Bonjour,
Je suis à la recherche de conseils et tuyaux pour un voyage en Tanzanie + Zanzibar
Quelqu'un sait me recommander une agence locale sérieuse?
Quel est le meilleur moment pour partir? (Nous pensons à Avril)
Y a-t-il des recommandations particulières pour l'obtention du visa? (De Belgique)
Un grand merci d'avance
Bonjour,
Nous avons reserve un safari avec une agence locale au depart de Arusha. Elle tient absolument a nous reserver une chambre d'hotel a 70 euros la nuit 🙁.
Est ce que vous auriez une adresse a me conseiller, a un prix decent ? Car je ne pense pas acheter de guide Lonely ou Routard.
Merci d'avance😊
Nous avons reserve un safari avec une agence locale au depart de Arusha. Elle tient absolument a nous reserver une chambre d'hotel a 70 euros la nuit 🙁.
Est ce que vous auriez une adresse a me conseiller, a un prix decent ? Car je ne pense pas acheter de guide Lonely ou Routard.
Merci d'avance😊
Bonjour,
Je pars en famille en Tanzanie fin octobre 2018, pendant les vacances scolaires, et souhaitais simplement savoir si 740€ par billet (Paris-Arusha) était un bon prix, ou un prix normal, pour cette période. Me conseillez-vous d'attendre pour l'achat des billets ou non ?
Merci d'avance pour vos conseils !
Je pars en famille en Tanzanie fin octobre 2018, pendant les vacances scolaires, et souhaitais simplement savoir si 740€ par billet (Paris-Arusha) était un bon prix, ou un prix normal, pour cette période. Me conseillez-vous d'attendre pour l'achat des billets ou non ?
Merci d'avance pour vos conseils !
Bonjour à tous,
Tous les forums parlent des retraits d'argent difficiles à zanzibar ainsi que les paiements par cartes bancaires.
Donc, si je dois retirer une grosse somme avant mon arrivee pour tout mon sejour, comment puis-je le conserver quand, par exemple, je vais me baigner ? Meme question concernanton Ipad, tel et appareil photo.
Je ne reste pas ds des hotels de luxe mais plutot des guesthouses ou hotels 3* ou petits hotels typiques.
Je n'arrive pas à trouver de reponses claires à ce sujet.
Je precise que je serai avec monenfant donc le fait que quelqu'un puisse rester sur la plage à faire le guè est impossible.
Vous remerciant,
Vous remerciant,
Bonjour à tous,
Après des années d'absences sur le forum, je reprend la plume pour donner mes conseils aux voyageurs de ce site.
Je viens ici vous faire part de notre expérience de l'ascension du Kilimandjaro en décembre 2015 avec l'agence Terres d'Aventure. Nous avions choisi ce qui pour nous était la meilleure agence pour ce genre de prestations, nous avons donc mis quelques centaines d'Euros de plus (Terres d'aventure était l'agence la plus chère toute agences confondus) pour choisir soi-disant le meilleur et encore quelques centaines d'Euros pour souscrire une assurance "intermédiaire", complémentaire à l'assurance carte Visa Premier comme cela été présenté par Terres d'aventures et comme ils nous ont conseillés.
L'ascension de la montagne en elle-même s'est bien passée pour l'ensemble du groupe avec les 2/3 des participants au sommet, mais certaines agences moins cher annoncent un taux de réussite plus important. La logistique prévue au contrat a été respecté par l'agence a qui Terres d'aventures soustraite sur place.
En revanche, Terres d'aventures fait d'importantes économies sur les prestations aériennes. Notre voyage retour s'est déroulé dans des conditions inacceptables et nous avons été contraints de revenir chez nous par nos propres moyens!! A nos frais!!
Il aurait pu s'agir d'un simple incident de voyage (très regrettable tout de même) si l'agence Terres d'aventures avait assumé ses responsabilités, celles d'une agence de voyages qui vends un forfait vol+prestations sur place, mais il en est rien...
Le samedi de notre retour en France, le timing est très serré entre notre descente de la montagne le matin, notre transfert à l’hôtel pour prendre une douche rapidement avant l'embarquement dans l’après-midi... Pour cause de surbooking, l’accès au vol nous est refusé. Nous embarquons finalement quelques heures plus tard sur un autre vol censé nous faire arriver à Paris à un horaire globalement similaire, nous voilà rassuré.
Mais l'avion de la compagnie Keynians Airways décolle avec 3 heures et trente minutes de retard... Et alors qu'il est en phase d’atterrissage vers Paris-CDG, il redécolle pour aller se poser ... à Amsterdam où nous sommes bloqués 3 heures sur la piste sans pouvoir sortir, ni mangé, boire... La raison officielle du déroutage (brouillard) ne tient pas la route, il n'y a eu aucunes perturbations de ce type ce matin à Roissy.
A Amsterdam, la situation atteint son paroxysme. Après avoir été retenu plusieurs heures sans vivre dans l'avion, les hotesses évoquent la mise en place de bus pour rallier Paris le lendemain ou surlendemain! Le reclassement sur des vols vers paris est compliqué car nous sommes plus de 300.
Nous sommes absolument exténués, fatigué de la descente du Kilimandjaro, malade avec toux et fiévre et ma compagne a un hématome important à l'orteil qui la gêne beaucoup pour marcher... Nous sommes livrés avec d'autres dans l'aéroport de Schipol...
Nous décidons finalement de rentrer à Paris par nos propres moyens (sans bagages qu'ils étaient impossibles de récupérer). Nous rallions la gare en taxi (réglé par nos soins), nous achetons 2 billets Thalys encore réglé par nos soins et nous arrivons à Paris en soirée avec plus de 12 heures de retards et une facture supplémentaire qui se monte à plus de 544 € pour deux personnes...
Nous mettrons 2 semaines pour récupérer nos bagages, et malgré nos plaintes et demande de remboursement auprès du voyagiste Terres d'aventures qui nous a vendu le séjour, ce dernier n'assume pas ses responsabilités et argue défendre notre dossier auprès de la compagnie incriminée... Seulement, quand on achète un séjour vol+forfait chez une agence de voyage, cette dernière est responsable de l'ensemble des prestations vendus (et c'est normal puisque l'agence est rémunérée pour cela), c'est comme si vous achetiez un fruit pourri sur le marché et que le commerçant vous dise d'aller vous plaindre au producteur!
Malheureusement, face à cette agence de voyage malhonnête (Terres d'aventure), nous avons dû saisir le juge de proximité pour faire valoir nos droits, conformément à l'article L211 - 16 du code du tourisme.
Il est absolument anormal d'avoir recours à la justice pour faire valoir des droits simples, être remboursé et indemnisé pour le préjudice subit, nous avons quand même dus sortir sur le champs plus de 500€ pour simplement rentrer chez nous alors que nous avions acheté cette prestation à Terres d'aventure!
Alors malgré nous, nous allons aller encore engorger les tribunaux (qui n'ont pas besoin de ça) pour des bêtises parce qu'une agence pas sérieuse refuse d'assumer ses responsabilités. Mes parents qui ont connu un problème similaire mais pourtant moins impactant, ont été totalement indemnisé par leur agence de voyage sans être obligé de tomber dans cette situation ridicule.
Vous comprendrez que je vous conseille à tous de ne pas choisir Terres d'aventures pour n'importe quelle destination car cette agence n'est pas (ou plus) du tout sérieuse et crédible. Ce n'est que mon expérience mais si elle peut avoir le mérite de vous éviter les ennuis que nous avons connus, j'aurai pleinement joué mon rôle de conseil.
Après des années d'absences sur le forum, je reprend la plume pour donner mes conseils aux voyageurs de ce site.
Je viens ici vous faire part de notre expérience de l'ascension du Kilimandjaro en décembre 2015 avec l'agence Terres d'Aventure. Nous avions choisi ce qui pour nous était la meilleure agence pour ce genre de prestations, nous avons donc mis quelques centaines d'Euros de plus (Terres d'aventure était l'agence la plus chère toute agences confondus) pour choisir soi-disant le meilleur et encore quelques centaines d'Euros pour souscrire une assurance "intermédiaire", complémentaire à l'assurance carte Visa Premier comme cela été présenté par Terres d'aventures et comme ils nous ont conseillés.
L'ascension de la montagne en elle-même s'est bien passée pour l'ensemble du groupe avec les 2/3 des participants au sommet, mais certaines agences moins cher annoncent un taux de réussite plus important. La logistique prévue au contrat a été respecté par l'agence a qui Terres d'aventures soustraite sur place.
En revanche, Terres d'aventures fait d'importantes économies sur les prestations aériennes. Notre voyage retour s'est déroulé dans des conditions inacceptables et nous avons été contraints de revenir chez nous par nos propres moyens!! A nos frais!!
Il aurait pu s'agir d'un simple incident de voyage (très regrettable tout de même) si l'agence Terres d'aventures avait assumé ses responsabilités, celles d'une agence de voyages qui vends un forfait vol+prestations sur place, mais il en est rien...
Le samedi de notre retour en France, le timing est très serré entre notre descente de la montagne le matin, notre transfert à l’hôtel pour prendre une douche rapidement avant l'embarquement dans l’après-midi... Pour cause de surbooking, l’accès au vol nous est refusé. Nous embarquons finalement quelques heures plus tard sur un autre vol censé nous faire arriver à Paris à un horaire globalement similaire, nous voilà rassuré.
Mais l'avion de la compagnie Keynians Airways décolle avec 3 heures et trente minutes de retard... Et alors qu'il est en phase d’atterrissage vers Paris-CDG, il redécolle pour aller se poser ... à Amsterdam où nous sommes bloqués 3 heures sur la piste sans pouvoir sortir, ni mangé, boire... La raison officielle du déroutage (brouillard) ne tient pas la route, il n'y a eu aucunes perturbations de ce type ce matin à Roissy.
A Amsterdam, la situation atteint son paroxysme. Après avoir été retenu plusieurs heures sans vivre dans l'avion, les hotesses évoquent la mise en place de bus pour rallier Paris le lendemain ou surlendemain! Le reclassement sur des vols vers paris est compliqué car nous sommes plus de 300.
