rancune en ce qui me concerne ! | | | À: Maja · 17 January 2005 à 14:30 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 94 de 182 · Page 5 de 10 · 2 316 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
WC c'est "water closed", et c'est dans les dictionnaires bien sûr...
Michel | | | À: Lapuce · 17 January 2005 à 23:07 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 95 de 182 · Page 5 de 10 · 2 304 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
tu dis : Nous sommes un peuple accueillant... On nous le dit à travers le monde
pour ce qui est des touristes... eventuellement mais par contre quand on vient partager un peu plus avec vous ça se complique....
j'ai passée une année a Montreal et bien que j'ai pu y faire la connaissance de quelques personnes adorables, j'ai surtout pu constater la betise et la rancoeur d'une majorité d'entre vous... maudit français par ci, maudit français par là... tu ne me diras pas que c'est cela etre accueillant ?????
pour en revenir au premier sujet de cette discution, je suis desolée mais il y a aussi des Français totalement bilingue, a savoir qui sont capable de parler les deux langues de façon correcte ce qui est loin d'etre le cas de pas mal de quebecois qui on un anglais quelque peut particulier !
une derniere chose.... pour les anglisisme il ne faudrait pas faire de concour car je ne suis pas certaine que vous ne soyez pas pire que nous dans ce domaine !!! | | | À: Maja · 18 January 2005 à 10:33 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 96 de 182 · Page 5 de 10 · 2 296 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Et au sujet des WC, un coup d'oeil ici !
Michel | | | À: Clio · 22 January 2005 à 22:56 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 97 de 182 · Page 5 de 10 · 2 309 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
j'habite au quebec et je précise que je n'ai rien contre vous.
les quebecois utilisent beaucoup d'anglais dans leur langue de tout les jours sans se rendre compte contrairement aux francais qui en utilisent mais le savent.. surtout ne le dites pas a un quebecois sinon vous allez le vexer et a son habitude, et vous allez vous faire insulter de "maudit francais" pour les francais. (j'ai l'avantage de venir d'un pays qu'ils ne connaissent pas). Vivre au quebec et aller en vacances au quebec sont deux choses différentes.
A part au centre ville, peu de personnes parlent un anglais fluide, en général, l'anglais est autant parlé qu'en france, dans mes souvenirs.
comme on dit ici sur les quebecois francophones, ils parlent l'anglais comme ils parlent le francais! pas de commentaires...
ici le terme bilingue n'est pas employé comme en france. une personne qui parlent quelques mots en france notera notions, ici ils faut noter : "bilingue fonctionnel..".
au fait les quebecois francophones, arreter de dire que vous etes aimés de tout le monde dans le monde entier meme si c'est relativement vrai que vous avez une bonne image mais précisez qu'ici les étrangers vivant au quebec ne vous aiment pas trop dans la majorité,. ils représentent tout de meme 1.600.000 dans montréal.
reste que je conseille de passer ses vacances ici, mais habiter c'est autre chose. | | | À: Zouzou59 · 23 January 2005 à 2:34 · Modifié le 23 Jan 2005 à 3:24 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 98 de 182 · Page 5 de 10 · 2 307 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
''les quebecois utilisent beaucoup d'anglais dans leur langue de tout les jours sans se rendre compte"
Si on a voté la loi 101, ce n'est sûrement pas parce que nous ne sommes pas conscients de l'état de notre français...
Est-ce que notre réaction ne serait pas une forme de refoulement ? Une façon de refuser ce qui deviendrait un paradoxe dans l'affirmation de notre identité ? Ce sont des questions, pas des affirmations.
" au fait les quebecois francophones, arreter de dire que vous etes aimés de tout le monde "
" ici les étrangers vivant au quebec ne vous aiment pas trop dans la majorité "
Je trouve que ces deux points de vue extrêmes (tout le monde nous aime, la majorité ne nous aime pas trop) sont réducteurs et ne reflètent pas la réalité. Pour ma part je trouve que ce genre d'affirmations ne nous mène nulle part.
De toute ma vie, je n'ai jamais traité quelqu'un de '' maudit français '' et ce n'est pas faute d'en avoir côtoyé beaucoup  . Et je ne crois faire partie de la minorité sur ce point... qui veut organiser un sondage ? 
Clio | | | À: MuchFER · 19 March 2005 à 4:23 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 99 de 182 · Page 5 de 10 · 2 203 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Moi, j' habite au quebec et en plus je suis situé en region éloigné je suis une frustré de la langue tout court, j' ai la mal chance de ne pas parlé anglais.Vous savez moi je crois que le francais peut etre universelle si ceux qui sont en interaction font l' effort necessaire pour ce comprendre. Moi j' ai eu des francais qui sont venu nous visité et je ne fesais pas par expres pour utilisé tout mon jargons quebecois avec tout les anglissisme que ca implique nous avons nos expression et de meme pour vous il en reste que je suis tres fier de ma langue meme si elle frole le joual mes lorsque je parle avec un francais et que je fais par expres pour utilisé mon "joual" (question de lui faire connaitre un peu plus ma culture expressive) je vais attendre de mieux connaitre la personne et je prend le temps de lui "traduire" en francais universelle quand on veut on peu tres bien parlé et on peut parlé plus tranquillement si ca peut aider je crois que peu importe ou vous etes soit ou quebec ou en france on est capable de ce comprendre mais j' avoue qu' il ya certaine region ou il y a un accent tres fort que meme nous entre quebecois on ne se comprend pas surtout ceux qui habite le long de la mer alors je suis certaine que c la meme chose pour vous en france et pour ce qui est de l' anglais je vais devoir faire un echange lingustique pour l' apprendre car comme je ne suis pas à montreal je ne parle pas assez l' anglais pour le maitrisé et je trouve que c un handicap pour moi car il y a tellement de chose à voir dans ce monde et il y a tellement de gens avec qui je pourrait parlé mes bon je suis vraiment mauvaise en anglais alors comme vous voyez je me préoccupe bien plus d, apprendre l'anglais que de maitrisé un parfait francais | | | À: Moka27 · 7 April 2005 à 2:05 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 100 de 182 · Page 5 de 10 · 2 163 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Vous avez raison! Il ont pas a nous juger sur notre facon de parler!Kesse ke sa va changer dans leur vie qu'on parle mal, si on se comprend entre nous c'est l'important | Discussions similaires sur le Québec: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires All rights reserved © 2026 MyAtlas Group | 4 777 visiteurs en ligne depuis une heure! |