Nous sommes absolument exténués, fatigué de la descente du Kilimandjaro, malade avec toux et fiévre et ma compagne a un hématome important à l'orteil qui la gêne beaucoup pour marcher... Nous sommes livrés avec d'autres dans l'aéroport de Schipol...
Nous décidons finalement de rentrer à Paris par nos propres moyens (sans bagages qu'ils étaient impossibles de récupérer). Nous rallions la gare en taxi (réglé par nos soins), nous achetons 2 billets Thalys encore réglé par nos soins et nous arrivons à Paris en soirée avec plus de 12 heures de retards et une facture supplémentaire qui se monte à plus de 544 € pour deux personnes...
Nous mettrons 2 semaines pour récupérer nos bagages, et malgré nos plaintes et demande de remboursement auprès du voyagiste Terres d'aventures qui nous a vendu le séjour, ce dernier n'assume pas ses responsabilités et argue défendre notre dossier auprès de la compagnie incriminée... Seulement, quand on achète un séjour vol+forfait chez une agence de voyage, cette dernière est responsable de l'ensemble des prestations vendus (et c'est normal puisque l'agence est rémunérée pour cela), c'est comme si vous achetiez un fruit pourri sur le marché et que le commerçant vous dise d'aller vous plaindre au producteur!
Malheureusement, face à cette agence de voyage malhonnête (Terres d'aventure), nous avons dû saisir le juge de proximité pour faire valoir nos droits, conformément à l'article L211 - 16 du code du tourisme.
Il est absolument anormal d'avoir recours à la justice pour faire valoir des droits simples, être remboursé et indemnisé pour le préjudice subit, nous avons quand même dus sortir sur le champs plus de 500€ pour simplement rentrer chez nous alors que nous avions acheté cette prestation à Terres d'aventure!
Alors malgré nous, nous allons aller encore engorger les tribunaux (qui n'ont pas besoin de ça) pour des bêtises parce qu'une agence pas sérieuse refuse d'assumer ses responsabilités. Mes parents qui ont connu un problème similaire mais pourtant moins impactant, ont été totalement indemnisé par leur agence de voyage sans être obligé de tomber dans cette situation ridicule.
Vous comprendrez que je vous conseille à tous de ne pas choisir Terres d'aventures pour n'importe quelle destination car cette agence n'est pas (ou plus) du tout sérieuse et crédible. Ce n'est que mon expérience mais si elle peut avoir le mérite de vous éviter les ennuis que nous avons connus, j'aurai pleinement joué mon rôle de conseil.
Bonjour ,
Nous ferons en novembre prochain un Safari au Kenya et en Tanzanie,
Nous voulons être bien préparé concernant les Visas (2) l'argent , les vaccins
Vous avez des conseils et des trucs
Merci encore et bonne journée
Nous ferons en novembre prochain un Safari au Kenya et en Tanzanie,
Nous voulons être bien préparé concernant les Visas (2) l'argent , les vaccins
Vous avez des conseils et des trucs
Merci encore et bonne journée
Bonjour à tous,
je serais bientôt en correspondance à l'aéroport d'Amsterdam depuis Roissy vers Arusha(Tanzanie) avec KLM;
est-ce que quelqu'un connait les portes d'arrivée et de départ habituelles pour cette destination, quelle est la durée pour rallier les 2 et quel est le trajet le plus simple?
Merci
Bonjour,
Nous allons passer 4 jours à Stone Town en février prochain, 4 adultes et une enfant. Je n'arrive pas à me décider pour un hôtel, j'ai besoin de vos conseils. (oui je sais cette question à déjà été traitée, mais ...) Nous voulons un hôtel calme, propre, pas trop cher, pas un palace mais quelque chose d'accueillant et de sûr.
Nous resterons dans la capitale et voulons profiter de la vieille ville, des marchés etc....
J'attends vos avis . Merci
Nous allons passer 4 jours à Stone Town en février prochain, 4 adultes et une enfant. Je n'arrive pas à me décider pour un hôtel, j'ai besoin de vos conseils. (oui je sais cette question à déjà été traitée, mais ...) Nous voulons un hôtel calme, propre, pas trop cher, pas un palace mais quelque chose d'accueillant et de sûr.
Nous resterons dans la capitale et voulons profiter de la vieille ville, des marchés etc....
J'attends vos avis . Merci
Bonjour,
Je m'apprête à envoyer de l'argent (1000 USD) à un tour opérateur pour réserver de façon ferme mon safari de début novembre. Or après avoir été voir ma banque (La Banque Postale) j'apprends que les mandats internationaux et les virements de compte à compte sont soumis aux règles suivantes : 1- La Banque postale prend sa commision (10 à 16,5€ selon le cas, raisonnable vu le montant envoyé) et envoie des euros 2- Une banque intermédiaire fait la transaction 3- La banque destinataire reçoit l'argent et converti en USD, avec une commission bien sûr
GROS SOUCIS donc puisque : 1- il est impossible de savoir à l'avance la commission prise par la banque intermédiaire (dixit l'agent de la Banq Post à Paris responsable des virements internationaux - si cette personne ne sait pas alors qui sait) 2- il est impossible de savoir à l'avance le taux de change appliqué par la banque Tanzanienne pour convertir mes € en USD 3- il est impossible de savoir à l'avance la commission prise par cette banque Tanzanienne
Bref, j'envoie de l'argent sans savoir si cela va me coûter 25-30 € (frais de la Banq Post) ou beaucoup plus (combien ?, 2-3 fois plus ?, de plus j'ai lu que le change Euro-> USD n'est pas favorable en Tanzanie). C'est évidemment inacceptable pour moi et la personne de la Banq Post m'a dit le comprendre mais n'a pas moyen de me donner les infos que je demande avant de faire le transfert. De plus, elle m'a dit d'aller voir une autre banque MAIS de me méfier car cela est lié aux systèmes bancaires de l'afrique centrale (entre autres) qui n'est pas encore à la hauteur de celui des pays plus développés et stables et que le virement par une autre banque passera très probablement par les même étapes.
Je me suis renseigné sur Western Union, il faut compter 48€ de frais, mais je n'arrive pas à savoir si j'envoie des € (donc rechange à l'arrivée) ou des USD (et je trouve cela moins sécurisant quand même).
Pour finir, je vais devoir recommencer pour payer le solde avant de partir (donc rebolote mais pour un montant bien plus important) - au pire pour ça je vais négocier de payer sur place et partir avec des espèces je pense.
Que me conseillez-vous ?
Merci d'avance
Je m'apprête à envoyer de l'argent (1000 USD) à un tour opérateur pour réserver de façon ferme mon safari de début novembre. Or après avoir été voir ma banque (La Banque Postale) j'apprends que les mandats internationaux et les virements de compte à compte sont soumis aux règles suivantes : 1- La Banque postale prend sa commision (10 à 16,5€ selon le cas, raisonnable vu le montant envoyé) et envoie des euros 2- Une banque intermédiaire fait la transaction 3- La banque destinataire reçoit l'argent et converti en USD, avec une commission bien sûr
GROS SOUCIS donc puisque : 1- il est impossible de savoir à l'avance la commission prise par la banque intermédiaire (dixit l'agent de la Banq Post à Paris responsable des virements internationaux - si cette personne ne sait pas alors qui sait) 2- il est impossible de savoir à l'avance le taux de change appliqué par la banque Tanzanienne pour convertir mes € en USD 3- il est impossible de savoir à l'avance la commission prise par cette banque Tanzanienne
Bref, j'envoie de l'argent sans savoir si cela va me coûter 25-30 € (frais de la Banq Post) ou beaucoup plus (combien ?, 2-3 fois plus ?, de plus j'ai lu que le change Euro-> USD n'est pas favorable en Tanzanie). C'est évidemment inacceptable pour moi et la personne de la Banq Post m'a dit le comprendre mais n'a pas moyen de me donner les infos que je demande avant de faire le transfert. De plus, elle m'a dit d'aller voir une autre banque MAIS de me méfier car cela est lié aux systèmes bancaires de l'afrique centrale (entre autres) qui n'est pas encore à la hauteur de celui des pays plus développés et stables et que le virement par une autre banque passera très probablement par les même étapes.
Je me suis renseigné sur Western Union, il faut compter 48€ de frais, mais je n'arrive pas à savoir si j'envoie des € (donc rechange à l'arrivée) ou des USD (et je trouve cela moins sécurisant quand même).
Pour finir, je vais devoir recommencer pour payer le solde avant de partir (donc rebolote mais pour un montant bien plus important) - au pire pour ça je vais négocier de payer sur place et partir avec des espèces je pense.
Que me conseillez-vous ?
Merci d'avance
Bonjour quelques infos complémentaires à celles que l'on peut trouver dans les guides ou dans les forums au sujet de la liaison en train Tanzanie Zambie.
Expérience en date du 15/07/2008 dans le sens Dar es Salaam / Lusaka, avec un achat des billets sur place dix jours avant.
En préambule : Quant tout va bien, il faut environ 20 minutes en taxi pour aller du centre ville de Dar (YMCA) à la gare de la Tazara, mais attention, sur cet axe les bouchons sont nombreux. Prévoyez large.
En gare, une salle d'attente dédiée aux premières classes plutôt confortable. C'est un détail qui a son importance lorsque le départ est différé de plusieurs heures...
A bord, quatre niveaux de confort : Première classe en compartiments de 4 couchettes; seconde classe en compartiments de 6 couchettes; seconde classe assise avec sièges inclinables (un wagon presque vide) et troisième classe assise (rudimentaire et chargée !!!). Nota : Nous n'avons vu aucune trace de compartiment "Sleeper" pour 2 personnes signalé par "Le petit futé".
Comme signalé dans d'autres posts, il est possible "de privatiser" un compartiment en achetant toutes les places. C'est visiblement une pratique courante. Attention toutefois, car nous avons vu des personnes qui prenaient possession de compartiments qui n'étaient pas les leurs. Dans ce cas, être ferme et demander le concours du contrôleur. Nos voisins ont quant même mis trois heures à obtenir le départ de trois charmantes dames bien incrustées. Rigolo uniquement deux minutes et quant on est observateur...
Sur 16 wagons il y avait deux voitures restaurant fonctionnant en alternance.
Tarifs : Le 05 juillet 2008, nous avons payé à 4, au guichet de Dar es Salaam, 217 800 Shillings tanzaniens (2 adultes et deux enfants de 6 et 8 ans). Cela met actuellement le tarif adulte en première classe à 72 600 Shilling tanzaniens (la moitié pour les enfants).
Dans le sens Tanzanie Zambie, deux départs par semaine, les mardis et vendredis (en théorie vers 15h50).
Durée : Sur les timetables, 41 heures de trajet total. Pour notre part, 46 heures. Des hollandaises croisées à Arusha avaient eu dans l'autre sens, 18 heures de retard! Il parait que c'est classique donc ne rien prévoir de serré en terme de timing à l'arrivée.
Offerts gratuitement au départ dans le train : une petite bouteille d'eau; 1 savon et un rouleau de papier toilette.
Tarifs à bord : le Coca à 500 Shillings ; la bière à 1500 Shillings; le plat chaud riz poulet servi en compartiment (bon et copieux) à 5000 Shillings. Même tarif pour le petit déjeuné (œufs, saucisses bacon toasts et thé ou café).
Tarifs après la frontière : 12 000 Kwacha pour chaque plat chaud.
Possibilité d'acheter de la nourriture aux fenêtres à chaque arrêt (bananes oranges, riz, beignets...) La majorité des vendeurs s'intéressent aux wagons de troisième classe où les clients sont plus nombreux. Pas idiot de s'y rendre pour les achats, mais possibilité de descendre du train sans risque (bien écouter le code de départ du klaxon de la locomotive lors des premiers arrêts). Prévoir quant même de la nourriture et de l'eau perso pour deux jours...
Confort à bord : Une couverture par couchette (un drap housse améliorera bien le couchage). Un petit coup de balai dans les compartiments par le personnel de bord tous les matins. Eventuellement utile de disposer d'une bombe insecticide pour les bestioles indésirables rampantes et volantes, mais globalement propre y compris aux toilettes.
Concernant le passage à la frontière : Change à la sauvette à bord en gare de Mbeya avant la frontière. Taux négocié à 2.6 kwacha pour 1 Shilling (ce n'est pas très intéressant mais cela peut dépanner). Pas vu de change proposé aux gares suivantes... Les formalités se douane et le règlement des visas se font en roulant. Les fonctionnaires de l'immigration passent dans les wagons. Ceux qui se sont occupé de nous étaient plutôt sympas. Et la bonne surprise : Les enfants ne payent pas de visa pour l'entrée en Zambie. Pour les adultes c'est 50 US$ Point pratique très important : Contrairement à ce qui est annoncé dans les guides, il est parfaitement possible de payer les visas en Kwatcha. Si vous disposez d'US dollars les choses seront sans doute bien plus simples, mais le règlement en monnaie locale est accepté. Nous avons assisté à ce sujet à un psychodrame assez cocasse dans le compartiment voisin (eh oui, encore lui décidément...) qui s'est finalement fort bien terminé lors du passage des autorités.
A l'arrivée à Kapiri Mposhi, il est effectivement possible d'éviter le taxi et de marcher jusqu' à l'arrêt de bus qui est à environ 1.5 km de la gare. Pour cela, en ayant la gare dans le dos, prendre à droite la piste principale qui rejoint la grande route (un bon kilomètre). A ce carrefour tourner à gauche. L'arrêt des bus est à droite un peu plus loin. De notre point de vue, la marche n'est pas forcement le bon plan car les bus attendent les voyageurs venant de la gare. Les premiers arrivés ont évidemment plus de chance de ne pas attendre le bus suivant. En tout état de cause, éviter l'option du minibus "direct pour Lusaka" stationné directement devant la gare. Des amis ont testé : Grosse galère avec changement de véhicule à mi parcours... Un bricolage pas très clair qui c'est terminé, de nuit dans Lusaka, 4 heures après l'arrivée du bus régulier...
Voilà... Disponible pour d'autres infos.
Merci au "Saint" et à son post de 2007 très précis qui nous a donné envie d'intégrer ce trajet en train dans notre voyage. L'expérience est franchement très très sympathique.
Au fait... Au fil du trajet, préparez vous à agiter les mains car tous les gamins se précipitent pour voir le passage du train. Des milliers de visages rieurs, de sourires complices ou de saluts enthousiastes auxquels vous ne pourrez pas manquer de répondre... Une sorte de fête, longue de 1852 km, à travers des ambiances et des paysages dont on ne peut se lasser...
En préambule : Quant tout va bien, il faut environ 20 minutes en taxi pour aller du centre ville de Dar (YMCA) à la gare de la Tazara, mais attention, sur cet axe les bouchons sont nombreux. Prévoyez large.
En gare, une salle d'attente dédiée aux premières classes plutôt confortable. C'est un détail qui a son importance lorsque le départ est différé de plusieurs heures...
A bord, quatre niveaux de confort : Première classe en compartiments de 4 couchettes; seconde classe en compartiments de 6 couchettes; seconde classe assise avec sièges inclinables (un wagon presque vide) et troisième classe assise (rudimentaire et chargée !!!). Nota : Nous n'avons vu aucune trace de compartiment "Sleeper" pour 2 personnes signalé par "Le petit futé".
Comme signalé dans d'autres posts, il est possible "de privatiser" un compartiment en achetant toutes les places. C'est visiblement une pratique courante. Attention toutefois, car nous avons vu des personnes qui prenaient possession de compartiments qui n'étaient pas les leurs. Dans ce cas, être ferme et demander le concours du contrôleur. Nos voisins ont quant même mis trois heures à obtenir le départ de trois charmantes dames bien incrustées. Rigolo uniquement deux minutes et quant on est observateur...
Sur 16 wagons il y avait deux voitures restaurant fonctionnant en alternance.
Tarifs : Le 05 juillet 2008, nous avons payé à 4, au guichet de Dar es Salaam, 217 800 Shillings tanzaniens (2 adultes et deux enfants de 6 et 8 ans). Cela met actuellement le tarif adulte en première classe à 72 600 Shilling tanzaniens (la moitié pour les enfants).
Dans le sens Tanzanie Zambie, deux départs par semaine, les mardis et vendredis (en théorie vers 15h50).
Durée : Sur les timetables, 41 heures de trajet total. Pour notre part, 46 heures. Des hollandaises croisées à Arusha avaient eu dans l'autre sens, 18 heures de retard! Il parait que c'est classique donc ne rien prévoir de serré en terme de timing à l'arrivée.
Offerts gratuitement au départ dans le train : une petite bouteille d'eau; 1 savon et un rouleau de papier toilette.
Tarifs à bord : le Coca à 500 Shillings ; la bière à 1500 Shillings; le plat chaud riz poulet servi en compartiment (bon et copieux) à 5000 Shillings. Même tarif pour le petit déjeuné (œufs, saucisses bacon toasts et thé ou café).
Tarifs après la frontière : 12 000 Kwacha pour chaque plat chaud.
Possibilité d'acheter de la nourriture aux fenêtres à chaque arrêt (bananes oranges, riz, beignets...) La majorité des vendeurs s'intéressent aux wagons de troisième classe où les clients sont plus nombreux. Pas idiot de s'y rendre pour les achats, mais possibilité de descendre du train sans risque (bien écouter le code de départ du klaxon de la locomotive lors des premiers arrêts). Prévoir quant même de la nourriture et de l'eau perso pour deux jours...
Confort à bord : Une couverture par couchette (un drap housse améliorera bien le couchage). Un petit coup de balai dans les compartiments par le personnel de bord tous les matins. Eventuellement utile de disposer d'une bombe insecticide pour les bestioles indésirables rampantes et volantes, mais globalement propre y compris aux toilettes.
Concernant le passage à la frontière : Change à la sauvette à bord en gare de Mbeya avant la frontière. Taux négocié à 2.6 kwacha pour 1 Shilling (ce n'est pas très intéressant mais cela peut dépanner). Pas vu de change proposé aux gares suivantes... Les formalités se douane et le règlement des visas se font en roulant. Les fonctionnaires de l'immigration passent dans les wagons. Ceux qui se sont occupé de nous étaient plutôt sympas. Et la bonne surprise : Les enfants ne payent pas de visa pour l'entrée en Zambie. Pour les adultes c'est 50 US$ Point pratique très important : Contrairement à ce qui est annoncé dans les guides, il est parfaitement possible de payer les visas en Kwatcha. Si vous disposez d'US dollars les choses seront sans doute bien plus simples, mais le règlement en monnaie locale est accepté. Nous avons assisté à ce sujet à un psychodrame assez cocasse dans le compartiment voisin (eh oui, encore lui décidément...) qui s'est finalement fort bien terminé lors du passage des autorités.
A l'arrivée à Kapiri Mposhi, il est effectivement possible d'éviter le taxi et de marcher jusqu' à l'arrêt de bus qui est à environ 1.5 km de la gare. Pour cela, en ayant la gare dans le dos, prendre à droite la piste principale qui rejoint la grande route (un bon kilomètre). A ce carrefour tourner à gauche. L'arrêt des bus est à droite un peu plus loin. De notre point de vue, la marche n'est pas forcement le bon plan car les bus attendent les voyageurs venant de la gare. Les premiers arrivés ont évidemment plus de chance de ne pas attendre le bus suivant. En tout état de cause, éviter l'option du minibus "direct pour Lusaka" stationné directement devant la gare. Des amis ont testé : Grosse galère avec changement de véhicule à mi parcours... Un bricolage pas très clair qui c'est terminé, de nuit dans Lusaka, 4 heures après l'arrivée du bus régulier...
Voilà... Disponible pour d'autres infos.
Merci au "Saint" et à son post de 2007 très précis qui nous a donné envie d'intégrer ce trajet en train dans notre voyage. L'expérience est franchement très très sympathique.
Au fait... Au fil du trajet, préparez vous à agiter les mains car tous les gamins se précipitent pour voir le passage du train. Des milliers de visages rieurs, de sourires complices ou de saluts enthousiastes auxquels vous ne pourrez pas manquer de répondre... Une sorte de fête, longue de 1852 km, à travers des ambiances et des paysages dont on ne peut se lasser...
I would wish never to go to bed where I had woken up, to wander my tent from the shores of Egypt to those of the Persian Gulf; to have no goal for the evening other than the evening itself; to traverse on foot, with my eyes and my heart, all these unknown lands, all these races of people so different from my own; to contemplate humanity, God’s finest creation, in all its forms.
Lamartine in Fatalla Sayeghir’s Account (1861)
As soon as it’s about flying, I lose all willpower. Being reasonable and thoughtful, I still lose all my composure at the mere possibility of a flight—especially if it’s piloted by F.—and even more so if that flight can take me to unexplored lands. I’ve long wanted to unravel the mystery of animal tourism, and why not in Tanzania, following up on my trip from four years ago, when I was already questioning the glaring inequalities in Zanzibar: the coastal strip sacrificed to capitalism, and the inland areas, just a hundred meters from the waves, where you find—though a bit more peaceful than elsewhere on the continent—the chaos of Africa.
I’m an adventurer at heart. When it comes to the terrain, though, it’s a whole different story. I see people setting off for months at a time; I know my endurance doesn’t last beyond three days. It’s not that I’m afraid of this unfamiliar environment when it comes to embracing different realities. I’m mostly afraid of myself—of this heightened sensitivity that makes me see things I’d rather not see and understand others that sometimes overwhelm me.
After an absolutely fantastic daytime flight, I land in Zanzibar and have to resign myself—this is the whole point of the trip—to what feels like a real spacewalk. I’m alone. My lucky star, backed up by my phone, will serve as my lifeline. I step out of the airport and breathe in the scent of Africa full-on: a mix of exotic perfumes, baked earth, and poorly refined fuel, inevitably mingled with the smell of wood smoke. So many images come flooding back. So many stories. Another world.
I head to Arusha the very next day. The gateway to the country’s northern national parks, this city of half a million offers one of those rare breath-holding dives that Africa keeps secret. As the only white person walking the streets, I know I’m visible and vulnerable, yet I move forward confidently, barely bothered. But where are all my fellow Westerners? While this city draws countless tourists, I only cross paths with one white couple in nearly three hours of walking. Because you have to hold on tight to wander here. You have to stay alert. The traffic is dense and erratic—don’t even trust the fact that in Tanzania, people drive on the left. That can change from one minute to the next, especially with motorbikes. With barely centimeters between vehicles, I weave my way through the urban jungle, trying not to stumble into the huge ditch on my left or get sideswiped by cars brushing past me on the right. Speakers blare music, ads, or political speeches at will—the explosion of yellow and green tells us we’re on the eve of the presidential election—but they barely compete with the calls to prayer, nearly nonstop on this holy Friday. The vital space is as saturated as the sound. Imagine an unbroken line of shops and stalls of every kind—supermarkets haven’t made it here yet—where you can find just about anything: phones, copper pipes, Chinese-made hardware, shoes, clothes, basins, and professional tools… The luckiest own a big store; others spend their lives trying to survive on the profits from selling toothbrushes one at a time on the streets. But maybe it’s more lucrative than spending the day slumped on the sidewalk, preferably missing a limb, trusting your survival to the mercy of passersby.
I think I’ll escape the street by slipping into the narrow alleys of the central market. Here, I know I won’t run into anyone like me! The vendors’ stalls start at waist height; the sellers, perched higher up, haggle or not while discussing prices. Here, colorful fruits and vegetables; there, huge piles of dried fish. Spices, seeds, roots. Smells. Noises. Africa. Life. Further on, the fresh fish aisle makes a right angle with the butchers’. Everywhere, flies—everywhere, the same gesture from vendors swatting blindly at these relentless pests. Aware that I’ll be eating this same meat within the hour, displayed with total disregard for basic hygiene, I reassure myself that Arusha sits at 1400m altitude. Yes, we can probably do without a fridge.
*
It’s time to leave the city and go wildlife spotting in the surrounding parks. To that end, I’ve negotiated a package deal with a local agency that prides itself on grouping solo travelers into a vehicle meant for seven. We leave behind the imposing masses of Mount Meru and Kilimanjaro, peaking at 4565m and 5895m respectively, and head west to conquer Tarangire and Ngorongoro parks. I’ve been promised a spectacle; I remain cautious. I’ve read rave reviews; I know how to temper my expectations. Above all, I know what I came for—and paradoxically, my hopes are less about animals than strictly anthropological. So I’m sure I won’t go home disappointed.
I’m in the thick of it. Since 2021, tourism has been booming: I’m one of the two million tourists who come here every year seeking thrills. I also contribute, in a small way, to the 20% of the country’s GDP generated by tourism revenue. Around 3 billion € annually… Tanzania has 16 national parks, twice as many reserves; it charges meticulously for every entry, every night, every activity, to the tune of several dozen euros. I calculated that Tarangire Park alone rakes in around 15 million € a year. Mind-boggling. Yet to get there, a dusty, rickety old track is used daily by hundreds of vehicles that literally saturate the surrounding area with white dust and exhaust fumes. At the park entrance, we wait a good hour while the driver pays the entry fees. Then it’s a free-for-all: dozens of 4x4s try to enter at the same time through the single access point, to the left of the building, while the three barriers are stuck due to a computer glitch. It’s pure chaos: no way to buy your ticket in advance—the QR code revolution hasn’t arrived; no smart layout before the barriers; nothing smooth, nothing practical, everything improvised.
So, the animals? Given the time and money involved, I’d be tempted to say it’s not worth the hassle and there’s really no need to break five legs off one of the too-many zebras we pass. Hours and hours of travel to get to Tanzania, specifically Arusha; hours and hours on the road—up to 12 hours a day—to spend barely three in the parks; at least 200 € per day for the most basic option, so 400 € in my case, and up to several thousand for those wealthy couples opting for the luxury package with a private vehicle. Sure, I saw zebras and elephants in their natural habitat, wildebeest, buffalo, and a few hippos, but I didn’t feel the thrill touted in the articles or even by my two-day trip organizer. Would I have been more satisfied if I’d seen the lion, the leopard, and the rhino? Maybe. But the story won’t be rewritten in light of those assumptions.
Yet I’m not disappointed. As I said earlier: I know what I came for. I wanted to see the world as it is with my own eyes. And the safari world fascinates me more for its anthropological aspect than for what it offers. Yes, the fact that people from all over the world come here, juggling hotels and big 4x4s—while notably avoiding the streets of cities and villages—truly fascinates me. Two worlds coexist on either side of a barely porous border. As soon as the tourist sets foot in the airport, they’re whisked away, sight unseen, into a tourist vehicle. Dropped off at the hotel, they rest there, shielded from view, until the 4x4 departs. Then they speed through those same cities and villages they scorn out of fear or disdain, leaving on the roadside the Maasai herding their flocks and all those poignant or mundane scenes that make up daily African life. In the evening, in their lodge, far from the city’s pulse, they fall asleep thinking about the images they’ve collected, those long hours on the road, the wait for the animals. And the days go by… Maybe the term *luxury*, whether for food or accommodation, refers to what we experience as utterly ordinary in the West? Forgetting that you’re there, in Africa, just steps away from poverty and a certain arbitrariness. And at the end of the journey: back to the airport, back to normal life.
Maybe we need to take a broader view. All that money seems invisible, yet it must serve the population at some point, right? The main roads are passable, the power grid seems well-maintained—I can tell by the excellent condition of the high-voltage transmission towers. Is it really too expensive to significantly improve all the infrastructure? I hoped this windfall would truly serve the people’s interests. The driver taking me back to the airport on the last evening dashes my sweet illusions: « All this is bad. Africa is bad. But you have no choice. The hospitals don’t work, the schools don’t work, the roads don’t work (just as he says this, roadworks force us onto a terrible detour for several kilometers—a rutted track, in fact), and if you say anything, if you speak up too much, they come for you and then you disappear. » That’s just one opinion. Nothing empirical. But I don’t need to be a West Point graduate to realize how rampant corruption is in these regions: while the muezzin bellows the greatness of Allah, I consider the dilapidated equipment and the energy expended by the masses just to survive here. But maybe all that money keeps the country afloat by paying civil servants’ salaries? Meanwhile, one thing is certain: regardless of where the profits go, tourism supports millions of people, and I’m in no position to judge this system too harshly. Maybe I’m too much of an aesthete to appreciate the almost exclusive use of corrugated iron at its true value…
*
I’ll give this system credit for one thing: the chance to set foot in spaces impossible to visit otherwise. At one point, in the heart of the Ngorongoro Crater—a vast 20km-wide plain topped by a 600m-high caldera—I was simply happy to be there. Barely bothered by the constant ballet of 4x4s—the space is vast—I contemplate the simple life of the local animals. Buffalo, wildebeest, zebras as numerous as the flamingos patiently standing on one leg, waiting for the day to pass. Over there, you can make out a few hyenas with vultures circling above. Finally, in a large body of water, hippos surface at regular intervals. I’m aware of my luck. I’m especially aware that, unlike all the people I’ve met there, a lot of money and a little resourcefulness greatly favor the luck factor.
I’m heading home. I soak up the last images of this improbable Africa as night falls quickly over the countryside. I’m fascinated by the number of Maasai herding their livestock along the main road. Some pass the time, globalization obliges, on an old phone; others, sometimes as young as my eldest—barely 10 years old—watch us pass, indifferent. We overtake or are overtaken; the two-lane road is the stage for a majestic ballet of semi-trailers, *dalas-dalas*, and other 4x4s, as numerous as the names of their companies: Leopard Tours, Climbing Kilimanjaro, Smiling Zebra, Nomad Life Enhanced, Elephant Roaming, Mountain Warrior, Master of the Ambush… They drop me off at the hotel, where I have an hour to shower and change into clean clothes before my return flight. Already, I’m slipping back into my own world without really seeing it, leaving behind the hotel’s glass window that African life to which nothing truly binds me. Then that chaotic, suffocating nighttime drive to the airport. Check-in; the stupid questions (« Where are you going? »); the slow police officer who, in the end, stamps my passport anywhere; the idiocy of the security agent (my empty 33cl bottle is forbidden); the rather shabby lounge at Kilimanjaro Airport. Then the return to the vessel—to the Air France plane that left Zanzibar an hour earlier—after this 72-hour spacewalk without a real lifeline. I’ve never been so happy to see F. again.
As soon as it’s about flying, I lose all willpower. Being reasonable and thoughtful, I still lose all my composure at the mere possibility of a flight—especially if it’s piloted by F.—and even more so if that flight can take me to unexplored lands. I’ve long wanted to unravel the mystery of animal tourism, and why not in Tanzania, following up on my trip from four years ago, when I was already questioning the glaring inequalities in Zanzibar: the coastal strip sacrificed to capitalism, and the inland areas, just a hundred meters from the waves, where you find—though a bit more peaceful than elsewhere on the continent—the chaos of Africa.
I’m an adventurer at heart. When it comes to the terrain, though, it’s a whole different story. I see people setting off for months at a time; I know my endurance doesn’t last beyond three days. It’s not that I’m afraid of this unfamiliar environment when it comes to embracing different realities. I’m mostly afraid of myself—of this heightened sensitivity that makes me see things I’d rather not see and understand others that sometimes overwhelm me.
After an absolutely fantastic daytime flight, I land in Zanzibar and have to resign myself—this is the whole point of the trip—to what feels like a real spacewalk. I’m alone. My lucky star, backed up by my phone, will serve as my lifeline. I step out of the airport and breathe in the scent of Africa full-on: a mix of exotic perfumes, baked earth, and poorly refined fuel, inevitably mingled with the smell of wood smoke. So many images come flooding back. So many stories. Another world.
I head to Arusha the very next day. The gateway to the country’s northern national parks, this city of half a million offers one of those rare breath-holding dives that Africa keeps secret. As the only white person walking the streets, I know I’m visible and vulnerable, yet I move forward confidently, barely bothered. But where are all my fellow Westerners? While this city draws countless tourists, I only cross paths with one white couple in nearly three hours of walking. Because you have to hold on tight to wander here. You have to stay alert. The traffic is dense and erratic—don’t even trust the fact that in Tanzania, people drive on the left. That can change from one minute to the next, especially with motorbikes. With barely centimeters between vehicles, I weave my way through the urban jungle, trying not to stumble into the huge ditch on my left or get sideswiped by cars brushing past me on the right. Speakers blare music, ads, or political speeches at will—the explosion of yellow and green tells us we’re on the eve of the presidential election—but they barely compete with the calls to prayer, nearly nonstop on this holy Friday. The vital space is as saturated as the sound. Imagine an unbroken line of shops and stalls of every kind—supermarkets haven’t made it here yet—where you can find just about anything: phones, copper pipes, Chinese-made hardware, shoes, clothes, basins, and professional tools… The luckiest own a big store; others spend their lives trying to survive on the profits from selling toothbrushes one at a time on the streets. But maybe it’s more lucrative than spending the day slumped on the sidewalk, preferably missing a limb, trusting your survival to the mercy of passersby.
I think I’ll escape the street by slipping into the narrow alleys of the central market. Here, I know I won’t run into anyone like me! The vendors’ stalls start at waist height; the sellers, perched higher up, haggle or not while discussing prices. Here, colorful fruits and vegetables; there, huge piles of dried fish. Spices, seeds, roots. Smells. Noises. Africa. Life. Further on, the fresh fish aisle makes a right angle with the butchers’. Everywhere, flies—everywhere, the same gesture from vendors swatting blindly at these relentless pests. Aware that I’ll be eating this same meat within the hour, displayed with total disregard for basic hygiene, I reassure myself that Arusha sits at 1400m altitude. Yes, we can probably do without a fridge.
*
It’s time to leave the city and go wildlife spotting in the surrounding parks. To that end, I’ve negotiated a package deal with a local agency that prides itself on grouping solo travelers into a vehicle meant for seven. We leave behind the imposing masses of Mount Meru and Kilimanjaro, peaking at 4565m and 5895m respectively, and head west to conquer Tarangire and Ngorongoro parks. I’ve been promised a spectacle; I remain cautious. I’ve read rave reviews; I know how to temper my expectations. Above all, I know what I came for—and paradoxically, my hopes are less about animals than strictly anthropological. So I’m sure I won’t go home disappointed.
I’m in the thick of it. Since 2021, tourism has been booming: I’m one of the two million tourists who come here every year seeking thrills. I also contribute, in a small way, to the 20% of the country’s GDP generated by tourism revenue. Around 3 billion € annually… Tanzania has 16 national parks, twice as many reserves; it charges meticulously for every entry, every night, every activity, to the tune of several dozen euros. I calculated that Tarangire Park alone rakes in around 15 million € a year. Mind-boggling. Yet to get there, a dusty, rickety old track is used daily by hundreds of vehicles that literally saturate the surrounding area with white dust and exhaust fumes. At the park entrance, we wait a good hour while the driver pays the entry fees. Then it’s a free-for-all: dozens of 4x4s try to enter at the same time through the single access point, to the left of the building, while the three barriers are stuck due to a computer glitch. It’s pure chaos: no way to buy your ticket in advance—the QR code revolution hasn’t arrived; no smart layout before the barriers; nothing smooth, nothing practical, everything improvised.
So, the animals? Given the time and money involved, I’d be tempted to say it’s not worth the hassle and there’s really no need to break five legs off one of the too-many zebras we pass. Hours and hours of travel to get to Tanzania, specifically Arusha; hours and hours on the road—up to 12 hours a day—to spend barely three in the parks; at least 200 € per day for the most basic option, so 400 € in my case, and up to several thousand for those wealthy couples opting for the luxury package with a private vehicle. Sure, I saw zebras and elephants in their natural habitat, wildebeest, buffalo, and a few hippos, but I didn’t feel the thrill touted in the articles or even by my two-day trip organizer. Would I have been more satisfied if I’d seen the lion, the leopard, and the rhino? Maybe. But the story won’t be rewritten in light of those assumptions.
Yet I’m not disappointed. As I said earlier: I know what I came for. I wanted to see the world as it is with my own eyes. And the safari world fascinates me more for its anthropological aspect than for what it offers. Yes, the fact that people from all over the world come here, juggling hotels and big 4x4s—while notably avoiding the streets of cities and villages—truly fascinates me. Two worlds coexist on either side of a barely porous border. As soon as the tourist sets foot in the airport, they’re whisked away, sight unseen, into a tourist vehicle. Dropped off at the hotel, they rest there, shielded from view, until the 4x4 departs. Then they speed through those same cities and villages they scorn out of fear or disdain, leaving on the roadside the Maasai herding their flocks and all those poignant or mundane scenes that make up daily African life. In the evening, in their lodge, far from the city’s pulse, they fall asleep thinking about the images they’ve collected, those long hours on the road, the wait for the animals. And the days go by… Maybe the term *luxury*, whether for food or accommodation, refers to what we experience as utterly ordinary in the West? Forgetting that you’re there, in Africa, just steps away from poverty and a certain arbitrariness. And at the end of the journey: back to the airport, back to normal life.
Maybe we need to take a broader view. All that money seems invisible, yet it must serve the population at some point, right? The main roads are passable, the power grid seems well-maintained—I can tell by the excellent condition of the high-voltage transmission towers. Is it really too expensive to significantly improve all the infrastructure? I hoped this windfall would truly serve the people’s interests. The driver taking me back to the airport on the last evening dashes my sweet illusions: « All this is bad. Africa is bad. But you have no choice. The hospitals don’t work, the schools don’t work, the roads don’t work (just as he says this, roadworks force us onto a terrible detour for several kilometers—a rutted track, in fact), and if you say anything, if you speak up too much, they come for you and then you disappear. » That’s just one opinion. Nothing empirical. But I don’t need to be a West Point graduate to realize how rampant corruption is in these regions: while the muezzin bellows the greatness of Allah, I consider the dilapidated equipment and the energy expended by the masses just to survive here. But maybe all that money keeps the country afloat by paying civil servants’ salaries? Meanwhile, one thing is certain: regardless of where the profits go, tourism supports millions of people, and I’m in no position to judge this system too harshly. Maybe I’m too much of an aesthete to appreciate the almost exclusive use of corrugated iron at its true value…
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I’ll give this system credit for one thing: the chance to set foot in spaces impossible to visit otherwise. At one point, in the heart of the Ngorongoro Crater—a vast 20km-wide plain topped by a 600m-high caldera—I was simply happy to be there. Barely bothered by the constant ballet of 4x4s—the space is vast—I contemplate the simple life of the local animals. Buffalo, wildebeest, zebras as numerous as the flamingos patiently standing on one leg, waiting for the day to pass. Over there, you can make out a few hyenas with vultures circling above. Finally, in a large body of water, hippos surface at regular intervals. I’m aware of my luck. I’m especially aware that, unlike all the people I’ve met there, a lot of money and a little resourcefulness greatly favor the luck factor.
I’m heading home. I soak up the last images of this improbable Africa as night falls quickly over the countryside. I’m fascinated by the number of Maasai herding their livestock along the main road. Some pass the time, globalization obliges, on an old phone; others, sometimes as young as my eldest—barely 10 years old—watch us pass, indifferent. We overtake or are overtaken; the two-lane road is the stage for a majestic ballet of semi-trailers, *dalas-dalas*, and other 4x4s, as numerous as the names of their companies: Leopard Tours, Climbing Kilimanjaro, Smiling Zebra, Nomad Life Enhanced, Elephant Roaming, Mountain Warrior, Master of the Ambush… They drop me off at the hotel, where I have an hour to shower and change into clean clothes before my return flight. Already, I’m slipping back into my own world without really seeing it, leaving behind the hotel’s glass window that African life to which nothing truly binds me. Then that chaotic, suffocating nighttime drive to the airport. Check-in; the stupid questions (« Where are you going? »); the slow police officer who, in the end, stamps my passport anywhere; the idiocy of the security agent (my empty 33cl bottle is forbidden); the rather shabby lounge at Kilimanjaro Airport. Then the return to the vessel—to the Air France plane that left Zanzibar an hour earlier—after this 72-hour spacewalk without a real lifeline. I’ve never been so happy to see F. again.
TURKISH AIRLINES une compagnie à éviter.
Nous avons été victime de surbooking, ce n'est pas la première fois, mais cette fois-ci, cela a atteint des niveaux jamais atteint. C'est pourquoi nous voulons témoigner de notre expérience.
Mon conjoint et moi nous nous sommes présentés à l'embarquement le 10/02/20 à l'aéroport de ZANZIBAR pour le vol prévu à 4h55. Lors de notre prise en charge à 3h25, nous avons appris que le vol était overbooking et qu'il n'y avait plus qu'UNE place de disponible dans l'avion pour nous deux. Ne souhaitant pas voyager séparément, mon conjoint parlant très peu anglais et moi ne souhaitant pas restée seule à ZANZIBAR, nous avons demandé à voyager ensemble sur le vol du lendemain. Cette demande nous a été refusée sous prétexte qu'il restait une place dans l'avion et que nous serions considérés en "no show" si nous refusions d'occuper la dernière place disponible. Derrière nous dans la file d'attente, une jeune dame seule souhaitait voyager sur ce vol: elle aurait donc très bien pu prendre la place restante dans l'avion. Mais sous prétexte qu'elle fait parti du personnel de TURKISH AIRLINES, on nous a expliqué qu' elle n'est pas prioritaire dans ce genre de situation et l'accès à bord de ce vol lui a été refusée. Ainsi, nous avons été obligé, sauf à payer 2 nouveaux billets pour montant de 2500USD, pour mon conjoint de voyager seul sur le vol retour et pour moi de rester seule 24 heures supplémentaires à Zanzibar, entrainant un grand stress pour nous 2 pour les raisons évoquées précédemment. Mais les problèmes ne se sont pas arrêtés là: Le vol ZANZIBAR-ISTANBUL lors de son escale technique au KILIMANJARO, a pris 45 minutes de retard pour attendre des passagers selon les informations transmises par le commandant de bord, me laissant ainsi 30 minutes pour effectuer les formalités de douane et trouver la nouvelle porte d'embarquement. J'ai donc couru à travers tout l'aéroport pour arriver à 15h01 devant la porte d'embarquement du vol Istanbul-Marseille, le vol étant prévu à 15h15. Mais les portes étaient fermées dès 15h00 sachant des passagers étaient en correspondances depuis un vol arrivé avec près d'une heure de retard !!! A ce moment là pourtant, le tableau d'affichage indiquait "LAST CALL". Plus aucun employé n'était présent derrière le comptoir d'embarquement à 15h01, nous laissant seuls face à la situation. Il a fallu se débrouiller seule pour trouver les bureaux de TURKISH . A mon arrivée au bureau en zone A, il y avait une vingtaine de personnes dans la file d'attente, prouvant ainsi que les problèmes sont nombreux sur les vols de TURKISH AIRLINES! Ayant déjà perdu une journée de travail et craignant de perdre mon travail, j'ai demandé à prendre un vol dans l' après-midi pour Marseille, y compris par l'intermédiaire d' une autre compagnie, et ainsi ne pas attendre le vol du lendemain proposé par votre employé. Le responsable du point d'accueil a été fort désagréable et m'a affirmé qu'aucun vol n'existait parmi toutes les compagnies entre Istanbul et Marseille pour ce jour là. Au delà du fait qu'il ait été très désagréable et irrespectueux en refusant de s'occuper de mon dossier, il a menti car un vol était disponible avec la compagnie KLM partant à 17h55. Face à cette situation conflictuelle sans aucune négociation possible , je n'ai pas eu d'autre choix que d'accepter et rester une nouvelle nuit supplémentaire à Istanbul au risque de perdre mon emploi entrainant un fort stress pour moi. Concernant la réservation de la chambre d'hôtel à Istanbul, il a fallu parcourir de nombreux bureaux au sein de l'immense aéroport d'Istanbul, pour ensuite être logée dans un hôtel situé à plus de 45 minutes de route de l'aéroport ! Du fait de l'éloignement de l'aéroport et une nouvelle fois suite à la mauvaise gestion de TURKISH AIRLINES, nous sommes partis de l'hôtel à 5h du matin pour un vol prévu à 9h20 sans pouvoir prendre le petit déjeuner, l'heure d'ouverture du restaurant étant 6h ou 6h30 ! Je suis donc arrivée à Marseille avec près de 48 heures de retard par rapport à l'arrivée initialement prévue et réservée. TURKISH AIRLINES gère les passagers comme des numéros et les employés sont des robots sans réflexion et sans aucune humanité. Bien que TURKISH AIRLINES ait reconnu un retard de 51 minutes hors circonstances exceptionnelles , elle a refusé de m'indemniser la connexion manquée à Istanbul .
Ainsi il est important de savoir qu'il vaut mieux voyager avec une Compagnie Aérienne Européenne car en cas de problème le voyageur est indemnisé grâce aux lois européennes. Dans une situation identique et avec une Compagnie Aérienne Européenne, j'aurai obtenu une indemnisation de 400€ grâce au règlement CE261/2004, Il faut que les voyageurs soient informés du manque de sens commercial et inconvénients en choisissant TURKISH AIRLINES. Ce fut un véritable cauchemar, aucun geste commercial, aucune compassion pour ses passagers.
Espérant avoir apporté un témoignage utile.
Nous avons été victime de surbooking, ce n'est pas la première fois, mais cette fois-ci, cela a atteint des niveaux jamais atteint. C'est pourquoi nous voulons témoigner de notre expérience.
Mon conjoint et moi nous nous sommes présentés à l'embarquement le 10/02/20 à l'aéroport de ZANZIBAR pour le vol prévu à 4h55. Lors de notre prise en charge à 3h25, nous avons appris que le vol était overbooking et qu'il n'y avait plus qu'UNE place de disponible dans l'avion pour nous deux. Ne souhaitant pas voyager séparément, mon conjoint parlant très peu anglais et moi ne souhaitant pas restée seule à ZANZIBAR, nous avons demandé à voyager ensemble sur le vol du lendemain. Cette demande nous a été refusée sous prétexte qu'il restait une place dans l'avion et que nous serions considérés en "no show" si nous refusions d'occuper la dernière place disponible. Derrière nous dans la file d'attente, une jeune dame seule souhaitait voyager sur ce vol: elle aurait donc très bien pu prendre la place restante dans l'avion. Mais sous prétexte qu'elle fait parti du personnel de TURKISH AIRLINES, on nous a expliqué qu' elle n'est pas prioritaire dans ce genre de situation et l'accès à bord de ce vol lui a été refusée. Ainsi, nous avons été obligé, sauf à payer 2 nouveaux billets pour montant de 2500USD, pour mon conjoint de voyager seul sur le vol retour et pour moi de rester seule 24 heures supplémentaires à Zanzibar, entrainant un grand stress pour nous 2 pour les raisons évoquées précédemment. Mais les problèmes ne se sont pas arrêtés là: Le vol ZANZIBAR-ISTANBUL lors de son escale technique au KILIMANJARO, a pris 45 minutes de retard pour attendre des passagers selon les informations transmises par le commandant de bord, me laissant ainsi 30 minutes pour effectuer les formalités de douane et trouver la nouvelle porte d'embarquement. J'ai donc couru à travers tout l'aéroport pour arriver à 15h01 devant la porte d'embarquement du vol Istanbul-Marseille, le vol étant prévu à 15h15. Mais les portes étaient fermées dès 15h00 sachant des passagers étaient en correspondances depuis un vol arrivé avec près d'une heure de retard !!! A ce moment là pourtant, le tableau d'affichage indiquait "LAST CALL". Plus aucun employé n'était présent derrière le comptoir d'embarquement à 15h01, nous laissant seuls face à la situation. Il a fallu se débrouiller seule pour trouver les bureaux de TURKISH . A mon arrivée au bureau en zone A, il y avait une vingtaine de personnes dans la file d'attente, prouvant ainsi que les problèmes sont nombreux sur les vols de TURKISH AIRLINES! Ayant déjà perdu une journée de travail et craignant de perdre mon travail, j'ai demandé à prendre un vol dans l' après-midi pour Marseille, y compris par l'intermédiaire d' une autre compagnie, et ainsi ne pas attendre le vol du lendemain proposé par votre employé. Le responsable du point d'accueil a été fort désagréable et m'a affirmé qu'aucun vol n'existait parmi toutes les compagnies entre Istanbul et Marseille pour ce jour là. Au delà du fait qu'il ait été très désagréable et irrespectueux en refusant de s'occuper de mon dossier, il a menti car un vol était disponible avec la compagnie KLM partant à 17h55. Face à cette situation conflictuelle sans aucune négociation possible , je n'ai pas eu d'autre choix que d'accepter et rester une nouvelle nuit supplémentaire à Istanbul au risque de perdre mon emploi entrainant un fort stress pour moi. Concernant la réservation de la chambre d'hôtel à Istanbul, il a fallu parcourir de nombreux bureaux au sein de l'immense aéroport d'Istanbul, pour ensuite être logée dans un hôtel situé à plus de 45 minutes de route de l'aéroport ! Du fait de l'éloignement de l'aéroport et une nouvelle fois suite à la mauvaise gestion de TURKISH AIRLINES, nous sommes partis de l'hôtel à 5h du matin pour un vol prévu à 9h20 sans pouvoir prendre le petit déjeuner, l'heure d'ouverture du restaurant étant 6h ou 6h30 ! Je suis donc arrivée à Marseille avec près de 48 heures de retard par rapport à l'arrivée initialement prévue et réservée. TURKISH AIRLINES gère les passagers comme des numéros et les employés sont des robots sans réflexion et sans aucune humanité. Bien que TURKISH AIRLINES ait reconnu un retard de 51 minutes hors circonstances exceptionnelles , elle a refusé de m'indemniser la connexion manquée à Istanbul .
Ainsi il est important de savoir qu'il vaut mieux voyager avec une Compagnie Aérienne Européenne car en cas de problème le voyageur est indemnisé grâce aux lois européennes. Dans une situation identique et avec une Compagnie Aérienne Européenne, j'aurai obtenu une indemnisation de 400€ grâce au règlement CE261/2004, Il faut que les voyageurs soient informés du manque de sens commercial et inconvénients en choisissant TURKISH AIRLINES. Ce fut un véritable cauchemar, aucun geste commercial, aucune compassion pour ses passagers.
Espérant avoir apporté un témoignage utile.
Bonjour,
La destination ne se prête pas à un carnet détaillé mais mérité bien une synthèse des informations pratiques.
Nous sommes partis en couple (la trentaine) en Juin 2018 pour réaliser le circuit suivant :
Ascension de Kilimandjaro via la voie Machame en 7 jours Safari dans les parcs du Tarangire (2 nuits), Serengeti (3 nuits), Cratère du Ngorongoro (1 nuit) Zanzibar (4 nuits à Jambiani et 1 nuit à Stone Town)
Kilimandjaro Je vous recommande vraiment de le faire en 7 jours. Sinon la journée avant l'ascension finale de nuit est vraiment trop longue. Nous ne sommes pas des grands sportifs. Avant de partir, nous avions couru une heure /semaine pendant 6 mois. Egalement, 2 randonnées à la journée en Ile-de-France : La Bossapas et les 25 Bosses. Notre unique expérienc en terme de trekking était le Salkantay au Pérou. Nous avons douté à 2 moments : le troisième jour où on arrive pour la première fois à 4 600m à la Lava Tower et lors de l'ascension finale où nous avons pas eu de chance niveau conditions (beaucoup de neige qui rend la montée encore plus difficile).
Safari Malgré la journée de pose après le safari, j'ai trouvé cela assez fatiguant. Surtout que nous l'avons fait en mode camping. je ne m'attendais pas à voir autant d'animaux et surtout d'aussi près. Si c'était à refaire, nous réduirons d'une journée le safari au Senrengeti mais nous avons eu beaucoup de chance. Nous avons pu voir énormément de lions, des léopards, des guépards et même un rhino. Sans oublié la grande migration !
Zanzibar Idéal pour la détente en fin de voyage. Je vous recommande vraiment un hôtel avec piscine car avec les marées c'est assez contraignant. Le côté pénible c'est les beach boys qui proposent tous la même chose et au bout du dixième c'est fatiguant. Même à Jambiani qui est sensé être à l'écart du tourisme, ce n'est pas possible d'être épargné. Ne perdez pas trop de temps à Stone Town : c'est bien pour se promener une après-midi mais à part cela c'est surtout des successions de boutiques de souvenirs et des vendeurs un peu insistant mais pas agressifs.
Coût (pour 2 personnes)
1. Vols
Aller Paris-Kilimandjaro / Retour Zanzibar-Paris : 975€ avec la compagnie Emirates (courte escale à l'aller, plus longue au retour qui nous a donné la possibilité d'aller visiter rapidement Dubaï) Kilimandjaro-Zanzibar : 290€ avec la compagnie Precision Aiir
2. Ascension du Kilimanjaro + Safari 7 jours : 6400$. Je laisse le prix en dollars pour que le taux de change n'influence pas. Cela inclus vraiment tout (hôtels avant et après soit 4 nuits, la récupération et la dépose aux aéroports, les repas, les frais d'entrées, etc.)
3. Pourboires
Kilimandjaro : 900$ Safari : 230$
4. Visa : 100$
5. Hôtels : 335€. Il s'agit des 5 nuits à Zanzibar. le reste étant pris en charge par l'agence
Soit un total de 8 000€ si on inclus les autres frais non listés (transport à Zanzibar, repas, etc.)
N'hésitez pas si vous avez des questions.
La destination ne se prête pas à un carnet détaillé mais mérité bien une synthèse des informations pratiques.
Nous sommes partis en couple (la trentaine) en Juin 2018 pour réaliser le circuit suivant :
Ascension de Kilimandjaro via la voie Machame en 7 jours Safari dans les parcs du Tarangire (2 nuits), Serengeti (3 nuits), Cratère du Ngorongoro (1 nuit) Zanzibar (4 nuits à Jambiani et 1 nuit à Stone Town)
Kilimandjaro Je vous recommande vraiment de le faire en 7 jours. Sinon la journée avant l'ascension finale de nuit est vraiment trop longue. Nous ne sommes pas des grands sportifs. Avant de partir, nous avions couru une heure /semaine pendant 6 mois. Egalement, 2 randonnées à la journée en Ile-de-France : La Bossapas et les 25 Bosses. Notre unique expérienc en terme de trekking était le Salkantay au Pérou. Nous avons douté à 2 moments : le troisième jour où on arrive pour la première fois à 4 600m à la Lava Tower et lors de l'ascension finale où nous avons pas eu de chance niveau conditions (beaucoup de neige qui rend la montée encore plus difficile).
Safari Malgré la journée de pose après le safari, j'ai trouvé cela assez fatiguant. Surtout que nous l'avons fait en mode camping. je ne m'attendais pas à voir autant d'animaux et surtout d'aussi près. Si c'était à refaire, nous réduirons d'une journée le safari au Senrengeti mais nous avons eu beaucoup de chance. Nous avons pu voir énormément de lions, des léopards, des guépards et même un rhino. Sans oublié la grande migration !
Zanzibar Idéal pour la détente en fin de voyage. Je vous recommande vraiment un hôtel avec piscine car avec les marées c'est assez contraignant. Le côté pénible c'est les beach boys qui proposent tous la même chose et au bout du dixième c'est fatiguant. Même à Jambiani qui est sensé être à l'écart du tourisme, ce n'est pas possible d'être épargné. Ne perdez pas trop de temps à Stone Town : c'est bien pour se promener une après-midi mais à part cela c'est surtout des successions de boutiques de souvenirs et des vendeurs un peu insistant mais pas agressifs.
Coût (pour 2 personnes)
1. Vols
Aller Paris-Kilimandjaro / Retour Zanzibar-Paris : 975€ avec la compagnie Emirates (courte escale à l'aller, plus longue au retour qui nous a donné la possibilité d'aller visiter rapidement Dubaï) Kilimandjaro-Zanzibar : 290€ avec la compagnie Precision Aiir
2. Ascension du Kilimanjaro + Safari 7 jours : 6400$. Je laisse le prix en dollars pour que le taux de change n'influence pas. Cela inclus vraiment tout (hôtels avant et après soit 4 nuits, la récupération et la dépose aux aéroports, les repas, les frais d'entrées, etc.)
3. Pourboires
Kilimandjaro : 900$ Safari : 230$
4. Visa : 100$
5. Hôtels : 335€. Il s'agit des 5 nuits à Zanzibar. le reste étant pris en charge par l'agence
Soit un total de 8 000€ si on inclus les autres frais non listés (transport à Zanzibar, repas, etc.)
N'hésitez pas si vous avez des questions.
Le gouvernement tanzanien vient d'instaurer une nouvelle taxe de 18% sur les services touristiques incluant notamment les entrées dans les parcs, les excursions, les locations de voiture, etc. Comme indiqué par le Ministre du Tourisme tanzanien, le but est d'avoir "moins de touristes mais des touristes qui payent plus".
Lire la suite...
Bonjour,
Nous partons en Tanzanie fin d'année, et souhaitons savoir quel type de chaussures il faut prendre pour les safaris. Baskets, chaussures montantes, ou chaussures rando ?
Merci de vos témoignages.
Bonjour.
je veux vous livrer ds ce post toutes les informations qui m'ont manquées avant d'effectuer le voyage par train de Dar es Salaam a Kapiri par train.
ces infos datent de mi-sept 2007.
Il est en fait trés facile et plutot agréable d'effectuer la liaison par train entre Dar et Kapiri Mposhi qui se situe a environ 190 kms de LUSAKA.
Ceux qui sont tentés de faire ce périple ont le choix entre plusieurs options. 1- par bus a partir de Dar. certaines compagnies privées offrent le transport pour environ 50 US $; C'est plus rapide que par le train et probablemlent moins sur. un accident récent a couté la vie a plusieurs personnes a MBEYA recemment. Et ce n'est pas le theme de la discussion. je me limiterai donc a l'option train... 2- Moitié train, moitié bus. Il est facile de se rendre a MBEYA par le bvus et prendre le train a la gare de Mbeya n'est pas un problème.. Vous gagnerez une journée et une nuit de train... Question de choix;
3- PAR LE TRAIN..
C'est la TAZARA railways qui effectue le transport. Comprenez la Tanzania -Zambian rail ways.. la gare Tazara est à Dar es salaam, à mi chemein entre l'aéroport et le centre ville; Compter 5 à 6000 Tsh pour s'y rendre du centre ville de dar. Nombreuses personnes affirment qu'il est préférable d'acheter son billet une semaine à l'avance. Ca n'a pas été mon cas.Pas de pb.
Plusieurs classes. De la seconde a la première en passant par les siéges, certes confortables, mais où vous ne pourrez pas vous allonger.
Le trajet en sconde classe se fait en couchettes de 6 personnes par compartiments et en 1ere classe seulement 4 personnes; Non mixte évidemment. Si vous souhaitez partager un compartiment complet pour vous seul et votre copine il faudra payer les 4 places. Soit 200 Us $; Vous avez fait le calcul vous -mêmes.. la place en première est à 50 US $ par personne soit environ 65000Tsh
pour info, l'euro s'échange à 1720 ou 1750 THS.. Soit 1000 Tsh de plus qu'a la même époque l'an dernier.
Deux départs par semaine coté tanzanien et idem côté Zambien. De DAR, les vendredi et mercredi. 16H50.. Attention généralement à l'heure... Théoriquement 46h eures de trajet. soit 2 nuits ds le train. Mais comptez plutot en moyenne 50 heures. Il ya un compartiment Lounge et un resto. Donc pas de panique pour la bouffe. les prix coté Tanzanien: 1200 Tsh pour une Kilimandjaro, 3000 Ths pour un repas et 3000Ths pour un petit dej complet. c'est pas le luxe mais;;; It could be worth...!!!! Attention quand vous aurez passé la frontière, les prix en KWACHAS augentent pour la meme prestation...Environ 30% de plus.
De nombreux changeurs d'argent viendront dans le train pour vous proposer un change entre shillings tanz et KWACHAS entre MBEYA et TUNDUMA. Ne changez que l'essentiel.. 30 a 40 euros maxi. Ils vous donneront 4300 kwachas pour un Euro alors que le change a LUSAKA est de 5200 Kwachas pour un euro.
Les formaltés de douane. Elles se font ds le train dans une atmosphère plutot bon enfant...Le visa d'entrée en Zambie est de 25 US $ . ATTENTION >>> payable uniquement en US $;;; Ou 40 dollars pour une double entrée. ce peut être un bon plan si vous voulez visiter les chutes Victoria coté Zimbabwe... 15 dollars d'économisés... mais aucun pb. le visa s'obtient trés facilement.
ARRIVEE a KAPIRI Vous êtes a un peu moins de 200 kms de LUSAKA. De nombreux mini-bus attendent les passager pour la capitale. Mais c'est une option à mon avis à éviter... Si vous n'êtes pas trop chargé vous pourrez effectuer le bon kilomètre qui vous sépare de la gare routière de la gare de train... De la vous pourrez prendre un bus pour LUSAKA. C'est direct jusqu'a la gare centrale. Demander INTERCITY car il ya 2 gares à Lusaka. le coût du billet est de 45000 Kwachas. Soit 10000 de plus qu'en minibus. mais 2 heures de gagnées... En taxi de la gare de train a la gare routière, on vous demandera 20000 Kwachas. En fait le prix est de 8000. N'acceptez jamais a plus de 10000 Kwachas. Et il est facile de partager avec d'autres touristes.. mais .. je le répète il est facile de faire le trajet à pied si vous n'êtes pas surchargé...
Vous pouvez aussi opter pour passer la nuit a KAPIRI si vous arrivez plus tard que prévu... Un petit Guest house; " le nest café" à 500 de la gare quand vous atteignez la route asphaltée...Ou en ville. Nombreux hotels pas trop chers.
Arrivée à LUSAKA.
Vous arriverez à la gare centrale "Intercity". sachez que les taxis sont assez chers. 1 euro du Km... Vous avez des guest houses pas trop loin de la gare. 1 à 2 Kms. donc, là encore faisable à pied si vous n'êtes pas trop chargés et s'il fait jour... Bon pour le premier jour offrez vous un Taxi. c'est 10000 kwachas et pas plus...On vous demandera le double..
Il y a le CHACHACHA Guest house. 25 US$ pour un lit. mais pas de confort. Douche à l'extérieur et WC aussi...Ambiance trés routard. Ou le KUOMBOKA backpackers.. memes prix pour une chambre tjrs sans petit déj ... et dortoirs a 6 US *; Pour la réservation demander EVA au +260 1 222450 ou 0944965372 (mobile local) Endroit calme situé ds un cul de sac...
Pour ceux qui ont un budget moins serré. Le NENA n'est pas loin. mais compter 50 US$
Pour le Retour
Vous pouvez acheter votre billet à la station TAZARA à coté de la gare routière. 2 départs hebdo également... mêmes prix:50 US $;
pour le Change
le meilleur endroit est la poste. Au 1er étage. EN centre ville.. Si on peut dire..!! Immeuble qui fait l'angle de CAIRO road, la rue principale de Lusaka.. Pour une petite bouffe sympa..Allez au resto " the Ingeneers" dans un endroit pompeusement appelé "central Park"..
Pour le reste, sachez qu'il n'y a pas grand chose à faire à LUSAKA.
Vous pourrez vous rendre aux Chutes Victoria en 6 heures environ. mais préférez de loin la Cie " MAZHANDU FAMILY" qui est la meilleure..
je veux vous livrer ds ce post toutes les informations qui m'ont manquées avant d'effectuer le voyage par train de Dar es Salaam a Kapiri par train.
ces infos datent de mi-sept 2007.
Il est en fait trés facile et plutot agréable d'effectuer la liaison par train entre Dar et Kapiri Mposhi qui se situe a environ 190 kms de LUSAKA.
Ceux qui sont tentés de faire ce périple ont le choix entre plusieurs options. 1- par bus a partir de Dar. certaines compagnies privées offrent le transport pour environ 50 US $; C'est plus rapide que par le train et probablemlent moins sur. un accident récent a couté la vie a plusieurs personnes a MBEYA recemment. Et ce n'est pas le theme de la discussion. je me limiterai donc a l'option train... 2- Moitié train, moitié bus. Il est facile de se rendre a MBEYA par le bvus et prendre le train a la gare de Mbeya n'est pas un problème.. Vous gagnerez une journée et une nuit de train... Question de choix;
3- PAR LE TRAIN..
C'est la TAZARA railways qui effectue le transport. Comprenez la Tanzania -Zambian rail ways.. la gare Tazara est à Dar es salaam, à mi chemein entre l'aéroport et le centre ville; Compter 5 à 6000 Tsh pour s'y rendre du centre ville de dar. Nombreuses personnes affirment qu'il est préférable d'acheter son billet une semaine à l'avance. Ca n'a pas été mon cas.Pas de pb.
Plusieurs classes. De la seconde a la première en passant par les siéges, certes confortables, mais où vous ne pourrez pas vous allonger.
Le trajet en sconde classe se fait en couchettes de 6 personnes par compartiments et en 1ere classe seulement 4 personnes; Non mixte évidemment. Si vous souhaitez partager un compartiment complet pour vous seul et votre copine il faudra payer les 4 places. Soit 200 Us $; Vous avez fait le calcul vous -mêmes.. la place en première est à 50 US $ par personne soit environ 65000Tsh
pour info, l'euro s'échange à 1720 ou 1750 THS.. Soit 1000 Tsh de plus qu'a la même époque l'an dernier.
Deux départs par semaine coté tanzanien et idem côté Zambien. De DAR, les vendredi et mercredi. 16H50.. Attention généralement à l'heure... Théoriquement 46h eures de trajet. soit 2 nuits ds le train. Mais comptez plutot en moyenne 50 heures. Il ya un compartiment Lounge et un resto. Donc pas de panique pour la bouffe. les prix coté Tanzanien: 1200 Tsh pour une Kilimandjaro, 3000 Ths pour un repas et 3000Ths pour un petit dej complet. c'est pas le luxe mais;;; It could be worth...!!!! Attention quand vous aurez passé la frontière, les prix en KWACHAS augentent pour la meme prestation...Environ 30% de plus.
De nombreux changeurs d'argent viendront dans le train pour vous proposer un change entre shillings tanz et KWACHAS entre MBEYA et TUNDUMA. Ne changez que l'essentiel.. 30 a 40 euros maxi. Ils vous donneront 4300 kwachas pour un Euro alors que le change a LUSAKA est de 5200 Kwachas pour un euro.
Les formaltés de douane. Elles se font ds le train dans une atmosphère plutot bon enfant...Le visa d'entrée en Zambie est de 25 US $ . ATTENTION >>> payable uniquement en US $;;; Ou 40 dollars pour une double entrée. ce peut être un bon plan si vous voulez visiter les chutes Victoria coté Zimbabwe... 15 dollars d'économisés... mais aucun pb. le visa s'obtient trés facilement.
ARRIVEE a KAPIRI Vous êtes a un peu moins de 200 kms de LUSAKA. De nombreux mini-bus attendent les passager pour la capitale. Mais c'est une option à mon avis à éviter... Si vous n'êtes pas trop chargé vous pourrez effectuer le bon kilomètre qui vous sépare de la gare routière de la gare de train... De la vous pourrez prendre un bus pour LUSAKA. C'est direct jusqu'a la gare centrale. Demander INTERCITY car il ya 2 gares à Lusaka. le coût du billet est de 45000 Kwachas. Soit 10000 de plus qu'en minibus. mais 2 heures de gagnées... En taxi de la gare de train a la gare routière, on vous demandera 20000 Kwachas. En fait le prix est de 8000. N'acceptez jamais a plus de 10000 Kwachas. Et il est facile de partager avec d'autres touristes.. mais .. je le répète il est facile de faire le trajet à pied si vous n'êtes pas surchargé...
Vous pouvez aussi opter pour passer la nuit a KAPIRI si vous arrivez plus tard que prévu... Un petit Guest house; " le nest café" à 500 de la gare quand vous atteignez la route asphaltée...Ou en ville. Nombreux hotels pas trop chers.
Arrivée à LUSAKA.
Vous arriverez à la gare centrale "Intercity". sachez que les taxis sont assez chers. 1 euro du Km... Vous avez des guest houses pas trop loin de la gare. 1 à 2 Kms. donc, là encore faisable à pied si vous n'êtes pas trop chargés et s'il fait jour... Bon pour le premier jour offrez vous un Taxi. c'est 10000 kwachas et pas plus...On vous demandera le double..
Il y a le CHACHACHA Guest house. 25 US$ pour un lit. mais pas de confort. Douche à l'extérieur et WC aussi...Ambiance trés routard. Ou le KUOMBOKA backpackers.. memes prix pour une chambre tjrs sans petit déj ... et dortoirs a 6 US *; Pour la réservation demander EVA au +260 1 222450 ou 0944965372 (mobile local) Endroit calme situé ds un cul de sac...
Pour ceux qui ont un budget moins serré. Le NENA n'est pas loin. mais compter 50 US$
Pour le Retour
Vous pouvez acheter votre billet à la station TAZARA à coté de la gare routière. 2 départs hebdo également... mêmes prix:50 US $;
pour le Change
le meilleur endroit est la poste. Au 1er étage. EN centre ville.. Si on peut dire..!! Immeuble qui fait l'angle de CAIRO road, la rue principale de Lusaka.. Pour une petite bouffe sympa..Allez au resto " the Ingeneers" dans un endroit pompeusement appelé "central Park"..
Pour le reste, sachez qu'il n'y a pas grand chose à faire à LUSAKA.
Vous pourrez vous rendre aux Chutes Victoria en 6 heures environ. mais préférez de loin la Cie " MAZHANDU FAMILY" qui est la meilleure..









